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Comment apprend-on ?

La recherche au service de la pratique

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Que savons-nous de la façon dont nous apprenons ? Quelle influence les motivations et les émotions des jeunes ont-elles sur leurs apprentissages ? Dans quelles circonstances le travail en groupe, l’évaluation formative ou les pédagogies par projet donnent-ils les meilleurs résultats ? Qu’en est-il de l’apprentissage à l’aide des technologies ou au sein de la famille ?

Voilà quelques-unes des questions abordées pour l’OCDE par des chercheurs de premier plan d’Amérique du Nord et d’Europe, parmi lesquels Brigid Barron, Monique Boekaerts, Erik De Corte, Linda Darling-Hammond, Kurt Fischer, Andrew Furco, Richard Mayer, Lauren Resnick, Barbara Schneider, Robert Slavin, James Spillane, Elsbeth Stern et Dylan Wiliam.

Réunissant les éclairages apportés par la recherche sur la nature de l’apprentissage et sur diverses applications éducatives, cet ouvrage en dégage sept principes fondamentaux. C’est une lecture incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à ce que la recherche a à dire sur l’optimisation des apprentissages en classe, à l’école et ailleurs.

Visant avant tout à inspirer les pratiques et les réformes éducatives, il intéressera tout particulièrement les enseignants, les chefs d’établissement, les formateurs d’enseignants, les conseillers et décideurs ainsi que la communauté des chercheurs en sciences de l’éducation.

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L'apprentissage coopératif

pourquoi ça marche ?

Centre for Educational Research and Innovation

Robert Slavin analyse de nombreuses recherches consacrées à l’apprentissage coopératif à l’école et s’intéresse plus particulièrement aux études comprenant des groupes témoins soumis à une pédagogie classique. Il présente et analyse les deux catégories principales : « l’apprentissage structuré en équipes » et « l’apprentissage informel en groupes ». Il souligne la supériorité marquée de l’apprentissage coopératif dans la sphère affective. S’agissant des résultats des élèves, deux facteurs clés ont une incidence positive : la définition de buts collectifs (les élèves travaillent en vue d’un objectif précis, d’une récompense ou d’une reconnaissance) et la responsabilité individuelle (la réussite du groupe est tributaire des apprentissages individuels de chacun de ses membres). Ce chapitre propose divers points du vue pour expliquer les bénéfices de l’apprentissage coopératif, qu’il agisse par la motivation, la cohésion sociale, le développement cognitif ou l’« élaboration cognitive ». En dépit de données très robustes attestant ses résultats positifs, l’apprentissage coopératif « demeure marginal dans les politiques scolaires » et sa mise en oeuvre laisse souvent à désirer.

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