Les profils de coopération pour le développement : Institutions de l’Union européenne
Table des matières
Parmi les membres du Comité d’aide au développement (CAD), l’Union européenne (UE) – qui désigne ici à la fois les institutions de l’UE et les États membres1 – est celui qui apporte la plus forte proportion de l’aide publique au développement (APD) totale. L’Union européenne maintient une présence au titre de ses activités de coopération pour le développement dans toutes les régions et dans tous les secteurs. Ce sont la Commission européenne et la Banque européenne d’investissement (BEI) qui gèrent les financements des diverses institutions de l’UE. Le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) coordonne la politique étrangère. Les apports totaux d’APD des institutions de l’UE ont diminué en 2025 pour s’établir à 26.1 milliards USD (données préliminaires).
Ce profil présente des données vérifiées sur les allocations d’aide au développement des institutions de l’UE. Voir Les profils de coopération pour le développement.
Cadre d’action
Copier le lien de Cadre d’actionLe cadre régissant la politique de développement et l’action extérieure de l’Union européenne dote cette dernière d’un mandat juridique centré sur la réduction de la pauvreté et le développement durable. Ancré dans les traités de l’UE et le Consensus européen pour le développement, et principalement mis en œuvre grâce à l’Instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI) – Europe dans le monde, il érige en priorités l’inclusion sociale, l’action climatique et les migrations, ainsi que les déplacements forcés. La stratégie Global Gateway vise à faire converger les considérations géopolitiques et celles liées au développement au moyen d’investissements dans les secteurs du numérique, du climat et de l’énergie, des transports, de la santé, et de l’éducation et de la recherche. L’Union européenne prépare actuellement le cadre financier pluriannuel 2028-2034.
L’Union européenne défend l’existence d’un système multilatéral fondé sur des règles afin d’assurer la prospérité mondiale. Jouant un rôle fédérateur stratégique au sein des Nations Unies, elle fait valoir ces objectifs dans sa Communication conjointe de 2021 relative au renforcement de la contribution de l’UE à un multilatéralisme fondé sur des règles et dans les conclusions du Conseil en vue de la quatrième conférence internationale sur le financement du développement. L’Union européenne est un fer de lance de la promotion de la cohérence des politiques au service du développement durable, notamment par l’imposition d’évaluations obligatoires des retombées de ses réglementations sur les pays en développement, l’intégration de dispositions relatives à la durabilité dans les accords commerciaux et l’établissement de règles en matière de durabilité pour les entreprises.
Conclusions des examens du CAD de l’OCDE
Copier le lien de Conclusions des examens du CAD de l’OCDEL’Examen par les pairs 2025 du CAD de l’OCDE félicite les institutions de l’UE pour leur engagement prévisible à long terme en faveur de la réduction de la pauvreté et des inégalités, leur approche pragmatique de la coordination via l’« Équipe Europe » et leur grande diversité d’outils. Il recommande de préserver les financements concessionnels à destination des pays les moins avancés (PMA) et des contextes en situation de fragilité ou de conflit. Il recommande également de renforcer l’information sur la stratégie « Global Gateway » et de veiller à ce que les investissements soient avant tout dirigés vers la réduction de la pauvreté et des inégalités. L’examen souligne l’importance de continuer à prêter attention au développement du secteur privé au niveau local. Il conclut que l’Union européenne a intégralement ou partiellement mis en œuvre 19 des 20 recommandations formulées dans le cadre de l’examen de 2018.
Découvrir les analyses de l’examen à mi-parcours de 2022 consacré à l’Union européenne et en apprendre plus sur les pratiques de l’Union européenne sur la Plateforme « Outils, enseignements et pratiques de la coopération pour le développement ».
Répartition de l’APD : vue d’ensemble
Copier le lien de Répartition de l’APD : vue d’ensembleEn 2025, les apports d’APD des institutions de l’UE se sont élevés à 26.1 milliards USD (données préliminaires), soit 24.4 milliards USD à prix constants2, ce qui marque un recul de 13.8 % en termes réels par rapport à 2024. Depuis 2022, le volume de l’APD affichait une tendance à la hausse, en partie sous l’effet du soutien sans précédent apporté à l’Ukraine. Les institutions de l’UE et les États membres se sont engagés à atteindre collectivement un ratio APD/revenu national brut (RNB) de 0.7 % à l’horizon 2030. En 2024, 52.9 % des apports d’APD des institutions de l’UE ont été fournis sous la forme de dons et, partant, 47.1 % sous la forme de prêts.
En 2025, les institutions de l’UE se sont classées au troisième rang des membres du CAD en termes de volume d’APD. Elles apportent presque exclusivement de l’aide bilatérale et se démarquent par la forte proportion de l’aide-pays programmable, qui représentait 83.9 % de l’APD bilatérale brute de l’UE en 2024. L’APD bilatérale brute des institutions de l’UE a été dirigée à hauteur de 58.9 % vers des pays admissibles au bénéfice de l’APD en Europe (dont 84.2 % vers l’Ukraine). En 2024, les dix premiers bénéficiaires de l’aide de l’Union européenne ont reçu 64.3 % de ses versements bilatéraux bruts.
