Panorama de la société

Frequency :
Biennial
ISSN :
1999-1304 (online)
ISSN :
1684-2200 (print)
DOI :
10.1787/19991304
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Rapport publié tous les deux ans par l’OCDE, contenant des données comparables à l’échelle internationale sur la démographie et les caractéristiques familiales, l’emploi et le bien-être, la mobilité et le logement, l’état de santé, les dépenses sociales, le bien-être subjectif, la cohésion sociale, et d’autres mesures de la société. Il contient des variables intéressantes comme les taux de suicide, les frais de garde d’enfants, la population carcérale, l’écart de salaire entre les hommes et les femmes et le nombre de mères de famille en activité.

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Panorama de la société 2011

Panorama de la société 2011

Les indicateurs sociaux de l'OCDE You or your institution have access to this content

French
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Author(s):
OECD
Publication Date :
24 Aug 2011
ISBN :
9789264118423 (HTML) ; 9789264098718 (print)
DOI :
10.1787/soc_glance-2011-fr

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Ce rapport, la sixième édition de Panorama de la Société, actualise certains indicateurs parus dans de précédentes éditions et introduit plusieurs nouveaux indicateurs. Il comporte un chapitre spécial sur le travail non rémunéré. Des données sur quatre nouveaux pays membres de l’OCDE (le Chili, l’Estonie, Israël et la Slovénie) sont présentées. Des données sur les principales économies émergentes telles que l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie et la Russie sont également présentées lorsque disponibles.

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  • Click to Access:  Avant-propos
    Le présent ouvrage est la sixième édition du Panorama de la société, recueil d’indicateurs sociaux que l’OCDE publie tous les deux ans. Comme les précédentes éditions, ce rapport tente de répondre à la demande croissante de données quantitatives sur le bien-être social et ses tendances dans les pays de l’OCDE. Cette sixième édition actualise certains indicateurs figurant dans les précédentes éditions et en introduit plusieurs nouveaux.
  • Click to Access:  Acronymes et signes conventionnels
  • Click to Access:  Cuisiner, s'occuper des enfants, construire ou réparer
    Les familles consacrent beaucoup de temps à des activités productives non rémunérées, notamment à faire la cuisine et le ménage et à s’occuper des enfants. Ce travail non rémunéré génère une augmentation de la consommation totale de biens et services et représente un revenu implicite (Becker, 1965). Avec l’industrialisation, une partie de plus en plus grande de la production domestique de nourriture, de vêtements et de soins dispensés aux membres de la famille peut être transférée vers les marchés et acquise par les ménages. À l’échelon national, le bien-être est souvent représenté par le revenu global ou la production par habitant (PIB par habitant par exemple), tandis que l’évolution du bien-être est symbolisée par le taux de croissance correspondant. Toutefois, le niveau de bien-être est sous-estimé si le travail non rémunéré est important. De la même manière, l’amélioration du bien-être sera surestimée si la croissance du PIB est générée par une diminution du travail non rémunéré et une augmentation du travail rémunéré (Stiglitz et al., 2009).
  • Click to Access:  Interpréter les indicateurs sociaux de l'OCDE
    Panorama de la société 2011 offre une vue d’ensemble des résultats sociaux et des réponses de la société dans la zone OCDE. Il s’emploie à apporter des éléments de réponse à deux questions...
  • Click to Access:  Panorama de la société
    L’édition 2011 de Panorama de la société présente 25 indicateurs sociaux. Dans Panorama de la société 2009, un tableau donnait une vision synthétique de la situation en retenant deux indicateurs par chapitre, choisis en fonction de l’importance qu’on peut leur attribuer a priori et sur la base de consultations avec les pays membres. Et on appliquait un code couleur : « vert » si la performance permettait de placer le pays dans les trois déciles supérieurs ; « orange » pour les quatre déciles intermédiaires ; et « rouge » pour les trois déciles inférieurs.
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    • Click to Access:  Revenu des ménages
      Les données relatives au revenu annuel médian disponible des ménages par unité de consommation (UC) proviennent du projet sur la distribution des revenus (OCDE, 2008). Le revenu disponible correspond au revenu brut du ménage après déduction des impôts directs et des cotisations de sécurité sociale. En sont exclus les services en nature fournis aux ménages par les administrations publiques et les entités privées, les taxes sur la consommation et les revenus imputés correspondant à la valeur des logements occupés par leurs propriétaires. On attribue à chaque individu le revenu du ménage auquel il appartient. Le revenu du ménage est ajusté en fonction de sa taille, en supposant une élasticité d’équivalence commune de 0.5.
