Science, technologie et industrie : tableau de bord de l'OCDE

French
Frequency
Biennial
ISSN: 
2074-7217 (online)
ISSN: 
2074-7209 (print)
DOI: 
10.1787/20747217
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L’édition annuelle du Tableau de bord de la science, de la technologie et de l’industrie de l’OCDE examine l’interaction croissante entre le savoir et la mondialisation, qui est au cœur des transformations économiques en cours dans les pays de l’OCDE. Il propose une image précise des performances des pays dans les domaines de la science, de la technologie, de la mondialisation et de l’industrie. À l’aide de dizaines de graphiques sans cesse renouvelés, il examine les nouvelles questions qui se posent aux pouvoirs publics, notamment la mobilité internationale des chercheurs et des scientifiques, l’accélération de l’innovation telle qu’elle est mesurée par la prise de brevets, la croissance de l’économie de l’information, l’évolution du rôle des entreprises multinationales, les nouvelles caractéristiques de la compétitivité commerciale et l’émergence d’acteurs internationaux clés à l’extérieur de la zone OCDE.

Le Tableau de bord est devenu un ouvrage de référence largement utilisé qui associe rigueur statistique, accessibilité et visibilité. Les données essentielles sont mises en évidence dans une présentation par points accompagnée de graphiques illustrant les performances relatives des pays. De brèves notes techniques fournissent un complément méthodologique sur les indicateurs, ainsi que des liens vers des références et des sources de données utiles.

Le Tableau de bord existe également en ligne et permet d’accéder facilement aux différentes sections, ainsi qu’à une annexe statistique plus détaillée et à des liens avec les bases de données utilisées. Les feuilles de calcul ExcelTM qui ont servi à créer les graphiques dans cette édition sont également accessibles en ligne via les StatLinks fournis.

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Science, technologie et industrie : tableau de bord de l'OCDE 2009

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    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/sti_scoreboard-2009-fr/00/01/index.html
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Author(s):
OECD
18 May 2010
Pages
148
ISBN
9789264075450 (PDF) ; 9789264076464 (HTML) ;9789264075443(print)
DOI: 
10.1787/sti_scoreboard-2009-fr

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Le monde est confronté à des défis planétaires majeurs. Les économies traversent la crise économique la plus sévère depuis la Grande Dépression. La concurrence internationale exercée par de nouveaux acteurs érode l’avance que possèdent, en matière de bien-être, les économies mieux établies. Les pressions environnementales remettent en question la pérennité de nos modèles de développement et vont continuer de se faire sentir dans les prochaines décennies.

Cette neuvième édition du Science, technologie et industrie : tableau de bord de l’OCDE apporte l’information statistique nécessaire pour définir une réponse à ces défis mondiaux. Comment les pays relèvent-ils ces défis individuellement ? Quelles sont les approches qui donnent des résultats ? Quels sont les effets de la crise sur l’innovation ? Comment l’innovation peut-elle aider à contrer les menaces environnementales et sociales ?

Le Tableau de bord STI 2009 de l’OCDE illustre et analyse un large éventail d’indicateurs de la science, de la technologie, de la mondialisation et de la performance industrielle dans les pays de l’OCDE et dans de grands pays non membres (notamment le Brésil, la Fédération de Russie, l’Inde, l’Indonésie, la Chine et l’Afrique du Sud). Il contient les chiffres les plus récents sur la recherche-développement (R‑D), l’investissement direct étranger, le capital-risque et le commerce lié à la technologie.

Les indicateurs sont organisés autour de cinq questions clés :

  • répondre à la crise économique,
  • cibler de nouveaux domaines de croissance,
  • soutenir la concurrence dans l’économie mondiale,
  • participer à la recherche mondiale,
  • investir dans l’économie de la connaissance.

