Perspectives des migrations internationales

French
Frequency :
Annual
ISSN :
1999-1258 (online)
ISSN :
1993-0232 (print)
DOI :
10.1787/19991258
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Publication annuelle de l’OCDE qui analyse l’évolution récente des mouvements et des politiques migratoires dans les pays de l’Organisation. Chaque édition contient les données statistiques les plus récentes sur les flux et les effectifs d’immigrés, les immigrés sur le marché du travail, et les politiques migratoires. Des rapports par pays contiennent des informations détaillées pour chaque pays de l’OCDE et des chapitres spéciaux sont consacrés à des thèmes d’actualité liés à l’immigration.

Also available in: English
 
Perspectives des migrations internationales 2013

Latest Edition

Perspectives des migrations internationales 2013 You do not have access to this content

French
Click to Access: 
Author(s):
OECD
Publication Date :
13 June 2013
Pages :
390
ISBN :
9789264197114 (PDF) ; 9789264197060 (print)
DOI :
10.1787/migr_outlook-2013-fr

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Cette publication analyse l’évolution récente des mouvements et des politiques migratoires dans les pays de l’OCDE et dans certains pays non membres. Cette édition étudie la migration des travailleurs peu qualifiés et hautement qualifiés, celle des travailleurs temporaires et permanents et celle des étudiants. Elle contient également deux chapitres spéciaux consacrés à des thèmes d’actualité : l’incidence fiscale des migrations et la discrimination.

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  • Click to Access:  Avant-propos

    Cette publication est la trente-septième édition du rapport du Système d’observation permanente des migrations internationales. Le rapport comprend cinq chapitres et une annexe statistique.

  • Click to Access:  Éditorial

    Dans un grand nombre de pays de l’OCDE, la persistance d’un chômage élevé, conjuguée au vieillissement de la population et de la main-d’œuvre, ont ramené au premier plan le débat sur les politiques d’immigration. Une question importante est la mesure dans laquelle les immigrants sont susceptibles de dépendre des prestations sociales et des services publics. Les croyances à propos de l’impact fiscal des immigrés – combien ils paient d’impôts par rapport à ce qu’ils perçoivent – sont parmi les principaux éléments qui façonnent l’opinion publique sur les migrations.

  • Click to Access:  Résumé

    Les flux d’immigration augmentent dans les pays de l’OCDE, mais restent largement inférieurs aux niveaux observés avant la crise. En 2011, l’immigration permanente totale s’est accrue dans les pays de l’OCDE, se maintenant en dessous des 4 millions. Les données préliminaires pour 2012 semblent indiquer une nouvelle augmentation. L’immigration de travail temporaire reste essentiellement stable par rapport à 2010, à un peu moins de 2 millions d’entrées. Les pays de l’OCDE continuent à attirer les étudiants internationaux, le nombre d’étudiants étrangers enregistrant en 2010 une hausse de 6 % par rapport à 2009.

  • Click to Access:  Tendances récentes des migrations internationales – flux et politiques

    Le chapitre suivant donne un aperçu général des tendances récentes des migrations internationales dans les pays de l’OCDE. Il décrit les flux d’immigration permanente et les changements de statut en 2011, puis la situation relative aux départs. Certaines catégories de migrations sont étudiées en détail, les travailleurs temporaires, les étudiants étrangers et les demandeurs d’asile notamment. L’évolution de la population née à l’étranger au cours de la décennie est précédée d’une analyse selon l’origine. La première section se termine sur deux thèmes particuliers. Le premier traite des travailleurs migrants et de la part d’entre eux qui arrive pourvue d’un emploi. Le second porte sur la migration familiale des personnes mariées. La section suivante porte sur les politiques et décrit l’évolution des mesures régissant l’entrée et le séjour des étrangers dans les pays de l’OCDE. La crise a eu un effet restrictif sur les migrations de travail en général, mais avec une attention particulière portée sur l’attrait d’immigrés perçus comme bénéfiques au pays d’accueil, tels que les investisseurs et les entrepreneurs, les étudiants internationaux récemment diplômés et les détenteurs de la carte bleue de l’Union européenne.

