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Resserrer les liens avec les diasporas

Panorama des compétences des migrants

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Le potentiel de la diaspora comme source de développement économique et social dans le pays d'origine et le fait de savoir si elle peut contribuer à favoriser ce développement, dépendent de ses caractéristiques, telles que la taille, la composition, le niveau des compétences et le degré de concentration, mais également de son niveau d’intégration dans les pays d’accueil. Ces éléments sont aussi tributaires de la situation économique, politique et sociale qui prévaut dans le pays d’origine. Les gouvernements des pays d'origine et de destination peuvent en effet faciliter la participation des diasporas, en soutenant des réseaux, en améliorant les canaux de communication avec le pays d'origine, en développant un environnement propice, ou - plus directement - en facilitant la mobilité des compétences et leur utilisation. Autant d’éléments qui rendent cruciale la capacité de caractériser le profil des diasporas.

Cette publication conjointe de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) et de l’AfD (Agence française de développement) comprend 140 notes pays résumant : la taille des diasporas, en prenant en compte les enfants d’immigrés nés dans le pays d’accueil) ; les caractéristiques des populations émigrées (sexe, âge, niveau d’éducation, résultats sur le marché du travail) ; les effectifs et les principaux pays de destinations des étudiants internationaux ; les flux récents de migrants vers les pays de l’OCDE ; ainsi que des informations sur les souhaits d’émigrer des différents groupes de migrants. Les informations sont regroupées en six régions :  Asie et Océanie (chapitre 2) ; Amérique latine et Caraïbes (chapitre 3) ; pays de l’OCDE (chapitre 4) ; Europe hors OCDE et Asie centrale (chapitre 5) ; Moyen-Orient et Afrique du Nord (chapitre 6) ; et Afrique subsaharienne (chapitre 7). La situation dans chacune des régions est introduite par une description des tendances historiques des migrations, des principales diasporas originaires de la région, et des développements futurs et défis probables

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Afrique subsaharienne : analyse des migrations

Ce chapitre se penche sur les flux migratoires récents et les diasporas des pays d’Afrique subsaharienne vers la zone OCDE. Il montre qu’en 2010, environ 330 000 nouveaux migrants de la région se sont installés dans les pays de l’OCDE, soit 6 % environ du total des flux d’immigration. En 2005/06, il y avait 4 millions d’émigrés, âgés de 15 ans ou plus, à quitter la région pour les pays de l’OCDE, dont 49 % étaient des femmes et 36 % détenaient un diplôme de l’enseignement supérieur. Le taux d’émigration total pour les migrants âgés de 15 ans et plus n’est que de 1 % pour la région dans son ensemble, mais le taux d’émigration des personnes très qualifiées est le plus élevé jamais enregistré : 13.3 %. Pour ce qui est des défis futurs, ils sont liés notamment à la persistance de l’émigration très qualifiée et à la nécessité de trouver des formes nouvelles et plus efficaces de coopération internationale, afin de réduire les coûts et maximiser l’impact des migrations sur le développement des pays d’origine.Ce chapitre contient également 34 notes par pays : Afrique du Sud, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Tchad, Togo, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

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