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2006 Études économiques de l'OCDE : Islande 2006

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D'après l'édition 2006 de l'Étude économique consacrée périodiquement à la Finlande par l'OCDE, ce pays affiche une forte croissance mais également des déséquilibres macroéconomiques considérables. Après un aperçu général de la situation macroéconomique, sont examinés de manière plus approfondie les moyens d'optimiser la mise en œuvre de la politique monétaire, d'améliorer la gestion budgétaire, de mettre à profit la libéralisation financière, et d'adapter le système d'enseignement à un environnement en mutation.

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Adapter le système éducatif aux réalités nouvelles

Le présent chapitre passe en revue les résultats des efforts déployés par l’Islande pour développer les compétences de sa population dans un contexte économique en mutation rapide, et examine la voie à suivre pour progresser encore dans ce domaine. Depuis la fin des années 90, les pouvoirs publics ont sensiblement augmenté les dépenses d’éducation, qui figurent aujourd’hui parmi les plus élevées des pays de l’OCDE par rapport au PIB. Toutefois, l’Islande enregistre toujours l’une des plus fortes proportions de personnes d’age actif qui n’ont pas achevé le deuxième cycle de l’enseignement secondaire, et les acquis scolaires des jeunes de 15 ans ne sont pas exceptionnels compte tenu du stade avancé de développement économique du pays. Cette situation est d’autant moins satisfaisante que les dépenses par élève dans le secteur de l’enseignement obligatoire sont très supérieures à la moyenne des pays de l’OCDE, même une fois prises en considération les différences de PIB par habitant. Les mesures requises en vue d’y remédier consistent, entre autres, à ajuster les programmes d’enseignement et à renforcer l’évaluation de l’enseignement et la qualité de ce dernier. Il est possible, tout en veillant à ce que les élèves acquièrent un ensemble suffisant de compétences de base, de réduire la durée moyenne de la scolarité dans l’enseignement primaire et secondaire, qui est assez longue par rapport aux autres pays. À la différence de ce que l’on observe dans le cas du deuxième cycle du secondaire, les personnes qui ont fait des études supérieures sont proportionnellement plus nombreuses que la moyenne des pays de l’OCDE et l’enseignement supérieur doit faire face à une énorme augmentation de ses effectifs. Afin que cette évolution ne soit pas préjudiciable à la qualité, les pouvoirs publics ont adopté des textes de loi que l’on peut saluer. Toutefois, ceux-ci n’abordent pas le problème des droits de scolarité, dont le prélèvement est autorisé dans le secteur privé mais non dans le secteur public.

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