  • Click to Access:  Évolution du marché du travail et politiques d'intégration dans les pays de l'OCDE

    La première partie de ce chapitre présente une comparaison détaillée des situations sur le marché du travail des immigrés et des personnes nées dans le pays de résidence dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Il apparaît que les situations varient beaucoup au sein de la zone OCDE mais aussi d’un groupe de migrants à l’autre dans un pays donné, certains groupes rencontrant des difficultés particulières. L’impact éventuel des développements économiques récents sur les progrès réalisés par les immigrés au cours de la dernière décennie est ensuite discuté. La première partie se conclut par une section sur la représentation des immigrés dans les nouvelles embauches. La seconde partie présente les développements les plus récents en matière de politique d’intégration des immigrés dans les pays de l’OCDE. Sont soulignées l’importance des politiques d’intégration au niveau national ainsi que l’attention accrue portée à l’intégration des immigrés sur le marché du travail comme moyen d’améliorer les performances économiques et d’atténuer les tensions sociales.

  • Click to Access:  L'impact fiscal de l'immigration dans les pays de l'OCDE

    Une des questions d’actualité, dans de nombreux pays de l’OCDE, consiste à se demander si l’immigration aggrave les difficultés budgétaires auxquelles sont confrontés les pays membres de l’OCDE ou si elle les aide à y faire face. Le présent chapitre présente l’une des premières analyses comparatives de l’impact fiscal de l’immigration dans les pays de l’OCDE en s’appuyant sur des données émanant de tous les pays européens de l’OCDE ainsi que de l’Australie, du Canada et des États-Unis. Il comprend également une revue complète de la littérature et passe en revue les problèmes méthodologiques soulevés quand on cherche à mesurer l’impact fiscal de l’immigration. En fonction des hypothèses retenues et de la méthodologie utilisée, l’impact fiscal de l’immigration varie mais, dans la plupart des pays, il est faible par rapport au PIB et, en moyenne, proche de zéro dans l’ensemble de la zone OCDE. La situation fiscale nette des immigrés est moins favorable que celle des autochtones. Cela tient essentiellement au fait que les ménages immigrés paient en moyenne moins d’impôts et cotisent moins à la sécurité sociale, plutôt qu’à une dépendance plus élevée à l’égard des prestations sociales.L’emploi est le principal déterminant de la situation fiscale nette des migrants, surtout dans les pays dotés de systèmes de protection sociale complets. Plus généralement, les différences dans la composition de la population des migrants selon la catégorie d’immigration (migration de travail, familiale, humanitaire) expliquent en grande partie la variabilité internationale de leur situation fiscale par rapport à celle des autochtones. L’âge des migrants influence également fortement leur situation fiscale nette.

  • Click to Access:  Discrimination envers les immigrés – mesures, incidence et instruments politiques

    La discrimination est un obstacle majeur à la pleine intégration des immigrés et de leurs descendants sur le marché du travail et dans la société dans son ensemble. Sur la base de la littérature empirique et des pratiques politiques, ce chapitre donne un aperçu de la discrimination à l’encontre des immigrés et de leurs enfants dans les pays de l’OCDE, ainsi que les moyens de la mesurer, son incidence et les réponses politiques.La prévalence réelle de la discrimination est difficile à évaluer, puisque le désavantage des immigrants et de leurs descendants dans de nombreux domaines de la vie publique peut être attribuable à d’autres facteurs – à la fois observés et non observés – que l’origine ethnique elle-même. Les études de testing qui tentent d’isoler l’effet de la discrimination à l’embauche suggèrent qu’il n’est pas rare pour les immigrés et leurs descendants d’avoir à envoyer plus de deux fois plus leurs candidatures pour être invités à un entretien d’embauche que les personnes sans antécédents migratoires ayant un CV identique.La plupart des pays de l’OCDE ont pris des mesures pour lutter contre la discrimination, même si l’ampleur et la portée de ces mesures varient considérablement. La majeure partie des résultats de ces mesures politiques contre la discrimination semble découler plutôt de la sensibilisation à la question que de l’influence directe qu’elles peuvent avoir sur la prévention de la discrimination.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Notes par pays : développements récents des mouvements et des politiques migratoires

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    • Click to Access:  Australie

      En 2011-12, le programme d’immigration et le programme humanitaire de l’Australie ont concerné 199 000 personnes, soit une hausse de 8.9 % par rapport à 2010-11. 185 000 personnes environ ont utilisé le programme d’immigration et la majorité d’entre elles (126 000, dont la moitié étaient déjà présentes sur le territoire australien) ont reçu un visa au titre de l’immigration qualifiée, le reste (59 000 personnes, dont 28 % déjà présentes sur le territoire) bénéficiant principalement de visas pour raisons familiales. Dans le cadre du programme d’immigration, les deux principaux pays d’origine des immigrés permanents sont l’Inde (29 000) et la Chine (25 500), et sept des dix premiers pays d’origine sont situés en Asie. Le Royaume-Uni, avec 25 000 personnes, a reculé à la troisième place des principaux pays d’origine des immigrés permanents.

