- Cadre d’action
- Répartition de l’APD : vue d’ensemble
- APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
- APD bilatérale
- Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
- Total des apports publics et privés
- Cadre institutionnel
- Efficacité, qualité et contrôle
- Autres profils
- Ressources complémentaires
Les profils de coopération pour le développement : France
Table des matières
La France figure parmi les principaux fournisseurs d’aide publique au développement (APD) en volume et met fortement l’accent sur l’Afrique, ainsi que sur la lutte contre le changement climatique et contre la perte de biodiversité. Dans sa coopération pour le développement, elle combine des dons, des prêts et des instruments du secteur privé pour mobiliser des financements en faveur du développement durable, tout en articulant les programmes d’action écologique et social. Les apports totaux d’APD de la France (14.5 milliards USD, données préliminaires) ont diminué en 2025, et représentaient 0.42 % de son revenu national brut (RNB).
Ce profil présente des données vérifiées sur les allocations de l’aide au développement de la France. Voir Les profils de coopération pour le développement.
Cadre d’action
Copier le lien de Cadre d’actionLes priorités d’action de la France sont définies dans la Loi no 2021-1031 de programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales de 2021 et les décisions du Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux de 2025, qui fixent dix objectifs politiques prioritaires : 1) accélérer la sortie du charbon et financer les énergies renouvelables ; 2) protéger les réserves de carbone et de biodiversité ; 3) investir dans la jeunesse en soutenant l’éducation ; 4) renforcer la résilience face aux risques sanitaires ; 5) promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat africain ; 6) mobiliser l’expertise et les financements privés et publics pour les infrastructures ; 7) renforcer la souveraineté alimentaire ; 8) soutenir les droits humains ; 9) promouvoir les droits des femmes ; et 10) lutter contre l’immigration irrégulière. La politique de partenariats internationaux de la France vise à conjuguer ses valeurs et ses intérêts économiques et stratégiques avec ceux de ses alliés.
La France plaide pour un multilatéralisme solide reposant sur l’état de droit et pour un Nouveau Pacte financier mondial, de façon à aider les pays les plus vulnérables à faire face aux effets en cascade des crises climatique, énergétique, sanitaire et économique. Les problématiques du genre et de l’égalité entre les femmes et les hommes sont également centrales dans le cadre d’action de la France, comme l’illustre la mise en place d’un Fonds de soutien aux organisations féministes, conformément à la stratégie internationale du pays en faveur d’une politique étrangère féministe.
Conclusions des examens du CAD de l’OCDE
Copier le lien de Conclusions des examens du CAD de l’OCDEL’examen par les pairs du CAD de l’OCDE consacré à la France et publié en 2024 prend acte du fait que la France a engagé une ambitieuse réforme de sa coopération pour le développement. Outre le renforcement de ses instruments d’intervention face aux crises, la France défend l’articulation entre agenda vert et agenda social, et la mobilisation du secteur privé en faveur du développement durable. L’examen met en évidence le difficile équilibre entre objectifs de visibilité et d’impact sur le développement dans les contextes fragiles, la nécessité de renforcer la complémentarité entre l’assistance technique et d’autres instruments, et la contribution du secteur privé local à la réduction de la pauvreté. La France a partiellement ou intégralement mis en œuvre 11 des 13 recommandations formulées dans le cadre de l’examen de 2018.
Découvrir les analyses de l’Examen par les pairs de 2024 et de l’Examen à mi-parcours de 2021 consacrés à la France, et en apprendre plus sur les pratiques de la France sur la Plateforme « Outils, enseignements et pratiques de la coopération pour le développement ».
Répartition de l’APD : vue d’ensemble
Copier le lien de Répartition de l’APD : vue d’ensembleEn 2025, les apports d’APD de la France se sont élevés à 14.5 milliards USD (données préliminaires), soit 13.8 milliards USD à prix constants, ce qui représente 0.42 % de son RNB1. Ces chiffres correspondent à une diminution de l’APD par rapport à 2024, tant en termes réels (‑10.9 %) qu’en proportion du RNB. Cette évolution s’explique principalement par une baisse de l’APD multilatérale. Il s’agit de la troisième année de baisse de l’APD après cinq années consécutives de hausse soutenue. Si la France a, en 2022, rempli son objectif national d’atteindre un ratio APD/RNB de 0.55 %, ce ratio a, depuis, reculé. La France a voté de nouvelles coupes dans son budget 2025, faisant ainsi dérailler ses efforts en direction des engagements internationaux et de l’Union européenne (UE) d’atteindre un ratio APD/RNB de 0.7 % à l’horizon 2030. En 2024, 73.9 % des apports d’APD de la France ont été fournis sous la forme de dons et, partant, 26.1 % sous la forme de prêts.