Proposant une série complète d’indicateurs pour l’analyse des politiques, le Tableau de bord STI 2009 de l’OCDE est devenu un ouvrage de référence largement utilisé qui associe rigueur statistique, accessibilité et lisibilité. Les données essentielles sont mises en évidence par une présentation attrayante accompagnée de graphiques illustrant les performances des pays les uns par rapport aux autres. De brèves notes techniques fournissent en outre un complément méthodologique sur les indicateurs, ainsi que des liens vers des références et des sources de données utiles.

Également disponible en ligne, le Tableau de bord STI 2009 de l’OCDE permet d’accéder facilement aux indicateurs et aux feuilles de calcul Excel® contenant les données utilisées dans les graphiques.

Pour plus d’informations sur la série des Tableaux de bord STI de l’OCDE, voir               www.oecd.org/sti/scoreboard.

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  • Avant-propos
    Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2009 rassemble les toutes dernières données comparables au plan international pour explorer les enjeux mondiaux auxquels les pays de l’OCDE et autres économies de premier plan sont confrontés dans le prolongement de la crise économique. Il utilise principalement les bases de données, méthodologies et indicateurs établis par la Direction de la science, de la technologie et de l’industrie de l’OCDE, et traite plus particulièrement de cinq domaines clés intéressant l’action publique.
  • Résumé
    L’innovation contribue de façon majeure aux performances économiques et au bien-être social. Elle influe directement sur la productivité, la création d’emplois et le bien-être des individus, et aide à faire face à des enjeux de dimension mondiale comme la santé et l’environnement. Comme l’innovation joue un rôle de plus en plus important et ses caractéristiques évoluent, l’information statistique est nécessaire pour mesurer ces enjeux mondiaux et mettre en évidence les directions dans lesquelles agir pour y faire face.
  • Faits essentiels
    Le monde est à la croisée des chemins. Les économies se relèvent lentement de la plus grave crise économique depuis la Grande dépression. La concurrence internationale exercée par de nouveaux acteurs érode l’avance acquise par les économies mieux assises. Les contraintes environnementales remettent en question la pérennité de nos modèles de développement actuels. L’allongement de l’espérance de vie met davantage à rude épreuve la capacité de nos systèmes de santé à répondre aux besoins d’une population vieillissante. Or ce sont autant de défis planétaires, dans la mesure où ils affectent l’ensemble des pays indépendamment du revenu ou de la géographie. Mais leur caractère planétaire tient aussi au fait qu’en raison de leur ampleur aucun pays n’a la capacité de s’attaquer seul à ces problèmes et que les solutions nécessitent la coopération de tous les pays.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Répondre à la crise économique