    • Click to Access:  Autriche

      En 2011, le nombre total d’entrées de ressortissants étrangers a progressé pour atteindre 114 900, soit 17 % de plus qu’en 2010. Les sorties ont également augmenté pour s’établir à 73 400, soit 11 % de plus qu’en 2010. L’immigration nette de ressortissants étrangers a augmenté de 30 % par rapport à 2010. Cette hausse du flux net d’immigration s’explique par une croissance relativement forte du PIB (+2.7 %) en 2011 et par l’arrivée à expiration des restrictions à l’emploi de ressortissants des pays de l’UE-8. 59 % des ressortissants étrangers entrés en Autriche en 2011 étaient -originaires des pays de l’UE/AELE, dont une part importante des pays de l’UE15, Allemagne en tête. Les entrées en provenance d’Allemagne sont restées stables au cours des -dernières années. En revanche, les entrées en provenance de l’UE-8, qui représentent désormais un -cinquième du total des entrées, et de l’UE2 (13 %), ont augmenté. Les entrées en provenance de Bosnie-Herzégovine sont également en hausse, tout comme celles en provenance des États-Unis et des pays d’Afrique et d’Asie, tandis que les entrées nettes de ressortissants turcs ont considérablement diminué.

    • Click to Access:  Belgique

      En 2011, la population étrangère compte 1 170 000 personnes, soit 10.6 % de la population du pays. On constate une hausse de cette proportion de 0.4 point de pourcentage par rapport à 2010. Les étrangers de nationalité non européenne représentent 3.6 % de la population totale. 132 000 personnes (Belges et étrangers) sont entrées en Belgique en 2011, soit une hausse de 2 % par rapport à 2010 (les demandeurs d’asile n’étant pas compris). La population née à l’étranger représente 15 % de la population totale, et 745 700 individus sont nés dans un pays de l’Union européenne. Depuis 2008, les ressortissants nés au Maroc représentent le premier contingent, suivis de ceux nés en France, aux Pays-Bas et en Italie.

    • Click to Access:  Bulgarie

      La croissance économique de la Bulgarie a fortement ralenti par rapport au rythme observé avant la crise et la baisse de la demande décourage l’immigration de main-d’œuvre étrangère et les autres flux d’entrées. Le nombre de permis de séjour permanent accordés à des citoyens étrangers est descendu à 3 200 en 2011, contre 4 600 en 2008, année record. Le nombre de permis de séjour de longue durée accordés, qui s’élève à 19 300, reste aussi inférieur aux niveaux antérieurs à la crise. En 2011, les permis de ces deux catégories ont été majoritairement accordés à des ressortissants turcs (respectivement 1 140 et 5 450) et russes (respectivement 220 et 3 780). Seuls 600 permis de travail ont été délivrés en 2011, contre 770 en 2010.

    • Click to Access:  Canada

      Proportionnellement, le flux d’immigration annuel du Canada est l’un des plus importants des pays membres de l’OCDE. Il représente en effet quelque 0.7 % de la population du pays, qui compte 35 millions d’habitants. Le Canada a accueilli 249 000 résidents permanents en 2011, soit une baisse de 11 % par rapport à l’année précédente, au cours de laquelle les admissions globales ont atteint un pic historique de 281 000, en raison d’une conjugaison de facteurs uniques.

    • Click to Access:  Chili

      En 2011, les entrées de migrants au Chili ont continué de progresser pour dépasser 76 000, soit 19.4 % de plus qu’en 2010 et plus du double de 2002. Cette tendance témoigne du dynamisme de l’économie chilienne, dont le PIB a augmenté de 6 % en 2011. Le taux de chômage global est descendu à 7.1 % en 2011, puis a poursuivi sa baisse en 2012.

    • Click to Access:  République tchèque

      L’immigration vers la République tchèque diminue depuis 2008. Selon les statistiques nationales, environ 22 600 immigrés sont arrivés en 2011, soit un recul de 26 % par rapport à l’année précédente (30 500). De même, le nombre des émigrés a baissé pour s’établir à 5 700 personnes. Le solde migratoire s’élevait donc à 16 200 personnes, soit environ 2 000 de plus qu’en 2010. Il est resté stable au premier semestre 2012.

