Indicateur A2. Transition entre les études et la vie active : Où en sont les jeunes d’aujourd’hui ?

La conjoncture économique s’est détériorée dans la plupart des pays en 2020 du fait de la pandémie de COVID-19, sans embellie à attendre en 2021. Le taux de vacance, soit le pourcentage total de postes à pourvoir, a diminué de 25 % environ dans les 20 pays européens membres de l’OCDE, passant de 2.2 % au deuxième trimestre de 2019 à 1.6 % au deuxième trimestre de 2020, car les entreprises ont gelé les recrutements à cause des restrictions liées au confinement et de la situation économique morose (Eurostat[2]). Dans de nombreux pays, la crise économique a provoqué des pertes d’emploi massives, et rien ne dit que tous les emplois détruits seront recréés au moment de la reprise, étant donné que la pandémie a accéléré la transformation du tissu économique, notamment la numérisation et l’évolution des postes.

La transition entre l’école et le monde du travail est toujours difficile, mais l’est encore plus en temps de crise économique. Au lendemain de la crise financière de 2008, le taux de chômage a augmenté deux fois plus vite chez les jeunes que chez leurs aînés (Bell et Blanchflower, 2011[3]). La montée du chômage des jeunes a semble-t-il suivi le même scénario durant les premiers mois de 2020 dans quelques pays. Aux États-Unis par exemple, le taux de chômage des jeunes (les 15-24 ans) a explosé au début de l’année 2020, passant de 7.8 % en février à 27.4 % en avril. Au Canada, il est passé de 10.4 % à 27.3 % durant la même période. Dans de nombreux pays, les taux de chômage ont commencé à diminuer, mais ils sont restés supérieurs aux taux enregistrés en début d’année (OCDE, 2021[4]) (OCDE, 2020[5]). De nombreuses études montrent par ailleurs qu’entrer dans la vie active en pleine récession a des conséquences économiques et sociales à long terme sur les perspectives professionnelles et financières, la confiance en soi et le bien-être (Scarpetta, Sonnet et Manfredi, 2010[6]).

Le pourcentage de jeunes (les 18-24 ans) sans-emploi qui ne sont ni scolarisés, ni en formation (les NEET) n’a pas sensiblement évolué entre 2019 et 2020 dans la plupart des pays dont les données annuelles sont comparables ; il a augmenté, passant de 14.4 % en 2019 à 16.1 % en 2020 en moyenne, dans les pays de l’OCDE. Il a toutefois augmenté de plus de 4 points de pourcentage durant cette période au Canada, en Colombie et aux États-Unis (voir le Graphique A2.1). Le pourcentage de NEET a fortement augmenté aussi chez les 25-29 ans dans ces trois pays, alors qu’en moyenne, il est passé de 16.4 % en 2019 à 18.6 % en 2020 dans les pays de l’OCDE. Comme la présente analyse porte sur des données annuelles, de fortes variations mensuelles ou trimestrielles ne sont pas à exclure (Fry et Barroso, 2020[7]).

Le pourcentage de NEET n’a que faiblement augmenté entre 2019 et 2020 dans de nombreux pays, en partie car davantage de jeunes ont prolongé leurs études. La poursuite des études a en particulier contribué à contenir l’augmentation du pourcentage de NEET en Autriche, en France, en Pologne, au Portugal et en Slovénie. Au Portugal par exemple, le pourcentage de NEET chez les jeunes de 18 à 24 ans a augmenté de moins de 2 points de pourcentage entre 2019 et 2020, mais le pourcentage de jeunes encore scolarisés a progressé de 4 points de pourcentage, passant de 54 % en 2019 à 58 % en 2020. Il en va à peu de choses près de même en France, où le pourcentage de NEET est resté stable entre 2019 et 2020, mais où le pourcentage de jeunes encore scolarisés a augmenté de 2 points de pourcentage, passant de 54 % à 56 % durant cette période (voir le tableau A2.2).

Les pouvoirs publics n’ont pas tardé à réagir aux difficultés économiques des jeunes dans le monde entier. La Commission européenne a par exemple pris une série de mesures dans le cadre du programme « Soutenir l’emploi des jeunes : un pont vers l’emploi pour la prochaine génération » (Commission européenne, 2020[8]). La transition entre l’école et le monde du travail pourrait être moins difficile à l’avenir, selon le rythme de la reprise économique.

