ONUDI Rapport sur les investisseurs en Afrique

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Annual
ISSN: 
2414-5378 (online)
http://dx.doi.org/10.18356/91b2b56e-fr
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Rapport sur les Investisseurs en Afrique 2011

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Rapport sur les Investisseurs en Afrique 2011

Vers des Stratégies de Promotion des Investissements fondées sur des Données Probantes You do not have access to this content

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Author(s):
UNIDO
31 Dec 2011
Pages:
246
ISBN:
9789210553889 (PDF)
http://dx.doi.org/10.18356/08c2c4bf-fr
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  • Mark Click to Access
  • Préface du Directeur général de l’ONUDI
    La stratégie de développement de l‘ONUDI a pour objectif la prospérité, par l’expansion des capacités de production. Il faut investir pour créer des capacités de production, pour générer des emplois, faire naître des idées, lancer de nouvelles technologies, efficaces et durables, et pour que les économies nationales jouent un rôle dans le domaine de la coopération économique mondiale.
  • Préface du Secrétaire général du groupe ACP
    Ce rapport favorise l’évolution du regard porté sur l’Afrique, de plus en plus considérée comme un continent propice aux affaires et aux investissements destinés à la croissance. La croissance, dont le moteur est désormais le secteur privé, a de nouvelle priorités, qui ont fait évoluer la perception des investissements en Afrique. Le slogan « L’Afrique, nouvelle frontière de la croissance » devient de plus en plus crédible.
  • Préface du commissaire Européen
    Fait numéro un : nous ne pouvons pas espérer atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement sans impliquer le secteur privé. Fait numéro deux : lorsque les entreprises ont les moyens de se développer, elles constituent des moteurs puissants de croissance économique, de création d’emploi et de réduction de la pauvreté. Plus personne ne conteste ces faits, mais ce n’est pas pour autant que nous réussirons à faire émerger un environnement adapté, favorable au développement et à la prospérité des entreprises. Nous sommes donc tenus d’apporter notre soutien en participant à l’élaboration d’outils qui permettront aux responsables politiques et aux organismes représentant le secteur privé de faire de cet environnement une réalité.
  • Crédits
    Cette publication a été préparée sous la direction générale de Mohamed-Lamine Dhaoui, Directeur, de la division Business, Investment, and Technology Services (BITS). Mithat Külür, Chief of Investment and Technology Unit (ITU), a conçu et dirigé le programme et supervisé les équipes de l’ONUDI. Akmel Akpa et Christophe Yvetot, du Bureau du Directeur général, ont largement contribué à la réussite de ce programme.
  • Avant-propos de Peter Buckley
    Le rapport sur les investisseurs en Afrique 2011 est une importante étude des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique, notamment axée sur la nécessité du ciblage d’IDE « de qualité » et sur le rôle des agences de promotion de l’investissement (API) dans l’objectif de flux d’IDE optimaux. L’Afrique est un nouveau pôle d’attraction pour les IDE. Il est urgent que les investisseurs actuels et potentiels comprennent les réalités économiques et politiques en mutation sur ce continent et, dans certains cas, qu’ils regagnent du terrain. La croissance économique rapide de nombreux pays d’Afrique a démontré qu’il existait pléthore d’opportunités d’investissement, et le défi (quelque peu exagéré) lancé par les investisseurs chinois a recentré l’attention sur les multiples débouchés offerts par cette croissance. Malgré cela, l’ensemble des IDE en Afrique subsaharienne ne représente pas plus de 2 pour cent des investissements mondiaux. L’Afrique a désespérément besoin d’emplois, de savoir-faire, d’accès au marché et d’expertise du management. Le continent n’a jamais eu autant besoin d’IDE « de qualité ».
  • Sigles
  • Aperçu et résumé des résultats
    Au cours des dix dernières années, la stabilité macro-économique, les politiques de développement du secteur privé et l’amélioration de la gouvernance ont permis à l’Afrique de bénéficier d’une croissance économique stable à un taux avoisinant les 7 pour cent. La récession mondiale de 2008 a mis un frein à cette dynamique dans la plupart des pays d’Afrique, mais le continent africain reste l’une des régions du monde qui connaît la croissance la plus forte. Cependant, les fruits de cette croissance rapide n’ont pas été répartis équitablement. Pendant des années, de nombreux gouvernements africains ont donné la priorité aux secteurs sociaux afin de développer les soins de santé et l’éducation de base. De nombreux objectifs ont beau avoir été atteints, il reste beaucoup à faire. Il est devenu essentiel de fournir des opportunités d’emploi étant donnée l’évolution de la démographie et l’afflux des jeunes dans les villes, nouveaux venus sur le marché du travail. Cela nécessite une croissance plus complète, l’industrie jouant un rôle important dans la création d’emplois, la croissance du PNB et le développement du commerce.