    • Click to Access:  Fécondité
      L’indicateur conjoncturel de fécondité est le nombre d’enfants que chaque femme pourrait mettre au monde jusqu’à la fin de sa période de fécondité si, à tout âge, sa probabilité de mettre au monde des enfants correspondait au niveau de fécondité de l’année considérée pour cet âge. On le calcule en faisant la somme des taux de fécondité à chaque âge sur une période de cinq ans. Un indicateur conjoncturel de fécondité de 2.1 enfants par femme (seuil de renouvellement) assure une stabilité générale de la population, en supposant qu’il n’y ait pas de flux migratoires ni de variation de la mortalité. Les données proviennent, en général, des registres d’état civil ou d’autres sources administratives. Elles sont harmonisées selon les recommandations des Nations Unies et d’Eurostat. La seule exception est la Turquie dont les données sur la fécondité sont tirées d’enquêtes.
    • Click to Access:  Migrations
      La population immigrée est définie, en premier lieu, comme étant la population née à l’étranger. De façon générale, la part de la population née à l’étranger est nettement plus importante que la part de ressortissants étrangers. On trouvera davantage d’informations sur l’origine et les caractéristiques de la population immigrée dans les pays de l’OCDE, ainsi que sur les sources des données, dans OCDE (2010). Les données issues de PISA 2009, utilisées ici pour examiner la situation scolaire des jeunes immigrés de 15 ans et de leurs parents, sont décrites plus loin avec l’indicateur SS3.
    • Click to Access:  Familles
      Les données relatives à la structure familiale proviennent du sondage Gallup au niveau mondial. Ce sondage est mené dans plus de 140 pays dans le monde entier, sur la base d’un questionnaire commun traduit dans les langues majeures de chaque pays. À de rares exceptions près, tous les échantillons sont probabilistes et représentatifs à l’échelon national de la population résidente âgée de 15 ans et plus dans l’ensemble du pays, y compris les zones rurales. Si cette méthode assure un haut degré de comparabilité entre pays, les résultats peuvent être affectés par des erreurs d’échantillonnage et de nonéchantillonnage. La taille de l’échantillon varie entre environ 1 000 et 4 000 individus, selon les pays. C’est le répondant lui-même qui se place dans telle ou telle catégorie.
    • Click to Access:  Ratio de soutien démographique
      Le ratio de soutien démographique indique le nombre de personnes à même d’apporter un soutien économique aux personnes âgées qui dépendront peut-être du soutien des autres sur un plan matériel. L’indicateur utilisé ici est le ratio de la population âgée de 20 à 64 ans à la population âgée de 65 ans et plus. Les projections retenues correspondent à la variante moyenne des projections démographiques les plus récentes. Elles sont tirées des Perspectives de la population mondiale des Nations Unies : Révision de 2008.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Indicateurs de l’autonomie

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    • Click to Access:  Emploi
      Une personne est considérée comme occupant un emploi si elle effectue un travail en vue d’un salaire, d’un bénéfice ou d’un gain familial pendant au moins une heure par semaine, ou si elle est temporairement absente du travail pour raison de maladie, de congé ou de conflit du travail. Les enquêtes sur la population active des pays de l’OCDE se fondent sur cette définition du travail au cours d’une semaine de référence. L’indicateur de base de l’emploi utilisé ici est la proportion de la population âgée de 15 à 64 ans qui occupe un emploi. Les taux d’emploi sont présentés par catégorie d’âge, sexe, niveau d’études et statut au regard de l’immigration. Les travailleurs temporaires sont des salariés dont l’emploi doit prendre fin à une date prédéterminée par opposition aux travailleurs permanents dont l’emploi est de durée indéfinie. Les définitions nationales sont, en gros, conformes à cette définition générique mais peuvent varier en fonction des circonstances nationales.