    • Click to Access:  Danemark

      En 2012, 61 300 permis de séjour ont été délivrés, contre 57 800 au total en 2011. Presque la moitié d’entre eux ont été accordés à des ressortissants de l’UE/EEE et aux personnes à leur charge. Les permis d’études représentaient 26 % du total, les permis de travail 15 % et les permis au titre du regroupement familial 6 %. Le nombre de permis de travail était du même ordre de grandeur qu’en 2011. La migration familiale diminue depuis 2007, malgré l’augmentation des demandes. Dans cette catégorie, les citoyens originaires de Turquie, de Thaïlande et des Philippines constituaient les groupes les plus importants.

    • Click to Access:  Estonie

      Au 1er janvier 2013, l’Estonie comptait 1.3 million d’habitants selon les estimations, soit une baisse de 5.5 % par rapport à 2000. Sa population résidente se composait d’environ 16 % d’étrangers, dont une grande majorité est installée de longue date et venue par le biais de migrations internes d’autres régions de l’Union soviétique avant 1991.

    • Click to Access:  Finlande

      D’après les statistiques nationales, 192 200 étrangers résidaient en Finlande fin septembre 2012, soit environ 3.5 % de la population, principalement en provenance d’Estonie (38 000), de la Fédération de Russie (29 800) et de Suède (8 500).

    • Click to Access:  France

      L’immigration à caractère permanent (ne comprenant pas les ressortissants de l’UE25) a progressé pour la deuxième année consécutive pour atteindre 142 000 entrées en 2011 (+4 % par rapport à 2010), soit un niveau comparable à celui de 2004. L’augmentation des flux en 2011 a surtout concerné les migrations de travail, qui progressent de 5 % (24 000) alors que les flux de réfugiés et de migrants familiaux restent stables. Cette tendance à la hausse s’explique en partie par un meilleur enregistrement des visas de Long Séjour valant Titres de Séjour (VLS-TS), créés en 2009 pour plusieurs catégories d’admission au séjour à vocation temporaire ou permanente.

    • Click to Access:  Allemagne

      Au total, 841 700 personnes étrangères sont entrées en Allemagne en 2011, soit une hausse de 23 % par rapport à 2010. Au cours de la même période, les sorties d’étrangers ont augmenté de 2 % pour s’établir à 538 800, d’où une immigration nette d’étrangers de 302 900, soit pratiquement le double du chiffre enregistré l’année précédente. Le solde migratoire des citoyens allemands s’est établi à – 500, soit 10 % de moins qu’en 2010. Par conséquent, la population totale a légèrement augmenté pour la première fois depuis 2002. La hausse de 34 % des entrées en provenance de l’Union européenne, due à la levée des restrictions provisoires d’accès au marché du travail allemand pour les ressortissants des pays de l’UE-8 en mai 2011, a été le principal moteur de l’accroissement des entrées de ressortissants étrangers. Une hausse des entrées de Bulgares et de Roumains a également été observée (+29 % en 2010). L’immigration de citoyens originaires des pays de l’Union européenne frappés par un chômage élevé a considérablement augmenté, de 90 % en ce qui concerne les entrées en provenance de Grèce et de 52 % en ce qui concerne les entrées en provenance d’Espagne. Si l’on compare les trois premiers trimestres de l’année 2012 avec la période correspondante de 2011, les entrées d’étrangers en provenance des pays de l’UE-10 ont augmenté de quelque 31 %, les entrées en provenance d’Italie de 38 %, d’Espagne de 48 %, du Portugal de 49 % et de Grèce de 64 %.

    • Click to Access:  Grèce

      En Grèce, la population immigrée en situation régulière a diminué, de même que l’immigration irrégulière et les demandes d’asile. Le nombre d’étrangers enregistrés, 610 800 en 2009, est tombé à 596 200 en 2010, 582 100 en 2011, et a chuté d’environ 24 % en 2012 à 440 100, soit 4 % de la population résidente. On dénombrait en outre 391 00 immigrés en situation irrégulière en 2011, selon l’estimation faite à partir du nombre d’entrées de clandestins, d’arrestations, de demandes d’asile refusées, de personnes restées dans le pays après expiration de leur visa et de travailleurs saisonniers non déclarés – ces derniers venant surtout d’Albanie.

    • Click to Access:  Hongrie

      La Hongrie n’est pas un pays de destination majeur pour les migrants internationaux. Fin 2011, 207 600 étrangers étaient établis dans le pays, soit 2 % de la population totale, un chiffre en légère baisse par rapport à 2010. 80 % des immigrés sont européens : il s’agit majoritairement de personnes d’origne hongroise en provenance des pays voisins.

