1887

2008 Études économiques de l'OCDE : Luxembourg 2008

image of Études économiques de l'OCDE : Luxembourg 2008

L’étude économique de 2008 consacrée périodiquement au Luxembourg analyse l’adaptabilité de la politique budgétaire et sa viabilité à l’aune du moindre dynamisme des recettes fiscales. Le secteur financier est au cœur de cette analyse en tant que principal moteur de la croissance. L’efficacité économique des soins de santé et un enseignement plus efficace pour plus d’autonomie aux établissements scolaires sont aussi longuement débattus.

French English

.

Évaluation et recommandations

L’économie luxembourgeoise s’est montrée très performante depuis l’Étude de 2006. En 2007 elle a connu une croissance de 4.5 %, plus forte que dans la plupart des autres pays de l’OCDE, avec une inflation globale relativement faible, tout juste supérieure à 2 %. Les administrations publiques ont dégagé un excédent de 3 % du PIB, tandis que le solde de balance courante atteignait 10 % du PIB. C’est le secteur financier qui a été le principal moteur de la croissance économique ; il s’est encore rapidement développé et représente maintenant près de 30 % du PIB. Les organismes de placement collectif immatriculés au Luxembourg détiennent des actifs de 2 000 milliards EUR, soit environ un quart des actifs que les fonds de ce type détiennent en Europe. La banque d’affaires est également une source importante d’activité, le Luxembourg se classant au troisième rang dans le monde après la Suisse et les Caraïbes. Cette expansion a eu d’importants effets bénéfiques. Le secteur financier a non seulement créé un grand nombre d’emplois, mais il s’est aussi porté acquéreur d’un volume notable de services aux entreprises fournis par d’autres secteurs, notamment les professions juridiques et l’immobilier. D’autres effets positifs ont stimulé le reste de l’économie, notamment les retombées en termes de connaissances, de qualifications et de localisation. Le budget a tiré parti du dynamisme des recettes fiscales provenant du secteur financier ; il faut y ajouter d’autres plus-values de recettes temporaires ou récurrentes. Cela a contribué à l’expansion du secteur public, dont la taille a toutefois décru par rapport au PIB.

French English

This is a required field
Please enter a valid email address
Approval was a Success
Invalid data
An Error Occurred
Approval was partially successful, following selected items could not be processed due to error