- Cadre d’action
- Répartition de l’APD : vue d’ensemble
- APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
- APD bilatérale
- Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
- Total des apports publics et privés
- Cadre institutionnel
- Efficacité, qualité et contrôle
- Autres profils
- Ressources complémentaires
Les profils de coopération pour le développement : Suisse
Table des matières
Les activités menées par la Suisse au titre de la coopération pour le développement associent un engagement de long terme dans les contextes fragiles à une importance particulière attachée à l’action humanitaire et à la paix, parallèlement à un fort soutien à la société civile. Le pays joue un rôle actif au sein des organisations multilatérales où il s’emploie à relever les défis mondiaux, acheminer une aide d’urgence et promouvoir un développement durable et résilient au changement climatique. Les apports totaux d’aide publique au développement (APD) de la Suisse (4.6 milliards USD, données préliminaires) ont diminué en 2025, et représentent 0.46 % de son revenu national brut (RNB).
Ce profil présente des données vérifiées sur les allocations de l’aide au développement de la Suisse. Voir Les profils de coopération pour le développement.
Cadre d’action
Copier le lien de Cadre d’actionLa Stratégie de coopération internationale de la Suisse 2025-2028 énonce quatre objectifs : 1) sauver des vies et soutenir l’accès à des services de base de qualité ; 2) contribuer à un développement économique durable et à la création d’emplois décents ; 3) garantir un développement respectueux de l’environnement et résilient au changement climatique ; et 4) promouvoir la paix et les droits humains et renforcer la démocratie et l’état de droit. Les régions prioritaires au titre de la Stratégie restent l’Afrique subsaharienne, l’Asie, l’Europe orientale et le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, une attention plus importante étant accordée à l’Ukraine.
La Suisse considère son engagement multilatéral comme un pilier important des activités qu’elle mène au titre de la coopération pour le développement afin de relever les défis mondiaux et régionaux en matière de développement, tels que le changement climatique, la fragilité, l’aide d’urgence et l’intégration des pays en développement dans l’économie mondiale. Elle a recours à des partenariats multilatéraux pour acheminer son aide d’urgence et pour encourager davantage d’investissements de la part du secteur privé à l’appui de la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement.
Conclusions des examens du CAD de l’OCDE
Copier le lien de Conclusions des examens du CAD de l’OCDEL’Examen par les pairs mené par le CAD de l’OCDE en 2025 félicitait la Suisse pour le ciblage de son soutien sur des projets complexes et de longue durée, les progrès accomplis dans le domaine de la fragilité, son système élaboré de mesure des résultats, et la suppression progressive responsable, par la Direction suisse du développement et de la coopération (DDC), des activités de coopération bilatérale en Amérique latine et dans les Caraïbes. L’Examen recommandait à la Suisse d’accroître la part de l’APD allouée aux pays les moins avancés (PMA) et de veiller à ce que la réduction de la pauvreté éclaire systématiquement l’ensemble de ses programmes. Il soulignait l’importance de renforcer la gestion des ressources humaines afin d’attirer et de fidéliser les agents dans les contextes fragiles, et de renforcer l’expertise thématique. Il recommandait également de resserrer les liens entre les instruments du secteur privé et de veiller au déliement de l’APD. Il concluait que la Suisse avait intégralement ou partiellement mis en œuvre 12 des 14 recommandations formulées dans le cadre de l’examen de 2019.
Découvrir les analyses de l’examen à mi-parcours de 2022 consacré à la Suisse et en apprendre plus sur les pratiques de la Suisse sur la Plateforme « Outils, enseignements et pratiques de la coopération pour le développement ».
Répartition de l’APD : vue d’ensemble
Copier le lien de Répartition de l’APD : vue d’ensembleEn 2025, les apports d’APD de la Suisse se sont élevés à 4.6 milliards USD (données préliminaires), soit 4.3 milliards USD à prix constants, ce qui représente 0.46 % de son RNB1.Ces chiffres correspondent à une diminution par rapport à 2024, tant en termes réels (-7.1 %) qu’en proportion du RNB. L’APD totale de la Suisse est orientée à la hausse depuis 2020, en dépit des diminutions récentes. Si la Suisse respecte depuis 2021 son objectif national de consacrer 0.5 % de son RNB à l’APD, cette proportion est inférieure à l’engagement international d’atteindre un ratio APD/RNB de 0.7 % d’ici 2030. L’enveloppe budgétaire pour 2025-2028 abaissera en outre ce ratio à 0.41 %, soit 0.36 % hors coût des réfugiés dans le pays donneur. Le montant total de l’APD calculé selon la méthodologie de l’équivalent-don est identique à celui de l’APD nette calculé selon l’ancienne méthodologie fondée sur les flux financiers, puisque la Suisse n’accorde, pour ainsi dire, que des dons.