    • Click to Access:  Irlande

      Au cours des douze mois qui ont précédé avril 2012, les entrées (53 000 personnes) ont été inférieures aux sorties (plus de 87 000 personnes selon les estimations), d’où une émigration nette de 34 000 personnes, soit le niveau le plus élevé atteint depuis plus de vingt ans. Les ressortissants irlandais de retour dans le pays constituaient le premier contingent d’immigrés. L’immigration en provenance des nouveaux États membres de l’UE est tombée à environ 10 000 personnes en 2011 et en 2012. L’émigration des ressortissants irlandais a fortement augmenté, dépassant les 46 000 personnes au cours de l’exercice 2012, soit plus de la moitié de l’émigration totale. Les citoyens des nouveaux États membres de l’UE représentaient environ 17 % du total des sorties, soit une contraction marquée par rapport aux dernières années.

    • Click to Access:  Israël

      En dépit de flux migratoires relativement faibles ces dix dernières années, la population née à l’étranger représente toujours un quart de la population en Israël, quoique cette proportion soit orientée à la baisse. En 2011, le pays a accueilli 16 900 nouveaux immigrés permanents, soit une hausse de 2 % depuis 2010 et un rapport de deux immigrés pour 1 000 résidents. Les premiers chiffres de 2012 indiquent que l’immigration permanente en Israël a légèrement augmenté, à 18 000 entrées. Les principaux pays d’origine des immigrés arrivés en 2011 sont les pays de l’ex-Union soviétique (43 %, Fédération de Russie et Ukraine en tête), l’Éthiopie (14 %), les États-Unis (16 %) et la France (10 %).

    • Click to Access:  Italie

      L’immigration permanente demeure élevée en Italie : les résidents étrangers inscrits sur les registres de population représentaient 8 % du total de la population italienne en 2011. D’après le recensement de 2011, l’Italie comptait quelque 4 millions de résidents étrangers, soit 6.8 % de sa population. Les entrées d’étrangers étaient à leur plus bas niveau depuis 2007, avec 354 000 nouvelles inscriptions au registre de la population en 2011, en recul de 16 % par rapport à 2010.

    • Click to Access:  Japon

      Les entrées de ressortissants étrangers au Japon se chiffraient à 267 000 en 2011 (visiteurs temporaires non compris), soit un recul de près de 20 000 par rapport à 2010. Le nombre de nouveaux entrants munis d’un titre de séjour à des fins d’emploi, en baisse depuis 2005, a encore reculé de 1.5 % en 2011 par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 51 700. La catégorie la plus importante d’entrées à des fins d’emploi reste celle des  professionnels du spectacle  (26 100). Les entrées de personnes mutées à l’intérieur de leur entreprise se sont maintenues au même niveau qu’en 2010 (5 000), tandis que les entrées d’ingénieurs ont augmenté de 46.5 %, dépassant les 4 000.

    • Click to Access:  Corée

      De longue date pays d’émigration, la Corée enregistre depuis 2005 un solde d’immigration nette positif. En 2011, les entrées nettes d’étrangers s’élevaient à 90 000, en baisse de 8 % par rapport à l’année précédente. L’immigration nette des ressortissants coréens était positive – quoique limitée à 1 400 personnes – en 2011, contre un solde migratoire négatif de 14 700 en 2010.

    • Click to Access:  Lettonie

      Début 2012, la Lettonie comptait 2.04 millions d’habitants. Entre le recensement de 2000 et celui de 2011, sa population a diminué de presque 13 %, à 2.07 millions d’habitants. Cette contraction s’explique, à hauteur de 63 %, par le solde migratoire, négatif tout au long des dix dernières années. D’après les statistiques officielles, 30 400 personnes ont quitté le pays en 2011 et 7 300 s’y sont installées.

    • Click to Access:  Lituanie

      Avec 15 700 entrées en 2011 contre 5 200 en 2010, la Lituanie a connu une hausse considérable de l’immigration déclarée, Lituaniens de retour de l’étranger compris. Toutefois, cette progression pourrait n’être due qu’à des déclarations tardives de leur retour par les Lituaniens, obligatoires pour pouvoir bénéficier des services de santé.

    • Click to Access:  Luxembourg

      Le Luxembourg connaît une des croissances démographiques les plus importantes d’Europe. Au 1er janvier 2012, la population du Luxembourg comptait près de 525 000 habitants, une croissance de 2 % par rapport à 2011. Les ressortissants de nationalité étrangère représentaient 44 % de la population totale.