    • Click to Access:  Chômage
      Le taux de chômage est la proportion de personnes sans emploi et cherchant activement un emploi dans la population en âge de travailler qui occupe ou cherche activement un emploi (15-64 ans). Les données présentées proviennent des enquêtes sur la population active des pays membres. Selon la définition standard du BIT qui est utilisée dans ces enquêtes, les chômeurs sont les personnes qui n’ont pas travaillé ne serait-ce qu’une heure au cours de la semaine de référence mais qui sont immédiatement disponibles et qui ont pris des dispositions spécifiques pour rechercher un emploi durant les quatre semaines précédant l’enquête. Ainsi, les personnes qui ne sont pas en mesure de travailler en raison d’une déficience physique et celles qui ne cherchent pas activement un emploi parce qu’elles ont peu d’espoir d’en trouver un ne sont pas considérées comme chômeurs.
    • Click to Access:  Performances scolaires
      Les performances scolaires sont mesurées au travers des résultats du Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Le programme PISA est l’étude la plus rigoureuse menée à ce jour à l’échelle internationale pour évaluer les acquis des élèves à la fin de la scolarité obligatoire. Lors de la dernière enquête PISA, en 2009, les jeunes de 15 ans des pays de l’OCDE ont été soumis à des épreuves en mathématiques, en lecture et en sciences. Les épreuves PISA visent à évaluer les compétences des élèves dans un cadre indépendant, en assurant la comparabilité entre pays. Elles ne sont pas liées à des programmes nationaux spécifiques. Il s’agit pour les élèves d’appliquer les connaissances acquises à l’école à des situations qu’ils pourraient rencontrer dans le monde réel, par exemple définir un itinéraire, interpréter les instructions d’utilisation d’un appareil électrique ou tirer des informations d’un graphique. La première fois qu’un domaine de connaissances apparaît dans le programme PISA en tant que discipline majeure le score moyen pour l’ensemble des pays de l’OCDE dans ce domaine est fixé à 500 points. Par la suite, la moyenne de l’OCDE reflète les performances des pays.
    • Click to Access:  Nombre potentiel d'années à la retraite
      Le nombre potentiel d’années à la retraite correspond au nombre d’années pendant lequel les hommes et les femmes peuvent espérer vivre après avoir atteint une mesure de l’âge actuariellement neutre ouvrant droit à pension en 2010 (défini ici comme l’âge officiel ouvrant droit à pension), qui est une variable qui résulte d’un choix politique. Pour une analyse plus approfondie de l’estimation du nombre potentiel d’années à la retraite, voir OCDE (2011).
    • Click to Access:  Dépenses d'éducation
      On calcule le montant des dépenses d’éducation par habitant en prenant en compte le montant total annuel des dépenses consacrées à l’enseignement primaire et secondaire et le nombre d’élèves inscrits au niveau correspondant. Les données les plus récentes se rapportent à l’année 2007. Les chiffres intègrent les dépenses publiques et les dépenses privées, exprimées en USD sur la base des parités de pouvoir d’achat pour les années considérées. Les comparaisons de dépenses au fil du temps sont exprimées aux prix de l’année 2000. Le cumul des dépenses indique les dépenses cumulées par âge, entre l’âge de 6 ans et 16 ans, en pourcentage du total des dépenses publiques sur la période. Les sources des données pour les scores en lecture issus de PISA sont précisées avec l’indicateur SS3.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Indicateurs d’équité

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    • Click to Access:  Inégalités de revenus
      Les inégalités de revenus sont mesurées à partir des données sur le revenu disponible des ménages (voir l’encadré « Définition et mesure » de l’indicateur GE1 pour plus de détails). Le principal indicateur de la distribution des revenus retenu ici est le coefficient de Gini. La valeur de ce coefficient varie entre 0, qui correspond à une « égalité parfaite » (chaque personne reçoit la même fraction des revenus) et 1, qui représente une « inégalité parfaite » (la fraction de la population la plus riche reçoit l’intégralité des revenus). Les données relatives à l’espérance de vie sont analysées dans l’encadré « Définition et mesure » de l’indicateur HE1 ci-dessous.
