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Coopération pour le développement 2016

Investir dans les Objectifs de développement durable, choisir l'avenir

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Le paysage du développement a changé, tout comme les multiples parties prenantes concernées – et impliquées – dans ce qui est de plus en plus considéré comme des préoccupations de dimension mondiale et interdépendantes. En même temps, il est impératif de mobiliser au plus vite des ressources d’une ampleur sans précédent pour atteindre les ambitieux Objectifs de développement durable (ODD). Le secteur privé peut être un puissant promoteur du développement durable. Les entreprises sont pourvoyeuses, entre autres, d’emplois, d’infrastructures, d’innovation et de services sociaux.  Les investissements dans les pays en développement – y compris dans les pays les moins avancés – sont perçus comme des opportunités économiques, en dépit des risques qui y sont associés. Le secteur public peut optimiser la contribution du secteur privé, en participant à la gestion du risque et en apportant des éclairages mis au service de politiques et de pratiques efficaces. Pourtant, pour définir les incitations appropriées, il est indispensable de mieux comprendre quels sont les facteurs propices, mais aussi les contraintes, que rencontrent les entreprises et les investisseurs qui souhaitent relever les défis du développement durable.

Le rapport Coopération pour le développement 2016 étudie les possibilités et les défis que présente l’investissement dans les pays en développement, en particulier l’investissement à impact social, le financement mixte et l’investissement direct étranger. Le rapport donne des orientations sur la conduite responsable des entreprises et décrit les difficultés associées à la mobilisation et à la mesure du financement privé à l’appui de la réalisation des ODD. Tout au long du rapport, des exemples concrets viennent illustrer comment les entreprises promeuvent déjà le développement durable et la croissance inclusive dans les pays en développement. La Partie II du rapport met en relief les profils et la performance des apporteurs de coopération pour le développement, et présente les statistiques du CAD sur les apports de ressources, publics et privés.

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Islande

En 2015, les apports nets d’APD de l’Islande se sont élevés à 39 millions USD (données provisoires), soit 0.24 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 11.3 % en termes réels par rapport à 2014. Les autorités islandaises sont résolues à atteindre l’objectif de 0.7 % pour le rapport APD/RNB, et cette résolution s’accompagne d’une hausse de l’aide publique au développement (APD), à la fois en volume et en proportion du RNB, depuis 2012. L’Islande se classe au 17e rang des fournisseurs membres du Comité d’aide au développement (CAD) pour le rapport de l’APD au RNB, et à la 28e place pour le volume de l’aide. La part non liée de l’APD islandaise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 100 % en 2014 (pour comparaison, la moyenne du CAD était de 80.6 %). C’était aussi le cas en 2013 et en 2012. L’élément de libéralité de l’APD totale a été de 100 % en 2014. On ne dispose pas pour l’heure de données sur les autres apports du secteur public, les dons privés (fonds réunis par les organisations non gouvernementales et les fondations) et les apports privés aux conditions du marché provenant de l’Islande et destinés aux pays en développement.

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