Les institutions de l’UE se sont engagées à atteindre plusieurs objectifs internationaux et à se conformer aux normes et recommandations du CAD. En savoir plus sur les recommandations du CAD.
Institutions de l’UE : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD
Copier le lien de Institutions de l’UE : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD|
Description |
Objectif |
2023 |
2024 |
|---|---|---|---|
|
Part de l’APD non liée visée par la Recommandation du CAD (%) |
100 |
100 |
93.4 |
|
Part de l’APD non liée (tous secteurs et pays confondus, y compris hors du champ d’application de la Recommandation sur le déliement) (%) |
95.1 |
75.6 |
|
|
Élément don de l’APD totale (%) |
> 86 |
65.8 |
71.9 |
Note : Les informations présentées dans ce tableau concernent uniquement les recommandations du CAD ayant trait aux données sur l’APD. APD : aide publique au développement ; CAD : Comité d’aide au développement ; RNB : revenu national brut.
En 2024, les institutions de l’UE ont dispensé l’intégralité de leur APD sous forme d’aide bilatérale. L’APD bilatérale brute a représenté 100 % des versements totaux d’APD, sachant qu’elle a été acheminée à hauteur de 16.1 % par des organisations multilatérales (contributions préaffectées).
APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
Copier le lien de APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ciEn 2024, les apports bruts d’APD des institutions de l’UE au système multilatéral se sont élevés à 6.4 milliards USD, soit une augmentation de 2.1 % en termes réels par rapport à 2023, et ont pris la forme de contributions préaffectées. Les financements d’interventions de type projet préaffectés à une thématique et/ou un pays spécifiques ont représenté 91.2 % des contributions hors budget central des institutions de l’UE, tandis que les 8.8 % restants correspondaient à des financements de programmes (apports à des dispositifs de financement groupé et à des programmes et fonds poursuivant un objectif spécifique). Il convient de noter que les contributions préaffectées destinées aux institutions de l’UE désignent principalement les financements de la Commission européenne et du Fonds européen de développement (FED) alloués à la BEI pour des programmes, fonds, projets et activités d’assistance technique spécifiques, et qu’elles pourraient donc être considérées comme un canal bilatéral d’acheminement.
Le système des Nations Unies a reçu 54.3 % des contributions des institutions de l’UE aux organisations multilatérales, dont 99.9 % (3.5 milliards USD) sous forme de contributions préaffectées. Sur le total des apports alloués au système des Nations Unies (3.5 milliards USD), les trois premières entités destinataires du soutien des institutions de l’UE (contributions au budget central et contributions préaffectées) ont été : le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (700.3 millions USD), le Programme alimentaire mondial (515.3 millions USD) et l’Organisation internationale pour les migrations (444 millions USD).
Voir la section intitulée « Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD » pour la ventilation des dotations bilatérales, incluant l’APD préaffectée acheminée par l’intermédiaire du système multilatéral de développement.
En savoir plus en consultant le tableau de bord sur l’utilisation du système multilatéral de développement par les membres du CAD.
APD bilatérale
Copier le lien de APD bilatéraleEn 2024, les dotations bilatérales des institutions de l’UE ont diminué par rapport à l’année précédente. Leurs apports bruts d’APD bilatérale se sont élevés à 39.6 milliards USD (en incluant les contributions préaffectées destinées à des organisations multilatérales), ce qui correspond à une baisse de 3.9 % en termes réels par rapport à 2023.
En 2024, l’aide-pays programmable s’est chiffrée à 33.3 milliards USD, soit 83.9 % de l’APD bilatérale brute des institutions de l’UE, contre 46.5 % en moyenne pour le CAD (hors institutions de l’UE).
L’aide humanitaire allouée par les institutions de l’UE s’est élevée à 3.2 milliards USD, soit 7.4 % de leur APD bilatérale brute.
Les institutions de l’UE ont versé 19.7 millions USD à l’appui de la coopération triangulaire en 2024, et elles s’appuient sur une stratégie pour orienter leur approche en la matière. La région qu’elles soutiennent en priorité est l’Amérique latine et les Caraïbes, avec un accent sur la protection de l’environnement en général. En savoir plus sur la coopération triangulaire.
En 2024, l’APD bilatérale des institutions de l’UE a été acheminée principalement par l’intermédiaire du secteur public. Cette même année, la coopération technique a représenté 6.3 % de l’APD brute.
Organisations de la société civile
Copier le lien de Organisations de la société civileEn 2024, l’APD bilatérale brute dirigée vers les organisations de la société civile (OSC) s’est élevée à 2.6 milliards USD, dont 15.8 % à destination d’OSC basées dans des pays en développement. Dans l’ensemble, les OSC n’ont reçu aucune contribution à leur budget ordinaire au titre de l’APD bilatérale brute, et 6.6 % de cette APD ont été acheminés par l’intermédiaire d’OSC afin de mettre en œuvre des projets initiés par les institutions de l’UE (financements préaffectés). De 2023 à 2024, le total des contributions aux OSC (contributions au budget ordinaire et contributions préaffectées) a diminué en pourcentage de l’APD bilatérale, passant de 6.8 % à 6.6 %.