    • Click to Access:  Pauvreté
      La perception de ce qu’est un « niveau de vie décent » varie selon les pays et selon les époques. Aussi n’existet- il pas, dans les pays de l’OCDE, de mesure communément admise de la pauvreté. Comme les inégalités de revenus, la pauvreté est mesurée à partir des données sur le revenu disponible équivalent des ménages communiquées par les consultants nationaux (se référer à l’encadré « Définition et mesure » de l’indicateur EQ1 sur les inégalités de revenus). Les individus sont considérés comme pauvres lorsque le revenu équivalent de leur ménage est inférieur à 50 % du revenu médian dans chaque pays. Il découle de l’utilisation d’un seuil de revenu relatif que le seuil de pauvreté augmente avec le revenu du pays. Cette variation du seuil de pauvreté en fonction de la richesse nationale traduit l’idée que la « non-pauvreté » correspond à la possibilité d’avoir accès aux biens et services jugés « normaux » dans un pays donné. Le taux de pauvreté désigne le nombre d’individus qui se situent en deçà du seuil de pauvreté.
    • Click to Access:  Difficultés liées au revenu
      Les données sur les difficultés liées au revenu sont issues de l’enquête Gallup World Poll, menée dans plus de 140 pays à travers le monde à partir d’un seul questionnaire, traduit dans les langues principales utilisées dans chaque pays. À quelques exceptions près, tous les échantillons sont basés sur la probabilité et représentatifs de la population résidente âgée de 15 ans et plus de l’ensemble d’un pays (y compris les zones rurales). Même si ces caractéristiques assurent une bonne comparabilité des données d’un pays à l’autre, les résultats peuvent être sujets à des erreurs d’échantillonnage et des erreurs hors échantillonnage. La taille des échantillons est comprise entre 1 000 et 4 000, en fonction du pays. Les données Gallup relatives à cet indicateur ne couvrent pas la Suisse et sont fondées sur les réponses fournies à la question suivante : « Parmi ces propositions, laquelle correspond le mieux à votre sentiment à l’égard des revenus de votre ménage à l’heure actuelle ? » Les répondants avaient le choix parmi les quatre réponses suivantes : « Mes revenus actuels m’assurent un train de vie confortable ; mes revenus actuels me permettent de m’en sortir ; mes revenus actuels me permettent difficilement de vivre ; mes revenus actuels me permettent très difficilement de vivre ». Les deux dernières réponses sont regroupées dans les statistiques présentées. Les taux calculés ne tiennent pas compte des refus de répondre ni de la catégorie « Sans opinion ». Ce taux de non-réponse s’élève à 11 % en Italie et à 7 % en Fédération de Russie et en Belgique. Les sources des données relatives aux revenus des ménages sont décrites dans l’indicateur CO1 et celles des données relatives à la distribution des revenus dans les indicateurs EQ1 et EQ2.
    • Click to Access:  Capacité à sortir des minima sociaux
      Les indicateurs montrent le niveau de revenu brut exprimé en pourcentage du salaire moyen à temps plein nécessaire pour qu’un ménage atteigne le seuil de 60 % du revenu médian permettant de quitter les minima sociaux. Les minima sociaux sont versés à défaut de toute autre source de revenu. On a retenu un seuil de 60 % dans la mesure où, dans de nombreux pays, des minima sociaux existent au niveau du seuil de 50 %. Les revenus tirés des prestations englobent, en sus des prestations de base, les prestations familiales et les allocations de logement. Ils sont exprimés en pourcentage du salaire moyen à temps plein et incluent également l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales et les avantages fiscaux. Les indicateurs concernent l’année 2009 et les parents isolés et en couple avec deux enfants de 4 à 6 ans. Dans le cas d’un couple marié, on s’appuie sur l’hypothèse d’un seul apporteur de revenu. Dans ces situations, le revenu familial est simulé à l’aide du modèle impôts-prestations de l’OCDE (voir méthodologie dans Prestations et salaires 2007 et sur le site : www.oecd.org/els/social/workincentives). Les revenus médians, issus de la publication Croissance et inégalités (2008), concernent le milieu des années 2000 et ont été convertis au niveau des prix 2009. Aucune barre n’est visible pour les pays où la somme de toutes les prestations, hors salaires, dépasse 60 % du revenu médian. Pour l’Australie, le Canada, la Corée, Israël, la Nouvelle- Zélande, la Suisse et la Turquie, les indicateurs concernent l’année 2008.