En 2025, la Suisse s’est classée au treizième rang des membres du Comité d’aide au développement (CAD) en termes de volume d’APD, et au septième rang en termes de pourcentage du RNB consacré à l’APD. En 2024, elle faisait partie des membres du CAD à avoir acheminé la majeure partie de leur APD bilatérale en faveur des organisations de la société civile (OSC) et par leur intermédiaire (28.2 %). Cette même année, elle s’est classée au deuxième rang des membres du CAD pour ce qui est de la proportion de versements d’APD bilatérale brute destinés aux contextes fragiles au titre de la paix (23.3 %).
La Suisse s’est engagée à atteindre plusieurs objectifs internationaux et à se conformer aux normes et recommandations du CAD. En savoir plus sur les recommandations du CAD.
Suisse : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD
Copier le lien de Suisse : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD|
Description |
Objectif |
2023 |
2024 |
2025, données préliminaires |
|---|---|---|---|---|
|
APD en proportion du RNB (%) |
0.7 |
0.60 |
0.49 |
0.46 |
|
APD totale aux pays les moins avancés, en proportion du RNB (%) |
0.15-0.20 |
0.13 |
0.12 |
|
|
Part de l’APD non liée visée par la Recommandation du CAD (%) |
100 |
100 |
100 |
|
|
Part de l’APD non liée (tous secteurs et pays confondus, y compris hors du champ d’application de la Recommandation sur le déliement) (%) |
98.1 |
97.7 |
||
|
Élément don de l’APD totale (%) |
> 86 |
100 |
100 |
Note : Les informations présentées dans ce tableau concernent uniquement les recommandations du CAD ayant trait aux données sur l’APD. APD : aide publique au développement ; CAD : Comité d’aide au développement ; RNB : revenu national brut.
En 2024, la Suisse a alloué l’essentiel de son APD sous forme d’aide bilatérale. L’APD bilatérale brute a représenté 79.1 % du total des versements d’APD, sachant qu’elle a été acheminée à hauteur de 20.9 % par des organisations multilatérales (contributions préaffectées).
APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
Copier le lien de APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ciEn 2024, les apports bruts d’APD de la Suisse au système multilatéral se sont élevés à 1.7 milliard USD, ce qui représente un recul de 11 % en termes réels par rapport à 2023. Sur ce total, 968.7 millions USD (soit 20.9 % de l’APD totale) ont été alloués sous forme de contributions au budget central d’organisations multilatérales, tandis que 767.6 millions USD étaient des contributions hors budget central préaffectées à un pays, une région, une thématique ou un objectif spécifique. Les financements d’interventions de type projet préaffectés à une thématique et/ou un pays spécifiques ont représenté 37.3 % des contributions hors budget central de la Suisse, tandis que les 62.7 % restants correspondaient à des financements de programmes (apports à des dispositifs de financement groupé et à des programmes et fonds poursuivant un objectif spécifique).
En 2024, le Groupe de la Banque mondiale et le système des Nations Unies ont été les principaux bénéficiaires des contributions de la Suisse aux organisations multilatérales. Le système des Nations Unies a reçu 42.3 % des contributions suisses aux organisations multilatérales, dont 479 millions USD (65.2 %) sous forme de contributions préaffectées. Sur le total des apports alloués au système des Nations Unies (734.9 millions USD), les trois premières entités destinataires du soutien suisse (contributions au budget central et contributions préaffectées) ont été le Programme des Nations Unies pour le développement (109.9 millions USD), le Programme alimentaire mondial (89.2 millions USD) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (69.2 millions USD).
Voir la section intitulée « Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD » pour la ventilation des dotations bilatérales, incluant l’APD préaffectée acheminée par l’intermédiaire du système multilatéral de développement.
En savoir plus en explorant le tableau de bord sur l’utilisation du système multilatéral de développement par les membres du CAD.
APD bilatérale
Copier le lien de APD bilatéraleEn 2024, les dotations bilatérales de la Suisse ont diminué par rapport à l’année précédente. Ses apports bruts d’APD bilatérale se sont élevés à 3.7 milliards USD (en incluant les contributions préaffectées destinées à des organisations multilatérales), ce qui correspond à une baisse de 15.3 % en termes réels par rapport à 2023.
En 2024, l’aide-pays programmable s’est chiffrée à 1.4 milliard USD, soit 37 % de l’APD bilatérale brute totale, contre 46.5 % en moyenne pour le CAD.
Cette même année, le coût des réfugiés sur le territoire s’est élevé à 1.2 milliard USD, représentant 31.3 % de l’APD bilatérale brute, tandis que l’aide humanitaire s’est chiffrée à 489.8 millions USD, soit 14.4 % de l’APD bilatérale brute.
En 2024, l’APD bilatérale de la Suisse a été acheminée principalement par l’intermédiaire du secteur public, d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’organisations multilatérales. Cette même année, la coopération technique a représenté 2.1 % de l’APD brute.
