Indicateur A7. Dans quelle mesure les adultes suivent-ils équitablement des formations ?

Dans les pays de l’OCDE qui ont participé à l’Enquête sur l’éducation des adultes (EEA), la moitié environ des adultes interrogés (les 25-64 ans) ont suivi une formation (formelle et/ou non formelle) en 2016. Le taux de formation varie sensiblement entre les pays : il est inférieur ou égal à 30 % en Grèce, en Lituanie, en Pologne et en Turquie, mais supérieur à 60 % aux Pays-Bas, en Suède et en Suisse (voir le Tableau A7.1).

Les 25-64 ans suivent davantage des formations non formelles que formelles dans tous les pays dont les données de l’EEA sont disponibles. En moyenne, 7 % des 25-64 ans ont suivi une formation formelle et 44 % d’entre eux, une formation non formelle en 2016 dans les pays de l’OCDE qui ont participé à l’EEA. Le pourcentage de 25-64 ans en formation formelle est égal ou supérieur à 10 % au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Norvège, au Royaume-Uni et en Suède ; il est toutefois égal ou supérieur à 50 % en formation non formelle en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède et en Suisse (voir le Tableau A7.1).

Entre 2007 et 2016, le taux d’apprentissage à l’âge adulte (que les formations soient formelles ou non formelles) a augmenté dans la quasi-totalité des pays dont les données sont disponibles. Dans les pays de l’OCDE qui ont participé à l’EEA, les taux d’apprentissage à l’âge adulte sont passés en moyenne de 38 % en 2007 à 48 % en 2016. Durant cette période, ils ont augmenté de plus de 20 points de pourcentage en Hongrie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Suisse, mais ont diminué de 5 points de pourcentage au moins en Lituanie (voir le Tableau A7.1).

Chez les femmes, le taux d’apprentissage à l’âge adulte (formations formelles et non formelles confondues) a augmenté dans la quasi-totalité des pays dont les données de 2007 et de 2016 sont disponibles, passant en moyenne de 38 % en 2007 à 48 % en 2016. Chez les hommes, il est passé en moyenne de 37 % en 2007 à 47 % en 2016. Les taux d’apprentissage ne varient pas sensiblement entre les hommes et les femmes, ni entre 2007 et 2016 dans la plupart des pays. L’évolution dans le temps est comparable chez les hommes et les femmes, de sorte les différences de taux enregistrées en 2007 restent à peu de choses près inchangées à ce jour (voir le Tableau A7.1).

Le taux d’apprentissage à l’âge adulte (formations formelles et non formelles confondues) est moins élevé chez les hommes que chez les femmes en Estonie, en Finlande, en Lettonie et en Suède selon les chiffres de 2016. Dans ces pays, la différence de taux entre les sexes représente 9 points de pourcentage au moins en faveur des femmes (voir le Graphique A7.1).

Les différences de taux d’apprentissage entre les sexes sont également ténues, que les formations considérées soient formelles ou non formelles. Ces différences entre les sexes ne sont pas marquées dans les formations formelles. Dans les pays où le taux d’apprentissage est élevé dans l’ensemble, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à suivre des formations formelles. Dans la majorité des autres pays, le taux de formation des femmes est plus élevé, mais les différences entre les sexes sont plutôt minimes. Les différences de taux entre les hommes et les femmes sont ténues aussi dans les formations non formelles, et aucune tendance nette ne s’observe quant à la variation des taux entre les sexes (voir le Tableau A7.1).

Dans les pays de l’OCDE qui ont participé à l’EEA, le pourcentage de 25-64 ans en formation formelle et/ou non formelle s’élève en moyenne à 55 % chez les actifs occupés, mais à 27 % seulement chez les chômeurs (voir le Tableau A7.2).

Il ressort par ailleurs des données que dans l’effectif d’actifs occupés, le taux de formation est plus élevé chez les femmes que chez les hommes. De plus, le taux d’apprentissage à l’âge adulte (que les formations soient formelles ou non formelles) tend à être légèrement plus élevé chez les femmes que chez les hommes, quelle que soit la situation au regard de l’emploi, dans les pays de l’OCDE dont les données de l’EEA sont disponibles. Dans l’effectif d’actifs occupés, la différence de taux entre les sexes est en moyenne égale à 6 points de pourcentage en faveur des femmes ; cette différence est égale ou supérieure à 9 points de pourcentage en Estonie, en Finlande, en Lettonie, en Lituanie et en Suède (voir le Graphique A7.2).