En moyenne, dans les pays de l’OCDE, près de la moitié (47 %) des 18-24 ans ne sont plus scolarisés. Plus de 65 % d’entre eux ne sont plus scolarisés au Brésil, en Colombie et en Israël. L’inverse s’observe en Grèce, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Slovénie, où près de deux jeunes sur trois sont encore scolarisés (voir le Graphique A2.1 et le Tableau A2.1).

Chez les jeunes plus âgés, les 25-29 ans, 16 % seulement sont encore scolarisés en moyenne dans les pays de l’OCDE ; ce pourcentage est inférieur à 10 % en Belgique, en Colombie, en France, en Hongrie, en Lettonie, en Lituanie, au Mexique, en Pologne, en République slovaque et en République tchèque. Ce pourcentage de 25-29 ans encore scolarisés est toutefois supérieur à 25 % au Danemark, en Estonie, en Finlande, en Islande, en Israël et en Suède (OCDE, 2021[9]).

Les jeunes qui ne sont plus scolarisés se répartissent entre actifs occupés, chômeurs et inactifs. Cet effectif non scolarisé représente 47 % des 18-24 ans dans les pays de l’OCDE, dont les deux tiers travaillent et près d’un tiers sont sans-emploi (20 % sont inactifs et 13 % sont chômeurs). Le pourcentage de jeunes actifs occupés varie sensiblement entre les pays. Dans les pays de l’OCDE, le pourcentage d’actifs occupés dans l’effectif total de 18-24 ans non scolarisés est égal ou supérieur à 75 % en Allemagne, en Autriche, en Islande, en Nouvelle-Zélande, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse ; il est même égal ou supérieur à 80 % en Norvège. Les jeunes éprouvent plus de difficultés à entrer dans la vie active au sortir des études dans d’autres pays. Il apparaît par exemple que moins de la moitié des 18-24 ans qui ne sont plus scolarisés travaillent au Brésil, en Grèce, en Italie et en Turquie (voir le Graphique A2.2).

Le pourcentage de NEET s’établit en moyenne à 15.1 % chez les 18-24 ans dans les pays de l’OCDE. Le pourcentage de NEET varie fortement entre les pays membres et partenaires de l’OCDE : il est inférieur à 10 % en Allemagne, en Islande, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Slovénie, en Suède et en Suisse ; compris entre 20 % et 30 % en Argentine, au Chili, au Costa Rica, en Italie et au Mexique ; et supérieur à 30 % au Brésil, en Colombie et en Turquie. Dans la plupart des pays, les NEET sont plus souvent inactifs que chômeurs dans le groupe d’âge des 18-24 ans : en moyenne, 9.3 % des NEET sont inactifs et 5.9 % d’entre eux sont au chômage dans les pays de l’OCDE. Le pourcentage de NEET au chômage est toutefois supérieur au pourcentage de NEET inactifs en Espagne, en France, en Islande et au Portugal (voir le Graphique A2.2).

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Remarque : Par NEET, on entend les jeunes sans emploi ne suivant ni études ni formation (de l’anglais neither employed nor in education or training).

1. L’année de référence n’est pas 2020. Consulter le tableau source pour de plus amples informations.

Les pays sont classés par ordre décroissant du pourcentage total de 18-24 ans non scolarisés.

Source : OCDE (2021), tableau A2.1. Consulter la section « Source » pour tout complément d’information et l’annexe 3 pour les remarques (https://www.oecd.org/education/education-at-a-glance/EAG2021_Annex3_ChapterA.pdf).

Le pourcentage de jeunes NEET enregistré en 2020, 15.1 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, est l’un des moins élevés depuis 2000. Cette tendance à la baisse remonte au lendemain de la crise financière de 2008. Dans les pays de l’OCDE, le pourcentage moyen de NEET, qui était de 18.7 % en 2009, a atteint le niveau record de 19.2 % en 2010 et a progressivement diminué chaque année depuis lors (voir le Tableau A2.1 et (OCDE, 2021[9]).

Plusieurs facteurs, tels que le sexe, l’âge, le niveau de formation et le fait d’être issu de l’immigration, influe sur l’exposition des jeunes au risque de devenir NEET.