    • Click to Access:  Dépenses sociales publiques
      Les dépenses sociales sont considérées comme publiques lorsque les pouvoirs publics (à savoir administrations centrales, collectivités locales et organismes de sécurité sociale) gèrent les flux financiers correspondants. Par exemple, les prestations d’assurance-maladie financées par les cotisations obligatoires des employeurs et des salariés à une caisse d’assurance-maladie sont considérées comme « publiques », tandis que la couverture médicale assurée directement par les employeurs à leurs salariés est classée comme « privée ». Pour les comparaisons internationales, l’indicateur des dépenses sociales utilisé ici est le montant des dépenses sociales rapporté au PIB. Les flux de dépenses indiqués ici sont bruts, c’est-à-dire avant déduction des impôts directs et indirects prélevés sur ces prestations et avant prise en compte des dépenses fiscales à caractère social (« dépenses brutes »). Les dépenses effectuées à des niveaux administratifs inférieurs peuvent être sousestimées dans certains pays à structure fédérale. Les dépenses sociales privées, dont le montant est considérable dans certains pays comme la Corée et le Canada, ne sont pas prises en compte ici en raison des marges d’erreur beaucoup plus importantes dans les données.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Indicateurs de santé

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    • Click to Access:  Espérance de vie
      L’espérance de vie correspond au nombre moyen d’années qu’un individu peut espérer vivre sur la base des taux de mortalité en fonction de l’âge prévalant dans un pays donné, une année donnée. Elle ne tient donc pas compte d’éventuelles baisses ultérieures des taux de mortalité par âge. Les pays mesurent l’espérance de vie de leurs habitants selon des méthodes qui ne sont pas tout à fait identiques. Ces différences méthodologiques peuvent affecter la comparabilité précise des résultats obtenus. En effet, selon la méthode retenue, la mesure de l’espérance de vie peut varier légèrement.
    • Click to Access:  Mortalité infantile
      Le taux de mortalité infantile est le nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1 000 naissances vivantes, au cours d’une année. Les variations internationales des taux de mortalité infantile peuvent s’expliquer en partie par la manière dont sont définies les naissances vivantes. Dans la plupart des pays, il n’y a pas de limite d’âge gestationnel ou de poids pour l’enregistrement des décès néonataux. Cependant, des seuils sont appliqués en Norvège (les décès néonataux ne sont comptabilisés comme tels que si l’âge gestationnel est supérieur à 22 semaines), ainsi qu’en République tchèque, en France, aux Pays-Bas et en Pologne, la limite étant fixée à un âge gestationnel d’au moins 22 semaines ou un poids d’au moins 500 grammes (projet EURO-PERISTAT 2008, tableau 3.1).
    • Click to Access:  Expériences positives et négatives
      Les données relatives aux expériences positives et négatives proviennent du sondage Gallup au niveau mondial. Ce sondage est mené dans plus de 140 pays dans le monde entier, sur la base d’un questionnaire commun traduit dans les langues majeures de chaque pays. À de rares exceptions près, tous les échantillons sont probabilistes et représentatifs à l’échelon national de la population résidente âgée de 15 ans et plus dans l’ensemble du pays, y compris les zones rurales. Si cette méthode assure un haut degré de comparabilité entre pays, les résultats peuvent être affectés par des erreurs d’échantillonnage et de non-échantillonnage. La taille de l’échantillon varie entre environ 1 000 et 4 000 individus, selon les pays. L’indicateur d’expériences positives est une mesure du sentiment de bien-être éprouvé par les personnes interrogées le jour précédant l’enquête, ces personnes déclarant se sentir bien reposées, avoir été traitées de façon respectueuse toute la journée, avoir beaucoup ri ou souri, avoir appris ou fait quelque chose d’intéressant et avoir éprouvé de la joie. L’indicateur d’expériences négatives est une mesure de ce que les personnes interrogées déclarent avoir éprouvé, le jour précédant l’enquête, en termes de douleur physique, d’inquiétude, de tristesse, de stress et de dépression. On peut penser que les expériences positives et négatives subissent moins l’incidence des facteurs culturels propres à chaque pays que le sentiment de satisfaction dans la vie. Les données EQLS (European Quality of Life Survey) proviennent d’Anderson et al. (2009).
