Rapport sur le commerce et le développement

French
Frequency
Annual
ISSN: 
2414-7214 (online)
http://dx.doi.org/10.18356/0b4531d9-fr
Hide / Show Abstract
Also available in English, Spanish
 
Rapport sur le Commerce et le Développement, 2010

Rapport sur le Commerce et le Développement, 2010

Emploi, Mondialisation et Développment You do not have access to this content

French
Click to Access: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/5aaf0278-fr.pdf
  • PDF
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/international-trade-and-finance/rapport-sur-le-commerce-et-le-developpement-2010_5aaf0278-fr
  • READ
Author(s):
UNCTAD
31 Dec 2010
Pages:
204
ISBN:
9789210563444 (PDF)
http://dx.doi.org/10.18356/5aaf0278-fr
Also available in Spanish, English
loader image

Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Table of Contents

  • Mark Click to Access
  • Notes explicatives
    Dans le présent rapport, les pays ont été regroupés en différentes catégories uniquement à des fins d’analyse ou de présentation des statistiques et ce classement n’implique aucun jugement en ce qui concerne le degré de développement de tel ou tel pays ou territoire.
  • Sigles
  • Aperçu général
    La reprise mondiale après ce qui est considéré comme la pire crise économique et financière depuis les années 30 reste fragile, et un abandon prématuré des politiques macroéconomiques de relance de la demande dans un objectif d’assainissement budgétaire pourrait la compromettre. Il est nécessaire de poursuivre la politique budgétaire expansionniste pour éviter une spirale déflationniste et une aggravation supplémentaire de la situation de l’emploi.
  • Après la crise mondiale: Une reprise inégale et fragile
    L’économie mondiale paraît avoir surmonté sa pire crise depuis la Deuxième Guerre mondiale. Après un ralentissement prononcé en 2008 et une contraction de près de 2 % en termes réels en 2009, la croissance du PIB mondial devrait atteindre quelque 3,5 % en 2010 (tableau 1.1). Elle retrouverait ainsi le rythme d’avant la crise dans la plupart des régions, sauf dans l’Union européenne (UE) et dans quelques pays en transition où la reprise est beaucoup plus hésitante. Toutefois, la situation reste précaire: la sortie de la récession peut avoir semblé rapide, mais il est improbable que la croissance soit soutenue ou durable tant qu’elle reste fondée sur des facteurs temporaires, tels que la reconstitution des stocks et des mesures de relance budgétaire exceptionnelles, et que les causes profondes de la crise, telles que la déréglementation du système financier, les inégalités de revenus et les déséquilibres mondiaux, ne sont pas éliminées.
  • Effets sur l’emploi d’un rééquilibragede l’économie mondiale
    La grande majorité des observateurs s’accordent sur le fait que les déséquilibres excessifs et persistants de l’économie mondiale - c’est-à-dire des déficits considérables des opérations courantes de certains pays, en particulier les États-Unis, contreparties d’excédents tout aussi considérables d’autres pays, notamment la Chine, le Japon et quelques pays exportateurs de pétrole -, ont été l’une des causes de l’actuelle crise économique et financière et ont facilité sa propagation à l’ensemble de la planète (Rapport sur le commerce et le développement 2009, chap. I). Ils s’accordent aussi sur le fait qu’une réduction en douceur mais non déflationniste de ces déséquilibres est indispensable pour pérenniser la récente reprise de l’économie mondiale. Le présent chapitre porte sur les effets du rééquilibrage mondial sur la structure de la demande mondiale et des flux commerciaux.
  • Les aspects macroéconomiques de la création d’emplois et du chômage
    La plupart des observateurs reconnaissent que la période allant du début des années 90 jusqu’à 2007 fut relativement satisfaisante sur le plan économique, avec une croissance soutenue, voire très rapide, de la production dans plusieurs pays en développement (même si le taux de croissance moyen était plus élevé dans les années 60 et 70) et une inflation relativement modérée. Toutefois, ils considèrent aussi que cette période de mondialisation accélérée n’a en général pas été très bonne pour l’emploi: dans la plupart des pays, l’emploi a progressé moins vite que la production ou a même stagné et, de manière générale, la part des salaires dans le revenu national a décliné tant dans les pays développés que dans les pays en développement.
  • Transformation structurelle et création d’emplois dans les pays en développement
    La création d’emplois est un problème particulièrement difficile pour les pays en développement. Leur population d’âge actif continue d’augmenter rapidement, si bien qu’il faudrait créer constamment des emplois supplémentaires dans une structure économique duale: dans la plupart de ces pays, un secteur moderne dont la productivité est assez élevée et qui permet des économies d’échelle importantes, coexiste avec un secteur traditionnel peu dynamique, dont la productivité est faible et les rendements d’échelle à peu près constants. Le développement économique en général et la création d’emplois pour une population croissante en particulier exigent une expansion des activités modernes et un transfert progressif de la maind’oeuvre du secteur traditionnel vers le secteur moderne. L’utilisation plus productive d’une maind’oeuvre auparavant sous-employée résultant de ce transfert, par la création d’emplois mieux payés dans le secteur moderne, accroît les revenus et, en conséquence, la demande effective.
  • De nouvelles politiques pour une croissance soutenue, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté
    L’ampleur du chômage dans l’économie mondiale au cours des trente dernières années est devenue le problème socioéconomique le plus pressant de notre époque, car il est étroitement lié à la pauvreté, d’une part, et à la paix sociale et à la stabilité politique, d’autre part. La plupart des observateurs considèrent que les répercussions de la crise financière et économique mondiale ont encore aggravé la situation du marché du travail dans la plupart des pays, des millions de travailleurs ayant perdu leur emploi ou dû accepter des baisses de salaire. Le lien entre le chômage et la pauvreté est particulièrement étroit dans les pays en développement, qui n’ont généralement pas de régime public de sécurité sociale et où les travailleurs sont contraints d’accepter des emplois plus vulnérables ou de travailler dans le secteur informel pour éviter de sombrer dans la misère.
  • Add to Marked List