En 2025, la France s’est classée au sixième rang des membres du Comité d’aide au développement (CAD) en termes de volume d’APD, et au onzième rang en termes de pourcentage du RNB consacré à l’APD. La France se démarque par son engagement en faveur des questions environnementales, climatiques et de biodiversité : en 2024, 64 % de son APD bilatérale ventilable totale était axée sur l’environnement et les conventions de Rio, et 26.1 % sur le soutien à la biodiversité. Elle est également le deuxième plus gros fournisseur d’instruments du secteur privé (ISP).
La France s’est engagée à atteindre plusieurs objectifs internationaux et à se conformer aux normes et recommandations du CAD. En savoir plus sur les recommandations du CAD.
France : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD
Copier le lien de France : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD|
Description |
Objectif |
2023 |
2024 |
2025, données préliminaires |
|---|---|---|---|---|
|
APD en proportion du RNB (%) |
0.7 |
0.49 |
0.48 |
0.42 |
|
APD totale aux pays les moins avancés, en proportion du RNB (%) |
0.15-0.20 |
0.12 |
0.11 |
|
|
Part de l’APD non liée visée par la Recommandation du CAD (%) |
100 |
91.3 |
98.2 |
|
|
Part de l’APD non liée (tous secteurs et pays confondus, y compris hors du champ d’application de la Recommandation sur le déliement) (%) |
86.9 |
90.1 |
||
|
Élément don de l’APD totale (%) |
> 86 |
80.6 |
80.4 |
Note : Les informations présentées dans ce tableau concernent uniquement les recommandations du CAD ayant trait aux données sur l’APD. APD : aide publique au développement ; CAD : Comité d’aide au développement ; RNB : revenu national brut.
En 2024, la France a versé une part importante de son APD sous forme d’aide bilatérale. L’APD bilatérale brute a représenté 62.7 % du total des versements d’APD, sachant qu’elle a été acheminée à hauteur de 6.1 % par des organisations multilatérales (contributions préaffectées).
APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
Copier le lien de APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ciEn 2024, les apports bruts d’APD de la France au système multilatéral se sont élevés à 7.4 milliards USD, soit une légère hausse de 1.5 % en termes réels par rapport à 2023. Sur ce total, 6.8 milliards USD (soit 37.3 % de l’APD totale) ont été alloués sous forme de contributions au budget central d’organisations multilatérales, tandis que 686.5 millions USD étaient des contributions hors budget central préaffectées à un pays, une région, une thématique ou un objectif spécifique. Les financements d’interventions de type projet préaffectés à une thématique et/ou un pays spécifiques ont représenté 67.9 % des contributions hors budget central de la France, tandis que les 32.1 % restants correspondaient à des financements de programmes (apports à des dispositifs de financement groupé et à des programmes et fonds poursuivant un objectif spécifique). Les principaux partenaires multilatéraux de la France sont les Institutions européennes (3.8 milliards USD) et la Banque mondiale (726.5 millions USD), suivies du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (461.8 millions USD) et du Fonds vert pour le climat (342.2 millions USD).
Le système des Nations Unies a reçu 12 % des contributions françaises aux organisations multilatérales, dont 20.5 % (182.8 millions USD) sous forme de contributions préaffectées. Sur le total des apports alloués au système des Nations Unies (892.1 millions USD), les trois premières entités destinataires du soutien français (contributions au budget central et contributions préaffectées) ont été : le Programme alimentaire mondial (177.2 millions USD), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (140.3 millions USD) et Unitaid (91.9 millions USD).
Voir la section intitulée « Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD » pour la ventilation des dotations bilatérales, incluant l’APD préaffectée acheminée par l’intermédiaire du système multilatéral de développement.
En savoir plus en consultant le tableau de bord sur l’utilisation du système multilatéral de développement par les membres du CAD.
APD bilatérale
Copier le lien de APD bilatéraleEn 2024, les dotations bilatérales de la France ont diminué par rapport à l’année précédente. Ses apports bruts d’APD bilatérale se sont élevés à 11.3 milliards USD (en incluant les contributions préaffectées destinées à des organisations multilatérales), ce qui correspond à une baisse de 0.1 % en termes réels par rapport à 2023.
En 2024, l’aide-pays programmable s’est chiffrée à 6.5 milliards USD, soit 57.3 % de l’APD bilatérale brute française, contre 46.5 % en moyenne pour le CAD.
Cette même année, le coût des réfugiés sur le territoire s’est élevé à 1.2 milliard USD, représentant 10.8 % de l’APD bilatérale brute de la France, tandis que l’aide humanitaire s’est chiffrée à 576.8 millions USD, soit 4.8 % de l’APD bilatérale brute.