    • Click to Access:  Qualité de l'air et de l'eau
      Les données sont issues du sondage Gallup au niveau mondial. Ce sondage est mené dans plus de 140 pays dans le monde entier, sur la base d’un questionnaire commun traduit dans les langues majeures de chaque pays. À de rares exceptions près, tous les échantillons sont probabilistes et représentatifs à l’échelon national de la population résidente âgée de 15 ans et plus dans l’ensemble du pays, y compris les zones rurales. Si cette méthode assure un haut degré de comparabilité entre pays, les résultats peuvent être affectés par des erreurs d’échantillonnage et de non-échantillonnage. La taille de l’échantillon varie entre environ 1 000 et 4 000 individus, selon les pays. Les données rapportées sont des réponses binaires à la question : « Dans la ville ou la région où vous habitez, êtes-vous satisfait ou mécontent de la qualité de l’air/de l’eau ? ». Les données relatives aux expériences positives sont décrites avec l’indicateur HE3 et les données relatives à la mortalité infantile avec l’indicateur HE2.
    • Click to Access:  Dépenses de santé
      Les dépenses totales de santé mesurent la consommation finale de biens et services de santé et les dépenses d’investissement dans l’infrastructure sanitaire. Ce chiffre englobe les dépenses effectuées par des agents publics et privés au titre des soins individuels, ainsi que les dépenses au titre des services collectifs (programmes de santé publique et de prévention et administration). En sont exclues un certain nombre de dépenses liées à la santé telles que formation, recherche et santé environnementale. Les données sont exprimées en proportion du produit intérieur brut (PIB). Pour permettre des comparaisons dans le temps, le chiffre des dépenses est déflaté au moyen d’un indice de prix national et converti en USD sur la base des parités de pouvoir d’achat (PPA).
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Indicateurs de la cohésion sociale

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    • Click to Access:  Confiance
      Les données relatives à la confiance reposent sur les réponses apportées à la question suivante : « D’une manière générale, accordez-vous facilement votre confiance ou faites-vous preuve de beaucoup de prudence dans vos rapports avec les autres ? ». Deux enquêtes ont été utilisées : l’Enquête sociale européenne (ESS) (vague 4, 2008) pour les pays européens de l’OCDE et le Programme international d’enquêtes sociales (ISSP) (vague 2007) pour les pays de l’OCDE non européens. Dans l’ESS, les répondants avaient la possibilité de choisir parmi dix réponses, comprises entre « on n’est jamais trop prudent » et « on peut faire confiance à la plupart des gens ». Dans l’ISSP, quatre réponses sont proposées : « on peut quasiment toujours faire confiance aux autres », « on peut généralement faire confiance aux autres », « on n’est généralement jamais trop prudent quand on a affaire aux autres », « on n’est jamais trop prudent quand on a affaire aux autres ». L’indicateur de la confiance utilisé ici synthétise les cinq premières catégories de l’ESS et les deux premières de l’ISSP, afin d’aboutir à la proportion d’individus qui accordent le plus facilement leur confiance. Lorsque différentes sources sont disponibles pour un même pays, on privilégie l’ESS à l’ISSP, dans la mesure où l’enquête ESS offre des tailles d’échantillons plus importantes et plus de nuance. On a appliqué les pondérations fournies par les enquêtes. La comparabilité des données à l’échelle internationale peut être affectée par la taille des échantillons et les variations dans les taux de réponse. D’autres problèmes de comparabilité peuvent survenir en raison des différences dans les cadres et les questionnaires des enquêtes. Pour évaluer l’évolution de la confiance, on a calculé l’évolution annuelle moyenne en s’appuyant sur l’ESS 2002 (vague 1) et sur l’ISSP 1998 comme points de départ.
    • Click to Access:  Confiance à l'égard des institutions sociales
      Les données relatives à la confiance envers les institutions sociales sont issues de l’enquête Gallup World Poll, menée dans plus de 140 pays à travers le monde à partir d’un seul questionnaire, traduit dans les langues principales utilisées dans chaque pays. À quelques exceptions près, tous les échantillons sont basés sur la probabilité et représentatifs de la population résidente âgée de 15 ans et plus de l’ensemble d’un pays (y compris les zones rurales). Même si ces caractéristiques assurent une bonne comparabilité des données d’un pays à l’autre, les résultats peuvent être sujets à des erreurs d’échantillonnage et des erreurs hors échantillonnage. La taille des échantillons est comprise entre 1 000 et 4 000, en fonction du pays. Les données relatives à la confiance à l’égard des institutions sont fondées sur un indicateur composite sur la corruption et sur un indicateur composite sur les institutions nationales, mis au point par Gallup. L’indice de la corruption est élaboré à partir des réponses à la question de savoir si la corruption est généralisée dans les entreprises et les pouvoirs publics, tandis que l’indice de confiance dans les institutions nationales s’appuie sur les questions visant la confiance à l’égard du pouvoir militaire, du pouvoir judiciaire et de l’administration nationale. On observe une forte corrélation négative entre l’indice de la corruption de Gallup et l’indice de perception de la corruption de Transparency International, fondé sur un classement des pays de l’OCDE effectué par des experts, ce qui atteste de sa validité.