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    • Le capital-risque dans la crise économique
      Le capital-risque constitue une source importante de financement pour les entreprises nouvelles à vocation technologique. Il joue un rôle décisif dans la promotion des innovations radicales et représente l’un des déterminants essentiels de l’entrepreneuriat.
    • La R-D dans la crise économique
      Les économies sortent lentement du pire ralentissement économique depuis la Grande dépression. Pour sortir de la crise et retrouver le chemin d’une croissance durable, les pays devront innover en permanence. Or le financement de l’innovation devient plus difficile en période de ralentissement économique, du fait de la contraction aussi bien des trésoreries que des capitaux d’investissement.
    • Évolution de la R-D au cours du cycle économique
      La dépense de recherche-développement (R-D) est l’un des indicateurs les plus largement utilisés pour mesurer les efforts d’innovation des entreprises et des pays. Elle est liée directement à l’innovation via les nouveaux produits et nouveaux procédés, et indirectement sous forme d’investissement dans la connaissance.
    • Le financement de la R-D en période de récession
      Le secteur des entreprises demeure la principale source de financement de R-D dans la plupart des pays de l’OCDE. En 2007, il a assuré environ deux tiers du financement total. Les entreprises ont assuré plus des trois quarts du financement de la R-D au Japon et au Luxembourg, mais moins de 35 % en Grèce et en Pologne. Ces dernières années, leur part a légèrement augmenté dans les principales régions de l’OCDE, pour atteindre 55 % dans l’UE et 66 % aux États-Unis.
    • Évolution de la R-D des entreprises
      La R-D des entreprises représente la plus grosse part de l’activité de recherche-développement (R-D) des pays de l’OCDE, qu’il s’agisse de l’exécution ou du financement. En 2007, la R-D exécutée par le secteur des entreprises a ainsi atteint 616.8 milliards USD (en parités de pouvoir d’achat [PPA] courantes), soit près de 70 % de la R-D totale. Les États-Unis ont représenté environ 43 % de la R-D des entreprises de la zone OCDE, l’UE 27 % et le Japon 19 %.
    • La R-D des entreprises par intensité technologique
      Les industries manufacturières sont groupées selon leur intensité de recherche et développement (R-D) en forte, moyenne-forte, moyenne-faible et faible intensité technologique. Dans la zone OCDE, depuis le début des années 90, les dépenses en R-D des industries à forte intensité technologique du secteur manufacturier ont augmenté plus que celles des autres industries manufacturières, notamment au milieu des années 90, et ce, jusqu’à l’éclatement de la bulle Internet, après l’an 2000.
    • La R-D des entreprises selon la taille de l'entreprise
      Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle important dans l’innovation. Elles sont une source permanente de progrès technologique et de pression concurrentielle vis-à-vis des grandes entreprises, qui sont obligées d’innover pour maintenir leur avance technologique. Le resserrement du crédit créé par la crise actuelle va sans doute durement toucher les PME, du fait de leur accès généralement limité aux moyens de financement.
    • L'intensité en brevets et le cycle économique
      Les brevets sont une source de données détaillées sur l’activité inventive des pays. Les dépenses de recherchedéveloppement (R-D) et les dépôts de brevets, qui suivent généralement la tendance du produit intérieur brut (PIB), ont fléchi nettement lorsque l’activité a ralenti au début des années 90 et des années 2000. La prise de brevets subit les effets de la conjoncture plus rapidement que les dépenses de R-D financées par le secteur des entreprises. Les données provisoires pour 2008 indiquent un ralentissement marqué de la prise de brevets dans la plupart des pays.