    • Click to Access:  Mexique

      Les entrées d’étrangers à titre permanent au Mexique sont tombées à 21 500 en 2011, contre 26 200 en 2010. Pour la plupart, les émigrés étaient originaires des États‑Unis (20 %), de Cuba (8 %), de Colombie (8 %), du Venezuela (6 %) et du Guatemala (6 %).

    • Click to Access:  Pays-Bas

      L’immigration aux Pays-Bas a augmenté de 5.5 % en 2011, pour atteindre 163 000 individus, soit le chiffre le plus élevé jamais enregistré depuis trente ans. 27 % de ces immigrés étaient des citoyens néerlandais. L’émigration a également progressé, avec 106 000 départs, dont 56 % de citoyens néerlandais. Le solde migratoire global a reculé de 21 % par rapport à 2010, avec un excédent de 26 000 personnes après correction pour tenir compte des migrations non déclarées. Les chiffres de 2012 montrent que l’immigration a diminué de 4 %, à 155 700 personnes, et que l’émigration s’est légèrement accentuée, d’où un moindre excédent migratoire en 2012.

    • Click to Access:  Nouvelle-Zélande

      En 2011/12, le nombre d’entrées d’étrangers en Nouvelle-Zélande atteignait presque 62 000, contre à peine plus de 25 000 pour les sorties, d’où un flux net d’entrées d’étrangers supérieur à 36 000, en hausse par rapport à l’année précédente (33 800). Le nombre de sorties de Néo-Zélandais était supérieur à 39 000, contre 30 000 l’année précédente, les départs ayant été plus nombreux que les retours, en particulier à destination et en provenance de l’Australie. Les mouvements migratoires de Néo-Zélandais au départ et en provenance d’Australie sont étroitement liés à la situation économique des deux pays, et le récent dynamisme relatif du marché du travail australien a probablement encouragé les migrations au départ de la Nouvelle-Zélande. -Globalement, en 2011/12, le solde migratoire était négatif (-3 200 personnes) alors qu’il était positif (+3 900 personnes) l’année précédente.

    • Click to Access:  Norvège

      En 2011, la population totale de la Norvège a augmenté de 65 800 personnes sous l’effet d’un solde naturel positif (18 800) et de l’immigration nette (47 000), soit une croissance de 1.3 %. Le total des entrées en Norvège a progressé de 7.5 % par rapport à 2010, pour atteindre le chiffre record de 79 500, soit un taux d’immigration de 16 pour 1 000 habitants. 89 % des personnes entrées étaient des étrangers et 11 % des Norvégiens. L’augmentation enregistrée en 2011 est attribuable à la hausse des flux d’immigration en provenance de certains pays, comme la Lituanie (+18 %), les Philippines (+24 %) et la Pologne (+13 %). La Pologne reste le premier pays d’origine, avec l’entrée de 12 850 immigrés, devant la Suède (8 200) et la Lituanie (7 750). Globalement, 64 % des immigrés étaient originaires des pays membres de l’UE et 39 % des nouveaux pays membres (Europe centrale et orientale). L’émigration des étrangers a elle aussi atteint en 2011 un niveau sans précédent, puisqu’elle représentait 22 900 personnes. Le solde migratoire des étrangers a atteint le chiffre record de 47 900, soit 12 % de plus qu’en 2010.

    • Click to Access:  Pologne

      Les entrées enregistrées d’étrangers en Pologne ont légèrement augmenté en 2011 (+2 %), pour s’établir à environ 15 500. Le chômage s’est accru, dépassant les 10 % à la fin de l’année 2012 (le chômage des jeunes approche les 30 %), d’où une nouvelle hausse de l’émigration. Contrairement aux quatre années précédentes, la Pologne a vu le nombre d’émigrés enregistrés officiellement augmenter de 14 % en 2011, à presque 20 000. Bien que le flux net d’émigration ait augmenté pour la première fois depuis 2008, il est bien inférieur à ce qu’il était au début de la période qui a suivi l’élargissement, en raison d’une hausse de l’immigration.

    • Click to Access:  Portugal

      Il est toujours difficile d’obtenir des données exactes sur les flux migratoires au Portugal car les sources disponibles mélangent des situations différentes (par exemple, nouvelles entrées et changements de statut) et ne rendent pas compte de certains flux d’entrées, en particulier de ceux des ressortissants des États membres de l’UE. Cependant, d’après des estimations fondées sur les octrois de visas et de permis de séjour de longue durée, les flux totaux d’immigration ont augmenté de 30 % en 2011, pour atteindre 39 400, et ce malgré les difficultés économiques que connaît le Portugal.