En savoir plus sur la Recommandation du CAD sur le renforcement de la société civile en matière de coopération pour le développement et d’aide humanitaire et en consultant le tableau de bord sur l’APD à destination des organisations non gouvernementales.
Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
Copier le lien de Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APDEn 2024, l’APD bilatérale des institutions de l’UE a été principalement orientée vers des pays d’Europe admissibles au bénéfice de l’APD. Ces pays se sont vu allouer 23.3 milliards USD (dont 84.2 % en faveur de l’Ukraine) et l’Afrique a reçu 7.5 milliards USD, ce qui représente respectivement 58.9 % et 18.9 % de l’APD bilatérale brute. L’Asie (hors Moyen-Orient) a, quant à elle, bénéficié de 2.5 milliards USD. L’Afrique a également été la principale région bénéficiaire des contributions préaffectées des institutions de l’UE destinées aux organisations multilatérales, dans le droit fil des priorités stratégiques globales.
En 2024, les institutions de l’UE ont affecté 64.3 % de leur APD bilatérale brute aux dix principaux bénéficiaires de leur aide. Conformément à leurs priorités stratégiques et à l’intérêt qu’elles portent à leur voisinage immédiat, ces pays se situent essentiellement dans le voisinage oriental et méridional de l’UE. L’Ukraine a été de loin le premier bénéficiaire de cette aide. La part de l’APD bilatérale brute non ventilée par pays était de 16.1%.
En 2024, ce sont des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) qui ont reçu la part la plus importante de l’APD bilatérale brute des institutions de l’UE (61.1 %), mais il faut noter que 16.1 % de cette aide n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les PMA ont reçu 10.5 % de l’APD bilatérale brute des institutions de l’UE (soit 4.2 milliards USD). En outre, en 2024, les institutions de l’UE ont alloué 6.9 % de leur APD bilatérale brute, soit 2.7 milliards USD, à des pays en développement sans littoral.
Si l’on examine la ventilation de l’APD des institutions de l’UE en termes nets au regard d’une mesure de l’« APD par personne en situation d’extrême pauvreté3 », cette dernière ressortait à 4.2 USD dans les PMA, 40.1 USD dans les PRITI et 28.1 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (PRITS).
En 2025, les apports d’APD bilatérale nette des institutions de l’UE destinés à aider l’Ukraine à faire face aux répercussions de son invasion à grande échelle par la Fédération de Russie se sont montés à 34.6 milliards USD, ce qui correspond à une hausse de 65.2 % par rapport à 2024 en termes réels. Sur cette somme, 356.7 millions USD ont été alloués sous forme d’assistance humanitaire, soit une baisse de 9.9 % en termes réels par rapport à 2024.
Lutte contre la fragilité
Copier le lien de Lutte contre la fragilitéLes dotations à destination de contextes présentant un degré élevé ou extrême de fragilité se sont élevées à 6.2 milliards USD en 2024, soit 15.8 % de l’APD bilatérale brute des institutions de l’UE. Sur cette APD, 30.5 % ont été fournis sous forme d’assistance humanitaire, en baisse par rapport aux 30.6 % enregistrés en 2023, tandis que le secteur de la paix a représenté 17.3 %, ce qui constitue une régression par rapport à 2023, où cette part s’élevait à 17.9 %. La prévention des conflits, un sous-ensemble du secteur de la paix, a représenté 6.3 % de l’APD bilatérale brute, comme en 2023.
En savoir plus sur la plateforme consacrée aux États de fragilité.
Secteurs
Copier le lien de SecteursEn 2024, la plus grande proportion de l’APD bilatérale des institutions de l’UE a été consacrée au soutien budgétaire général (19.7 milliards USD). Les frais administratifs ont représenté 1.1 milliard USD. Les apports d’APD dirigés vers l’infrastructure sociale et les services sociaux se sont montés à 9.2 milliards USD, l’accent étant mis sur le soutien à l’administration publique et à la société civile (4.4 milliards USD). L’infrastructure économique et les services économiques ont bénéficié de 4.9 milliards USD (11.3 % de l’APD bilatérale). En 2024, les contributions préaffectées fournies aux organisations multilatérales ont également été dirigées vers les secteurs sociaux et les secteurs économiques.
Égalité des genres
Copier le lien de Égalité des genresSur la période 2023-2024, 60.5 % des engagements d’APD bilatérale ventilable des institutions de l’UE examinés ciblaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, en hausse par rapport aux 58.8 % enregistrés en 2021-2022, la moyenne du CAD s’établissant, pour 2023-2024, à 48.2 %. Cela signifie qu’au titre de ces engagements, 12.9 milliards USD en moyenne ont été consacrés chaque année à l’égalité des genres. En outre :
En 2023-2024, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes constituaient l’objectif principal de 2.3 % des engagements examinés, contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD.
Les institutions de l’UE ont intégré des objectifs d’égalité des genres dans 9.9 % de leur APD allouée à l’aide humanitaire, une proportion inférieure à la moyenne du CAD en 2023‑2024 (21.5 %).
Les institutions de l’UE ont examiné la totalité de leurs interventions financées par de l’APD bilatérale ventilable (100 % en 2023‑2024) au regard du marqueur Égalité des genres du CAD.