Les coûts, les horaires et les responsabilités familiales sont les obstacles les plus courants qui empêchent de suivre des formations formelles et/ou non formelles (voir le tableau A7.6 en ligne).

Il ressort en particulier des données que les responsabilités familiales, par exemple le fait d’avoir à s’occuper d’enfants ou de proches âgés, sont un obstacle majeur à l’apprentissage à l’âge adulte (que les formations soient formelles ou non formelles), plus pour les femmes que pour les hommes. En moyenne, 40 % des femmes ont cité les responsabilités familiales parmi les obstacles à l’apprentissage, contre 25 % des hommes, dans les pays de l’OCDE qui ont participé à l’EEA. Les différences entre les sexes sont particulièrement nettes à ce sujet en Allemagne, en Australie, au Chili, en Corée, en Grèce, au Japon, au Mexique, en République slovaque, en République tchèque et en Turquie. Dans ces pays, le pourcentage de 25-64 ans désireux de se former, mais dans l’incapacité de le faire à cause de leurs responsabilités familiales est au moins 20 points de pourcentage plus élevé chez les femmes que chez les hommes (voir le Graphique A7.3).

Comme avoir de jeunes enfants à charge est une lourde responsabilité, il est intéressant de savoir si cette responsabilité est associée à un taux plus ou moins élevé d’apprentissage à l’âge adulte – par manque de temps. La variation du taux d’apprentissage entre les sexes donne aussi des indications sur la répartition des responsabilités familiales entre les hommes et les femmes.

Dans le groupe d’âge des 25-64 ans, les femmes sont légèrement plus nombreuses à suivre des formations formelles ou non formelles que les hommes en l’absence de jeunes enfants (c’est-à-dire de moins de 13 ans) dans la plupart des pays dont les données sont disponibles. Cette différence est particulièrement marquée en Estonie, en Finlande, en Lettonie et en Lituanie, où le taux de formation est plus de 10 points de pourcentage plus élevé chez les femmes que chez les hommes (voir le Tableau A7.3).

À l’inverse, les données suggèrent que les hommes sont plus susceptibles de suivre des formations formelles et/ou non formelles lorsqu’il y a de jeunes enfants dans le ménage. Dans ce cas, les taux de formation sont plus de 10 points de pourcentage plus élevés chez les hommes que chez les femmes en Allemagne, en Corée, en Italie, au Japon et en République tchèque. Et même lorsqu’il y a de jeunes enfants dans le ménage, les taux de formation sont (au moins 5 points de pourcentage) plus élevés chez les femmes que chez les hommes en Estonie, en Fédération de Russie, en Finlande et en Suède (voir le Graphique A7.4).

Il est important de préciser que l’analyse dont les résultats sont présentés dans le Graphique A7.4 ne tient pas compte de plusieurs facteurs susceptibles d’influer sur la relation entre la présence de jeunes enfants dans le ménage et le taux d’apprentissage des adultes, par exemple l’âge, le milieu socio-économique et l’aide des grands-parents.

Selon une synthèse récente de l’OCDE, la mise à l’arrêt de secteurs d’activité décrétée du fait de la pandémie de COVID-19 a entraîné une diminution moyenne du pourcentage de travailleurs en formation, de 18 % en formation non formelle et de 25 % en formation non formelle (OCDE, 2021[1]).

Cette section analyse, sur la base de l’Enquête européenne sur les forces de travail dans les pays européens et de l’Enquête sur l’emploi au Costa Rica, l’effet de la première vague de la pandémie de COVID-19 sur le taux d’apprentissage à l’âge adulte (que les formations soient formelles ou non formelles).

Il ressort du Graphique A7.5 que le nombre d’adultes disant avoir suivi une formation formelle et/ou non formelle durant le mois précédent l’enquête a fortement diminué entre le deuxième trimestre de 2019 et le deuxième trimestre de 2020. Cette diminution est particulièrement forte en Autriche, au Danemark, en Estonie, en France, en Lettonie, en Pologne, en République slovaque, en République tchèque, en Slovénie et en Suisse, où le pourcentage d’adultes qui ont suivi une formation formelle et/ou non formelle a chuté de 30 % au moins entre le deuxième trimestre de 2019 et le deuxième trimestre de 2020 (au plus fort de la première vague de COVID-19 en Europe), tant chez les femmes que chez les hommes. La Grèce fait figure d’exception, du moins en ce qui concerne les hommes. Il convient toutefois de préciser que les pourcentages d’adultes en formation formelle et/ou non formelle sont relativement peu élevés dans ce pays. Dans ce cas, une faible variation des taux de formation au fil du temps peut avoir un impact important sur l’évolution relative pendant la même période (voir le Graphique A7.5).