Les femmes sont plus exposées à ce risque que les hommes. Le pourcentage moyen de 18-24 ans NEET s’établit à 16.5 % chez les femmes et est légèrement moins élevé (14.0 %) chez les hommes dans les pays de l’OCDE. Les femmes sont plus exposées au risque de devenir NEET, mais pas pour les mêmes raisons que les hommes : la plupart des NEET sont inactifs chez les femmes, mais chômeurs chez les hommes dans la quasi-totalité des pays membres et partenaires de l’OCDE. En moyenne, près de 70 % des femmes NEET sont inactives, contre 50 % d’hommes environ, selon les chiffres de 2020. La composition de l’effectif d’inactifs est particulièrement inégale en République slovaque, en Suède et en Turquie, où la différence en faveur des hommes est d’au moins 30 points de pourcentage (OCDE, 2021[9]) (voir le Graphique A2.3).

Les principales causes de l’inactivité sont liées aux responsabilités familiales chez les femmes, mais aux problèmes de santé et autres chez les hommes (OCDE, 2017[10]). Lors de l’interprétation des chiffres de NEET inactifs, il convient de garder à l’esprit le fait que certains d’entre eux ne le sont temporairement et qu’ils commenceront à travailler ou reprendront des études rapidement. Un petit nombre d’entre eux peuvent toutefois perdre courage et cesser de chercher du travail, persuadés qu’il n’y a pas de possibilités d’emploi pour eux (Eurofound, 2016[11]).

Après l’âge de 20 ans, le risque de devenir NEET augmente avec l’âge, en particulier chez les femmes. Le pourcentage de NEET inactifs augmente en effet avec l’âge chez les femmes, mais tend à rester plus ou moins stable chez les hommes. Dans les pays de l’OCDE, le pourcentage de 18-24 ans NEET inactifs s’établit en moyenne à 11.2 % chez les femmes et à 7.5 % chez les hommes, soit 4 points de pourcentage de différence entre les sexes. Le pourcentage de NEET inactifs est plus élevé dans le groupe d’âge des 25-29 ans : il atteint 17.3 % chez les femmes et mais descend à 6.4 % chez les hommes, soit plus de 10 points de pourcentage de différence (OCDE, 2021[9]).

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Remarque : Par NEET, on entend les jeunes sans emploi ne suivant ni études ni formation (de l’anglais neither employed nor in education or training).

1. L'année de référence n'est pas 2020. Consulter la Base de données de Regards sur l'éducation pour de plus amples informations.

Les pays sont classés par ordre croissant du pourcentage d'inactives parmi les femmes NEET âgées de 18 à 24 ans.

Source : OCDE (2021), consulter la Base de données de Regards sur l'éducation, http://stats.oecd.org. Consulter la section « Source » pour tout complément d’information et l’annexe 3 pour les remarques (https://www.oecd.org/education/education-at-a-glance/EAG2021_Annex3_ChapterA.pdf).

Le pourcentage de NEET au chômage varie peu selon le sexe et l’âge. En moyenne, le pourcentage de 18-24 ans et de 25-29 ans NEET au chômage est d’environ 1 à 2 points de pourcentage moins élevé chez les femmes que chez les hommes dans les pays membres et partenaires de l’OCDE. Le pourcentage de NEET au chômage est partout compris entre 5 % et 7 %, sauf en Afrique du Sud, au Brésil, en Colombie, en Espagne, en France, en Grèce, en Italie et en Turquie où il est supérieur à 7 % chez les hommes et chez les femmes tant parmi les 18-24 ans que parmi les 25-29 ans (OCDE, 2021[9]).

Dans la plupart des pays membres et partenaires de l’OCDE, les jeunes (les 15-29 ans) sont plus exposés au risque d’être NEET s’ils sont nés à l’étranger. En moyenne, le pourcentage de NEET s’établit à 19 % dans l’effectif né à l’étranger et à 14 % dans l’effectif né dans le pays dans les pays de l’OCDE. Cette tendance est particulièrement marquée en Autriche et en Grèce, où la différence entre les deux groupes est supérieure à 15 points de pourcentage et, dans une moindre mesure, en Belgique, au Costa Rica, en Espagne, en Estonie, en France et en Italie où cette différence est supérieure à 10 points de pourcentage. En revanche, le pourcentage de NEET ne varie pas sensiblement entre les deux groupes dans certains pays, à savoir au Canada, au Chili, en République tchèque et au Royaume-Uni (voir le Graphique A2.4).