Organisations de la société civile
Copier le lien de Organisations de la société civileEn 2024, l’APD bilatérale brute dirigée vers les OSC s’est élevée à 1 milliard USD, dont 12.5 % vers des OSC basées dans des pays en développement. Sur le volume total de l’APD bilatérale brute de la Suisse, 8 % ont été alloués à des OSC sous la forme de contributions à leur budget ordinaire, et 20.2 % ont été acheminés par l’intermédiaire d’OSC afin de mettre en œuvre des projets initiés par la Suisse (financements préaffectés). De 2023 à 2024, le total des contributions aux OSC (contributions au budget ordinaire et contributions préaffectées) a augmenté en pourcentage de l’APD bilatérale, passant de 27.3 % à 28.2 %.
Pour en savoir plus, lire la Recommandation du CAD sur le renforcement de la société civile en matière de coopération pour le développement et d’aide humanitaire et consulter le tableau de bord sur l’APD à destination des organisations non gouvernementales.
Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
Copier le lien de Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APDEn 2024, l’APD bilatérale de la Suisse a été principalement orientée vers des pays d’Afrique. Ceux-ci ont bénéficié de 716.1 millions USD et les pays d’Europe admissibles au bénéfice de l’APD ont pour leur part reçu 365.9 millions USD (dont 56.6 % en faveur de l’Ukraine), ce qui représente respectivement 19.5 % et 10 % de l’APD bilatérale brute. L’Asie (hors Moyen-Orient) a, quant à elle, bénéficié de 360.5 millions USD. Les pays d’Afrique ont également été les principaux bénéficiaires des contributions préaffectées de la Suisse destinées aux organisations multilatérales, conformément aux priorités de la stratégie globale du pays.
En 2024, la Suisse a affecté 15.4 % de son APD bilatérale brute aux dix principaux bénéficiaires de son aide, ces derniers étant des pays prioritaires, dont l’Ukraine, ou des contextes fragiles, notamment au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. La part de l’APD bilatérale brute non ventilée par pays était de 57.9 %, dont 54.1 % correspondaient à des dépenses pour le traitement et l’accueil des réfugiés sur le territoire.
En 2024, les PMA ont reçu l’équivalent de 0.12 % du RNB de la Suisse. Ce sont des pays parmi les moins avancés qui ont reçu la part la plus importante (17.9 %) de l’APD bilatérale brute suisse en 2024, mais il faut noter que 57.9 % de cette aide n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. En outre, en 2024, la Suisse a alloué 12 % de son APD bilatérale brute, soit 441 millions USD, à des pays en développement sans littoral.
Si l’on examine la ventilation de l’APD de la Suisse en termes nets au regard d’une mesure de l’« APD par personne en situation d’extrême pauvreté2 », cette dernière ressortait à 1.1 USD dans les PMA, 1.3 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) et 3.2 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (PRITS).
En 2025, les apports d’APD bilatérale nette de la Suisse destinés à aider l’Ukraine à faire face aux répercussions de son invasion à grande échelle par la Russie se sont élevés à 284.4 millions USD, soit une hausse de 33.6 % par rapport à 2024 en termes réels. Sur cette somme, en 2025, 26.2 millions USD ont été alloués sous forme d’assistance humanitaire, soit une hausse de 18.7 % en termes réels par rapport à 2024.
Lutte contre la fragilité
Copier le lien de Lutte contre la fragilitéLes dotations à destination de contextes présentant un degré élevé ou extrême de fragilité se sont chiffrées à 801.6 millions USD en 2024, soit 21.8 % de l’APD bilatérale brute de la Suisse. Sur cette APD, 28.2 % ont été fournis sous forme d’assistance humanitaire, en baisse par rapport aux 35.7 % enregistrés en 2023, tandis que le secteur de la paix a représenté 23.3 %, ce qui constitue une hausse par rapport à 2023, où cette part s’élevait à 21.2 %. La prévention des conflits, un sous-ensemble du secteur de la paix, a représenté 4 % de l’APD bilatérale brute, en baisse par rapport à 2023, où sa part s’élevait à 4.1 %.
En savoir plus sur la plateforme de l’OCDE consacrée aux États de fragilité.
Secteurs
Copier le lien de SecteursEn 2024, la plus grande proportion de l’APD bilatérale de la Suisse a été allouée aux autres macro-secteurs, en particulier au soutien des réfugiés dans les pays donneurs (1.1 milliard USD). Les frais administratifs des donneurs se sont élevés à 220.3 millions USD. L’APD allouée à l’infrastructure sociale et aux services sociaux s’est chiffrée à 1.1 milliard USD et était principalement axée sur l’administration et la société civile (584.7 millions USD). L’assistance humanitaire s’est élevée à 489.8 millions USD (14.4 % de l’APD bilatérale). En 2024, les contributions préaffectées fournies aux organisations multilatérales ont également été dirigées vers les secteurs sociaux et d’autres macro-secteurs.
