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La taille et la croissance de la population d'un pays sont à la fois les causes et les conséquences des évolutions sociales et économiques. L'accroissement naturel de la population (naissances moins décès) a ralenti dans tous les pays de l'OCDE, ce qui s'est traduit par une augmentation de l'âge moyen des populations. Dans plusieurs pays, la baisse des taux d'accroissement naturel a été en partie compensée par l'immigration en provenance de pays hors OCDE.
Définition
Les tableaux se rapportent à la population résidente. Pour des pays comme les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, qui ont des colonies, des protectorats ou d'autres possessions territoriales outre-mer, les statistiques n'englobent pas, en règle générale, les populations résidant dans ces territoires. Pour plus de détails, voir les Sources ci-dessous.
Les taux de croissance correspondent aux variations annuelles de la population et représentent le solde des naissances, des décès et de l'immigration nette au cours de l'année.
Le taux de fécondité total est le nombre total d'enfants qu'aurait chaque femme si elle devait vivre jusqu'à la fin de sa période de procréation et donner naissance à des enfants durant cette période selon les taux de fécondité observés pour des tranches d'âge spécifiques.
Comparabilité
Dans la plupart des pays de l'OCDE, les statistiques de la population sont basées sur des recensements réguliers réalisés tous les dix ans, et, pour les années intermédiaires, sur les registres d'état civil, les notifications de naissances et de décès et les données administratives relatives aux migrations. Dans plusieurs pays européens, les données proviennent maintenant intégralement de registres administratifs. En règle générale, les statistiques démographiques des pays de l'OCDE sont fiables, même si, dans certains cas, les séries sont interrompues, comme le signale un trait vertical dans les tableaux.
À noter que, pour certains pays, les chiffres de population indiqués ne sont pas ceux qui sont utilisés pour calculer le PIB et d'autres statistiques économiques par habitant. À cela plusieurs raisons, mais les écarts entre les deux séries de données sont faibles.
Les projections démographiques sont tirées des sources nationales où elles sont mises à disposition, mais pour certains pays, elles sont basées sur les projections de l'ONU ou d'Eurostat ; les projections mondiales proviennent de l'ONU. Toutes les projections démographiques requièrent des hypothèses sur les futures tendances de l'espérance de vie, les taux de fertilité et la migration. Souvent, un ensemble de projections est produit en utilisant différents hypothèses sur ces futures tendances. Les estimations présentées ici correspondent aux variantes médianes ou centrales.
Tendances à long terme
En 2006, les pays de l'OCDE regroupaient 18 % de la population mondiale, estimée à 6.5 milliards de personnes. La Chine en représentait 20 % et l'Inde 17 %. À l'intérieur de la zone OCDE, les États-Unis comptaient pour 25 % de la population totale, suivis par le Japon (11 %), le Mexique (9 %), l'Allemagne (7 %) et la Turquie (6 %).
Entre 1993 et 2006, le taux de croissance démographique de l'ensemble des pays de l'OCDE s'est établi à 0.7 % par an en moyenne. Des taux de croissance nettement supérieurs ont été enregistrés au Mexique et en Turquie (pays à forte natalité) ainsi qu'en Australie, au Canada, au Luxembourg, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, et aux États-Unis (pays à fort excédent migratoire). En République tchèque, en Hongrie et en Pologne, la population a décru en raison à la fois de faibles taux de natalité et d'un solde migratoire négatif. L'Allemagne et la République slovaque ont enregistré des taux de croissance démographique très bas, mais tout de même positifs.
On prévoit un ralentissement de la croissance démographique des pays de l'OCDE dans la décennie à venir. Jusqu'au milieu du siècle, on estime que la population des pays de l'OCDE va augmenter de moins de 0.3 % par an.
Les taux de fécondité totaux ont fortement chuté au cours des dernières décennies, passant en moyenne de 2.7 en 1970 à 1.6 enfant en 2005 par femme en âge de procréer. En 2005, le taux de fécondité total était inférieur à son niveau de remplacement de 2.1 dans l'ensemble des pays de l'OCDE, à l'exception du Mexique et de la Turquie. Dans tous les pays de l'OCDE, les taux de fécondité ont reculé parmi les femmes jeunes et ils ont augmenté chez les femmes plus âgées car les femmes repoussent l'âge auquel elles commencent à fonder une famille.
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Sources
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OCDE (2007), Statistiques de la population active, OCDE, Paris.
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Pour le Brésil : Instituto Brasileiro de Geografia e Estatistica.
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Pour la Chine : Bureau national des statistiques.
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Pour l'Inde, la Russie et l'Afrique du Sud : ONU (2005), Annuaire démographique 2002, Nations Unies, New York.
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Taux de fécondité : OCDE (2007), Panorama de la société : Les indicateurs sociaux de l'OCDE Édition 2006, OCDE, Paris.
Pour en savoir plus
Publications analytiques
Publications statistiques
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Maddison, Angus (2003), L'économie mondiale : Statistiques historiques, OCDE, Paris, également disponible sur CD-ROM, www.theworldeconomy.org.
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OCDE (2004), Statistiques trimestrielles de la population active, OCDE, Paris.
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OCDE (2007), Panorama de la société : Les indicateurs sociaux de l'OCDE Édition 2006, OCDE, Paris.
Publications méthodologiques
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d'Addio, A. C. et M. Mira d'Ercole (2005), Trends and Determinants of Fertility Rates: The Role of Policies, Questions sociales, emplois et migrations - Documents de travail de l'OCDE, n° 27, OCDE, Paris.
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OCDE (2007), Statistiques de la population active, OCDE, Paris.
Bases de données en ligne
Sites Internet
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Tableau 1.1.
Population totale
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Tableau 1.2.
Taux de croissance de la population
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Tableau 1.3.
Taux de fécondité
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| Indicateur au format PDF |
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| Tableaux |
| Population totale |
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| Taux de croissance de la population |
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| Taux de fécondité |
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| 1.1. Population mondiale |
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| 1.2. Population de l'OCDE |
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| 1.3. Taux de croissance de la population |
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| 1.4. Taux de fécondité |
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