En moyenne sur 2023‑2024, les institutions de l’UE se sont engagées à fournir chaque année 99.9 millions USD d’APD pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles et 106.9 millions USD pour soutenir les organisations et mouvements de défense des droits des femmes et les organismes publics spécialisés dans ce domaine.
Pour en savoir plus, lire la Recommandation du CAD sur l’égalité des genres et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire et la Recommandation du CAD sur l’élimination de l’exploitation sexuelle, des atteintes sexuelles et du harcèlement sexuel dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire, et consulter le tableau de bord sur le financement du développement pour l’égalité des genres.
Environnement
Copier le lien de EnvironnementEn 2023‑2024, 38.2 % du total des engagements d’APD bilatérale ventilable des institutions de l’UE (8.4 milliards USD) étaient axés sur l’environnement et les conventions de Rio, ce qui correspond à une hausse par rapport à la proportion de 33.4 % enregistrée en 2021‑2022. La moyenne des pays du CAD s’est établie à 39 %. En outre :
Les questions environnementales formaient l’objectif principal de 13.5 % de l’APD bilatérale ventilable examinée, contre 11.2 % en moyenne pour le CAD.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable, 40.5 % (soit 7.5 milliards USD) étaient axés sur le changement climatique en général (contre une moyenne de 35.4 % pour le CAD), en hausse par rapport à la proportion de 38 % enregistrée en 2021-2022. En 2023‑2024, les institutions de l’UE ont davantage axé leurs financements sur l’atténuation du changement climatique (32.3 %) que sur l’adaptation à ses effets (26.9 %).
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 10.5 % (soit 2.3 milliards USD) étaient axés sur la biodiversité en général (contre une moyenne de 8.6 % pour le CAD), ce qui correspond à une hausse par rapport à 2021-2022, où cette proportion s’élevait à 7.2 %.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 6.4 % (soit 1.4 milliard USD) étaient axés sur la lutte contre la désertification en général (contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD), en hausse par rapport à la proportion de 4.6 % enregistrée en 2021-2022.
En savoir plus sur la Déclaration du CAD sur une nouvelle approche visant à aligner la coopération pour le développement sur les objectifs de l’Accord de Paris sur les changements climatiques.
D’après le suivi par l’OCDE de l’APD consacrée à l’économie maritime durable, les engagements des institutions de l’UE en faveur de la conservation et de l’exploitation durable des océans se sont élevés à 532.8 millions USD en 2024, soit 104.6 millions USD de plus qu’en 2023. Cette somme pour 2024 représente 2.4 % de l’APD bilatérale ventilable des institutions de l’UE.
Orientation vers la pauvreté et autres objectifs de la politique de coopération
Copier le lien de Orientation vers la pauvreté et autres objectifs de la politique de coopérationEn 2024, les institutions de l’UE :
ont alloué 4.3 % de leur APD bilatérale (1.7 milliard USD) à des secteurs fondamentaux pour la réduction de la pauvreté, tels que définis pour l’indicateur 1.a.1 des Objectifs de développement durable (ODD). Cet indicateur rend compte des dons aux services sociaux de base (tels que santé de base et éducation de base, approvisionnement en eau et assainissement, aide multisectorielle aux services sociaux de base) et de ceux destinés à l’assistance alimentaire à visée de développement. En outre, 1.8 % de l’APD bilatérale (716.9 millions USD) était destiné au soutien à la protection sociale. Pour en savoir plus, consulter l’Information sur les données : L’APD contre la pauvreté et les inégalités ;
se sont engagées à fournir 871.2 millions USD (soit 3.9 % de leur APD bilatérale ventilable) pour agir sur les déterminants immédiats ou sous-jacents de la malnutrition dans les pays en développement dans divers secteurs, tels que l’agriculture, la sylviculture, la pêche, l’administration publique et la société civile, ou encore la santé ;
se sont engagées à consacrer 7.5 milliards USD (soit 33 % de leur APD bilatérale ventilable) à des projets et programmes de coopération pour le développement qui favorisent l’inclusion et l’autonomisation des personnes en situation de handicap ;
se sont engagées à fournir 16.1 millions USD (soit 0.1 % de leur APD bilatérale ventilable) pour aider les pays en développement à mobiliser leurs ressources intérieures. En ce qui concerne le paiement de taxes locales et de droits de douane au titre des biens et services financés par l’APD, les institutions de l’UE sollicitent généralement des exonérations. Elles n’ont pas de stratégie globale en place et ne publient pas d’informations sur la plateforme numérique de l’OCDE pour la transparence du traitement fiscal de l’APD ;
se sont engagées à consacrer 7.4 milliards USD (soit 32.9 % de leur APD bilatérale ventilable) à la promotion de l’aide pour le commerce ainsi qu’à l’amélioration des résultats commerciaux des pays en développement et de leur intégration dans l’économie mondiale en 2024. Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur l’Aide pour le commerce.
Instruments du secteur privé
Copier le lien de Instruments du secteur privéAfin de contribuer à renforcer les marchés dans les pays en développement et de fournir des incitations à une plus forte mobilisation des ressources privées à l’appui du développement, de nombreux fournisseurs, dont les institutions de l’UE, ont mis en place des institutions de financement du développement et des entités similaires qui déploient des instruments du secteur privé (ISP). Les institutions de l’UE ne comptabilisent pas les activités recourant aux ISP dans l’APD.
