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2003 Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2003 Numéro 1

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Deux fois par an, les Perspectives économiques de l’OCDE analysent les grandes tendances qui marqueront les deux prochaines années. Cette édition couvre les perspectives jusqu’à la fin de 2004 et examine les politiques économiques nécessaires pour promouvoir une croissance forte et durable dans les pays membres. Les évolutions dans certaines grandes économies non membres de l’OCDE sont également étudiées.

Au-delà des thèmes traités régulièrement, on trouvera également dans cette édition cinq chapitres consacrés aux questions suivantes: le secteur télécommunications, les principales sources de divergence dans les tendances de croissance des grandes économies, comment les politiques structurelles influencent les performances du marché du travail et du marché des produits,  les caractéristiques et les tendances récentes des investissements directs étrangers, l’impact de réformes supplémentaires en matière de commerce extérieur et de réglementation sur les investissements directs étrangers et l’intégration économique au sein des pays de l’OCDE.

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Royaume-Uni

L’économie du Royaume-Uni a jusqu’à présent mieux résisté au ralentissement de la conjoncture que celle de tous les autres grands pays européens. La politique budgétaire expansionniste et le moindre freinage exercé par le solde extérieur devraient assurer une timide reprise de la croissance cette année, malgré un  ralentissement de la consommation. L’investissement des entreprises et les exportations reprenant, l’écart conjoncturel devrait commencer à se resserrer en 2004, l’inflation revenant au taux retenu comme objectif par les autorités.

La dégradation récente et à venir du solde financier du secteur public n’est pas un motif d’inquiétude dans l’immédiat étant donné la faiblesse relative de l’endettement. La «règle d’or» sera probablement respectée au cours du cycle actuel, mais la situation de départ étant moins favorable, il sera plus difficile d’y satisfaire au cours du prochain cycle. La récente détente de la politique monétaire, bien que justifiée par les signes d’affaiblissement de la demande intérieure et internationale, peut activer le marché du logement et ne contribue en rien à réduire le risque d’une soudaine décélération, voire d’un brusque effondrement, des prix de l’immobilier résidentiel.

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