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  • Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (EDRC), qui est chargé de l’examen de la situation des pays membres.

  • La Finlande bénéficie d’un niveau élevé de revenu et de bien-être. Des tensions ont néanmoins pesé à la baisse sur la production finlandaise du fait de la crise mondiale, du recul des industries de l’électronique et du papier et de la récession russe. Le chômage grimpe rapidement, mais grâce aux filets de protection sociale, les inégalités de revenu restent faibles. Le déficit des administrations publiques excède 3 % du PIB et la dette brute passera au-dessus de 60%duPIB en 2015. Le gouvernement a élaboré un programme ambitieux pour restaurer la compétitivité et la viabilité des finances publiques grâce à des mesures budgétaires et des réformes structurelles.

  • Outre la crise économique mondiale, plusieurs chocs ont durement frappé la Finlande. Les exportations de produits électroniques, la demande de papier et les exportations à destination de la Russie se sont effondrées, réduisant durablement la croissance économique potentielle du pays. De surcroît, la population finlandaise vieillit rapidement.

  • Dans la présente annexe sont passées en revue les suites données aux recommandations formulées dans les Études précédentes. Les recommandations qui apparaissent pour la première fois dans la présente Étude sont présentées dans le chapitre correspondant.

  • Les simulations de la dynamique de la dette présentées dans ce document sont fondées sur des estimations de l’OCDE concernant la croissance de la production à long terme et les dépenses de retraite, de santé et de soins de longue durée. À long terme, il est supposé que le produit intérieur brut (PIB) potentiel réel augmente de 1.5 % et le déflateur du PIB de 2 % par an (Johansson et al., 2013). Les dépenses de retraite s’alourdissent parallèlement au vieillissement de la population (OECD, 2013c). Le scénario de référence (« Absence d’intervention des pouvoirs publics ») n’intègre pas l’impact de la réforme des retraites qui doit être mise en œuvre à compter de 2017. Les projections relatives aux dépenses publiques de santé et de soins de longue durée reposent sur le scénario de maîtrise des coûts décrit dans De la Maisonneuve et Oliveira Martins (2013), selon lequel l’augmentation des dépenses publiques de santé et de soins de longue durée entre 2010 et 2060 est limitée à environ 2.5 points de PIB. Bien qu’une quantification précise en la matière soit difficile, une telle issue semble plausible si la réforme du système de protection sociale et de santé est menée à bien.