En 2024, la BEI a accordé 140.4 millions USD sous la forme d’ISP à des pays en développement4. Les prises de participation représentaient 100 % de ce total.
En 2024, sur l’ensemble des instruments du secteur privé auxquels les institutions de l’UE ont eu recours, 11.5 % ont bénéficié à des pays à revenu intermédiaire, dont 7.9 % (11.2 millions USD) à des PRITI. On notera que 124.3 millions USD n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les ISP auxquels les institutions de l’UE ont eu recours ont pour l’essentiel permis de soutenir des projets dans les secteurs des services bancaires et financiers (80.6%) et de l’énergie (12.2%).
Financements privés mobilisés
Copier le lien de Financements privés mobilisésLes institutions de l’UE ont recours à des mécanismes à effet de levier pour mobiliser des financements privés à l’appui du développement durable. En 2024, la BEI et la Commission européenne ont mobilisé 6 milliards USD auprès du secteur privé au moyen de parts dans des organismes de placement collectif (OPC), de prêts consortiaux, de lignes de crédit, de garanties, de dispositifs de cofinancement simple et d’investissements directs dans des entreprises ou des structures ad hoc. Ce volume correspond à une baisse de 6.3 % par rapport à 2023.
Les financements privés mobilisés par les institutions de l’UE en 2023‑2024 étaient essentiellement destinés à des pays à revenu intermédiaire, lesquels ont reçu 37.7 % du total mobilisé. Sur le total des financements privés mobilisés au cours de cette période, seulement 6.7 % étaient destinés à des PMA et d’autres pays à faible revenu (PFR), mais il faut noter que 55.6 % n’étaient pas ventilés par groupe de revenu.
Le secteur de l’énergie était le premier destinataire des financements privés mobilisés par les institutions de l’UE en 2023-2024 (31.6 %). Par ailleurs, sur cette période, 45.5 % du total des financements privés mobilisés par les institutions de l’UE ciblaient l’action climatique.
Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur la mobilisation des financements privés pour le développement.
TOSSD
Copier le lien de TOSSDLe soutien public total au développement durable (TOSSD) est une norme statistique internationale qui permet d’opérer un suivi et d’améliorer la transparence de l’intégralité des apports de financements publics et bénéficiant d’un soutien public destinés à financer les ODD, qui sont perçus par les pays en développement (Pilier 1), et destinés à relever des défis d’envergure mondiale (Pilier 2). En 2024, les activités notifiées par les institutions de l’UE comme relevant du TOSSD se chiffraient à 62.3 milliards USD, ce qui correspond à une baisse de 1 % par rapport à l’année précédente5. Les activités de TOSSD déployées par les institutions de l’UE ciblaient surtout l’ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs), l’ODD 9 (Industrie, innovation et infrastructure) et l’ODD 13 (Action climatique).
Les données sur le TOSSD au niveau des activités par bénéficiaire sont disponibles à l’adresse : https://tossd.online.
Cadre institutionnel
Copier le lien de Cadre institutionnelParmi les institutions de l’UE, il en est deux qui jouent un rôle moteur : la Commission européenne (responsable de la gestion de la majorité des fonds) et la BEI. Au sein de la Commission européenne, trois directions générales et plusieurs autres services poursuivant une mission axée sur les activités extérieures interviennent directement dans la coopération pour le développement, dont la direction responsable de l’assistance macrofinancière et celle chargée de l’aide humanitaire :
La Direction générale des partenariats internationaux (DG INTPA) élabore la stratégie de l’Union européenne en matière de coopération internationale et de développement, ce qui englobe la coopération avec l’Afrique subsaharienne, l’Asie et le Pacifique, ainsi qu’avec les Amériques, les Caraïbes et les pays et territoires d’outre-mer.
La Direction générale du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et du Golfe, née d’une restructuration de l’ancienne Direction générale du voisinage et des négociations d’élargissement (DG NEAR) et de l’actuelle DG INTPA, est le point d’entrée de la Commission pour tous les pays de ces trois régions.
La Direction générale de l’élargissement et du voisinage oriental, elle aussi créée dans le cadre de la restructuration de l’ancienne DG NEAR, met en œuvre les stratégies de l’UE en matière d’élargissement et de voisinage oriental.
La Direction générale des affaires économiques et financières est chargée de l’assistance macrofinancière aux pays tiers.
Le Service des instruments de politique étrangère est responsable des volets financier et opérationnel de la politique étrangère de l’UE. Il se concentre sur les crises, la paix et la sécurité, en étroite coordination avec les services de la Commission et le SEAE. Il est chargé du programme thématique « Paix, stabilité et prévention des conflits » de l’IVCDCI-Europe dans le monde, ainsi que des aspects relatifs aux besoins en matière de politique étrangère et de réponse aux crises du pilier « réponse rapide » de cet instrument.
Le SEAE coordonne la politique étrangère de l’UE, participe à la programmation des activités de coopération et administre les délégations de l’UE.
La Direction générale de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire européennes (DG ECHO) est responsable de l’assistance humanitaire.