Égalité des genres
Copier le lien de Égalité des genresSur la période 2023-2024, 66.2 % des engagements d’APD bilatérale ventilable de la Suisse examinés ciblaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, en baisse par rapport aux 70.8 % enregistrés en 2021-2022, la moyenne du CAD s’établissant pour cette même période à 48.2 %. Cela signifie qu’au titre de ces engagements, 1.5 milliard USD en moyenne ont été consacrés chaque année à l’égalité des genres. En outre :
En 2023-2024, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes constituaient l’objectif principal de 3.2 % des engagements examinés, contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD.
La Suisse a intégré des objectifs d’égalité des genres dans 52.3 % de son APD allouée à l’aide humanitaire, une proportion supérieure à la moyenne du CAD de 21.5 % en 2023-2024.
Le pays a examiné la totalité de ses interventions financées par l’APD bilatérale ventilable (100 % en 2023-2024) au regard du marqueur Égalité des genres du CAD.
Il s’est engagé à fournir chaque année en moyenne au cours de la période 2023-2024 18.3 millions USD d’APD pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles, et 14 millions USD pour soutenir les organisations et mouvements de défense des droits des femmes et les organismes publics spécialisés dans ce domaine.
Pour en savoir plus, lire la Recommandation du CAD sur l’égalité des genres et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire et la Recommandation du CAD sur l’élimination de l’exploitation sexuelle, des atteintes sexuelles et du harcèlement sexuel dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire, et consulter le tableau de bord sur le financement du développement pour l’égalité des genres par les membres du CAD.
Environnement
Copier le lien de EnvironnementEn 2023-2024, 22.7 % du total des engagements d’APD bilatérale ventilable de la Suisse (517.9 millions USD) étaient axés sur l’environnement et les conventions de Rio, ce qui représente une baisse par rapport aux 33.3 % enregistrés en 2021-2022. La moyenne des pays du CAD s’est établie à 39 %. En outre :
Les questions environnementales formaient l’objectif principal de 4.9 % de l’APD bilatérale ventilable examinée, contre 11.2 % en moyenne pour le CAD.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable, 20.4 % (soit 464.4 millions USD) étaient axés sur le changement climatique en général (contre une moyenne de 35.4 % pour le CAD), ce qui représente une baisse par rapport à la proportion de 29.6 % enregistrée en 2021-2022. En 2023-2024, la Suisse a dirigé ses financements davantage vers l’adaptation aux effets du changement climatique (16.5 %) que vers l’atténuation du phénomène (12.5 %).
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 5.7 % (soit 131 millions USD) étaient axés sur la biodiversité en général (contre une moyenne de 8.6 % pour le CAD), ce qui représente une baisse par rapport à la proportion de 8.6 % enregistrée en 2021-2022.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 2.5 % (soit 56.3 millions USD) étaient axés sur la lutte contre la désertification en général (contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD), ce qui représente une baisse par rapport à la proportion de 3.9 % enregistrée en 2021-2022.
En savoir plus sur la Déclaration du CAD sur une nouvelle approche visant à aligner la coopération pour le développement sur les objectifs de l’Accord de Paris sur les changements climatiques.
D’après le suivi par l’OCDE de l’APD consacrée à l’économie maritime durable, les engagements de la Suisse en faveur de la conservation et de l’exploitation durable des océans se sont élevés à 5.9 millions USD en 2024, soit 2.5 millions USD de plus qu’en 2023. Cette somme pour 2024 représente 0.3 % de l’APD bilatérale ventilable de la Suisse.
Orientation vers la pauvreté et autres objectifs stratégiques
Copier le lien de Orientation vers la pauvreté et autres objectifs stratégiquesEn 2024, la Suisse :
a alloué 7.2 % de son APD bilatérale (265.3 millions USD) à des secteurs fondamentaux pour la réduction de la pauvreté, tels que définis pour l’indicateur 1.a.1 des Objectifs de développement durable (ODD). Cet indicateur rend compte des dons aux services sociaux de base (santé de base et éducation de base, approvisionnement en eau et assainissement, aide multisectorielle aux services sociaux de base) et de ceux destinés à l’assistance alimentaire à visée de développement. En outre, 0.5 % de l’APD bilatérale (18.5 millions USD) était destiné au soutien à la protection sociale. Pour en savoir plus, consulter l’Information sur les données : L’APD contre la pauvreté et les inégalités.