    • Click to Access:  Roumanie

      La structure des flux migratoires de la Roumanie est dominée par l’émigration, surtout depuis l’adhésion du pays à l’Union européenne le 1er janvier 2007. Toutefois, les données sur l’émigration de citoyens roumains ou de personnes nées en Roumanie sont limitées. Selon les estimations, quelque 3.5 millions de Roumains travaillaient à l’étranger en 2011.

    • Click to Access:  Fédération de Russie

      En 2011, les flux migratoires vers la Fédération de Russie ont quasiment doublé par rapport à 2010 pour s’établir à 356 000 personnes, alors que les sorties sont restées peu nombreuses en comparaison (36 800 personnes). Cette hausse spectaculaire est en partie due à un changement de méthode mis en œuvre par Rosstat en 2011. Rosstat inclut désormais les immigrés enregistrés dans une -certaine localité pendant 9 mois ou plus, en plus de la méthode traditionnelle consistant à comptabiliser les immigrés enregistrés sur leur lieu de résidence. Les résidents enregistrés temporairement sont considérés comme des émigrants à l’expiration de leur visa de résidence temporaire. Si la méthode a changé, la tendance générale reste la même : les flux en provenance du Kazakhstan et d’Ukraine diminuent, alors que ceux en provenance des autres pays d’Asie centrale augmentent. La plupart des migrations internationales dans la Fédération de Russie sont temporaires. Les flux migratoires temporaires de main-d’œuvre sont normalement au moins trois fois supérieurs aux flux de type permanent.

    • Click to Access:  République slovaque

      En 2011, la République slovaque a enregistré une baisse substantielle à la fois de l’immigration (-25 % par rapport à 2010) et de l’émigration (-26 % par rapport à 2010), selon les statistiques nationales. Les entrées de ressortissants étrangers ont reculé à environ 4 800, contre 6 400 l’année précédente. Les ressortissants de pays européens voisins, comme l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la République tchèque et la Roumanie, constituent de longue date l’essentiel des entrées. Quelque 1 800 personnes ont quitté le pays en 2011, contre 2 500 en 2010. La décomposition par sexe montre que les hommes occupent une place prépondérante dans les flux d’entrée, et les femmes dans les flux de sortie. Ce phénomène est encore plus prononcé pour les flux migratoires en provenance et à destination de pays autres que la République tchèque, principal pays d’origine et de destination. Bien que positif au cours de la décennie passée, le solde migratoire a diminué depuis quelques années, passant de 7 000 personnes en 2008 à presque 4 400 en 2009, plus de 3 900 en 2010 et 2 900 en 2011.

    • Click to Access:  Slovénie

      De janvier à novembre 2012, 54 200 permis de séjour ont été délivrés, soit une baisse de 5 % par rapport à l’année précédente. 86 % d’entre eux ont été accordés à des ressortissants de pays extérieurs à l’EEE et le reste à des ressortissants de pays de l’UE. La majorité d’entre eux était des permis temporaires octroyés à des ressortissants de pays extérieurs à l’EEE (37 500), en repli de 14 % par rapport à l’année précédente. Les permis de séjour ont été essentiellement délivrés à des fins d’emploi, devant les permis pour regroupement familial et les permis d’études. Fin novembre 2012, 106 600 personnes au total détenaient un permis de séjour en cours de validité, soit une augmentation de 6 % par rapport à l’année précédente.

    • Click to Access:  Espagne

      Les entrées d’étrangers en Espagne ont continué à diminuer en 2011, pour s’établir à 416 000, soit 3.5 % de moins qu’en 2010 et 55 % en deçà du pic de 920 000 atteint en 2007. Les sorties d’étrangers s’élevaient à 318 000, soit environ 6 % de moins qu’en 2010, mais nettement plus que les années précédentes. En 2011, le solde migratoire a atteint 94 000, un chiffre comparable à celui de l’année précédente mais presque inférieur de moitié à celui de 2009.

    • Click to Access:  Suède

      En Suède, l’immigration a légèrement diminué en 2011, pour s’établir à 96 500 personnes, contre 98 800 en 2010, ce qui reste toutefois en ligne avec les niveaux élevés enregistrés ces cinq dernières années. Les citoyens suédois de retour constituaient le groupe le plus important (21 % du total), devant les ressortissants d’Irak et de Pologne (5 % chacun), d’Afghanistan (4 %), du Danemark (3 %) et de Somalie (3 %). L’émigration au départ de Suède a continué de s’accroître, pour atteindre 51 200 personnes, soit presque 5 % de plus qu’en 2010. Les citoyens suédois représentaient 40 % du total des départs, principalement vers des pays nordiques et de langue anglaise. Le solde migratoire a reculé de 53 000 en 2010 à 45 300 en 2011.

