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Regards sur l'éducation 2020

Les indicateurs de l'OCDE

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Regards sur l’éducation est le rapport de référence sur l’état de l’éducation dans le monde. Ce rapport étudie la structure, le financement et la performance des systèmes d’éducation des pays de l’OCDE et d’un certain nombre de pays partenaires. Avec plus d’une centaine de tableaux et graphiques – et de nombreux liens vers la base de données de l’OCDE sur l’éducation –, Regards sur l’éducation foisonne d’informations sur les résultats des établissements d’enseignement ; l’impact de l’apprentissage ; l’accès à l’éducation, les taux de scolarisation et les parcours scolaires ; les investissements dans l’éducation ; et les enseignants, l’environnement d’apprentissage et l’organisation de l’enseignement.

L’édition 2020 fait la part belle à la filière professionnelle, dont elle détaille les taux de scolarisation aux différents niveaux d’enseignement, les perspectives professionnelles et sociales des diplômés ainsi que les moyens financiers et humains. Deux nouveaux indicateurs mettent en lumière les différences dans la filière professionnelle entre les pays et décrivent l’effectif diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Un chapitre est entièrement consacré au quatrième objectif de développement durable et fait le point sur la qualité de l’enseignement secondaire et les taux de scolarisation à ce niveau d’enseignement.

French English, German

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À quelles catégories de services et de ressources les dépenses d’éducation sont-elles affectées ?

Le budget de l’éducation se répartit en dépenses de fonctionnement et dépenses en capital. Les dépenses de fonctionnement comprennent les dépenses au titre de la rémunération du personnel et des biens et services indispensables chaque année au fonctionnement des écoles et universités, tandis que les dépenses en capital sont les dépenses afférentes à l’acquisition ou à l’entretien d’actifs à amortir pendant plus d’un an (voir la section « Définitions »). Les différences de répartition entre dépenses de fonctionnement et dépenses en capital montrent dans quelle mesure les pays ont investi dans la construction de nouvelles infrastructures – en réaction à l’augmentation des taux de scolarisation, par exemple – ou dans la restauration des infrastructures existantes – du fait de l’obsolescence ou du vieillissement des bâtiments ou de la nécessité de les adapter pour répondre à de nouveaux besoins pédagogiques, sociétaux ou sécuritaires. Contrairement aux dépenses de fonctionnement, les dépenses en capital peuvent varier fortement au fil du temps et être très élevées les années où les investissements sont consentis et être modérées les autres années.

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