copy the linklink copied!Israël

copy the linklink copied!Introduction

Le 23 juillet 2018, Israël a approuvé la Résolution du Cabinet n° 4021 « Advancing Israeli activity in the field of international development ». Cette résolution avait pour objet de réformer la stratégie d’Israël en matière de développement et de créer un comité interministériel dédié au développement international. Cette démarche s’inscrit dans le droit fil de la politique israélienne visant à renforcer encore la position d’Israël en tant que contributeur au développement international. Israël dispose d’un savoir-faire établi dans les domaines de l’agriculture, de l’eau et de la santé, ce qui peut aider à faire face aux enjeux mondiaux du développement. Israël se fixe également pour objectif de renforcer ses liens avec des pays cibles afin d’identifier les domaines dans lesquels il conviendrait d’intensifier les échanges et la coopération.

Le Directeur général au sein du Cabinet du Premier ministre a été nommé à la tête du tout nouveau comité interministériel. Ce comité s’efforce de mobiliser les ministres qui pourraient apporter une contribution et participer à ses initiatives mondiales de développement. Le comité examinera également les moyens envisageables pour engager le secteur privé à participer et introduire l’innovation israélienne dans le domaine de la coopération pour le développement. Le but ultime d’Israël est d’accroître ses activités à l’appui du développement international et, peut-être dans un proche avenir, de créer une institution de financement du développement.

copy the linklink copied!Aide publique au développement 

En 2018, les apports totaux d’aide publique au développement (APD) d’Israël se sont élevés à 434.3 millions USD (données préliminaires), soit 0.12 % de son revenu national brut (RNB). Étant donné qu’Israël n’a accordé aucun prêt en 2018, le montant de son APD totale est identique, que l’on utilise la nouvelle méthode de « l’équivalent don » (voir les notes méthodologiques pour plus d’informations) adoptée par les membres du Comité d’aide au développement (CAD) en vue de son application à compter de la notification des apports de 2018, qui permet de mesurer avec plus d’exactitude l’effort effectivement fourni par les donneurs lorsqu’ils accordent des prêts de développement, ou bien l’ancienne méthode des « flux financiers ». L’APD totale pour 2018 s’inscrit en hausse (de 6.5 % en termes réels) par rapport à 2017, ce qui s’explique par une augmentation des contributions aux banques régionales de développement.

Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!
Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!

Note : Les graphiques renvoient aux données de 2016, les données de 2017 ayant été notifiées à l’OCDE après la fermeture de la base de données.

En 2017, 95 % de l’APD israélienne brute ont été dispensés sous forme d’aide bilatérale. Israël a affecté 5 % de son APD totale aux contributions au budget central d’organisations multilatérales.

Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!

Note : Les graphiques renvoient aux données de 2016, les données de 2017 ayant été notifiées à l’OCDE après la fermeture de la base de données.

Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!

Note : Les graphiques renvoient aux données de 2016, les données de 2017 ayant été notifiées à l’OCDE après la fermeture de la base de données.

En 2017, l’APD bilatérale a été principalement orientée vers l’Asie. Un montant de 231.06 millions USD a été alloué à l’Asie, dont 149.77 millions USD ont été consacrés au Moyen-Orient. Toutefois, la part la plus importante de l’APD bilatérale d’Israël, à hauteur de 123 millions USD (soit 32 % de l’APD bilatérale), entre dans la catégorie « pays en développement, non spécifié ».

Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!

En 2017, Israël a affecté 64.2 % de son APD bilatérale brute aux dix principaux bénéficiaires de son aide, lesquels se situent pour l’essentiel au Moyen-Orient et en Asie, la République arabe syrienne, la Jordanie et la République populaire de Chine se classant aux tous premiers rangs. Les dotations à destination des contextes fragiles ont représenté 215 millions USD en 2017 (55 % de l’APD bilatérale brute). En savoir plus sur le soutien apporté aux contextes fragiles.

Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!
Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!

En 2017, Israël a dirigé 0.7 % de son APD bilatérale brute, soit 2.7 millions USD, vers les pays les moins avancés (PMA). Cette part, qui était de 1.2% en 2016, s’inscrit donc en recul et est inférieure à la moyenne des fournisseurs non membres du CAD en 2017 (12.3 %). Les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) ont reçu 204.2 millions USD (53 %).

L’APD totale d’Israël en faveur des PMA a représenté 0.08 % de son RNB en 2017, ce qui est inférieur à l’objectif de 0.15-0.20 % fixé par les Nations Unies. Cette aide comprend des apports multilatéraux imputés, c'est-à-dire qui tiennent compte des contributions acheminées par le biais d’organisations multilatérales, calculées sur la base de la répartition par destination géographique des versements multilatéraux.

Partager

Embed code for this view

Copy code
Code copied!

Note : Les graphiques renvoient aux données de 2016, les données de 2017 ayant été notifiées à l’OCDE après la fermeture de la base de données.

copy the linklink copied!Cadre institutionnel

L’Agence israélienne de coopération internationale pour le développement (MASHAV), qui fait partie du ministère des Affaires étrangères, est chargée de la planification, de la mise en œuvre et de la coordination des activités d’Israël en matière de coopération pour le développement.

copy the linklink copied!Ressources complémentaires

Agence israélienne de coopération internationale pour le développement (MASHAV) : https://mfa.gov.il/MFA/mashav/Pages/default.aspx.

Membre de l’OCDE depuis 2010. Non membre du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE.

Mentions légales et droits

https://doi.org/10.1787/5cd4ba84-fr

© OCDE 2019

La copie, le téléchargement ou l’impression du contenu OCDE pour une utilisation personnelle sont autorisés. Il est possible d’inclure des extraits de publications, de bases de données et de produits multimédia de l’OCDE dans des documents, présentations, blogs, sites internet et matériel pédagogique, sous réserve de faire mention de la source et du copyright. Toute demande en vue d’un usage public ou commercial ou concernant les droits de traduction devra être adressée à [email protected]. Toute demande d’autorisation de photocopier une partie de ce contenu à des fins publiques ou commerciales devra être soumise au Copyright Clearance Center (CCC), [email protected], ou au Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC), [email protected].