D’autres directions générales telles que la Direction générale du commerce et et de la sécurité économique, la Direction générale de l’action pour le climat, la Direction générale de la migration et des affaires intérieures, la Direction générale de la politique régionale et urbaine, la Direction générale de l’environnement et la Direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire, collaborent également avec des pays tiers dans leurs domaines d’expertise respectifs.
Afin de coordonner leurs actions, toutes les institutions de l’UE, ainsi que les États membres, ont signé le « Nouveau consensus européen pour le développement » et œuvrent de concert dans le cadre de l’« Équipe Europe ».
La DG INTPA compte 3 600 agents, dont 1 250 (34.7 %) sont basés à Bruxelles et 2 350 (65.3 %) sont en poste au sein de délégations auprès de pays non membres de l’UE. L’effectif de la DG ECHO s’élève à 900 personnes, dont la moitié est basée à Bruxelles et l’autre est répartie dans 45 bureaux à l’étranger. La DG NEAR emploie 1 500 personnes en poste à Bruxelles. L’effectif du SEAE est constitué de 2 000 personnes (46.5 %) à Bruxelles et de 2 300 personnes (53.5 %) réparties au sein des délégations de l’UE dans le monde entier.
Les consultations publiques sur les initiatives stratégiques constituent un mécanisme essentiel de consultation des parties prenantes. Le Comité économique et social européen émet des avis sur les relations extérieures de l’Union européenne. Le Forum « Global Gateway », de grande envergure, réunit à intervalles réguliers des parties prenantes du monde entier pour examiner les défis qui se posent dans l’établissement de partenariats mondiaux durables et résilients. La stratégie « Global Gateway » s’appuie également sur des plateformes comme le groupe consultatif des acteurs du marché et la plateforme de consultation des collectivités locales et de la société civile. Les OSC engagées dans la coopération pour le développement et l’éducation à la citoyenneté mondiale passent par l’organisme de coordination CONCORD pour coordonner leur action et celles qui interviennent dans le domaine de l’assistance humanitaire par le réseau VOICE.
Efficacité, qualité et contrôle
Copier le lien de Efficacité, qualité et contrôleAdhésion aux principes d’efficacité
Copier le lien de Adhésion aux principes d’efficacitéLa quatrième Conférence internationale sur le financement du développement a placé un accent renouvelé sur le renforcement de l’efficacité dans toutes les formes de coopération pour le développement, grâce au respect des principes d’efficacité, qui sont davantage mis en avant. L’adhésion à ces principes est mesurée au moyen de l’exercice de suivi piloté par les pays partenaires du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (le Partenariat mondial).
Résultats obtenus par les institutions de l’UE lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial
Copier le lien de Résultats obtenus par les institutions de l’UE lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial|
Cycle de suivi 2023-2026 |
Cycle de suivi 2018 |
Évolution |
||
|---|---|---|---|---|
|
Alignement et appropriation par les pays (%) |
Utilisation des cadres de résultats propres aux pays (ODD 17.15) |
57.5 |
63.4 |
↓ |
|
Financement inscrit au budget |
84.9 |
40.0 |
↑ |
|
|
Financement par l’intermédiaire des systèmes nationaux de gestion des finances publiques |
62.4 |
52.5 |
↑ |
|
|
Prévisibilité du financement (%) |
Prévisibilité annuelle |
96.2 |
69.5 |
↑ |
|
Prévisibilité à moyen terme |
65.5 |
62.3 |
↑ |
|
|
Notification aux systèmes de gestion de l’information [au niveau des pays] |
88.8 |
0.0 |
s. o. |
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Transparence |
Notification au SNPC de l’OCDE |
Moyen |
Excellent |
↓ |
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Publication au registre de l’IITA6 |
Amélioration requise |
Bon |
↓ |
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Note : Les résultats agrégés globaux du quatrième cycle de suivi du Partenariat mondial (2023-2026) seront publiés dans le Rapport mondial de suivi 2026 du Partenariat mondial à paraître. Pour en savoir plus sur la participation des pays partenaires, les progrès et les résultats par pays, consulter le Tableau de bord mondial du Partenariat mondial. SNPC : Système de notification des pays créanciers ; IITA : Initiative internationale pour la transparence de l’aide.
Qualité et supervision
Copier le lien de Qualité et supervisionLes institutions de l’UE disposent de systèmes et de processus internes qui permettent de garantir la mise en œuvre de leurs activités de coopération pour le développement. Le tableau ci-dessous en présente certaines caractéristiques.