s’est engagée à fournir 324 millions USD (soit 16 % de son APD bilatérale ventilable) pour agir sur les déterminants immédiats ou sous-jacents de la malnutrition dans les pays en développement dans divers secteurs, tels que les interventions d’urgence ; la santé ; et l’agriculture, la sylviculture et la pêche ;
s’est engagée à consacrer 125.8 millions USD (soit 6.2 % de son APD bilatérale ventilable) à des projets et programmes de coopération pour le développement qui favorisent l’inclusion et l’autonomisation des personnes en situation de handicap ;
s’est engagée à fournir 5.8 millions USD (soit 0.3 % de son APD bilatérale ventilable) pour aider les pays en développement à mobiliser leurs ressources intérieures. En ce qui concerne le paiement de taxes locales et de droits de douane au titre des biens et services financés par l’APD, la Suisse sollicite généralement des exonérations et publie les informations relatives à ce sujet sur la plateforme numérique pour la transparence du traitement fiscal de l’APD de l’OCDE.
s’est engagée à consacrer 232 millions USD (soit 11.5 % de son APD bilatérale ventilable) à la promotion de l’aide pour le commerce ainsi qu’à l’amélioration des résultats commerciaux des pays en développement et de leur intégration dans l’économie mondiale en 2024. Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur l’Aide pour le commerce.
Total des apports publics et privés
Copier le lien de Total des apports publics et privésEn 2024, le total des apports publics et privés fournis par la Suisse aux pays en développement s’est élevé à 5.2 milliards USD en termes nets. Les apports de sources publiques ont représenté 4.3 milliards USD, ceux de sources privées 947.3 millions USD.
Instruments du secteur privé
Copier le lien de Instruments du secteur privéAfin de renforcer les marchés dans les pays en développement et de fournir des incitations à une plus forte mobilisation des ressources privées à l’appui du développement, de nombreux fournisseurs, dont la Suisse, ont mis en place des institutions de financement du développement et des entités similaires qui déploient des instruments du secteur privé (ISP). L’évaluation qui a été faite du Fonds suisse d’investissement pour les marchés émergents (SIFEM), du Start-up Fund du Secrétariat d’État à l’économie (SECO) et des programmes ISP de la DDC indique que ces mécanismes utilisent bien des ISP et qu’ils peuvent être comptabilisés dans l’APD. Les ISP ont représenté 0.6 % de l’APD fournie par la Suisse en 2024, la moyenne du CAD ressortant à 1.9 %.
En 2024, le SIFEM, le SECO Start-up Fund et les programmes ISP de la DDC ont accordé 123.7 millions USD sous la forme d’ISP à des pays en développement3. Sur ce total, les instruments de dette ont représenté 27.4 %, et les prises de participation 72.6 %.
En 2024, sur l’ensemble des instruments du secteur privé auxquels la Suisse a eu recours, 23.5 millions USD (soit 19 %) ont bénéficié au groupe des PMA et à d’autres pays à faible revenu (PFR). En revanche, 25.6 % de ces ISP ont bénéficié à des pays à revenu intermédiaire, et notamment 21.8 % à des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. On notera que 68.6 millions USD n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les ISP auxquels la Suisse a eu recours ont pour l’essentiel bénéficié à des projets dans les industries manufacturières, les industries extractives et la construction (42.6 %) et dans les services bancaires et financiers (30 %).
Financements privés mobilisés
Copier le lien de Financements privés mobilisésLa Suisse a recours à des mécanismes à effet de levier pour mobiliser des financements privés à l’appui du développement durable. En 2024, le Secrétariat d’État à l’économie (SECO), la Direction du développement et de la coopération (DDC) et le SEFIM ont mobilisé 205 millions USD auprès du secteur privé par le biais de parts dans des organismes de placement collectif, d’investissements directs dans des entreprises et de dispositifs de cofinancement simple. Ce volume représente une hausse de 5 % par rapport à 2023.
Les financements privés mobilisés par la Suisse en 2023-2024 étaient essentiellement destinés à des pays à revenu intermédiaire, représentant 4.9 % du total mobilisé. Sur le total des financements privés mobilisés au cours de cette période, seulement 2 % étaient destinés à des PMA et d’autres pays à faible revenu (PFR), mais il faut noter que 93.1 % n’étaient pas ventilés par groupe de revenu.
Les financements privés mobilisés par la Suisse en 2023-2024 avaient essentiellement trait à des activités dans le secteur de l’énergie (40 %). Par ailleurs, sur cette période, 78.2 % du total des financements privés mobilisés par le pays ciblaient l’action climatique.
Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur la mobilisation des financements privés pour le développement.
TOSSD
Copier le lien de TOSSDLe soutien public total au développement durable (TOSSD) est une norme statistique internationale qui permet d’opérer un suivi et d’améliorer la transparence de l’intégralité des apports de financements publics et bénéficiant d’un soutien public destinés à financer les ODD, qui sont perçus par les pays en développement (Pilier 1), et destinés à relever des défis d’envergure mondiale (Pilier 2). En 2024, les activités notifiées par la Suisse comme relevant du TOSSD se chiffraient à 4.9 milliards USD, ce qui correspond à une baisse de 37 % par rapport à l’année précédente4. Ces activités ciblaient surtout l’ODD 10 (Réduire les inégalités), l’ODD 5 (Égalité des genres) et l’ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs).
