Tables rondes FIT

International Transport Forum

Discontinued
French
ISSN: 
2074-3386 (online)
ISSN: 
2074-3394 (print)
http://dx.doi.org/10.1787/20743386
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Une série d’Actes de conférence du Forum international des transports (précédemment la Conférence européenne des ministres des transports). Les rapports concernent généralement les aspects économiques et réglementaires du transport dans les pays membres du FIT. Les dernières Tables rondes avaient pour thèmes les biocarburants, les coûts du transport, les investissements d’infrastructure et la réglementation des taxis.

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Concurrence et interactions entre aéroports, services de transports aériens et ferroviaires

Concurrence et interactions entre aéroports, services de transports aériens et ferroviaires You do not have access to this content

French
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Author(s):
ITF
18 Sep 2009
Pages:
228
ISBN:
9789282102480 (PDF) ;9789282102473(print)
http://dx.doi.org/10.1787/9789282102480-fr

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Comment réglementer les aéroports de façon à limiter leur pouvoir de marché ? Ce rapport part du principe que la question préalable à se poser est de savoir s’il est indiqué de réglementer. La réglementation étant imparfaite et coûteuse, les pouvoirs publics devraient chaque fois que c’est possible établir les conditions propices au développement de la concurrence entre aéroports en lieu et place d’une réglementation détaillée.

Lorsque la réglementation économique se justifie, par exemple pour des aéroports très encombrés, le rapport examine les différentes approches réglementaires possibles pour déterminer celle qui est, en définitive, la plus adaptée. Il évalue aussi les stratégies de gestion des émissions de gaz à effet de serre. En intégrant l’aviation aux systèmes ouverts d’échange de droits d’émission, on pourrait réduire efficacement les émissions, mais on ne saurait en attendre des réductions importantes des émissions de CO2 dans le transport aérien proprement dit.

Enfin, le rapport recense les conditions économiques dans lesquelles le train à grande vitesse peut devenir un substitut concurrentiel de l’avion. Cependant il conclut que le rail offre seulement des possibilités limitées en matière de réduction des ; émissions de gaz à effet de serre sur la partie correspondante du marché des transports.

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  • Synthèse de la discussion
    Le présent document résume, en les situant dans leur contexte, les débats de la Table Ronde. Dans sa première partie, il fait le point sur les conditions dans lesquelles les aéroports peuvent détenir un pouvoir de marché et sur les mesures que devraient prendre les pouvoirs publics à cet égard. Lorsqu'un aéroport est encombré et que la concurrence avec les autres aéroports est limitée, l’intervention réglementaire peut se justifier, et c'est alors la réglementation fondée sur le principe de la double caisse qui donnera vraisemblablement les meilleurs résultats. Toutefois, dans les autres cas, les pouvoirs publics doivent mettre en place les conditions les plus propices au développement de la concurrence, au lieu de tenter d'élaborer un cadre de réglementation général. Dans sa seconde partie, le document examine l’application de certains éléments de la politique climatique dans le secteur de l'aviation. L'intégration de l'aviation dans les systèmes d’échange de permis d’émission est une idée sensée, mais il ne faudrait pas s’imaginer qu’elle permettra de réduire de façon sensible les émissions de CO2 de l'aviation. Freiner l’augmentation des émissions est peut-être un objectif plus réaliste, bien qu'ambitieux et pas nécessairement optimal du point de vue social. Le rail à grande vitesse se justifie dans certaines situations, mais il ne constitue en général pas un substitut valable du transport aérien et certainement pas une solution de second rang pour réduire les émissions de gaz à effet de serre produites par l'aviation.
  • Influence des aéroports sur la concurrence dans le transport aérien
    Ce rapport analyse la structure des recettes, la réglementation et le pouvoir de marché des aéroports, ainsi que leur influence sur les services aéroportuaires offerts aux compagnies aériennes, le type de relation verticale qui s’établit entre l’aéroport et ces dernières, et finalement, sur la concurrence dans les marchés du transport aérien. Nous étudierons aussi les conséquences sur la concurrence de l’appartenance de plusieurs aéroports à un même propriétaire, et de la coordination ou des alliances entre eux dans une même région.
  • Aéroports et concurrence
    La présente étude s’appesantit sur les aéroports britanniques en leur qualité d’entreprise commerciale dans le but de montrer qu’une vraie concurrence peut s’exercer entre des aéroports et qu’un secteur aéroportuaire concurrentiel peut être financièrement viable. Au Royaume-Uni, la viabilité est réelle à tous les niveaux de production et démontre ainsi que contrairement à ce que d’aucuns affirment, des coûts fixes élevés ne font pas vraiment obstacle à la rentabilité, surtout pour les aéroports à faible trafic. Cette branche d’activité viable appartient pour sa plus grande part au secteur privé et s’est développée sans devoir se conformer à un quelconque plan stratégique. Elle tire sa dynamique de la concurrence et doit aussi à sa relation symbiotique avec les compagnies aériennes de pouvoir donner l’exemple d’une réussite économique qui a contribué à la croissance économique soutenue du secteur britannique des services.
  • Impact de la lutte contre le changement climatique sur la concurrence dans le transport aérien
    Le présent document s’intéresse à l’incidence possible de la lutte contre le changement climatique sur les prix et la rentabilité du secteur du transport aérien ainsi que sur la concurrence qui s’y exerce. Il commence par esquisser les mesures de lutte contre le changement climatique qui ont été proposées et accorde une attention toute particulière à l’inclusion du transport aérien dans un système d’échange de permis d’émission. Cette option semble appelée à prendre de l’importance, puisque l’Union Européenne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande envisagent d’intégrer le transport aérien dans leur système d’échange de permis d’émission. Il analyse les possibilités qu’ont les compagnies aériennes de réduire leurs émissions à court et à long terme pour conclure que ces possibilités sont très limitées à court terme. Il s’étend ensuite sur l’application des systèmes d’échange de permis d’émission de l’Union Européenne, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande au transport aérien et son impact éventuel sur ses tarifs. L’analyse tient compte du coût des permis pour les émissions tant directes qu’indirectes.
  • Incidence de l'accessibilité sur le choix des aéroports
    Le choix d’un aéroport était jusqu’il y a deux décennies un exercice relativement simple pour les passagers. Ils ne trouvaient en effet, dans un rayon raisonnable, généralement qu’un seul aéroport assurant des vols vers leurs destinations de prédilection, alors qu’ils ont aujourd’hui le choix entre plusieurs aéroports pour organiser leurs voyages. Les aéroports régionaux se sont développés très rapidement au cours de la (des) dernière(s) décennie(s) et assurent aujourd’hui des vols vers de nombreuses destinations. Le taux de croissance (du nombre tant de passagers que de vols) des « petits » aéroports des pays du Nord-Ouest de l’Europe est généralement supérieur à celui de leurs grands aéroports (les Figures 1 et 2 illustrent les taux de croissance moyens des 5 dernières années).
  • Les effets économiques de l'investissement dans le rail à grande vitesse
    La répartition du trafic entre les différents modes de transport résulte des décisions prises par les usagers des transports, lesquelles dépendent du coût généralisé des déplacements que supposent les différentes solutions possibles. L’investissement dans le train à grande vitesse (TGV) est une décision qui relève des pouvoirs publics et produit des effets notables sur le coût généralisé du transport ferroviaire ; il influe par conséquent aussi sur le partage modal dans les corridors où des opérateurs privés rivalisent pour circuler et pratiquent des prix proches du coût total de production (infrastructures comprises).
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