L’immigration précoce réduit le risque de devenir NEET. Dans les pays de l’OCDE, le pourcentage moyen de NEET s’établit à 14 % dans l’effectif né dans le pays et dans l’effectif immigré avant l’âge de 15 ans, mais atteint 22 % dans l’effectif immigré après l’âge de 15 ans. Le pourcentage de NEET est particulièrement élevé dans l’effectif immigré après l’âge de 15 ans en Italie et en Slovénie, où la différence est supérieure à 20 points de pourcentage par rapport aux deux premiers groupes. Ce constat montre à quel point l’éducation est importante pour aider les jeunes à acquérir les compétences linguistiques, culturelles et autres requises pour participer à la vie de la société et entrer sur le marché du travail (OCDE, 2018[12]).

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Remarque : Par NEET, on entend les jeunes sans emploi ne suivant ni études ni formation (de l’anglais neither employed nor in education or training). Le pourcentage entre parenthèses indique le pourcentage de 15-29 ans nés à l'étranger.

1. L’année de référence n’est pas 2020. Consulter le tableau source pour de plus amples informations.

2. Les données se rapportent aux 16-29 ans, et non au 15-29 ans.

Les pays sont classés par ordre croissant du pourcentage de NEET âgés de 15 à 29 ans nés à l'étranger.

Source : OCDE (2021), tableau A2.3. Consulter la section « Source » pour tout complément d’information et l’annexe 3 pour les remarques (https://www.oecd.org/education/education-at-a-glance/EAG2021_Annex3_ChapterA.pdf).

Le pourcentage de jeunes sans-emploi ni scolarisés, ni en formation (NEET) varie sensiblement entre les entités infranationales, comme entre les pays membres et partenaires de l’OCDE. Dans les pays de l’OCDE, le pourcentage de 18-24 ans NEET n’est que de 2 % dans le Tōkai (Japon), mais atteint 50 % en Anatolie du Sud-Est - Centre (Turquie) (OCDE, 2021[13]).

Dans 18 pays membres et partenaires de l’OCDE, le pourcentage de 18-24 ans NEET varie de 10 points de pourcentage au moins entre les entités infranationales les mieux loties et les plus mal loties. Il varie de plus de 20 points de pourcentage en Colombie, en Fédération de Russie, en Grèce, en Italie et en Turquie. C’est entre autres en Italie que le pourcentage de NEET varie le plus entre les régions : plus d’un jeune sur trois est NEET en Sicile (39 %), mais à peine un peu plus d’un sur dix l’est dans la province de Bolzano-Bozen où il est le moins élevé (11 %), soit presque 30 points de pourcentage de différence (OCDE, 2021[13]).

Dans les pays membres et partenaires de l’OCDE, le pourcentage de NEET varie le moins entre les régions au Danemark, en Finlande, au Japon, en Norvège, aux Pays-Bas et en Slovénie, où la différence entre les régions où il est le plus et le moins élevé est inférieure à 5 points de pourcentage. Ces pays comptent au plus dix entités infranationales. Au Japon, le pourcentage de NEET est inférieur à 5 % dans les dix entités infranationales (OCDE, 2021[13]).

Dans les pays de l’OCDE, l’activité économique et l’emploi tendent à se concentrer dans les villes. Toutefois, des tendances différentes s’observent quant au pourcentage de NEET dans les capitales des pays de l’OCDE. C’est dans la région de la capitale que le pourcentage de NEET est le moins élevé dans 14 des 34 pays membres et partenaires de l’OCDE dont les données sont disponibles et qui comptent au moins deux entités infranationales, mais qu’il est le plus élevé en Autriche et en Belgique (OCDE, 2021[13]).

Le niveau de formation correspond au plus haut niveau d’enseignement dont les individus sont diplômés.

Actifs occupés, chômeurs et inactifs : voir la section « Définitions » de l’indicateur A3.

Par individus scolarisés, on entend les individus scolarisés ou en formation dans le cadre institutionnel durant les quatre semaines précédant l’enquête.

Niveaux de formation : les niveaux de la CITE 2011 sont tous décrits dans le Guide du lecteur, au début du présent rapport.

Par NEET (de l’anglais neither employed nor in education or training), on entend les jeunes sans-emploi qui ne sont ni scolarisés ni en formation.