En 2024, l’APD bilatérale de la France a été acheminée principalement par l’intermédiaire du secteur public. La coopération technique a représenté 11 % de l’APD brute en 2024.
Organisations de la société civile
Copier le lien de Organisations de la société civileEn 2024, l’APD bilatérale brute dirigée vers les organisations de la société civile (OSC) s’est élevée à 943.9 millions USD, dont 14.2 % à destination d’OSC basées dans des pays en développement. Sur le volume total de l’APD bilatérale brute française, 1 % a été alloué à des OSC sous la forme de contributions à leur budget ordinaire, et 7.3 % ont été acheminés par l’intermédiaire d’OSC afin de mettre en œuvre des projets initiés par la France (financements préaffectés). De 2023 à 2024, le total des contributions aux OSC (contributions au budget ordinaire et contributions préaffectées) a diminué en pourcentage de l’APD bilatérale, passant de 9.1 % à 8.3 %.
En savoir plus sur la Recommandation du CAD sur le renforcement de la société civile en matière de coopération pour le développement et d’aide humanitaire et en consultant le tableau de bord sur l’APD à destination des organisations non gouvernementales.
Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
Copier le lien de Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APDEn 2024, l’APD bilatérale de la France a été principalement orientée vers des pays d’Afrique. Ceux-ci ont bénéficié de 4.7 milliards USD et l’Asie (hors Moyen-Orient) a pour sa part reçu 1.8 milliard USD, ce qui représente respectivement 41.1 % et 16 % de l’APD bilatérale brute. L’Amérique latine et les Caraïbes ont reçu des apports d’un montant de 902.3 millions USD. Les pays de cette région ont également été les principaux bénéficiaires des contributions préaffectées de la France destinées aux organisations multilatérales.
En 2024, la France a affecté 26.8 % de son APD bilatérale brute aux dix principaux bénéficiaires de son aide. La majorité de ses dix principaux bénéficiaires se situent en Afrique, conformément aux priorités définies par le Conseil présidentiel. La part de l’APD bilatérale brute non ventilée par pays était de 29.8 %, dont 36.4 % correspondaient à des dépenses pour le traitement et l’accueil des réfugiés sur le territoire.
En 2024, les pays les moins avancés (PMA) ont reçu l’équivalent de 0.11 % du RNB de la France. Ce sont des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) qui ont reçu la part la plus importante de l’APD bilatérale brute française en 2024 (33.2 %), mais il faut noter que 29.8 % de cette aide n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les PMA ont reçu 21.6 % de l’APD bilatérale brute française (soit 2.4 milliards USD). En outre, en 2024, la France a alloué 9.1 % de son APD bilatérale brute, soit 1 milliard USD, à des pays en développement sans littoral.
Si l’on examine la ventilation de l’APD de la France en termes nets au regard d’une mesure de l’« APD par personne en situation d’extrême pauvreté2 », cette dernière ressortait à 3.7 USD dans les PMA, 9.6 USD dans les PRITI et 8.5 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (PRITS).
En 2025, les apports d’APD bilatérale nette de la France destinés à aider l’Ukraine à faire face aux répercussions de son invasion à grande échelle par la Fédération de Russie se sont élevés à 403.3 millions USD, soit une hausse de 277 % par rapport à 2024 en termes réels. Sur cette somme, en 2025, 1.2 million USD ont été alloués sous forme d’assistance humanitaire, soit une baisse de 96.8 % en termes réels par rapport à 2024.
Lutte contre la fragilité
Copier le lien de Lutte contre la fragilitéLes dotations à destination de contextes présentant un degré élevé ou extrême de fragilité ont représenté 3.7 milliards USD en 2024, soit 32.5 % de l’APD bilatérale brute de la France. Sur cette APD, 6.8 % ont été fournis sous forme d’aide humanitaire, en baisse par rapport aux 8.5 % enregistrés en 2023, tandis que le secteur de la paix a représenté 7.7 %, ce qui constitue une baisse par rapport à 2023, où cette part s’élevait à 9.4 %. La prévention des conflits, un sous-ensemble du secteur de la paix, a représenté 0.1 % de l’APD bilatérale brute, comme en 2023.
En savoir plus sur la plateforme consacrée aux États de fragilité.