Deux réserves importantes au moins sont à noter au sujet des résultats présentés dans le Graphique A7.5. La première, signalée dans le rapport de l’Union européenne Education and Training Monitor 2018, porte sur la façon relativement restrictive de chiffrer l’apprentissage à l’âge adulte dans l’Enquête européenne sur les forces de travail, où l’indicateur est dérivé du pourcentage d’adultes qui ont suivi une formation formelle et/ou non formelle durant les quatre semaines précédant l’enquête. Cette approche est problématique dans le cadre de l’apprentissage à l’âge adulte, car les formations sont sporadiques et sont parfois organisées seulement une à deux fois par an pendant une courte période (Commission européenne, 2018[3]).

La seconde réserve réside dans le fait que cette section rend uniquement compte de quelques analyses préliminaires de l’impact du COVID-19 sur le taux d’apprentissage à l’âge adulte pendant la première vague de la pandémie, qui doivent donc être interprétées avec prudence. Des analyses portant sur un plus grand nombre de trimestres s’imposent. En fait, les chiffres des troisième et quatrième trimestres donnent à penser que les taux d’apprentissage à l’âge adulte ont augmenté sensiblement dans des pays tels que la Lettonie et la Suisse. Il est très probable que la forte diminution du taux d’apprentissage enregistré entre le deuxième trimestre de 2019 et le deuxième trimestre de 2020 soit imputable aux mesures strictes de confinement imposées durant la première vague de la pandémie. Durant cette période, les prestataires de formations non formelles ont eu besoin d’un certain temps pour s’adapter et proposer des cours en ligne.

L’apprentissage à l’âge adulte s’inscrit essentiellement dans un cadre non formel, en dehors des établissements d’enseignement, collèges et universités. En moyenne, 44 % des 25-64 ans ont suivi une formation non formelle en 2016 dans les pays de l’OCDE dont les données de l’EEA sont disponibles (voir le Tableau A7.1). La moitié environ d’entre eux (51 %) ont suivi une formation non formelle en rapport avec le commerce, l’administration et le droit (18 %) ; la santé et la protection sociale (14 %) ; ou les services (19 %) (voir le tableau A7.5 en ligne).

Les pourcentages d’adultes en formation non formelle ne varient pas sensiblement entre les sexes (45 % chez les femmes et 44 % chez les hommes), contrairement aux domaines de formation. Il ressort des données que par comparaison avec les femmes, les hommes sont plus susceptibles de suivre une formation non formelle en rapport avec les technologies de l’information et de la communication (7 % des femmes et 10 % des hommes) ; l’ingénierie, les industries de transformation et la construction (3 % et 13 %, respectivement) ; et les services (15 % et 23 %, respectivement) (voir le tableau A7.5 en ligne).

Quant aux femmes, elles tendent par comparaison avec les hommes à suivre une formation non formelle en rapport avec l’éducation (4 % des hommes et 10 % des femmes) ; les lettres et arts (7 % et 11 %, respectivement) ; et la santé et la protection sociale (9 % et 19 %, respectivement) (voir le tableau A7.5 en ligne).

Enfin, hommes et femmes sont aussi susceptibles de suivre une formation non formelle en rapport avec les sciences sociales, le journalisme et l’information (3 % et 4 %, respectivement) ; et le commerce, l’administration et le droit (18 % tant chez les hommes que chez les femmes) (voir le tableau A7.5 en ligne).

Le terme « adultes » désigne la population âgée de 25 à 64 ans.

Par apprentissage à l’âge adulte, on entend l’apprentissage en filière générale ou professionnelle dans le cadre institutionnel (formel) et dans le cadre non institutionnel (non formel).

