Le coût et l'efficacité des mesures visant à réduire les émissions des véhicules
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Le coût et l'efficacité des mesures visant à réduire les émissions des véhicules

Les politiques du secteur des transports contribuent déjà à modérer les émissions de gaz à effet de serre des véhicules routiers. Elles sont de plus en plus conçues pour participer aux objectifs sociétaux de lutte contre le changement climatique. Bien que le coût de réduction des émissions soit relativement élevé dans les transports, nombre d’arguments plausibles en faveur de tels abattements voient le jour au sein de ce secteur. Il n’y a toutefois pas d’éléments solides pour étayer le recours à une combinaison de normes de consommation et de taxation des carburants. La Table Ronde analyse l’efficacité et le coût de différentes options de réduction des émissions des transports routiers et examine la répartition des efforts au travers des différents secteurs de l’économie.
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Efficience de la réglementation des transports You do not have access to this content

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Author(s):
Winston Harrington

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Les véhicules automobiles sont considérés comme des facteurs importants de problèmes de qualité de l'air depuis plus de 40 ans, depuis presque aussi longtemps en fait que la pollution de l'air est elle-même devenue un problème de santé publique plutôt qu'une simple nuisance. La lutte contre les émissions mobiles a débuté aux États-Unis, au Japon et en Europe septentrionale vers 1970, en réponse aux préoccupations croissantes soulevées par la mauvaise qualité de l'air. Les impacts directs sur la santé publique ont été jusqu'il y a une dizaine d'années la cible de mesures de lutte contre les émissions des véhicules automobiles qui visent à réduire les émissions des polluants dits classiques tels que le monoxyde de carbone (CO), les composés organiques volatils (COV), les oxydes d'azote (NOx) et le plomb qui peuvent seuls ou en réaction avec d'autres polluants causer des maladies respiratoires, aggraver le risque de maladies cardiovasculaires, faire monter la pression sanguine, former du smog photochimique, réduire la visibilité et provoquer des pluies acides. Le plus dangereux (et heureusement aussi le plus facile à éliminer) de ces polluants était le plomb utilisé comme additif élévateur de l'indice d'octane de l'essence. Il n'est aujourd'hui plus ajouté à l'essence dans la plus grande partie du monde développé et en est progressivement éliminé presque partout ailleurs.
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