Les données sur le TOSSD au niveau des activités par bénéficiaire sont disponibles à l’adresse : https://tossd.online.
Cadre institutionnel
Copier le lien de Cadre institutionnelLa coopération suisse pour le développement relève de la responsabilité conjointe de trois institutions : la Direction du développement et de la coopération (DDC) ; la Division Paix et droits de l’homme (DPDH), rattachée au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) ; et le centre de prestations Coopération et développement économiques du SECO au sein du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR). Tous les quatre ans, le Parlement suisse adopte le Message sur la coopération internationale, qui définit les objectifs stratégiques de l’action pour le développement et de l’assistance humanitaire du pays. Le dernier message a été adopté en 2024 pour la période 2025-2028. Un processus de restructuration « adapté à l’objectif » a été mené au sein de la DDC en 2022, amenant l’institution à être aujourd’hui scindée en trois divisions géographiques, une division thématique, une division multilatérale, une division humanitaire et une division chargée des dossiers transversaux et des processus fondamentaux. La commission interdépartementale consultative pour le développement international et la coopération internationale regroupe différents départements chargés d’éclairer et de coordonner la politique de coopération internationale. Le Contrôle fédéral des finances évalue régulièrement des aspects de la coopération suisse ; il a notamment publié un rapport sur la coopération pour le développement dans le domaine de la formation professionnelle en 2024.
Les effectifs s’élèvent au total à quelque 1 877 équivalents temps plein (ETP) travaillant dans le domaine de la coopération internationale, dont la plupart sont du personnel local (environ 1 000 ETP).
La Suisse dispose d’un système de gouvernement consultatif et consensuel et la préparation de la stratégie pour 2025-2028 a donné lieu à une consultation publique de grande ampleur. Alliance Sud est l’organisme-cadre qui se charge de coordonner les activités de plusieurs OSC actives dans les domaines de la coopération pour le développement, de l’assistance humanitaire et de l’éducation à la citoyenneté mondiale.
Efficacité, qualité et contrôle
Copier le lien de Efficacité, qualité et contrôleAdhésion aux principes d’efficacité
Copier le lien de Adhésion aux principes d’efficacitéLa quatrième Conférence internationale sur le financement du développement a placé un accent renouvelé sur le renforcement de l’efficacité dans toutes les formes de coopération pour le développement, grâce au respect des principes d’efficacité, qui sont davantage mis en avant. L’adhésion à ces principes est mesurée au moyen de l’exercice de suivi piloté par les pays partenaires du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (le Partenariat mondial).
Résultats obtenus par la Suisse lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial
Copier le lien de Résultats obtenus par la Suisse lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial|
Cycle de suivi 2023-2026 |
Cycle de suivi 2018 |
Évolution |
||
|---|---|---|---|---|
|
Alignement et appropriation par les pays (%) |
Utilisation des cadres de résultats propres aux pays (ODD 17.15) |
58.1 |
59.5 |
↓ |
|
Financement inscrit au budget |
58.8 |
44.1 |
↑ |
|
|
Financement par l’intermédiaire des systèmes nationaux de gestion des finances publiques |
27.0 |
25.4 |
↑ |
|
|
Prévisibilité du financement (%) |
Prévisibilité annuelle |
92.6 |
81.3 |
↑ |
|
Prévisibilité à moyen terme |
48.7 |
59.6 |
↓ |
|
|
Notification aux systèmes de gestion de l’information [au niveau des pays] |
95.6 |
0.0 |
s. o. |
|
|
Transparence |
Notification au SNPC de l’OCDE |
Moyen |
Amélioration requise |
↑ |
|
Publication au registre de l’IITA |
Amélioration requise |
Moyen |
↓ |
|
Note : Les résultats agrégés globaux du quatrième cycle de suivi du Partenariat mondial (2023-2026) seront publiés dans le Rapport mondial de suivi 2026 du Partenariat mondial à paraître. Pour en savoir plus sur la participation des pays partenaires, les progrès et les résultats par pays, consulter le Tableau de bord mondial du Partenariat mondial. SNPC : Système de notification des pays créanciers ; IITA : Initiative internationale pour la transparence de l’aide.
Qualité et supervision
Copier le lien de Qualité et supervisionLa Suisse dispose de systèmes et de processus internes qui permettent de garantir une mise en œuvre efficace de ses activités de coopération pour le développement. Le tableau ci-dessous en présente certaines caractéristiques.