Secteurs
Copier le lien de SecteursEn 2024, le secteur qui a bénéficié de la plus grande proportion de l’APD bilatérale de la France a été celui de l’infrastructure sociale et des services sociaux. Les investissements dans ce secteur ont représenté 35.7 % des engagements d’APD bilatérale (soit 4.3 milliards USD), l’accent étant fortement mis sur l’éducation (1.6 milliard USD), sur le soutien à l’administration publique et à la société civile (1.1 milliard USD) et sur l’infrastructure sociale et les services sociaux autres (681.8 millions USD). L’APD allouée à d’autres macro-secteurs s’est montée à 2.5 milliards USD au total, une part importante étant consacrée aux réfugiés sur le territoire (1.2 milliard USD), tandis que les apports dirigés vers l’infrastructure économique et les services économiques se sont élevés à 2.1 milliards USD (17.7 % de l’APD bilatérale). En 2024, les contributions préaffectées fournies aux organisations multilatérales ont également été dirigées vers les secteurs sociaux et économiques.
Égalité des genres
Copier le lien de Égalité des genresSur la période 2023-2024, 53 % des engagements d’APD bilatérale ventilable de la France examinés ciblaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, en hausse par rapport aux 46.8 % enregistrés en 2021-2022, la moyenne du CAD s’établissant, pour 2023-2024, à 48.2 %. Cela signifie qu’au titre de ces engagements, 4.5 milliards USD en moyenne ont été consacrés chaque année à l’égalité des genres. En outre :
En 2023-2024, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes constituaient l’objectif principal de 6.3 % des engagements examinés, contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD.
La France a intégré des objectifs d’égalité des genres dans 58.3 % de son APD allouée à l’aide humanitaire, contre une moyenne de 21.5 % pour le CAD en 2023-2024.
Elle a examiné la majeure partie de ses interventions financées par de l’APD bilatérale ventilable (92.9 % en 2023‑2024) au regard du marqueur Égalité des genres du CAD.
En moyenne sur 2023‑2024, la France s’est engagée à fournir chaque année 11.3 millions USD d’APD pour mettre fin à la violence à l’encontre des femmes et des filles, et 30.2 millions USD d’APD pour soutenir les organisations et mouvements de défense des droits des femmes et les organismes publics spécialisés dans ce domaine.
Pour en savoir plus, lire la Recommandation du CAD sur l’égalité des genres et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire et la Recommandation du CAD sur l’élimination de l’exploitation sexuelle, des atteintes sexuelles et du harcèlement sexuel dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire, et consulter le tableau de bord sur le financement du développement pour l’égalité des genres.
Environnement
Copier le lien de EnvironnementEn 2023‑2024, 64 % du total des engagements d’APD bilatérale ventilable de la France (5.9 milliards USD) étaient axés sur l’environnement et les conventions de Rio, ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 61.6 % enregistrée en 2021‑2022. La moyenne des pays du CAD s’est établie à 39 %. En outre :
Les questions environnementales formaient l’objectif principal de 32.9 % de l’APD bilatérale ventilable examinée, contre 11.2 % en moyenne pour le CAD.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable, 58.5 % (soit 5.4 milliards USD) étaient axés sur le changement climatique en général (contre une moyenne de 35.4 % pour le CAD), ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 55.7 % enregistrée en 2021-2022. En 2023‑2024, la France a davantage axé ses financements sur l’atténuation du changement climatique (51.8 %) que sur l’adaptation à ses effets (49.6 %).
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 26.1 % (soit 2.1 milliards USD) étaient axés sur la biodiversité en général (contre une moyenne de 8.6 % pour le CAD), ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 25.3 % enregistrée en 2021-2022.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 5.6 % (soit 222.6 millions USD) étaient axés sur la lutte contre la désertification en général (contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD), ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 2.3 % enregistrée en 2021-2022.
En savoir plus sur la Déclaration du CAD sur une nouvelle approche visant à aligner la coopération pour le développement sur les objectifs de l’Accord de Paris sur les changements climatiques.
D’après le suivi par l’OCDE de l’APD consacrée à l’économie maritime durable, les engagements de la France en faveur de la conservation et de l’exploitation durable des océans se sont élevés à 375.9 millions USD en 2024, soit 260.1 millions USD de plus qu’en 2023. Cette somme pour 2024 représente 4.3 % de l’APD bilatérale ventilable de la France.
