Table of Contents

  • La première partie recense les bonnes pratiques propres à susciter une amélioration de l’efficacité de l’aide; celles-ci valent pour différents types d’organismes donneurs, multilatéraux aussi bien que bilatéraux, et sont structurées autour des principes fondamentaux de gestion du changement : impulsion et organisation (engagement, communication, culture organisationnelle, notamment), ressources humaines (recrutement et affectation, formation et perfectionnement, et récompense et reconnaissance, en particulier), politiques et procédures, et budgétisation et reddition de comptes (y compris suivi et évaluation des performances et raccordement du budget à des résultats).

  • La deuxième partie propose un outil d’autoévaluation à l’usage des organismes d’aide, destiné à aider ces derniers à répertorier les points forts, les points faibles et les lacunes de leurs dispositifs d’incitation pour ce qui est de la promotion de l’efficacité de l’aide. Forts de ces connaissances, il leur sera plus facile d’entreprendre les changements que requiert, dans leur organisation et leurs dispositifs d’incitation, une amélioration de l’efficacité de leur aide et, partant, le respect des engagements qu’ils ont souscrits dans la Déclaration de Paris.