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2007 Études économiques de l'OCDE : Norvège 2007

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Étude économique de l’OCDE consacré périodiquement à la Norvège. Cette édition analyse les défis auquel la Norvège devra face dans les années à venir ; Préserver son succès économique ; Conduire la politique monétaire dans un contexte de faible inflation ; Assurer la viabilité des finances publiques ; Mettre en œuvre des réformes pour accroître l’offre de travail ; Encourager l’innovation.

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Le défi de la Norvège

préserver sa réussite économique

Le développement de l’industrie pétrolière et l’expansion des dépenses publiques à la faveur des recettes pétrolières ont fortement contribué à la croissance rapide de l’économie norvégienne ces trois dernières décennies. Mais le bon fonctionnement des institutions a sans doute joué un rôle au moins aussi important dans la performance de la Norvège. La libéralisation d’une économie réglementée, une spécialisation adéquate, l’ouverture traditionnelle aux échanges internationaux, l’adoption et la diffusion précoces de la haute technologie, en dépit d’une innovation apparemment faible, un cadre de stabilisation macroéconomique approprié, sont autant d’autres facteurs susceptibles d’expliquer cette réussite. De par sa structure d’offre, la Norvège est aujourd’hui l’un des principaux bénéficiaires de la mondialisation. Des pays en émergence rapide comme la Chine lui fournissent des biens de consommation à faible coût, tout en contribuant à la hausse des prix mondiaux du pétrole et des produits tirés de ressources naturelles exportés par la Norvège. De plus, les mécanismes concurrentiels en Norvège ont été renforcés par des entrées croissantes de produits, de capitaux et de travailleurs étrangers. Ces chocs structurels favorables ont permis à la politique monétaire de concilier croissance vigoureuse et inflation faible. Mais plusieurs défis manifestes se posent à terme : une possible surchauffe économique due à des politiques macroéconomiques stimulantes et à l’inversion de chocs favorables sur l’offre mondiale ; le niveau élevé des coûts de main-d’oeuvre et le risque d’une appréciation du taux de change en termes réels ; une érosion potentielle des incitations à travailler en raison du laxisme des programmes de protection sociale et d’un optimisme excessif vis-à-vis des perspectives de revenus à long terme.

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