Orientation vers la pauvreté et d’autres objectifs de la politique de coopération
Copier le lien de Orientation vers la pauvreté et d’autres objectifs de la politique de coopérationEn 2024, la France :
a alloué 4.6 % de son APD bilatérale (516 millions USD) à des secteurs fondamentaux pour la réduction de la pauvreté, tels que définis pour l’indicateur 1.a.1 des Objectifs de développement durable (ODD). Cet indicateur rend compte des dons aux services sociaux de base (tels que santé de base et éducation de base, approvisionnement en eau et assainissement, aide multisectorielle aux services sociaux de base) et de ceux destinés à l’assistance alimentaire à visée de développement. En outre, 0.1 % de l’APD bilatérale (15.6 millions USD) était destiné au soutien à la protection sociale. Pour en savoir plus, consulter l’Information sur les données : L’APD contre la pauvreté et les inégalités.
s’est engagée à fournir 307.9 millions USD (soit 3.5 % de son APD bilatérale ventilable) pour agir sur les déterminants immédiats ou sous-jacents de la malnutrition dans les pays en développement dans divers secteurs, tels que les interventions d’urgence, l’assistance alimentaire à visée de développement ou l’éducation ;
s’est engagée à consacrer 38.4 millions USD (soit 0.4 % de son APD bilatérale ventilable) à des projets et programmes de coopération pour le développement qui favorisent l’inclusion et l’autonomisation des personnes en situation de handicap ;
s’est engagée à fournir 48.6 millions USD (soit 0.6 % de son APD bilatérale ventilable) pour aider les pays en développement à mobiliser leurs ressources intérieures. En ce qui concerne le paiement de taxes locales et de droits de douane au titre des biens et services financés par l’APD, la France sollicite parfois des exonérations et publie les informations relatives à ce sujet sur la plateforme numérique pour la transparence du traitement fiscal de l’APD de l’OCDE.
s’est engagée à consacrer 3 milliards USD (soit 33.6 % de son APD bilatérale ventilable) à la promotion de l’aide pour le commerce ainsi qu’à l’amélioration des résultats commerciaux des pays en développement et de leur intégration dans l’économie mondiale en 2024. La France figure parmi les dix principaux fournisseurs publics d’aide pour le commerce dans le monde. Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur l’Aide pour le commerce.
Total des apports publics et privés
Copier le lien de Total des apports publics et privésEn 2024, le total des apports publics et privés fournis par la France aux pays en développement s’est élevé à 18.8 milliards USD en termes nets. Les sources publiques ont représenté 16.6 milliards USD et, partant, 2.2 milliards USD provenaient de sources privées.
Instruments du secteur privé
Copier le lien de Instruments du secteur privéAfin de contribuer à renforcer les marchés dans les pays en développement et de fournir des incitations à une plus forte mobilisation des ressources privées à l’appui du développement, de nombreux fournisseurs, dont la France, ont mis en place des institutions de financement du développement et des entités similaires qui déploient des instruments du secteur privé (ISP). L’évaluation qui a été faite des programmes d’ISP de l’Agence française de développement (AFD), de la Société de participation et de promotion de la coopération économique (Proparco) et de STOA Infra & Energy (STOA) indique qu’il s’agit de mécanismes utilisant des ISP pouvant être comptabilisés dans l’APD. Les ISP ont représenté 1.6 % de l’APD fournie par la France en 2024, la moyenne du CAD ressortant à 1.9 %.
En 2024, les programmes d’ISP de l’AFD, Proparco et STOA ont accordé 2.3 milliards USD sous la forme d’ISP à des pays en développement3. Sur ce total, les instruments de dette ont représenté 83 %, et les prises de participation 16.3 %. Parmi les autres instruments du secteur privé utilisés, on peut citer les dons, les garanties et autres engagements conditionnels non provisionnés.
En 2024, sur l’ensemble des instruments du secteur privé auxquels la France a eu recours, 216.8 millions USD (soit 9.5 %) ont bénéficié au groupe des pays les moins avancés (PMA) et à d’autres pays à faible revenu (PFR). En revanche, 64.3 % de ces ISP ont bénéficié à des pays à revenu intermédiaire, et notamment 36.6 % aux pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. On notera que 600.8 millions USD n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les ISP auxquels la France a eu recours ont pour l’essentiel bénéficié à des projets dans les secteurs des services bancaires et financiers (26.9 %) et des industries manufacturières, des industries extractives et de la construction (21.5 %).
Financements privés mobilisés
Copier le lien de Financements privés mobilisésLa France a recours à des mécanismes à effet de levier pour mobiliser des financements privés à l’appui du développement durable. En 2024, l’AFD et Proparco ont mobilisé 2.2 milliards USD auprès du secteur privé au moyen de lignes de crédit, de garanties, de dispositifs de cofinancement simple, d’investissements directs dans des entreprises et des structures ad hoc et de parts d’organismes de placement collectifs. Ce volume représente une hausse de 59.1 % par rapport à 2023.
Les financements privés mobilisés par la France en 2023-2024 étaient essentiellement destinés à des pays à revenu intermédiaire, lesquels ont reçu 69.3 % du total mobilisé. Sur le total des financements privés mobilisés au cours de cette période, seulement 11.9 % étaient destinés à des PMA et d’autres PFR, mais il faut noter que 18.8 % n’étaient pas ventilés par groupe de revenu.
