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Études économiques de l'OCDE : Finlande 2002

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L’édition 2002 de l'Étude économique consacrée à la Finlande examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Elle comporte des chapitres consacrés aux possibilités de réforme des politiques et du système fiscal finlandais pour stimuler le potentiel de croissance.

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Évolution macroéconomique, perspectives et difficultés

Depuis la fin de 2000, l’activité a subi un retournement brutal et l’économie s’est trouvée techniquement en récession au cours des deux premiers trimestres de 20011. Après sept ans de croissance vigoureuse qui ont culminé par une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 5.7 pour cent en 2000, la croissance annuelle est estimée à ½ pour cent seulement en 2001, les chiffres mensuels faisant apparaître une baisse de la production, en glissement annuel, depuis juin 2001 (graphique 1). Dans le secteur manufacturier, le ralentissement a été extrêmement prononcé. Alors qu’au dernier trimestre de 2000, la production manufacturière avait dépassé de 14 pour cent son niveau d’un an auparavant, elle était retombée de 6 pour cent au troisième trimestre de 2001. Cette brusque contraction est principalement imputable à des facteurs d’origine externe. Le ralentissement économique aux États-Unis et en Europe a conduit à un recul prononcé des exportations du secteur du papier. Il a aussi touché de plein fouet les exportations du secteur de l’équipement électronique, qui a par ailleurs souffert d’une saturation de la demande et des ventes décevantes de nouveaux produits. Le fléchissement des exportations n’a toutefois guère pesé sur la consommation privée, car l’incidence initiale sur l’emploi a été limitée et la diminution de la production industrielle s’est traduite principalement par une baisse de productivité. De ce fait, malgré l’effondrement de la production, le chômage a continué de baisser lentement au premier semestre de 2001, comme l’année précédente. Il est cependant resté élevé par rapport aux autres pays et aux années passées (graphique 2) et, la conjoncture continuant de se dégrader, le chômage a fini par augmenter et les offres d’emploi par diminuer au troisième trimestre. En conséquence, les pénuries de main-d’œuvre ne sont plus une contrainte pour la production.

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