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Perspectives économiques en Afrique 2013

Transformation structurelle et ressources naturelles

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Seul rapport annuel assurant le suivi détaillé des performances économiques de 53 pays d’Afrique, Les Perspectives économiques en Afrique utilisent un cadre analytique rigoureusement comparable.

Cette édition 2013 met l'accent sur la transformation structurelle et les ressources naturelles en Afrique. Elle partage les enseignements tirés sur le continent et ailleurs sur la manière d’accélérer le changement structurel et d’amplifier le levier positif des ressources naturelles. Le rapport comprend également un aperçu des performances et des perspectives de l’Afrique, des notes par pays et une annexe statistique détaillée.

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Madagascar

OECD Development Centre

Après un taux négatif en 2009 (-4.1 %) et de 0.5 % en 2010, la croissance économique a progressé en 2011, à 1.6 %. Cependant, elle reste faible comparée à la croissance moyenne des pays d’Afrique subsaharienne, estimée à 5.3 %1 par le Fonds monétaire international (FMI). Le taux de croissance de 2012 s’est élevé à 1.9 %, tiré essentiellement par les industries extractives, les transports (soutenus par la reprise du tourisme) et les exportations des zones franches. Les autorités ont su appliquer une politique budgétaire restrictive afin de faire face à la réduction des aides extérieures, conséquence de la crise politique qui secoue le pays depuis 2009. Elles ont suivi une politique monétaire prudente et réussi à contenir le déficit budgétaire à 3.1 % du PIB (contre 1.7 % en 2011). De même, elles sont parvenues à limiter la hausse des prix en moyenne annuelle à 6.4 %, alors qu’elle était de 9.8 % en 2011. Le déficit du solde courant s’est creusé à 8.3 % du PIB, contre 6.9 % du PIB en 2011. C’est la conséquence d’une détérioration plus importante du solde commercial et de la balance des services qui n’a pu être compensée par l’amélioration du solde des transferts courants et de celui des opérations financières et en capital. Enfin, si les élections censées mettre fin à la crise sont organisées en 2013 comme prévu, le rythme de la croissance pourrait s’accélérer en 2013 et 2014, pour s’établir respectivement à 3 % et 4 %. Il bénéficierait de l’expansion des industries extractives, de la reprise progressive des financements extérieurs favorables aux bâtiments et travaux publics (BTP), et du dynamisme du commerce et du tourisme.

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