  • Introduction
    Malgré un repli mondial généralisé dû à la crise financière, de nombreux pays africains connaissent une croissance économique rapide et offrent de nombreuses opportunités d’investissement, allant bien au-delà de la simple exploitation des ressources. Les économies africaines se préparent donc à attirer des niveaux plus élevés d’investissements directs étrangers (IDE) dans leurs économies. Elles se rendent compte du potentiel de l’investissement international, en particulier des IDE, pour compléter l’épargne nationale et, plus important encore, pour apporter des compétences, du savoirfaire, une technologie et un accès au marché. De nombreuses étapes de réformes louables ont été menées à bien dans les domaines de l’amélioration du climat commercial pour les investisseurs étrangers, en particulier en ce qui concerne la stabilité politique et économique, dont l’importance est corroborée par de nombreuses études sur les IDE en Afrique (ONUDI, 2007). En conséquence des modifications des cadres macro-économiques et réglementaires des affaires, la plupart des pays africains ont régulièrement enregistré des afflux d’IDE depuis le début des années 2000 jusqu’à la crise financière, mesurés en termes de volume d’investissements. Même pendant la crise financière, la diminution de la demande mondiale et les contraintes financières qu’elle a engendrées pour les grandes multinationales ont eu beaucoup moins d’impact sur le volume de flux d’IDE en Afrique subsaharienne que dans les autres régions du monde (CNUCED, 2011).
  • Caractéristiques des investissements en Afrique subsaharienne
    Dans ce chapitre, en nous appuyant sur les données de l’enquête, nous tenterons d’expliquer, dans la mesure où l’analyse descriptive le permet, les différences entre les entreprises nationales et les entreprises étrangères en fonction de plusieurs perspectives, et plus spécifiquement par rapport à leurs performances. Les différences de performances des entreprises sont mises en contraste avec une série de caractéristiques spécifiques à l’entreprise dont on pense qu’elles possèdent un certain potentiel explicatif. Cela permet d’en tirer plusieurs grandes conclusions, dont certaines qui s’avèrent surprenantes. Bien que l’on puisse en dégager d’importants schémas, cette analyse est limitée du fait que certaines caractéristiques explicatives de l’entreprise peuvent avoir une forte corrélation, ce qui signifie que deux variables sont susceptibles d’expliquer largement une même performance de l’entreprise. La solution consiste à mener une analyse statistique plus approfondie, qui permette d’avoir de multiples variables explicatives en même temps.
  • Identifier des investissements directs étrangers de qualité en Afrique subsaharienne
    L‘objectif de ce rapport est de guider les Agences de Promotion de l’Investissement africaines (API) et leurs prises de décision, en particulier dans leurs efforts pour cibler des investissements de qualité. Mais cibler les bons investisseurs est loin d’être simple car les caractéristiques les plus importantes des performances sont généralement inobservables. La productivité fait partie de ces caractéristiques. Cependant, les API ont beaucoup à gagner d’une identification des caractéristiques observables des sociétés aux performances élevées.
  • Les API et leurs services
    Au cours des trois dernières décennies, les pays d’Afrique subsaharienne ont mis en place des API afin de promouvoir et d’attirer des investissements directs dans leurs économies et notamment des investissements directs étrangers (IDE). La promotion des investissements directs étrangers n’est certes pas le monopole des API, mais elles n’en jouent pas moins un rôle crucial en stimulant et accélérant les investissements dans leurs économies, et ce par différents moyens.
  • Promotion des investissements, Quo Vadis?
    Les auteurs ne souhaitent pas clore le présent rapport en reprenant les conclusions de chacun des précédents chapitres, d’autant plus qu’un récapitulatif des conclusions figure déjà au chapitre Aperçu et résumé des résultats en début de rapport. Les auteurs se proposent plutôt d’expliquer en quoi ces conclusions peuvent contribuer à améliorer l’art de la promotion des investissements en Afrique et à redéfinir les perspectives professionnelles dans ce domaine d’expertise.
  • Bibliographie
  • Composition de 1’échantillon
  • Mise en œuvre de l’enquête et assurance qualité des données
  • Questionnaire pour les sociétés étrangères du secteur manufacturier
  • Questionnaire pour les sociétés étrangères du secteur des services
  • Questionnaire pour les sociétés nationales du secteur manufacturier
  • Questionnaire pourles sociétés nationales du secteurdes services
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