    • Les marques et le cycle économique
      Les données sur les marques commerciales sont une source possible d’information sur l’activité d’innovation. Les entreprises créent des marques lorsqu’elles mettent de nouveaux produits sur le marché pour en signaler le caractère novateur et pour s’approprier les bénéfices de leurs innovations. Le nombre de demandes d’enregistrement de marques commerciales est fortement corrélé avec d’autres indicateurs de l’innovation. Les marques peuvent donc compléter ces autres indicateurs. Comme le champ couvert par les demandes est très large, celles-ci peuvent apporter des informations non seulement sur les innovations de produits, mais aussi sur les innovations de marketing et les innovations dans les secteurs de services.
    • Évolution du nombre de chercheurs
      Les chercheurs constituent l’élément central du système de recherche-développement (R-D). Depuis le début des années 80, le nombre des chercheurs en entreprise a progressé plus rapidement que l’emploi total dans l’industrie. Les chercheurs ont toutefois été plus vulnérables aux ralentissements économiques, comme ceux du début et de la fin des années 90 et du début des années 2000. La récession en cours devrait se traduire par un ralentissement significatif de la progression du nombre de chercheurs, ce qui pourrait diminuer la capacité des entreprises et des pays à faire de la R-D.
    • Flux d'investissements directs étrangers
      L’investissement direct étranger (IDE) permet au pays bénéficiaire d’accéder à de nouvelles technologies et entraîne des retombées de connaissances au profit des entreprises nationales, ainsi que des investissements complémentaires dans la recherche et le développement (R-D). Les flux d’IDE exprimés en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) constituent aussi un indicateur de l’intégration du pays dans l’économie mondiale. Les crises ont une influence variable sur les flux globaux d’IDE. Alors que certaines crises nationales ont parfois entraîné une augmentation des flux entrants d’IDE, des crises comme celles des années 30 ou des années 70 et beaucoup de crises au niveau national, ont vu des baisses importantes des flux entrants ou sortants. Les flux entrants d’IDE dans les pays du G7 ont baissé de 25 % en 2008. Au premier trimestre 2009, la baisse a accéléré en Allemagne (–67 %), au Canada (–97 %), aux États-Unis (–63 %), en Italie (–41 %) et au Japon (–59 %). Les flux entrants au Royaume-Uni ont plus que doublé au premier trimestre 2009 pour revenir au niveau de l’année précédente.
    • Évolution de l'emploi dans les filiales étrangères
      Les filiales étrangères contribuent à la compétitivité internationale du pays d’accueil de diverses manières. Elles permettent un accès à de nouveaux marchés et à de nouvelles technologies pour les fournisseurs et les acheteurs locaux, générant des retombées de connaissance pour les entreprises intérieures, et elles investissent une plus grande part de leurs revenus dans la recherche et le développement (R-D).
    • Croissance de la productivité du travail dans le cycle économique
      La productivité du travail est un indicateur économique essentiel, couramment utilisé pour mesurer les performances économiques. Il est étroitement lié au niveau de vie. Dans la plupart des pays de l’OCDE, la productivité du travail tend à augmenter au cours des périodes de forte expansion économique et à diminuer pendant les récessions.
    • L'investissement dans les TIC et le cycle économique
      L’investissement en capital est un moyen d’augmenter et de renouveler le stock de capital et de permettre l’entrée des nouvelles technologies dans le processus de production.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Cibler les nouveaux domaines de croissance