Systèmes de la Suisse en matière d’assurance qualité et de contrôle
Copier le lien de Systèmes de la Suisse en matière d’assurance qualité et de contrôle|
Systèmes de notification des données |
L’OCDE livre un retour régulier à ses Membres sur la qualité globale de leur notification statistique. Elle collabore avec chacun, par exemple à travers les Examens statistiques par les pairs, pour s’assurer, avant la publication des données, qu’elles répondent à des critères de qualité élevés. S’agissant des données communiquées par la Suisse à l’OCDE dans le cadre du Système de notification des pays créanciers (SNPC) du CAD, en 2024, elles étaient exactes mais ont été transmises très tardivement, et leur exhaustivité peut être améliorée. |
|
Assurance qualité |
L’assurance qualité au sein de la Direction du développement et de la coopération (DDC) et du Secrétariat d’État à l’économie (SECO) repose sur des processus clairs, une gestion solide des connaissances et un réseau d’assurance qualité. La certification ISO du SECO et les exercices successifs de renouvellement de certification ont permis de rationaliser ses processus d’assurance qualité. |
|
Gestion des risques |
La gestion des risques de la Suisse obéit au principe de subsidiarité, au titre duquel chaque unité administrative est chargée de cartographier, d’évaluer et de gérer ses propres risques, avec le soutien d’un « coach » des risques. Le système de suivi des changements pertinents pour le développement évalue les risques politiques, économiques, sociaux, environnementaux et en matière de sécurité dans les différents projets. Les audits du Département fédéral des affaires étrangères garantissent une supervision et une gestion des risques adaptative globales à l’échelle de l’ensemble des initiatives de développement de la Suisse. |
|
Innovation et adaptation |
La Stratégie de coopération internationale 2025-2028 de la Suisse met l’accent sur l’innovation, et notamment sur la collaboration avec le secteur privé, la transformation numérique et les technologies émergentes. |
|
Gestion axée sur les résultats |
La Suisse dispose d’un système élaboré de mesure des résultats, dénommé Results Data Management (RDM). Le logiciel RDM numérise des cadres logiques et des cadres de résultats, ce qui permet aux responsables de projet et aux partenaires de rendre compte des résultats et d’analyser et partager les données dans un système commun. L’Examen par les pairs menés par le CAD en 2025 reconnaissait la robustesse des systèmes d’assurance qualité et de gestion des résultats de la Suisse au sein de la DDC et du SECO. |
|
Évaluation |
Des évaluations indépendantes sont utilisées comme outil de gestion, à des fins de pilotage opérationnel, d’apprentissage institutionnel et de redevabilité. La DDC et le SECO sont tous deux dotés de fonctions d’évaluation centralisées, qui mandatent les évaluations thématiques, institutionnelles et des programmes. Des évaluations conjointes peuvent être menées sur des questions relevant de responsabilités communes. Les ambassades et bureaux de coopération dans les pays partenaires sont également chargés des évaluations de projets spécifiques de développement et d’aide humanitaire. En savoir plus sur le système d’évaluation de la Suisse. Consulter le Centre de ressources du CAD sur l’évaluation du développement (DEReC) pour en savoir plus sur les évaluations de la coopération suisse pour le développement. |
|
Gestion des connaissances et apprentissage |
Tant au sein du SECO que de la DDC, les réseaux thématiques se sont révélés efficaces pour la création et la diffusion des connaissances. |
|
Communication |
La DDC est dotée d’une stratégie en matière de médias sociaux dont l’objectif est d’expliquer ses activités et sa contribution à la coopération internationale, ainsi que la politique étrangère de la Suisse dans son ensemble. Cette stratégie vise également à favoriser le dialogue et à créer des liens avec les différents publics et à sensibiliser de façon réaliste et constructive à l’égard des défis d’ampleur mondiale. |
Autres profils
Copier le lien de Autres profilsAccéder à la liste complète des fournisseurs de coopération pour le développement ici : Les profils de coopération pour le développement.
Ressources complémentaires
Copier le lien de Ressources complémentairesExamen à mi-parcours 2022 du CAD-OCDE consacré à la Suisse : https://one.oecd.org/document/DCD/DAC/AR(2024)3/19/en/pdf
Examens de l’OCDE sur la coopération pour le développement : Suisse 2019 https://doi.org/10.1787/9789264312340-en
Alliance Sud, organisation-cadre d’OSC : https://cooperation.ca/fr/
Direction du développement et de la coopération (DDC) de la Suisse : https://www.eda.admin.ch/sdc
Secrétariat d’État à l’économie (SECO) : https://www.seco.admin.ch/seco/fr/home/Aussenwirtschaftspolitik_Wirtschaftliche_Zusammenarbeit/Wirtschaftliche_Zusammenarbeit_Entwicklung.html
La Suisse est membre du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE depuis 1968.