Par formations formelles, on entend les formations organisées dans le système d’éducation, c’est-à-dire dans les établissements d’enseignement (écoles, collèges, universités et autres établissements à vocation pédagogique), qui constituent le parcours normal de la scolarisation à temps plein des enfants et des jeunes. Les formations peuvent être dispensées par des établissements publics ou privés. Par formations non formelles, on entend les formations organisées et régulières qui ne correspondent pas exactement aux formations formelles définies ci-dessus. Ces formations peuvent être dispensées dans des établissements d’enseignement ou ailleurs et être suivies à tout âge. Selon les pays, il peut s’agir de programmes d’alphabétisation pour adultes ou de programmes visant à dispenser une formation de base aux jeunes en décrochage scolaire, à enseigner des savoir-faire professionnels et des compétences utiles dans la vie ou encore à enrichir la culture générale.

La méthodologie de l’Enquête sur l’éducation des adultes (EEA) est décrite à l’adresse : https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php?title=Adult_Education_Survey_(AES)_methodology.

Dans les données de l’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC), les chiffres dont le numérateur est inférieur à 5 observations ou dont le dénominateur est inférieur à 30 observations multipliées par le nombre de catégories sont remplacés par la lettre « c » dans les tableaux.

L’Enquête sur les forces de travail (EFT) estime le pourcentage d’adultes qui ont suivi une formation formelle et/ou non formelle dans les quatre semaines précédentes, à l’exclusion des formations sur poste. La période de référence et les définitions retenues diffèrent de celles de l’EEA. Les différences de pourcentage d’adultes en formation formelle et/ou non formelle entre l’EFT et l’EEA s’expliquent en particulier par le fait que la période de référence est plus courte dans l’EFT que dans l’EEA.

Le tableau A7.6 en ligne (sur le pourcentage de la population désireuse, mais incapable de se former, selon les raisons invoquées) donne des indications sur les obstacles à l’apprentissage à l’âge adulte cités par les personnes interrogées dans le cadre de l’EEA et du PIAAC. Les options de réponse à cette question varient entre les deux enquêtes. Pour permettre des comparaisons, ces options ont été recodées comme suit dans le tableau A7.6 :

  1. 1. L’option de réponse relative à la distance utilisée dans l’EEA correspond à la notion de lieu ou d’horaire inapproprié dans le PIAAC ;

  2. 2. L’option de réponse relative au coût utilisée dans l’EEA correspond à la notion de coût prohibitif dans le PIAAC ;

  3. 3. L’option de réponse relative aux raisons familiales retenue dans l’EEA correspond au manque de temps imputable aux enfants ou aux responsabilités familiales dans le PIAAC ;

  4. 4. L’option de réponse relative aux autres raisons personnelles ne figure pas dans le PIAAC ;

  5. 5. L’option de réponse relative aux raisons liées à la santé ou à l’âge ne figure pas dans le PIAAC ;

  6. 6. L’option de réponse relative à l’adéquation de l’offre de formations ne figure pas dans le PIAAC ;

  7. 7. L’option de réponse relative au manque de soutien de l’employeur ou des services publics retenue dans l’EEA correspond au manque de soutien de l’employeur dans le PIAAC ;

  8. 8. L’option de réponse relative aux horaires utilisée dans l’EEA correspond à la surcharge de travail dans le PIAAC ;

  9. 9. L’option de réponse « Autres » utilisée dans l’EEA correspond aux imprévus et aux prérequis dans le PIAAC.

  • Les données du tableau A7.1 (sur l’évolution du pourcentage d’adultes en formation formelle et/ou non formelle, selon le sexe) proviennent de l’EEA dans les pays européens membres de l’OCDE ; du PIAAC au Canada, au Chili, en Corée, aux États-Unis, en Fédération de Russie, en Israël, au Japon, au Mexique et en Nouvelle-Zélande ; et de sources nationales en Australie (Enquête sur la formation continue des adultes), en Colombie (Gran Encuesta Integrada de Hogares) et au Costa Rica (Enquête sur l’emploi).

  • Les données du tableau A7.2 (sur le pourcentage d’adultes en formation formelle et/ou non formelle, selon la situation au regard de l’emploi et le sexe) proviennent de l’EEA dans les pays européens membres de l’OCDE ; du PIAAC en Australie, au Canada, au Chili, en Corée, aux États-Unis, en Fédération de Russie, en Israël, au Japon, au Mexique et en Nouvelle-Zélande ; et de sources nationales en Australie (Enquête sur la formation professionnelle des adultes) et en Colombie (Gran Encuesta Integrada de Hogares).

