Examens de l'OCDE des politiques de l'investissement : Israël 2002

Depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948, l’économie de ce pays s’est progressivement transformée, passant d’une économie agricole sous-développée à une économie avancée sur le plan technologique et fondée sur les services. La libéralisation des échanges, l’abolition du contrôle des changes, l’adoption de règles modernes en matière de gouvernement d’entreprise et le renforcement de la protection de la propriété intellectuelle ont abouti à la mise en place d’un environnement transparent, non discriminatoire et favorable à l’investissement national et étranger. Les retombées positives de la politique adoptée par Israël pour attirer l’investissement direct étranger (IDE) sont encore amplifiées par la priorité donnée aux industries de haute technologie et l’existence de tout un ensemble d’engagements internationaux.

Il faut cependant accorder une attention toute particulière aux mesures destinées à limiter les restrictions à l’accès au marché ou les distorsions consécutives à la forte présence de l’Etat dans l’activité économique. La poursuite des progrès en ce sens dépendra en fait dans une large mesure de l’accélération du processus de privatisation, du démantèlement des monopoles et de l’adoption d’une approche moins interventionniste de l’activité économique.

Le 11 juillet 2002, Israël a été invité à souscrire à la Déclaration de l'OCDE sur l'investissement international et les entreprises multinationales après un examen approfondi de ses politiques en matière d'IDE. Cette publication présente les résultats de cet examen. Elle évalue le rôle positif que l'investissement direct étranger joue désormais dans l'économie israélienne et les mesures susceptibles de renforcer ce rôle à l'avenir. L'adhésion à la Déclaration contribuera à la consolidation des progrès déjà réalisés par Israël et au développement de ses relations économiques avec les pays Membres de l'OCDE ainsi qu’avec les autres pays non membres ayant souscrit à la Déclaration.

Cette étude s’inscrit dans le cadre des relations de coopération que l’OCDE entretient avec les économies non membres de diverses régions du monde.

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