Les services bancaires et financiers étaient les premiers destinataires des financements privés mobilisés par la France en 2023‑2024 (35.2 %). Par ailleurs, sur cette période, 41.3 % du total des financements privés mobilisés par la France ciblaient l’action climatique.
Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur la mobilisation des financements privés pour le développement.
TOSSD
Copier le lien de TOSSDLe soutien public total au développement durable (TOSSD) est une norme statistique internationale qui permet d’opérer un suivi et d’améliorer la transparence de l’intégralité des apports de financements publics et bénéficiant d’un soutien public destinés à financer les ODD, qui sont perçus par les pays en développement (Pilier 1), et destinés à relever des défis d’envergure mondiale (Pilier 2). En 2024, les activités notifiées par la France comme relevant du TOSSD se chiffraient à 32 milliards USD, ce qui correspond à une baisse de 5 % par rapport à l’année précédente4. Les activités de TOSSD déployées par la France ciblaient surtout l’ODD 13 (Action climatique), l’ODD 7 (Énergie propre et d’un coût abordable) et l’ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs).
Les données sur le TOSSD au niveau des activités par bénéficiaire sont disponibles à l’adresse : https://tossd.online.
Cadre institutionnel
Copier le lien de Cadre institutionnelL’APD de la France reflète un large éventail de dépenses, qui combine celles relevant de la mission budgétaire dédiée à l’APD, des activités financées par d’autres programmes et lignes budgétaires supervisés par plusieurs ministères, ainsi que des crédits extrabudgétaires. Le cadre institutionnel est composé des organes suivants :
le Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux, présidé par le président de la République et auquel participent le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, qui prend les décisions stratégiques relatives à la politique de développement ;
le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement, présidé par le Premier ministre, qui fixe le cadre général des activités de coopération pour le développement menées par la France et détermine l’articulation entre les différents acteurs et modes d’intervention ;
le MEAE et le ministère de l’Économie, compétents en matière de mise en œuvre de la politique publique ;
le groupe AFD qui, sous l’autorité conjointe du MEAE et du ministre de l’Économie, met en œuvre la politique de développement tracée par la France. Le groupe AFD englobe l’AFD, qui finance le secteur public et les organisations non gouvernementales (ONG), ainsi que la recherche et l’éducation en matière de développement durable ; sa filiale Proparco, qui se consacre au financement du secteur privé ; et Expertise France, l’agence de coopération technique.
Le MEAE emploie plus de 1 470 personnes chargées de la coopération pour le développement, dont 80 % sont en poste à l’étranger. Le ministère de l’Économie compte, au sein de sa Direction générale du Trésor, plus de 64 agents qui travaillent directement dans le domaine de la coopération pour le développement (à l’exception des banques de développement). L’effectif de l’AFD s’établit à plus de 2 700 personnes, dont 63 % sont en poste au siège et 37 % dans les pays partenaires.
Le Conseil national pour le développement et la solidarité internationale (CNDSI) est le principal mécanisme de consultation des parties prenantes en France. Présidé par le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, il est consulté sur les orientations de la politique de développement française. Il représente diverses parties prenantes : ONG, acteurs économiques, instituts de recherche et universités, employeurs, collectivités territoriales, parlementaires, syndicats et experts de nationalité étrangère. Les OSC engagées dans la coopération pour le développement, l’assistance humanitaire et l’éducation à la citoyenneté mondiale passent par l’organisme de coordination nationale Coordination SUD pour coordonner leur action.
Efficacité, qualité et contrôle
Copier le lien de Efficacité, qualité et contrôleAdhésion aux principes d’efficacité
Copier le lien de Adhésion aux principes d’efficacitéLa quatrième Conférence internationale sur le financement du développement a placé un accent renouvelé sur le renforcement de l’efficacité dans toutes les formes de coopération pour le développement, grâce au respect des principes d’efficacité, qui sont davantage mis en avant. L’adhésion à ces principes est mesurée au moyen de l’exercice de suivi, piloté par les pays partenaires, du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (le Partenariat mondial).