    • Click to Access:  Comportement pro- et anti-social
      Les données relatives au comportement pro- et anti-social sont issues de l’enquête Gallup World Poll, menée dans plus de 140 pays à travers le monde à partir d’un seul questionnaire, traduit dans les langues principales utilisées dans chaque pays. À quelques exceptions près, tous les échantillons sont basés sur la probabilité et représentatifs de la population résidente âgée de 15 ans et plus de l’ensemble d’un pays (y compris les zones rurales). Même si ces caractéristiques assurent une bonne comparabilité des données d’un pays à l’autre, les résultats peuvent être sujets à des erreurs d’échantillonnage et des erreurs hors échantillonnage. La taille des échantillons est comprise entre 1 000 et 4 000, en fonction du pays. Le comportement pro-social correspond à une moyenne calculée à partir des réponses au trois questions suivantes : Avez-vous travaillé bénévolement ? Avez-vous fait un don à une organisation caritative ? Avez-vous aidé un tiers au cours des 30 derniers jours ? Le comportement anti-social correspond à une moyenne calculée à partir des réponses aux questions suivantes : Est-ce que l’on vous a volé de l’argent ou un bien au cours de l’année écoulée ? Est-ce que vous avez été agressé ?
    • Click to Access:  Participation électorale
      Dans tous les pays, la participation aux élections législatives reflète l’implication des individus dans la vie de leur communauté. L’indicateur choisi ici pour mesurer la participation des individus au processus électoral est le taux de participation électorale, qui correspond au nombre d’individus qui votent lors d’une élection par rapport à la population en âge de voter (généralement, les plus de 18 ans), tel que consigné par les registres administratifs nationaux. Les types d’élections varient en fonction des pays et des juridictions. Dans certains pays, il convient de noter que la participation aux élections présidentielles et régionales peut être supérieure à la participation aux élections législatives, ce qui tient peut-être au fait que les représentants élus lors des élections présidentielles et régionales jouent un rôle plus déterminant dans la gestion de ces pays. Par ailleurs, des élections fréquentes peuvent peser sur le taux de participation. Les données relatives au taux de participation électorale sont issues de la base de données internationale créée par l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA). La participation des électeurs est également décomposée en fonction de certaines caractéristiques socio-démographiques. Ces données, fondées sur les résultats d’enquêtes menées auprès des particuliers après des élections importantes, s’appuient sur l’Étude comparative des systèmes électoraux (CSES), un programme de recherche international qui recueille des données comparables sur les élections. Les estimations du taux de participation électorale fournies par ces enquêtes peuvent différer de celles fondées sur les données administratives, présentées dans le graphique CO4.1. Les individus hautement qualifiés sont définis comme ceux ayant suivi une formation supérieure, tandis que les individus peu qualifiés sont ceux qui n’ont pas terminé leurs études secondaires.
    • Click to Access:  Tolérance
      Les données relatives à la tolérance sont issues de l’enquête Gallup World Poll, menée dans plus de 140 pays à travers le monde à partir d’un seul questionnaire, traduit dans les langues principales utilisées dans chaque pays. À quelques exceptions près, tous les échantillons sont basés sur la probabilité et représentatifs de la population résidente âgée de 15 ans et plus de l’ensemble d’un pays (y compris les zones rurales). Même si ces caractéristiques assurent une bonne comparabilité des données d’un pays à l’autre, les résultats peuvent être sujets à des erreurs d’échantillonnage et des erreurs hors échantillonnage. La taille des échantillons est comprise entre 1 000 et 4 000, en fonction du pays. L’indice de tolérance correspond au rapport entre le nombre de personnes qui répondent par l’affirmative à la question de savoir si les minorités ethniques, les migrants ou les homosexuels s’intègrent bien dans la ville ou la région où elles résident, et le nombre total de personnes contactées.
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