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    • Brevets dans les technologies liées à l'environnement
      L’investissement dans des technologies « propres » peut aider à concrétiser un large éventail d’objectifs environnementaux, depuis l’atténuation du changement climatique jusqu’à la maîtrise de la pollution de l’air et de l’eau, de manière à accroître de façon générale l’efficience des ressources. Les brevets des technologies relatives aux énergies renouvelables ou des techniques de limitation de la pollution et des déchets contribuent au développement de technologies propres.
    • Sciences de l'environnement
      La recherche en sciences de l’environnement peut aider à atteindre un large éventail d’objectifs environnementaux : atténuation du changement climatique, maîtrise de la pollution de l’air et de l’eau, amélioration de la biodiversité. Les citations des articles de référence en sciences de l’environnement sont un indicateur de l’activité de recherche dans cette discipline.
    • Réseaux de télécommunications
      L’Internet haut débit et la téléphonie mobile ont élargi énormément les possibilités de communications à distance. Il est maintenant possible d’échanger des informations à tout moment et depuis n’importe quel lieu par courrier électronique, conférence téléphonique ou réunion virtuelle. Cette évolution pourrait réduire les déplacements domiciletravail et professionnels, et donc atténuer l’impact des activités de production sur l’environnement. Les réseaux de télécommunications sont donc une infrastructure importante pour une croissance verte.
    • La R-D dans le domaine de la santé
      Le vieillissement des populations est l’un des défis majeurs auxquels les sociétés et économies de l’OCDE seront confrontées dans les prochaines décennies. L’innovation peut aider à y faire face, en améliorant l’efficacité des systèmes de santé et en réduisant leurs coûts. La R-D dans le domaine de la santé est un indicateur utile des efforts d’innovation dans ce domaine.
    • Brevets dans le domaine de la santé
      Les dépenses de santé ont progressé inexorablement au cours des dernières décennies, en parallèle avec la hausse des coûts du matériel médical et le vieillissement de la population dans la plupart des pays de l’OCDE. Les innovations dans les technologies médicales et les produits pharmaceutiques ont suivi la tendance mais restent inégalement réparties dans le monde.
    • R-D en biotechnologies
      Les progrès récents des sciences du vivant viennent confirmer les prévisions qui faisaient de ce siècle celui des biotechnologies. En l’espace de 20 ou 30 ans, de nouveaux traitements et médicaments, des aliments génétiquement modifiés, des procédés biologiques de production, des matériaux inédits, la bio-informatique et bien d’autres applications sont appelés à faire partie de notre vie quotidienne, en améliorant la santé, l’environnement, ainsi que la production industrielle, agricole et énergétique.
    • R-D en biotechnologies du secteur public
      Les techniques, matériaux et procédés biotechnologiques – conjugués aux technologies de l’information, à la bioinformatique et aux nanotechnologies, entre autres exemples – vont sans doute modifier la manière dont beaucoup de produits sont conçus, fabriqués et utilisés. D’où d’importantes perspectives de croissance durable dans les pays développés comme dans les pays en développement. Pourraient aussi s’ensuivre des changements profonds dans l’activité économique et la société tout entière, de même que des défis épineux pour les pouvoirs publics.
    • Brevets en biotechnologies
      La biotechnologie et la recherche en génétique influent de plus en plus sur les soins de santé et ont bénéficié d’investissements publics et privés importants. Les avancées de la génétique médicale devraient permettre de poser des diagnostics plus rapides et plus sûrs, et de développer une nouvelle génération de thérapies ciblées.
    • Biosciences
      Les progrès récents dans les biosciences peuvent aider à la réalisation d’un large éventail d’objectifs économiques et sociaux, en améliorant la santé, l’environnement, ainsi que la production industrielle, agricole et énergétique. Les articles scientifiques de référence indiquent les contributions les plus influentes pour la recherche. Les citations des articles de référence en biosciences sont un indicateur de l’activité de recherche dans cette discipline.
    • Brevets en nanotechnologies
      Les nanotechnologies – technologies de l’infiniment petit – auront probablement un puissant impact socioéconomique dans les années à venir. Elles permettent de miniaturiser davantage le matériel des technologies de l’information, aider à résoudre des questions fondamentales concernant le système immunitaire, accélérer les progrès de la génomique et contribuer à la production d’énergie renouvelable.
    • Nanosciences
      Les nanosciences peuvent aider à la réalisation d’un large éventail d’objectifs économiques et sociaux, depuis la découverte de réponses aux questions liées au système immunitaire jusqu’à l’accélération des progrès en génomique et la contribution à la production d’énergie renouvelable. Les articles scientifiques de référence indiquent les contributions les plus influentes dans la recherche. Les citations d’articles de référence sur les nanosciences sont un indicateur de l’activité de recherche dans cette discipline.
    • Les budgets publics de R-D
      La politique publique peut aider à orienter les efforts d’innovation vers la solution des défis mondiaux. Les crédits budgétaires publics à la R-D (CBPRD) renseignent sur l’importance relative de divers objectifs socio-économiques, tels que la défense, la santé et l’environnement, dans les budgets publics de R-D.
    • Financement croisé public-privé de la R-D
      Recherches publique et privée sont des composantes complémentaires de l’innovation. Les activités de recherche du secteur des entreprises sont étroitement liées à la création de nouveaux produits et de nouvelles techniques de production, mais la recherche publique est importante pour le financement et la réalisation de la recherche fondamentale ne produisant pas de retombées commerciales immédiates. La recherche publique contribue également à la recherche privée par le biais du rayonnement des connaissances.
    • Traitement fiscal de la R-D
      Les pays de l’OCDE ont largement recours aux avantages fiscaux pour stimuler les dépenses de R-D des entreprises. Ils comprennent aussi bien la déductibilité immédiate des dépenses courantes de R-D, que différents types de crédits d’impôt ou de déductions du revenu imposable, et des déductions pour amortissement.
    • Collaboration des entreprises innovantes
      Le travail en collaboration représente une part importante des activités d’innovation dans de nombreuses entreprises. Il suppose une « participation active à des projets d’innovation conjoints avec d’autres organisations » (Manuel d’Oslo, 2005), mais exclut la sous-traitance pure et simple du travail. La collaboration peut concerner l’élaboration en commun de nouveaux produits et procédés ou d’autres innovations avec des clients ou fournisseurs, ainsi que des travaux horizontaux avec d’autres entreprises ou organismes de recherche publics.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Soutenir la concurrence dans l’économie mondiale