Résultats obtenus par la France lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial
Copier le lien de Résultats obtenus par la France lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial|
Cycle de suivi 2023-2026 |
Cycle de suivi 2018 |
Évolution |
||
|---|---|---|---|---|
|
Alignement et appropriation par les pays (%) |
Utilisation des cadres de résultats propres aux pays (ODD 17.15) |
78.5 |
59.6 |
↑ |
|
Financement inscrit au budget |
24.4 |
33.1 |
↓ |
|
|
Financement par l’intermédiaire des systèmes nationaux de gestion des finances publiques |
37.6 |
57.5 |
↓ |
|
|
Prévisibilité du financement (%) |
Prévisibilité annuelle |
90.2 |
91.7 |
↓ |
|
Prévisibilité à moyen terme |
59.3 |
57.6 |
↑ |
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Notification aux systèmes de gestion de l’information [au niveau des pays] |
100.0 |
0.0 |
s. o. |
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Transparence |
Notification au SNPC de l’OCDE |
Amélioration requise |
Moyen |
↓ |
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Publication au registre de l’IITA |
Amélioration requise |
Amélioration requise |
s. o. |
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Notes : Les résultats agrégés globaux du quatrième cycle de suivi du Partenariat mondial (2023-2026) seront publiés dans le Rapport mondial de suivi 2026 du Partenariat mondial à paraître. Pour en savoir plus sur la participation des pays partenaires, les progrès et les résultats par pays, consulter le Tableau de bord mondial du Partenariat mondial. SNPC : Système de notification des pays créanciers ; IITA : Initiative internationale pour la transparence de l’aide.
Qualité et supervision
Copier le lien de Qualité et supervisionLa France dispose de systèmes et de processus internes qui permettent de garantir la mise en œuvre de ses activités de coopération pour le développement. Le tableau ci-dessous en présente certaines caractéristiques.
Systèmes de la France en matière d’assurance qualité et de contrôle
Copier le lien de Systèmes de la France en matière d’assurance qualité et de contrôle|
Systèmes de notification des données |
L’OCDE livre un retour régulier à ses Membres sur la qualité globale de leur notification statistique. Elle collabore avec chacun, par exemple à travers les Examens statistiques par les pairs, pour s’assurer, avant la publication des données, qu’elles répondent à des critères de qualité élevés. S’agissant des données communiquées par la France à l’OCDE dans le cadre du Système de notification des pays créanciers (SNPC) du CAD, en 2024, la France les a transmises tardivement, des progrès ayant été accomplis au niveau de leur exhaustivité et de leur exactitude. |
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Assurance qualité |
Le MEAE et l’AFD disposent de mécanismes d’assurance qualité qui leur permettent de veiller à la prise en compte des thèmes transversaux et des considérations relatives à la durabilité et aux inégalités, notamment le dispositif Analyse et avis développement durable (AADD) et les évaluations des effets distributifs des projets de l’AFD. |
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Gestion des risques |
Le système de gestion des risques de l’AFD comprend une politique globale de lutte contre la corruption ; un Comité des risques du groupe ; une cartographie des risques alimentée par les entités chargées du suivi des risques ; une base de données des incidents répertoriés ; un système de notification et une fonction d’enquête, et des programmes de formation obligatoire sur la prévention de la corruption et des fraudes. Dans les contextes fragiles, la Division Fragilités, Crises et Conflits de l’AFD applique une approche axée sur la gestion des risques pendant toute la durée des projets. |
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Innovation et adaptation |
La France soutient le Fonds d’innovation pour le développement. En 2023, le MEAE a lancé un appel à projets « Innovation humanitaire », en complément du Fonds. |
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Gestion axée sur les résultats |
Le système axé sur les résultats de l’AFD comprend des indicateurs associés aux orientations stratégiques de 2023 du Comité interministériel de la coopération internationale et du développement. L’AFD s’appuie sur la théorie du changement et les cadres de résultats essentiellement au niveau des projets, et dans certains cas au niveau sectoriel ou thématique, et communique sur les résultats obtenus dans son système de reddition de comptes annuelle. La mise en place, en 2025, d’une commission d’évaluation de l’aide publique au développement indépendante renforce l’architecture institutionnelle globale sur les plans de la redevabilité, de l’apprentissage et de la prise de décisions s’appuyant sur les résultats. |
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Évaluation |
Les unités d’évaluation au sein de l’AFD, du Trésor et du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères partagent la responsabilité des évaluations de la coopération française pour le développement. Une commission d’évaluation de l’aide publique au développement, indépendante et hébergée au sein du MEAE, a été mise en place en 2025. Pour en savoir plus sur le système d’évaluation de la France, lire l’étude d’EvalNet consacrée aux systèmes d’évaluation dans la coopération pour le développement. Consulter le site web du Centre de ressources du CAD sur l’évaluation du développement (DEReC) pour lire des évaluations de la coopération française pour le développement. |
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Gestion des connaissances et apprentissage |
Une base de données et des communautés de pratique permettent au personnel de rechercher des informations sur les conclusions des évaluations. |
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Communication et transparence |
La stratégie de communication du groupe AFD pour 2023-2027 vise à garantir la redevabilité du groupe vis-à-vis de l’opinion publique française concernant ses actions et ses résultats, à sensibiliser et à éduquer les jeunes français au développement durable et à la solidarité internationale, et à établir un réseau décentralisé de communicateurs régionaux dans les régions géographiques prioritaires. |
Autres profils
Copier le lien de Autres profilsAccéder à la liste complète des fournisseurs de coopération pour le développement ici : Les profils de coopération pour le développement.
