Les pays partenaires du projet représentent différents niveaux de PIB par habitant et de stocks d'immigrés (en volume et en pourcentage)
La contribution des immigrés à la valeur ajoutée est souvent similaire à leur pourcentage dans la population active occupée
Dans les pays partenaires du projet, les immigrés représentent 16 % de la population totale immigrée dans les pays à revenu faible ou intermédiaire
Le nombre et le pourcentage d'immigrés varient entre les pays partenaires du projet
L'immigration est en hausse dans tous les pays partenaires du projet, à l'exception du Kirghizistan et du Népal
Le pourcentage d'immigrés est en baisse dans la plupart des pays partenaires du projet
Six pays partenaires du projet étaient des pays d'immigration nette en 2015
Le pourcentage d'individus en âge de travailler est plus élevé chez les immigrés que chez les autochtones
Le niveau de revenu varie entre les différents pays partenaires du projet
Les pays de destination ont un niveau de revenu largement supérieur à celui des principaux pays d'origine
Les pays partenaires du projet à revenu intermédiaire de la tranche supérieure ont connu une transformation structurelle relativement aisée
L'économie informelle représente une part importante du PIB dans les pays partenaires du projet
Les pays partenaires du projet connaissent un niveau élevé d'informalité
Nombre d'immigrés sont originaires d'un seul pays voisin
La plupart des pays partenaires du projet sont relativement plus stables que les principaux pays d'origine de leurs immigrés
Les femmes représentent au moins la moitié de la population immigrée dans six des pays partenaires du projet
Dans les pays de destination, le niveau de discrimination entre les sexes est plus faible que dans les pays d'origine
Les taux d'emploi et de participation de la population née à l'étranger sont souvent supérieurs à ceux de la population née dans le pays
Le taux d'emploi des hommes nés à l'étranger est plus susceptible que celui des femmes nées à l'étranger d'être supérieur à celui de leurs pairs autochtones
Dans la plupart des pays partenaires du projet, le taux de chômage des immigrés a un niveau proche ou inférieur à celui des autochtones
Les travailleurs immigrés sont relativement jeunes dans la moitié des pays partenaires du projet
Si le taux de chômage des jeunes est souvent inférieur parmi les travailleurs nés à l'étranger, ce constat ne vaut toutefois pas pour les femmes
Le pourcentage de jeunes sans emploi ne suivant ni études ni formation (NEET) est faible chez les jeunes hommes nés à l'étranger, mais pas chez leurs homologues de sexe féminin
L'emploi salarié est plus répandu parmi les travailleurs immigrés
Les travailleurs immigrés bénéficient d'un recul de l'emploi vulnérable dans la plupart des pays partenaires du projet
L'emploi dans le secteur des services est en hausse, en particulier parmi les travailleurs immigrés
La répartition sectorielle de l'emploi diffère entre les travailleurs autochtones et ceux nés à l'étranger
Les travailleurs nés à l'étranger sont souvent surreprésentés dans les professions peu qualifiées
Contrairement à celle des travailleurs autochtones, la part des travailleurs nés à l'étranger dans les professions peu qualifiées tend à augmenter
La croissance des professions est en grande partie imputable aux jeunes travailleurs
La répartition professionnelle diffère entre les nouveaux immigrés et les jeunes nouveaux entrants sur le marché du travail
C'est au Rwanda et en Thaïlande que les différences de répartition professionnelle entre les travailleurs nés à l'étranger et ceux nés dans le pays sont les plus marquées
Les travailleurs ayant au plus un niveau d'éducation primaire représentent une part importante des actifs occupés de nombreux pays
Les travailleurs nés à l'étranger ont en général un niveau d'éducation inférieur à celui des travailleurs autochtones, mais sont également bien représentés parmi les diplômés de l'enseignement tertiaire
À l'échelle nationale, la prévalence de la surqualification n'est pas nécessairement plus forte parmi les travailleurs immigrés
La prévalence de la surqualification est en général plus forte dans les professions peu qualifiées, bien que dans une moindre mesure parmi les travailleurs nés à l'étranger
Dans la plupart des pays partenaires du projet, les taux de sous-qualification sont plus élevés parmi les travailleurs nés à l'étranger
Les taux de sous-qualification sont presque toujours plus élevés parmi les travailleurs immigrés exerçant une profession élémentaire
D'importants écarts salariaux subsistent entre les travailleurs nés à l'étranger et ceux nés dans le pays après contrôle de différentes caractéristiques individuelles et professionnelles
Les ratios emploi/population des travailleurs autochtones convergent entre les pays aux niveaux supérieurs d'éducation
Parmi les travailleurs nés dans le pays, ceux qui ont peu d'expérience professionnelle accusent les taux de chômage les plus élevés
La prévalence des travailleurs nés à l'étranger semble la plus forte parmi les travailleurs peu instruits
La corrélation entre le pourcentage de travailleurs nés à l'étranger et le taux d'emploi de la population née dans le pays diffère sensiblement entre les pays
Le pourcentage d'actifs occupés est en général plus élevé dans la population née à l'étranger que parmi les autochtones
Dans la plupart des pays partenaires du projet, les travailleurs autochtones sont plus instruits que ceux nés à l'étranger
La contribution des immigrés à la valeur ajoutée est souvent similaire à leur pourcentage dans la population active
L'impact économique d'une hausse de la productivité des travailleurs peu qualifiés est plus marqué à long terme
La part des secteurs où les immigrés sont surreprésentés dans les exportations est relativement stable dans le temps
La concentration des entreprises employant des immigrés est plus forte dans les zones urbaines, principalement dans la capitale
La plupart des entreprises à l'étude opèrent dans le secteur du commerce
Le pourcentage d'employeurs n'est pas nécessairement plus élevé parmi les travailleurs nés à l'étranger que parmi leurs homologues autochtones
Les parts des recettes publiques des pays partenaires du projet sont majoritairement faibles par rapport à la moyenne de l'OCDE
Dans nombre de pays à revenu faible ou intermédiaire, les impôts indirects représentent une part importante des recettes
Dans la plupart des pays partenaires du projet, la part estimée de l'économie souterraine représenterait 30 % à 43 % du PIB
Le niveau des dépenses est faible en Côte d'Ivoire, au Népal, en République dominicaine, au Rwanda et en Thaïlande
Dans les pays partenaires du projet, les subventions et les paiements de transferts tendent à augmenter avec le produit intérieur brut par habitant
Les pays partenaires du projet où le revenu par habitant est plus élevé consacrent en général plus d'un tiers de leurs dépenses publiques à la sécurité sociale, à la santé et à l'éducation
Aucune tendance nette n'indique la supériorité ou l'infériorité systématique des recettes et des dépenses attribuables aux individus nés à l'étranger par rapport à celles attribuables aux autochtones
L'impact fiscal par habitant des immigrés peut être relativement élevé dans les pays en développement
Dans les pays partenaires du projet, la contribution fiscale nette globale des immigrés est limitée
Dans plusieurs pays, les caractéristiques individuelles expliquent en partie la différence de contribution fiscale nette entre les individus nés à l'étranger et les autochtones