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Panorama des comptes nationaux 2010

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La publication Panorama des comptes nationaux présente des statistiques utilisant une approche par indicateur, en insistant sur les comparaisons entre pays. Le but, ici,  étant de rendre les comptes nationaux plus accessibles et instructifs, et en même temps d’avoir l’occasion de présenter le cadre conceptuel sous jacent et les questions de comparabilités inhérentes, pour chaque indicateur.

Ce livre inclut le service de StatLink unique de l’OCDE, lequel permet aux lecteurs de charger des versions Excel des graphiques et des tables. Ces liens StatLink se trouvent en bas de chaque tableau et graphique.

La variété des indicateurs reflète la richesse inhérente aux différents jeux de données des comptes nationaux et encourage les utilisateurs à diriger leur regard, sont souvent focalisé sur le PIB, vers d’autres indicateurs économiques importants, qui pourraient mieux répondre à leur besoins. La publication se compose de sept chapitres clefs, et fournit des indicateurs concernant respectivement les revenus, les dépenses, la production, l’administration publique et le capital.

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Total des dépenses

La notion de consommation finale des administrations publiques, présentée à la section 11, reflète la contribution des administrations à la consommation individuelle et collective en leur qualité de consommateurs de produits et services finaux. Si elle est utile pour illustrer la marge de manoeuvre dont dispose le gouvernement pour stimuler directement la demande, elle ne donne toutefois qu’une image incomplète de la situation. Non seulement cette mesure ne comprend pas la formation brute de capital fixe (FBCF) des administrations qui est un domaine dans lequel la capacité à stimuler la demande est considérable, mais elle exclut également d’autres composantes des dépenses des administrations qui ne sont pas comptabilisées comme de la consommation finale, par exemple les paiements au titre du service de la dette, ou les transferts en espèces, par exemple les prestations sociales, qui, collectivement, reflètent mieux la taille des administrations et leur capacité à stimuler la demande sans pour autant modifier directement ou indirectement les impôts. La notion qui reflète le mieux ces dépenses globales est celle du total des dépenses des administrations publiques, qui recouvre le montant total des dépenses des administrations qui doivent être financées par des recettes, l’impôt par exemple, et des emprunts.

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