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    • Commerce international
      La valeur de leurs échanges internationaux de biens et de services reflète le degré d’intégration des pays dans l’économie mondiale. Les petits pays sont généralement davantage intégrés : leurs exportations sont généralement limitées à un nombre restreint de secteurs et ils ont besoin, pour satisfaire leur demande intérieure, d’importer davantage de biens et de services que les grands pays. La taille, toutefois, n’est pas l’unique déterminant de l’intégration commerciale. D’autres facteurs jouent un rôle et aident à expliquer les différences entre pays. Ce sont notamment la géographie, l’histoire, la culture, la politique (commerciale), la structure de l’économie (notamment le poids des services non marchands), les réexportations et la présence de sociétés multinationales (échanges intra-entreprises).
    • Échanges internationaux selon l'intensité technologique
      Ces dix dernières années, les biens de haute technologie ont figuré parmi les composantes les plus dynamiques du commerce international. La capacité d’un pays à faire face à la concurrence sur les marchés des produits de haute technologie constitue donc un élément important de sa compétitivité dans l’économie mondiale en général.
    • Balance commerciale manufacturière par intensité technologique
      La balance commerciale manufacturière fait apparaître les forces et les faiblesses d’une économie en fonction de l’intensité technologique. Elle montre si une industrie présente de meilleures ou de moins bonnes performances que l’ensemble du secteur manufacturier et peut être interprétée comme un indicateur de « l’avantage comparatif révélé », fondé sur la spécialisation commerciale du pays.
    • Échanges internationaux de biens et services de TIC
      Les biens et services de technologies de l’information et des communications (TIC) sont depuis dix ans parmi les secteurs les plus dynamiques du commerce international. Les échanges mondiaux de biens de TIC (somme des exportations et importations) ont atteint 3 700 milliards USD en 2007. En revanche, la part des échanges intra-OCDE dans le total des échanges mondiaux de TIC a diminué, passant de 75 % en 1997 à 52 % en 2007. L’explication tient à la croissance rapide des exportations des pays d’Asie non membres de l’OCDE.
    • Activité des filiales étrangères
      Les filiales étrangères contribuent à la compétitivité internationale du pays qui les accueille de différentes manières. Elles permettent aux fournisseurs et acheteurs nationaux d’accéder à de nouveaux marchés et à de nouvelles technologies tout au long de la chaîne de valeur, engendrent une diffusion du savoir dont profitent les entreprises du pays hôte, et investissent une part importante de leurs recettes dans la recherche-développement (R-D).
    • Commerce électronique
      L’Internet redéfinit les relations entre entreprises et consommateurs en donnant aux entreprises la possibilité de vendre leurs produits et services partout dans le monde et ce, à une échelle sans précédent. Les consommateurs peuvent acheter en ligne n’importe où et à n’importe quel moment. Par conséquent, le cybercommerce permet aux entreprises du monde entier de se livrer concurrence à moindre coût.
    • Innovation et performance des entreprises
      Les innovations présentent différents degrés de nouveauté (voir encadré). La mise en oeuvre par une entreprise d’une innovation développée ailleurs peut avoir un impact non négligeable sur sa performance, mais adopter une innovation, en particulier si elle est nouvelle pour le marché ou le monde, et la développer en interne sont des démarches différentes.
    • L'innovation dans les entreprises
      Pour éclairer les modalités de la diffusion des nouvelles technologies et dresser un tableau plus complet du degré d’innovation des entreprises, les enquêtes sur l’innovation recueillent des données sur la nature, interne ou externe, du travail de développement des innovations, ainsi que sur l’ampleur des interactions de l’entreprise avec d’autres parties durant le processus.
    • Innovation non technologique
      L’innovation comporte une dimension technologique mais aussi non technologique. La commercialisation de nouveaux produits exige souvent la mise au point de nouvelles méthodes. De même, une nouvelle technique de production ne permettra d’augmenter la productivité que si elle s’accompagne de changements dans l’organisation. Par conséquent, les innovations de commercialisation et d’organisation sont des dimensions importantes de l’activité d’innovation de nombreuses entreprises, dans le secteur des services en particulier.
    • L'innovation reflétée par les marques
      Les marques offrent une protection juridique des signes distinctifs des produits, comme les noms ou les logos. Elles sont souvent associées aux nouveaux produits car elles permettent de signaler la nouveauté et de faire de la publicité. Le nombre de nouvelles marques déposées est alors un indicateur des innovations portant sur des produits et des modes de commercialisation. Il offre l’avantage de mesurer les innovations non technologiques et les innovations du secteur des services, ce dont les indicateurs de R-D et de brevets ne rendent pas bien compte.
    • L'accès à Internet et son utilisation par les entreprises
      Internet est un outil qui permet aux entreprises de toucher, chaque jour, de nouveaux clients en grand nombre. Les PME sont désormais en mesure de se faire connaître et de communiquer à une échelle qui était encore réservée, il y a tout juste quelques années, à une poignée de grandes entreprises. L’accès haut débit à Internet est donc un moyen important de lutte commerciale sur le marché mondial.
    • Entrepreneuriat
      Il est de plus en plus largement admis que l’entrepreneuriat est un important facteur de croissance économique, de productivité, d’innovation et d’emploi. À propos des entrées et sorties d’entreprises, la théorie nous enseigne que les entités de création récente sont plus efficientes que celles qu’elles remplacent. En outre, les entreprises en place qui subsistent sont contraintes d’innover et d’augmenter leur productivité pour faire face à la concurrence. C’est pourquoi les pouvoirs publics accordent de l’importance au nombre d’entreprises à forte croissance et à celui des jeunes entreprises parmi elles (entreprises « gazelles »).
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Participer à la recherche mondiale

