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Coopération pour le développement 2014

Mobiliser les ressources au service du développement durable

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Le rapport Coopération pour le développement (RCD) est un rapport annuel du Président du Comité d’aide au développement de l’OCDE qui présente des statistiques détaillées sur les programmes d’aide extérieure de chacun des membres, une analyse de ces programmes, ainsi qu’une description générale des évolutions et des questions qui font débat au sein de la communauté du développement.

Le rapport Coopération pour le développement 2014 : mobiliser les ressources au service du développement durable est le deuxième d'une trilogie (2013-15) en mettant un accent sur "la coopération mondiale du développement post-2015 : gerer l'interdépendence". Ce rapport met un accent sur les sources de financement disponibles aux pays en développement et propose des recommandations pour mobiliser emcpre d'autres ressources.

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Continuer de cibler l'APD dans un monde en mutation

À l’heure où la communauté internationale œuvre à l’élaboration d’un nouveau cadre mondial pour le développement durable, qui succèdera aux Objectifs du millénaire pour le développement, l’une des questions essentielles est de savoir comment sera financé ce cadre. Dans nombre de pays en développement, en particulier les pays à revenu intermédiaire, l’importance relative de l’aide publique au développement (APD) décline au profit d’autres sources de financement extérieur (prêts à faible taux d’intérêt, investissement direct étranger, crédits publics à l’exportation, dons de sources privées, rapatriements de fonds des travailleurs émigrés, etc.). On s’appliquera dans le présent chapitre à démontrer que si 148 pays en développement peuvent actuellement prétendre à l’aide publique au développement, il existe entre eux des disparités, en termes de besoin comme en termes d’accès à l’APD et aux autres sources de financement extérieur. Les auteurs ont classé ces pays en cinq catégories, en fonction de leur degré de fragilité et de leur niveau de revenu, et ont ainsi observé que la croissance de l’APD était en baisse dans les pays qui en avaient le plus besoin, à savoir les États fragiles et les pays les moins avancés. Ils demandent à ce que davantage d’efforts soient faits pour que l’aide parvienne en priorité à ceux qui en ont le plus besoin. L’objectif fixé par les Nations Unies, qui situe entre 0.15 % et 0.20 % la part du revenu national brut à allouer à l’APD en faveur des pays les moins avancés, doit faire l’objet d’un suivi plus rigoureux. Dans les pays à revenu intermédiaire, l’APD peut être employée à meilleur escient afin d’éliminer les foyers de pauvreté persistants et les inégalités, et d’encourager la mise en place d’autres types de financement du développement, même s’il faut veiller à ce que le recours accru aux prêts ne place pas ces pays dans une situation d’endettement intolérable.Ce chapitre présente également deux  Points de vue . Dans le premier, M. Gyan Chandra Acharya, Secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations Unies, plaide pour que la moitié des ressources globales consacrées à l’APD soit destinée aux pays les moins avancés. Dans le second, Mme Alicia Bárcena, Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes, recommande l’adoption d’un nouveau modèle de coopération avec les pays à revenu intermédiaire basé sur une approche qui identifie les déséquilibres structurels.

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