    • Click to Access:  Suisse

      En 2011, l’immigration en Suisse a continué de progresser pour s’établir à 142 500 nouveaux détenteurs d’un permis de long terme dont 70.1 % étaient originaires d’un pays de l’UE/AELE. Ce niveau reste toutefois en deçà du chiffre record enregistré en 2008. Les Allemands et les Portugais demeurent les deux principaux groupes d’étrangers (respectivement 21.4 et 10.8 % des nouveaux arrivants). Les principaux groupes hors UE/AELE sont constitués par des ressortissants des États-Unis (3 % des nouvelles entrées), des Indiens, Érythréens, Brésiliens, Chinois, chacun représentant moins de 2 % de l’ensemble des entrées. Le niveau des sorties, en forte hausse en 2010 du fait de départs accrus de ressortissants de l’UE/AELE, c’est stabilisé en 2011 autour de 64 000.

    • Click to Access:  Turquie

      Les statistiques sur les flux migratoires en Turquie sont limitées. Il n’existe pas de sources de données sur les flux totaux d’entrée et de sortie du pays. Cependant, le ministère du Travail et de la Sécurité sociale enregistre les données administratives relatives aux flux d’émigration de travail et aux permis de travail délivrés aux étrangers, sauf quand des exceptions sont prévues.

    • Click to Access:  Royaume-Uni

      D’après les estimations de l’Office national des statistiques (ONS), le nombre total d’immigrés entrés au Royaume-Uni en 2011 s’élevait à 566 000, soit une baisse de 4 % par rapport à 2010. Le nombre d’émigrés a progressé de 4 % pour atteindre 351 000, d’où un solde migratoire de 215 000, ce qui est inférieur de 15 % au chiffre enregistré en 2010. L’émigration nette de 70 000 citoyens britanniques, 63 % de plus qu’en 2010, a été compensée par l’immigration nette de 286 000 ressortissants non britanniques, chiffre légèrement inférieur à celui de 2010. Les chiffres provisoires pour la période allant jusqu’en juin 2012 montrent que le solde migratoire continue de se réduire en raison de la baisse des flux d’immigration, en particulier pour les étudiants non originaires de pays de l’UE.

    • Click to Access:  États-Unis

      En 2011, le nombre d’immigrés admis aux États-Unis comme résidents permanents a augmenté de 1.9 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre 1 062 000. Environ 46 % d’entre eux (soit 482 000) étaient des primo-arrivants. En 2011, les États-Unis comptaient 40.4 millions de résidents nés à l’étranger, soit 13 % de la population. Parmi eux, 29 % étaient originaires du Mexique, suivi de l’Inde (4.6 %), des Philippines (4.5 %) et de la Chine (4.1 %). Ensemble, ces quatre pays représentent environ un tiers du total des admissions d’immigrés chaque année depuis les dix dernières années. La part des Asiatiques dans le total des admissions est passée de 33 % à 43 % au cours des dix dernières années, tandis que la part des immigrés nord-américains est tombée de 38 % en 2002 à 31 % en 2011. Le nombre d’immigrés pour raisons familiales et de travail ainsi que de demandeurs d’asile reconnus comme réfugiés a diminué en 2011 par rapport à l’année précédente, tandis que le nombre de réfugiés réinstallés ou bénéficiant du statut de réfugié pour un autre motif et d’immigrés titulaires d’un visa accordé au titre de la diversité a augmenté.

    • Click to Access:  Annexe statistique

      La plupart des données publiées dans cette annexe proviennent des correspondants nationaux du Système d’observation permanente des migrations désignés par le Secrétariat de l’OCDE, en accord avec les autorités des pays membres. Par conséquent, ces données ne sont pas toujours fondées sur des définitions communes à tous les pays. Les pays couverts dans cette annexe sont les pays de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles ainsi que la Fédération de Russie. Le Système d’observation permanente des migrations n’a pas de compétences particulières pour imposer des modifications dans les procédures de collecte de données. C’est en quelque sorte un observatoire des migrations qui se doit, de par sa nature, d’utiliser les statistiques existantes. Toutefois, cela ne le dispense pas de faire des suggestions d’améliorations qui lui semblent indispensables et de participer activement à la standardisation des données.

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