    • Mark Click to Access
    • Coopération internationale en matière de recherche
      La coopération internationale en matière de recherche permet aux entreprises de se tenir au courant des évolutions et de puiser dans un vaste réservoir d’idées et de technologies. La capacité d’innovation d’un pays dépend dans une mesure non négligeable du degré auquel ses entreprises coopèrent avec des partenaires étrangers.
    • Coopération internationale en matière de recherche entre régions
      La coopération internationale en matière de recherche n’est pas homogène puisque la plupart des brevets mentionnant des inventeurs étrangers sont concentrés dans quelques régions. La capacité d’innovation d’un pays semble donc dépendre de l’aptitude d’un petit nombre de ses régions à se raccorder aux réseaux de recherche mondiaux.
    • Coopération scientifique internationale
      La publication conjointe d’articles par des chercheurs offre un indicateur de la collaboration scientifique. Dans le domaine de la recherche, les articles publiés peuvent avoir plus d’un auteur. La publication conjointe peut faire intervenir des chercheurs appartenant à une même institution, à un même pays ou à deux pays, voire plus. Ces indicateurs aident à comprendre le mode de création du savoir parmi les chercheurs et le mode d’évolution de la collaboration scientifique.
    • Inventions transnationales
      La quête de compétences techniques nouvelles, d’une meilleure adaptation aux marchés locaux et de coûts de R-D moindres incite les entreprises à déplacer leurs activités de recherche à l’étranger. L’internationalisation de la recherche est un important facteur de compétitivité pour les entreprises innovantes et les pays.
    • Balance des paiements technologiques
      La balance des paiements technologiques est un indicateur des transferts internationaux de technologie : droits de licence, achats de brevets et versement de redevances, savoir-faire, recherche et assistance technique. Contrairement aux dépenses de recherche-développement (R-D), il s’agit de paiements qui concernent des technologies utilisables en production.
    • Financement de la R-D par des bailleurs étrangers
      La recherche-développement (R-D) des entreprises peut être financée par des fonds provenant de l’intérieur du pays ou de l’étranger, les bailleurs pouvant aussi bien être des entreprises, des institutions publiques (administration et enseignement supérieur) que des organisations internationales. La R-D financée par des bailleurs étrangers inclut, par exemple, celle qui est exécutée dans le pays par des filiales étrangères si les fonds proviennent de la société mère (étrangère).
    • Internationalisation de la R-D
      La recherche s’internationalise de façon croissante. La quête de compétences techniques nouvelles, d’une meilleure adaptation aux marchés locaux et de coûts de recherche-développement (R-D) moindres incite les entreprises à déplacer leurs activités de recherche à l’étranger. L’internationalisation de ces activités est un moteur important de compétitivité des pays et des entreprises innovantes.
    • Collaboration internationale en matière d'innovation
      La collaboration avec des partenaires étrangers peut jouer un rôle important dans le processus d’innovation en permettant aux entreprises d’accéder à des sources de connaissances et de ressources plus vastes pour un coût moindre, tout en partageant les risques.
    • Mobilité internationale des doctorants
      La mobilité internationale des doctorants est un indicateur de l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle montre aussi l’attrait des formations à la recherche de haut niveau et, parfois, les possibilités de carrière pour les jeunes chercheurs dans le pays d’accueil. Ces chercheurs contribuent aux avancées de la recherche dans le pays d’accueil. Rentrés chez eux, ils ont de nouvelles compétences et des liens avec des réseaux internationaux de chercheurs.
    • Universitaires étrangers aux États-Unis
      La présence d’universitaires étrangers dans les établissements d’enseignement supérieur des États-Unis est un indicateur de l’attrait que les universités de ce pays exercent à l’échelle internationale et des possibilités que ce pays offre aux chercheurs.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Investir dans l’économie de la connaissance

