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De manière
générale, les personnes possédant les niveaux de formation les plus élevés disposent
des meilleures perspectives d'emploi ; la différence de taux d'emploi est
particulièrement marquée entre les diplômés du deuxième cycle de l'enseignement
secondaire et les individus dont le niveau de formation est
inférieur.
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Dans
l'ensemble des pays de l'OCDE, les diplômés de l'enseignement supérieur sont plus
susceptibles d'avoir un emploi que les non-diplômés.
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Les taux
d'emploi des hommes sont en général plus élevés que ceux des femmes ; l'écart est
particulièrement important parmi les personnes ayant de faibles niveaux de
formation.
Description
Cet indicateur porte sur les
liens existant entre le niveau de formation et l'emploi. Pour poursuivre leur
développement, les économies et les marchés du travail des pays de l'OCDE sont
tributaires d'une offre stable de travailleurs qualifiés. Les données relatives aux taux
d'emploi et de chômage - et à leur évolution au fil du temps - fournissent par
conséquent aux décideurs politiques des informations importantes à propos de l'offre, et
de l'offre potentielle, de compétences sur le marché du travail et de l'attrait de ces
compétences aux yeux des employeurs.
Résultats
La formation a un impact
considérable sur les perspectives d'emploi. En moyenne dans les pays de l'OCDE, 84 % des
diplômés de l'enseignement supérieur travaillent. Cette proportion chute à un peu plus
de 74 % pour les diplômés du deuxième cycle de l'enseignement secondaire et de
l'enseignement postsecondaire non supérieur et à un peu plus de 56 % pour les personnes
dont le niveau de formation est inférieur au deuxième cycle de l'enseignement
secondaire.
Dans les pays de l'OCDE, le
diplôme de fin d'études secondaires est considéré comme le bagage minimum pour être
concurrentiel sur le marché du travail. Le taux de chômage des diplômés du deuxième
cycle de l'enseignement secondaire est inférieur de presque 5 points de pourcentage en
moyenne à celui des individus n'ayant pas atteint ce niveau de formation (voir le
tableau A7.4a dans Regards sur l'éducation 2011).
Les taux d'emploi des hommes sont
toujours plus élevés que ceux des femmes, mais cet écart se réduit de manière
considérable dans la population affichant les plus hauts niveaux de formation. Parmi les
individus ayant un niveau de formation inférieur au deuxième cycle de l'enseignement
secondaire, le taux d'emploi des hommes se situe à 70 % et celui des femmes à 49 % ;
chez les diplômés de l'enseignement universitaire ces taux augmentent pour atteindre un
peu moins de 89 % pour les hommes et 80 % pour les femmes. Les taux d'emploi des femmes
dont le niveau de formation est inférieur au deuxième cycle de l'enseignement secondaire
sont particulièrement faibles (inférieurs à 40 %) au Chili, en Hongrie, en Pologne, en
République slovaque, en République tchèque, au Royaume-Uni et en Turquie. Les taux
d'emploi des femmes titulaires d'un diplôme de fin d'études universitaires sont égaux ou
supérieurs à 75 % dans tous les pays, sauf au Chili, en Corée, au Japon, au Mexique et
en Turquie, mais ils restent partout inférieurs à ceux des hommes.
Lorsque la question du chômage
est considérée, les différences sont moins tranchées. En règle générale, c'est chez les
diplômés de l'enseignement supérieur que les écarts entre les taux masculins et féminins
de chômage sont les plus ténus. À ce niveau de formation, les taux de chômage des femmes
ne sont supérieurs de deux points de pourcentage à ceux des hommes qu'en Grèce, en
Italie et en Turquie. Les taux de chômage des femmes diplômées du deuxième cycle de
l'enseignement secondaire sont généralement supérieurs à ceux des hommes de même niveau
de formation. Cependant dans 15 pays de l'OCDE, le taux de chômage associé à un niveau
de formation inférieur au deuxième cycle du secondaire est plus élevé chez les hommes
que chez les femmes (voir le graphique A7.2a dans Regards sur
l'éducation 2011).
Tendances
Bien que les différences de taux
de chômage entre les groupes de personnes disposant de différents niveaux de formation
se soient en quelque sorte réduits au cours des dix dernières années, obtenir un niveau
de formation plus élevé demeure de manière générale un bon moyen d'améliorer ses
perspectives d'emploi. Dans les pays de l'OCDE, les taux de chômage moyen des diplômés
de l'enseignement supérieur sont restés proches de 4 % et ceux des diplômés de
l'enseignement secondaire sont restés inférieurs à 7 %, alors que ceux des individus qui
ne sont pas titulaires d'un diplôme de fin d'études secondaires ont franchi le cap des
10 % à plusieurs reprises depuis 1997 (voir le tableau A7.4a dans Regards sur l'éducation 2011).
Définitions
Le taux d'emploi est le
pourcentage d'actifs occupés dans la population en âge de travailler. Le taux de chômage
est le pourcentage de chômeurs dans la population active civile. Par chômeurs, on entend
les personnes sans travail et disponibles pour travailler, qui recherchent activement un
emploi durant la semaine de référence des enquêtes. Les actifs occupés sont ceux qui,
durant la semaine de référence, ont effectué un travail d'une durée d'une heure au
moins, moyennant un salaire ou en vue d'un bénéfice, ou avaient un emploi mais étaient
temporairement absents de leur travail (pour raison de maladie, de congé ou de
grève).
Informations sur les données
concernant Israël : http://dx.doi.org/10.1787/888932315602.
Pour en savoir plus
Des informations et des notes
complémentaires, ainsi qu'une explication détaillée des sources et des méthodes,
sont disponibles dans l'édition 2011 de Regards sur
l'éducation (indicateur A7).
Parmi les domaines couverts
figurent :
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L'évolution des taux
d'emploi et de chômage, selon le sexe et le niveau de formation.
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| Indicateur au format PDF |
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| 2.3 Corrélation positive entre emploi et formation
(2009) |
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| 2.4 Variation des taux de chômage, selon le niveau de
formation (2008, 2009) |
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