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Examens de l'OCDE sur la coopération pour le développement : Belgique 2015

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Le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE procède à des examens périodiques des efforts individuels de coopération au développement des membres du CAD. Les politiques et les programmes de chacun des membres font l’objet d’un examen critique une fois tous les cinq ans. Les examens par les pairs évaluent la performance du membre considéré, non pas seulement celle de son organisme de coopération pour le développement, et examinent les aspects ayant trait tant à la définition de la politique qu’à sa mise en œuvre. Ils couvrent dans leur globalité les activités de coopération pour le développement et d’aide humanitaire du membre soumis à examen en les replaçant dans le système envisagé dans son entier. Depuis l’examen par les pairs de 2010, la Belgique a renforcé la direction et la gestion de son système institutionnel de coopération au développement, afin de lui donner un caractère plus stratégique et d’améliorer la coordination et la qualité de ses activités dans ce domaine.

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Aide humanitaire de la Belgique

Ces quatre dernières années, la Belgique a fait d’énormes progrès dans son approche stratégique de l’aide humanitaire. Elle a modernisé ses cadres juridique, stratégique et budgétaire pour se doter de dispositifs propres à assurer un financement prévisible et de qualité dans des domaines où son action peut apporter une forte valeur ajoutée. Le nouveau cadre permet une programmation globale dont le champ s’est élargi à des domaines comme le relèvement et la réduction des risques. La Belgique doit maintenant déterminer comment tirer parti de ces possibilités nouvelles et, dans cette optique, comment inscrire des éléments de risque dans les stratégies-pays des partenaires du développement. Le budget disponible est suffisant pour répondre à ses objectifs humanitaires même si, en application des mesures générales d’austérité, il doit baisser de 25 % au cours des cinq prochaines années. Son versement a posé des problèmes dans le passé, en raison principalement de procédures administratives qui ne relèvent pas de la DGD, d’où de la sous-utilisation des fonds. La Belgique doit prendre des mesures pour éviter qu’une telle situation se reproduise.

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