Les notes méthodologiques fournissent des informations complémentaires sur les définitions et les méthodologies statistiques appliquées, notamment la méthodologie de l’équivalent-don, les contributions au budget central d’organisations multilatérales et les contributions préaffectées destinées à ces organisations, l’aide-pays programmable, les canaux d’acheminement, l’APD bilatérale non spécifiée/non ventilée, l’APD bilatérale ventilable, le marqueur relatif à l’égalité des genres et les marqueurs relatifs à l’environnement.
Cet ouvrage est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments employés ici ne reflètent pas nécessairement les vues officielles des pays Membres de l’OCDE.
Ce document, ainsi que les données et cartes qu’il peut comprendre, sont sans préjudice du statut de tout territoire, de la souveraineté s’exerçant sur ce dernier, du tracé des frontières et limites internationales, et du nom de tout territoire, ville ou région.
Les données statistiques concernant Israël sont fournies par les autorités israéliennes compétentes et sous leur responsabilité. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.
Note de la République de Türkiye
Les informations figurant dans ce document qui font référence à « Chypre » concernent la partie méridionale de l’île. Il n’y a pas d’autorité unique représentant à la fois les Chypriotes turcs et grecs sur l’île. La Türkiye reconnaît la République Turque de Chypre Nord (RTCN). Jusqu’à ce qu’une solution durable et équitable soit trouvée dans le cadre des Nations Unies, la Türkiye maintiendra sa position sur la « question chypriote ».
Note de tous les États de l’Union européenne membres de l’OCDE et de l’Union européenne
La République de Chypre est reconnue par tous les membres des Nations Unies sauf la Türkiye. Les informations figurant dans ce document concernent la zone sous le contrôle effectif du gouvernement de la République de Chypre.
© OCDE 2026
Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Cette œuvre est mise à disposition sous la licence Creative Commons Attribution 4.0 International. En utilisant cette œuvre, vous acceptez d’être lié par les termes de cette licence (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/).
Attribution – Vous devez citer l’œuvre.
Traductions – Vous devez citer l’œuvre originale, identifier les modifications apportées à l’original et ajouter le texte suivant : En cas de divergence entre l’œuvre originale et la traduction, seul le texte de l’œuvre originale sera considéré comme valide.
Adaptations – Vous devez citer l’œuvre originale et ajouter le texte suivant : Il s’agit d’une adaptation d’une œuvre originale de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments utilisés dans cette adaptation ne doivent pas être rapportés comme représentant les vues officielles de l’OCDE ou de ses pays Membres.
Contenu provenant de tiers – La licence ne s’applique pas au contenu provenant de tiers qui pourrait être incorporé dans l’œuvre. Si vous utilisez un tel contenu, il relève de votre responsabilité d’obtenir l’autorisation auprès du tiers et vous serez tenu responsable en cas d’allégation de violation.
Vous ne devez pas utiliser le logo de l’OCDE, l’identité visuelle ou l’image de couverture sans autorisation expresse ni suggérer que l’OCDE approuve votre utilisation de l’œuvre.
Tout litige découlant de cette licence sera réglé par arbitrage conformément au Règlement d’arbitrage de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de 2012. Le siège de l’arbitrage sera Paris (France). Le nombre d’arbitres sera d’un.
Notes
Copier le lien de Notes← 1. Les membres du CAD ont adopté la méthodologie de l’équivalent-don à compter de la notification des apports de 2018 ; cette méthodologie permet de mesurer avec plus d’exactitude l’effort effectivement fourni par les donneurs lorsqu’ils accordent des prêts à l’appui du développement. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 2. L’aide par personne en situation d’extrême pauvreté est calculée en divisant l’APD nette (bilatérale et multilatérale imputée) par la population en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Elle permet d’estimer combien chaque personne en situation d’extrême pauvreté recevrait d’APD si la totalité de l’APD était répartie de manière égale entre les personnes extrêmement pauvres. Cet indicateur ne mesure pas le montant de l’APD effectivement reçue par chaque personne en situation d’extrême pauvreté, ni le volume d’APD affecté à la réduction de la pauvreté. En revanche, il permet d’avoir une idée générale du rapport entre les dotations totales d’APD et le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Les moyennes par groupe sont calculées sur la base de la moyenne pondérée de l’aide par personne en situation d’extrême pauvreté et du nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays du groupe. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 3. En 2023, le CAD a adopté des méthodes de notification révisées permettant de calculer l’APD à comptabiliser pour les ISP, fondées sur la mesure de l’équivalent-don d’APD. Toutefois, les membres disposent de deux ans au maximum pour appliquer les nouvelles méthodes, leurs ISP continuant d’être comptabilisés sur la base de l’APD nette durant cette période de transition.
← 4. Ce montant ne prend pas en compte les financements privés mobilisés par la Suisse.
Autres profils
- A - C
- D - I
- J - M
- U - Z