  • Les données du tableau A7.3 (sur le pourcentage d’adultes en formation formelle et/ou non formelle, selon le sexe et la présence de jeunes enfants dans le ménage) proviennent de l’EEA dans les pays européens membres de l’OCDE et du PIAAC en Australie, au Canada, au Chili, en Corée, aux États-Unis, en Fédération de Russie, en Israël, au Japon, au Mexique et en Nouvelle-Zélande.

  • Les données du tableau A7.4 (sur le nombre d’adultes en formation formelle et/ou non formelle, selon le sexe) proviennent de l’Enquête européenne sur les forces de travail (EFT) dans les pays européens membres de l’OCDE et d’une source nationale au Costa Rica (Enquête sur l’emploi).

  • Les données du tableau A7.5 en ligne (sur les domaines d’études en formation non formelle, selon le sexe) proviennent de l’EEA dans les pays européens membres de l’OCDE.

  • Les données du tableau A7.6 en ligne (sur le pourcentage de la population désireuse, mais incapable de se former, selon les raisons invoquées) proviennent de l’EEA dans les pays européens membres de l’OCDE et du PIAAC en Australie, au Canada, au Chili, en Corée, aux États-Unis, en Fédération de Russie, en Israël, au Japon, au Mexique et en Nouvelle-Zélande.

Note concernant les données de la Fédération de Russie dans l’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC)

Il convient de signaler aux lecteurs que l’échantillon de la Fédération de Russie n’inclut pas la population de la municipalité de Moscou. Les données publiées dans le présent rapport ne sont donc pas représentatives de l’ensemble de la population âgée de 16 à 65 ans résidant en Fédération de Russie, mais de la population de la Fédération de Russie, à l’exclusion de la population de la municipalité de Moscou. Des informations plus détaillées concernant les données de la Fédération de Russie ainsi que celles d’autres pays sont fournies dans le rapport technique de l’Évaluation des compétences des adultes (OCDE, 2016[4]).

Références

[3] Commission européenne (2018), Education and Training Monitor 2018, Office des publications de l’Union européenne, Luxembourg, http://dx.doi.org/10.2766/444804 NC-AJ-18-001-EN-E.

[5] Del Boca, D. et al. (2020), « Women’s and men’s work, housework and childcare, before and during COVID-19 », Review of Economics of the Household, vol. 18/4, pp. 1001-1017, http://dx.doi.org/10.1007/s11150-020-09502-1.

[7] Eurostat (s.d.), « Statistiques sur les vacances d’emploi par activité de la NACE Rév. 2 - données trimestrielles », https://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=jvs_q_nace2&lang=fr (consulté le 27 mai 2021).

[1] OCDE (2021), « Adult learning and COVID-19: How much informal and non-formal learning are workers missing? », Tackling Coronavirus (COVID-19) : Contributing to a Global Effort, OCDE, Paris, https://read.oecd-ilibrary.org/view/?ref=1069_1069729-q3oh9e4dsm&title=Adult-Learning-and-COVID-19-How-much-informal-and-non-formal-learning-are-workers-missing&_ga=2.236822465.1330067427.1621939082-554327329.1614244310 (consulté le 26 mai 2021).

[6] OCDE (2021), « An assessment of the impact of COVID-19 on job and skills demand using online job vacancy data », Tackling Coronavirus (COVID-19) : Contributing to a Global Effort, OCDE, Paris, https://read.oecd-ilibrary.org/view/?ref=1071_1071334-wh692jshet&title=An-assessment-of-the-impact-of-COVID-19-on-job-and-skills-demand-using-online-job-vacancy-data&_ga=2.195983980.1330067427.1621939082-554327329.1614244310 (consulté le 28 mai 2021).

[4] OCDE (2016), Technical Report of the Survey of Adult Skills (PIAAC), 2nd Edition, OCDE, Paris, http://www.oecd.org/skills/piaac/PIAAC_Technical_Report_2nd_Edition_Full_Report.pdf.

[2] Ruhose, J., S. Thomsen et I. Weilage (2019), « The benefits of adult learning: Work-related training, social capital, and earnings », Economics of Education Review, vol. 72, pp. 166-186, http://dx.doi.org/10.1016/j.econedurev.2019.05.010.

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