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Les indicateurs de l'intégration des immigrés 2015

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Cette publication réalisée conjointement par l’OCDE et la Commission européenne présente la première grande comparaison internationale sur les résultats des immigrés et de leurs enfants entre tous les pays de l’UE et de l’OCDE, au travers de 27 indicateurs d'intégration organisés autour de cinq grands thèmes: emploi, éducation et compétences, inclusion sociale, citoyenneté active et cohésion sociale (chapitres 5 à 12). Trois chapitres contextuels présentent les caractéristiques démographiques, celles spécifiques à la population immigrée ainsi que la composition des ménages immigrés (chapitre 2 à 4). Deux chapitres spéciaux sont dédiés à des groupes spécifiques. Les jeunes issus de l’immigration, dont les résultats sont souvent pris comme référence pour évaluer le succès ou l’échec de l’intégration, constituent le premier groupe. Le second groupe est formé par les ressortissants de pays tiers dans l’Union européenne, et constitue un groupe cible des politiques d’intégration de l’Union européenne.

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Engagement civique des immigrés

S’engager activement dans la vie de la société du pays d’accueil est un élément central de l’intégration des immigrés. En faisant entendre leurs voix, en s’intéressant au fonctionnement de la société et en participant aux décisions qui modèlent son évolution, les immigrés montrent qu’ils en sont partie intégrante, ce qui est l’objectif de l’intégration. Il y a de nombreux moyens de participer à la vie de la société : participation à des associations, bénévolat, activités syndicales voire politiques. Mesurer ces niveaux de participation est particulièrement complexe. L’engagement envers ces différentes activités peut être très variable et les motivations diverses.Considérer que l’obtention de la nationalité est la finalité du processus d’intégration est un discours courant, mais âprement débattu entre spécialistes. À l’inverse, être étranger ne peut pas en soi être une preuve de non-intégration, de même que l’attachement à son pays d’origine n’est pas lié à un rejet du pays d’accueil. En outre, certaines lois sur la nationalité sont plus restrictives dans certains pays que dans d’autres. Néanmoins, demander la nationalité du pays d’accueil, même si cette démarche peut être motivée par des objectifs administratifs, est un signal fort d’intégration à la société, d’autant plus que, dans de nombreux pays, l’obtention de la nationalité est assortie de nombreux tests de langue, des valeurs et de la culture du pays. Du point de vue du pays d’accueil, obtenir la nationalité permet d’être accueilli dans la communauté des citoyens.Le droit de vote est un des droits fondamentaux des citoyens. Accéder à ce droit est donc perçu comme un facteur d’intégration, une volonté d’influer sur la vie de la société, en participant au choix des gouvernements qui la régissent.Deux des éléments les plus forts de l’engagement civique sont examinés dans ce chapitre : l’acquisition de la nationalité () et la participation électorale qui en découle (). Pour une discussion sur ces indicateurs, se reporter à la section  Limites de la mesure  à la fin du chapitre.

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