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    • Nouveaux diplômés des universités
      Le nombre de nouveaux diplômés des universités indique la capacité d’un pays à assimiler, enrichir et diffuser le savoir, et à approvisionner le marché du travail en maind’oeuvre hautement qualifiée.
    • Nouveaux titulaires d'un doctorat
      Les titulaires d’un doctorat ont atteint le niveau d’études le plus élevé. Ce sont des acteurs essentiels de la recherche et de l’innovation. Spécialement formés pour mener des travaux de recherche, ils contribuent à la diffusion du savoir dans la société.
    • Les ressources humaines en science et technologie
      Les ressources humaines en science et technologie (RHST) sont des acteurs majeurs de l’innovation. Dans la plupart des pays de l’OCDE, elles représentaient plus d’un quart de l’emploi total en 2008. Cette part était plus importante en Europe du Nord (39.6 % en Suède, 39.1 % au Danemark, 38.0 % en Norvège, 34.2 % en Finlande), en Australie (35.8 %), au Canada (35.5 %) et aux États-Unis (32.3 %). Les travailleurs exerçant une profession intellectuelle ou scientifique sont plus nombreux que les techniciens dans certains pays (Belgique, Irlande et Luxembourg) ; dans d’autres, c’est l’inverse (Italie, Norvège et République tchèque).
    • L'emploi des diplômés de l'enseignement supérieur
      L’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur est un indicateur du potentiel d’innovation d’une économie et de la capacité de son marché du travail à affecter un capital humain au processus de production.
    • Emploi des titulaires de doctorat
      Les titulaires de doctorat possèdent les qualifications nécessaires pour effectuer des travaux de recherche et sont un pilier du système de recherche. Leur emploi est un indicateur de la capacité d’un pays à générer de nouvelles connaissances et à innover.
    • Rémunération, par niveau d'éducation
      L’avantage de l’éducation, en termes de rémunération, peut inciter les individus à poursuivre des études supérieures. Dans tous les pays de l’OCDE, la rémunération annuelle est d’autant plus forte que le niveau d’études atteint est élevé. En Hongrie, en 2006, la rémunération annuelle moyenne des titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur était plus du double de celle des titulaires d’un diplôme du deuxième cycle du secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non supérieur. Après la Hongrie, les pays où la rémunération relative est la plus élevée sont la République tchèque (183 %), le Portugal (177 %) et les États-Unis (176 %). Ces écarts sont généralement plus faibles dans les pays nordiques (129 % en Norvège, 126 % en Suède et 125 % au Danemark), suivis de la Nouvelle-Zélande (115 %).
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