Systèmes des institutions de l’UE en matière d’assurance qualité et de contrôle
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Systèmes de notification des données |
L’OCDE livre un retour régulier à ses Membres sur la qualité globale de leur notification statistique. Elle collabore avec chacun, par exemple à travers les Examens statistiques par les pairs, pour s’assurer, avant la publication des données, qu’elles répondent à des critères de qualité élevés. S’agissant des données communiquées par les institutions de l’UE à l’OCDE dans le cadre du Système de notification des pays créanciers (SNPC) du CAD, en 2024, elles ont été transmises dans les temps, mais pourraient être améliorées en termes d’exactitude et d’exhaustivité dans certains domaines. |
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Assurance qualité |
L’assurance qualité est gérée par des experts opérant au sein des délégations de l’UE. De vastes unités composées de spécialistes d’un thème donné accompagnent les phases de programmation et de conception, en s’appuyant sur des directives détaillées, des boîtes à outils et des marqueurs tels que le marqueur d’inégalité (I-Marker). L’approbation des programmes par les États membres de l’UE constitue un niveau supplémentaire de contrôle de la qualité. |
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Gestion des risques |
Le cadre de gestion des risques de l’Union européenne couvre cinq dimensions : politique, macroéconomique, du développement, de la gestion des finances publiques et de la corruption. Les évaluations sur le relèvement et la consolidation de la paix sont menées conjointement avec les Nations Unies et le Groupe de la Banque mondiale afin d’éclairer les interventions. L’intégration de la lutte contre la corruption dans les stratégies de l’UE fait l’objet d’efforts constants et l’évaluation des piliers permet, pour des institutions données, de gérer les risques fiduciaires d’une manière qui ne nécessite pas d’appliquer à nouveau l’obligation de diligence pour chaque projet mis en œuvre. |
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Innovation et adaptation |
La DG INTPA met en œuvre un portefeuille de programmes d’innovation à l’appui de la productivité agricole, de la gouvernance numérique, des cadres stratégiques et réglementaires et d’une connectivité à haut débit abordable et sécurisée. Ces activités sont principalement gérées par l’intermédiaire de l’Instrument d’appui technique et du Programme de transformation numérique, conformément à la stratégie de transformation numérique pour le développement (Digitalisation4Development). L’Union européenne a mis en place la Plateforme numérique pour le développement (Digital for Development Hub, D4D Hub) avec les États membres et des partenaires. |
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Gestion axée sur les résultats |
Le Cadre de résultats Europe dans le monde et le système OPSYS de la Commission européenne encodent l’ensemble des cadres logiques et utilisent des indicateurs standard pour s’assurer que les données sur les résultats soient disponibles pour tous les projets et programmes, ainsi que pour la communication institutionnelle. Un Tableau de bord des résultats regroupe et présente visuellement l’ensemble des données sur les résultats. L’Examen par les pairs mené par le CAD en 2025 soulignait l’importance d’adapter le cadre de mesure des résultats à mesure que les instruments de financement de l’Union européenne se diversifieront. De nouvelles formes de financement axé sur les résultats continuent d’être testées à titre pilote. |
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Évaluation |
Une unité spécifique au sein de la DG INTPA est chargée de l’évaluation des programmes de coopération et de développement de l’Union européenne. Cette unité gère les évaluations géographiques et thématiques centralisées, qui sont conduites par des évaluateurs externes, ainsi que les évaluations portant sur les instruments. Même si les travaux d’évaluation des projets et des programmes sont décentralisés, c’est elle qui coordonne ces évaluations. Les autres directions générales et la Banque européenne d’investissement supervisent les évaluations de leurs propres activités. En savoir plus sur le système d’évaluation des institutions de l’UE. Consulter le Centre de ressources du CAD sur l’évaluation du développement (DEReC) pour en savoir plus sur les évaluations des activités des institutions de l’UE en matière de coopération pour le développement. |
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Gestion des connaissances et apprentissage |
La plateforme d’apprentissage en ligne de l’Académie des partenariats internationaux propose un accès gratuit à tout un éventail de thèmes liés au développement. Elle s’adresse aussi bien au personnel qu’au grand public. |
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Communication et transparence |
La Commission européenne élabore actuellement une stratégie de communication avec les acteurs de l’Équipe Europe sur la stratégie « Global Gateway », en mettant l’accent sur l’investissement collectif dans un avenir commun avec les pays partenaires. La base de données Team Europe Explorer de la Commission européenne permet de rechercher et de visualiser les données sur le soutien apporté par l’Union européenne et ses États membres aux pays partenaires. |
Autres profils
Copier le lien de Autres profilsAccéder à la liste complète des fournisseurs de coopération pour le développement ici : Les profils de coopération pour le développement.
Ressources complémentaires
Copier le lien de Ressources complémentairesExamens de l’OCDE sur la coopération pour le développement : Union européenne 2025 : https://www.oecd.org/fr/publications/examens-de-l-ocde-sur-la-cooperation-pour-le-developpement-union-europeenne-2025_20ab9f2e-fr.html.
Organisme de coordination d’OSC CONCORD – European Confederation of NGOs working on sustainable development and international cooperation (Confédération européenne d’ONG se consacrant au développement durable et à la coopération internationale) : https://concordeurope.org/.
Réseau d’OSC VOICE – Voluntary Organisations in Cooperation in Emergencies (Organisations volontaires pour une coopération dans les situations d’urgence) : https://voiceeu.org/.
Commission européenne, Élargissement et voisinage oriental : https://commission.europa.eu/about/departments-and-executive-agencies/enlargement-and-eastern-neighbourhood_fr.
Commission européenne, Protection civile et opérations d’aide humanitaire : https://ec.europa.eu/echo/index_fr.
Commission européenne, stratégie « Global Gateway », https://international-partnerships.ec.europa.eu/policies/global-gateway_fr.
Commission européenne, Partenariats internationaux : https://international-partnerships.ec.europa.eu/index_fr.