Les enquêtes sur la population active se rapportent dans l’ensemble au deuxième trimestre de l’année scolaire, car c’est la période la plus probante pour déterminer si les jeunes sont encore scolarisés ou s’ils ont arrêté leurs études pour entrer dans la vie active. Le deuxième trimestre de l’année scolaire correspond au premier trimestre de l’année civile (janvier, février et mars) dans la plupart des pays, mais au deuxième trimestre de l’année civile (avril, mai et juin) dans quelques pays.

Dans la première section de cet indicateur, « La situation des jeunes et l’impact de la pandémie de COVID-19 sur l’éducation et le marché du travail », les données de 2019 et de 2020 proviennent d’enquêtes sur la population active.

Comme le fait d’être scolarisé ou en formation implique ici de l’être dans le cadre institutionnel, les sans-emploi qui suivent un cursus en dehors du cadre institutionnel sont classés dans la catégorie des NEET.

Lors de l’interprétation des résultats des entités infranationales, il y a lieu de prendre garde au fait que la taille de la population et la superficie de ces entités varient parfois sensiblement.

Voir le Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 (OCDE, 2019[14]) pour de plus amples informations. Voir les notes spécifiques aux pays à l’annexe 3 (https://www.oecd.org/education/education-at-a-glance/EAG2021_Annex3_ChapterA.pdf).

Voir les sources de l’indicateur A1.

Les données infranationales de certains indicateurs sont disponibles dans la Base de données régionales de l’OCDE (OCDE, 2021[13]).

Références

[3] Bell, D. et D. Blanchflower (2011), « Young people and the Great Recession », Oxford Review of Economic Policy, vol. 27/2, pp. 241-267, https://EconPapers.repec.org/RePEc:oup:oxford:v:27:y:2011:i:2:p:241-267.

[8] Commission européenne (2020), La Commission présente « Soutenir l’emploi des jeunes : un pont vers l’emploi pour la prochaine génération », https://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=89&newsId=9719&furtherNews=yes&langId=fr& (consulté le 26 mai 2021).

[11] Eurofound (2016), Exploring the Diversity of NEETs, Office des publications de l’Union européenne, Luxembourg, http://dx.doi.org/10.2806/62307.

[2] Eurostat (2021), Statistiques sur les vacances d’emploi par activité de la NACE Rév. 2 - données trimestrielles, https://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=jvs_q_nace2&lang=fr (consulté le 26 mai 2021).

[7] Fry, R. et A. Barroso (2020), Amid coronavirus outbreak, nearly three-in-ten young people are neither working nor in school, https://www.pewresearch.org/fact-tank/2020/07/29/amid-coronavirus-outbreak-nearly-three-in-ten-young-people-are-neither-working-nor-in-school/ (consulté le 26 mai 2021).

[9] OCDE (2021), Base de données de Regards sur l’éducation : transition de l’école au travail, https://stats.oecd.org/Index.aspx?datasetcode=EAG_TRANS (consulté le 18 mai 2021).

[13] OCDE (2021), « Education au niveau régional », Statistiques régionales de l’OCDE (base de données), https://dx.doi.org/10.1787/72e03fdd-fr (consulté le 11 septembre 2021).

[4] OCDE (2021), Taux de chômage par groupe d’âge (indicateur), https://dx.doi.org/10.1787/c8ee62ed-fr (consulté le 11 septembre 2021).

[5] OCDE (2020), Perspectives de l’emploi de l’OCDE 2020 : Crise du COVID-19 et protection des travailleurs, Éditions OCDE, Paris, https://dx.doi.org/10.1787/b1547de3-fr.

[1] OCDE (2020), Perspectives des migrations internationales 2020, Éditions OCDE, Paris, https://dx.doi.org/10.1787/6b4c9dfc-fr.

[14] OCDE (2019), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://dx.doi.org/10.1787/9789264305380-fr.

[12] OCDE (2018), Regards sur l’éducation 2018 : Les indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://dx.doi.org/10.1787/eag-2018-fr.

[10] OCDE (2017), Panorama de la société 2016 : Les indicateurs sociaux de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://dx.doi.org/10.1787/soc_glance-2016-fr.

[6] Scarpetta, S., A. Sonnet et T. Manfredi (2010), « Montée du chômage des jeunes dans la crise : Comment éviter un impact négatif à long terme sur toute une génération ? », Documents de travail de l’OCDE sur les questions sociales, l’emploi et les migrations, n° 106, Éditions OCDE, Paris, https://dx.doi.org/10.1787/5kmh79xzm56l-fr.

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