Ressources complémentaires
Copier le lien de Ressources complémentairesRelevé de décisions du Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux 2025 : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2025/04/06/releve-de-decisions-du-conseil-presidentiel-pour-les-partenariats-internationaux.
Examens de l’OCDE sur la coopération pour le développement : France 2024 : https://doi.org/10.1787/50209a27-fr.
Coordination SUD, organisme de coordination d’OSC : https://www.coordinationsud.org/.
Agence française de développement (AFD) : https://www.afd.fr/fr.
Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/aide-au-developpement.
Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Politique étrangère, Développement : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/developpement/.
Loi no 2021-1031 de programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043898536/.
La France est membre du Comité d’aide au développement de l’OCDE (CAD) depuis 1960.
Les notes méthodologiques fournissent des informations complémentaires sur les définitions et les méthodologies statistiques appliquées, notamment la méthodologie de l’équivalent-don, les contributions au budget central d’organisations multilatérales et les contributions préaffectées destinées à ces organisations, l’aide-pays programmable, les canaux d’acheminement, l’APD bilatérale non spécifiée/non ventilée, l’APD bilatérale ventilable, le marqueur relatif à l’égalité des genres et les marqueurs relatifs à l’environnement.
Cet ouvrage est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments employés ici ne reflètent pas nécessairement les vues officielles des pays Membres de l’OCDE.
Ce document, ainsi que les données et cartes qu’il peut comprendre, sont sans préjudice du statut de tout territoire, de la souveraineté s’exerçant sur ce dernier, du tracé des frontières et limites internationales, et du nom de tout territoire, ville ou région.
Les données statistiques concernant Israël sont fournies par les autorités israéliennes compétentes et sous leur responsabilité. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.
Note de la République de Türkiye
Les informations figurant dans ce document qui font référence à « Chypre » concernent la partie méridionale de l’île. Il n’y a pas d’autorité unique représentant à la fois les Chypriotes turcs et grecs sur l’île. La Türkiye reconnaît la République Turque de Chypre Nord (RTCN). Jusqu’à ce qu’une solution durable et équitable soit trouvée dans le cadre des Nations Unies, la Türkiye maintiendra sa position sur la « question chypriote ».
Note de tous les États de l’Union européenne membres de l’OCDE et de l’Union européenne
La République de Chypre est reconnue par tous les membres des Nations Unies sauf la Türkiye. Les informations figurant dans ce document concernent la zone sous le contrôle effectif du gouvernement de la République de Chypre.
© OCDE 2026
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Tout litige découlant de cette licence sera réglé par arbitrage conformément au Règlement d’arbitrage de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de 2012. Le siège de l’arbitrage sera Paris (France). Le nombre d’arbitres sera d’un.
Notes
Copier le lien de Notes← 1. Les membres du CAD ont adopté la méthodologie de l’équivalent-don à compter de la notification des apports de 2018 ; cette méthodologie permet de mesurer avec plus d’exactitude l’effort effectivement fourni par les donneurs lorsqu’ils accordent des prêts à l’appui du développement. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 2. L’aide par personne en situation d’extrême pauvreté est calculée en divisant l’APD nette (bilatérale et multilatérale imputée) par la population en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Elle permet d’estimer combien chaque personne en situation d’extrême pauvreté recevrait d’APD si la totalité de l’APD était répartie de manière égale entre les personnes extrêmement pauvres. Cet indicateur ne mesure pas le montant de l’APD effectivement reçue par chaque personne en situation d’extrême pauvreté, ni le volume d’APD affecté à la réduction de la pauvreté. En revanche, il permet d’avoir une idée générale du rapport entre les dotations totales d’APD et le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Les moyennes par groupe sont calculées sur la base de la moyenne pondérée de l’aide par personne en situation d’extrême pauvreté et du nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays du groupe. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 3. En 2023, le CAD a adopté des méthodes de notification révisées permettant de calculer l’APD à comptabiliser pour les ISP, fondées sur la mesure de l’équivalent-don d’APD. Toutefois, les membres disposent de deux ans au maximum pour appliquer les nouvelles méthodes, leurs ISP continuant d’être comptabilisés sur la base de l’APD nette durant cette période de transition.
← 4. Ce montant ne prend pas en compte les financements privés mobilisés par la France.
Autres profils
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