Commission européenne, Moyen-Orient, Afrique du Nord et Golfe : https://commission.europa.eu/about/departments-and-executive-agencies/middle-east-north-africa-and-gulf_fr.
Service européen pour l’action extérieure : https://eeas.europa.eu/headquarters/headquarters-homepage_fr.
Banque européenne d’investissement : https://www.eib.org/fr/index.htm.
L’Union européenne est membre du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE depuis 1961.
Les notes méthodologiques fournissent des informations complémentaires sur les définitions et les méthodologies statistiques appliquées, notamment la méthodologie de l’équivalent-don, les contributions au budget central d’organisations multilatérales et les contributions préaffectées destinées à ces organisations, l’aide-pays programmable, les canaux d’acheminement, l’APD bilatérale non spécifiée/non ventilée, l’APD bilatérale ventilable, le marqueur relatif à l’égalité des genres et les marqueurs relatifs à l’environnement.
Cet ouvrage est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments employés ici ne reflètent pas nécessairement les vues officielles des pays Membres de l’OCDE.
Ce document, ainsi que les données et cartes qu’il peut comprendre, sont sans préjudice du statut de tout territoire, de la souveraineté s’exerçant sur ce dernier, du tracé des frontières et limites internationales, et du nom de tout territoire, ville ou région.
Les données statistiques concernant Israël sont fournies par les autorités israéliennes compétentes et sous leur responsabilité. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.
Note de la République de Türkiye
Les informations figurant dans ce document qui font référence à « Chypre » concernent la partie méridionale de l’île. Il n’y a pas d’autorité unique représentant à la fois les Chypriotes turcs et grecs sur l’île. La Türkiye reconnaît la République Turque de Chypre Nord (RTCN). Jusqu’à ce qu’une solution durable et équitable soit trouvée dans le cadre des Nations Unies, la Türkiye maintiendra sa position sur la « question chypriote ».
Note de tous les États de l’Union européenne membres de l’OCDE et de l’Union européenne
La République de Chypre est reconnue par tous les membres des Nations Unies sauf la Türkiye. Les informations figurant dans ce document concernent la zone sous le contrôle effectif du gouvernement de la République de Chypre.
© OCDE 2026
Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
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Adaptations – Vous devez citer l’œuvre originale et ajouter le texte suivant : Il s’agit d’une adaptation d’une œuvre originale de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments utilisés dans cette adaptation ne doivent pas être rapportés comme représentant les vues officielles de l’OCDE ou de ses pays Membres.
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Tout litige découlant de cette licence sera réglé par arbitrage conformément au Règlement d’arbitrage de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de 2012. Le siège de l’arbitrage sera Paris (France). Le nombre d’arbitres sera d’un.
Notes
Copier le lien de Notes← 1. Ce profil s’intéresse en priorité aux dotations des institutions de l’UE, en se fondant sur les contributions des États membres de l’UE. Les informations relatives à la politique de coopération pour le développement des États membres, à leurs dotations d’APD et à leur structure organisationnelle peuvent être consultées dans les profils respectifs des membres.
← 2. Les membres du CAD ont adopté la méthodologie de l’équivalent-don à compter de la notification des apports de 2018 ; cette méthodologie permet de mesurer avec plus d’exactitude l’effort effectivement fourni par les donneurs lorsqu’ils accordent des prêts à l’appui du développement. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 3. L’aide par personne en situation d’extrême pauvreté est calculée en divisant l’APD nette (bilatérale et multilatérale imputée) par la population en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Elle permet d’estimer combien chaque personne en situation d’extrême pauvreté recevrait d’APD si la totalité de l’APD était répartie de manière égale entre les personnes extrêmement pauvres. Cet indicateur ne mesure pas le montant de l’APD effectivement reçue par chaque personne en situation d’extrême pauvreté, ni le volume d’APD affecté à la réduction de la pauvreté. En revanche, il permet d’avoir une idée générale du rapport entre les dotations totales d’APD et le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Les moyennes par groupe sont calculées sur la base de la moyenne pondérée de l’aide par personne en situation d’extrême pauvreté et du nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays du groupe. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 4. En 2023, le CAD a adopté des méthodes de notification révisées permettant de calculer l’APD à comptabiliser pour les ISP, fondées sur la mesure de l’équivalent-don d’APD. Toutefois, les membres disposent de deux ans au maximum pour appliquer les nouvelles méthodes, leurs ISP continuant d’être comptabilisés sur la base de l’APD nette durant cette période de transition.
← 5. Ce montant ne prend pas en compte les financements privés mobilisés par les institutions de l’UE.
← 6. La Banque européenne d’investissement et quatre entités de la Commission européenne (la Direction générale de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire européennes, la Direction générale des partenariats internationaux, la Direction générale du voisinage et des négociations d’élargissement et le Service des instruments de politique étrangère) soumettent des rapports indépendants à l’IITA. Par conséquent, le résultat global des institutions de l’UE au titre de la rubrique « Publication au registre de l’IITA » est calculé en faisant la moyenne des notes de ces cinq déclarants et en utilisant les dépenses moyennes déclarées par ces derniers à l’IITA comme facteurs de pondération.
Autres profils
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