Panorama de l'entrepreneuriat

French
Frequency
Annual
ISSN: 
2226-6968 (online)
ISSN: 
2226-695X (print)
http://dx.doi.org/10.1787/22266968
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Regards sur l'entrepreneuriat est une publication annuelle qui présente une collection originale d'indicateurs pour mesurer l'état de l'entrepreneuriat accompagnée d'explications sur le contexte politique et l'interprétation des données.

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Panorama de l'entrepreneuriat 2016

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Author(s):
OECD
09 Mar 2017
Pages:
168
ISBN:
9789264266346 (PDF) ; 9789264269170 (HTML) ; 9789264269187 (EPUB) ;9789264266308(print)
http://dx.doi.org/10.1787/9789264266346-fr

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Cette publication, issue du Programme d’indicateurs de l’entrepreneuriat OCDE-Eurostat, présente une collection originale d’indicateurs pour mesurer l’état de l’entrepreneuriat et ses déterminants. L’édition 2016 présente les données d’une nouvelle enquête en ligne sur les petites et moyennes entreprises conçue par Facebook en collaboration avec l’OCDE et la Banque Mondiale. Elle contient aussi un chapitre spécial sur la productivité des PME, et des indicateurs permettant de suivre les différences hommes-femmes en matière d’entrepreneuriat.

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  • Avant-propos

    La compilation des indicateurs de l’entrepreneuriat présentés dans le Panorama de l’entrepreneuriat est la résultante du Programme d’indicateurs de l’entrepreneuriat OCDE-Eurostat (PIE). Lancé en 2006, ce programme est la première tentative visant à recueillir et à publier des données internationales sur l’entrepreneuriat à partir de sources statistiques publiques officielles. Depuis le début, un aspect essentiel du développement de ces indicateurs est de minimiser les coûts de développement pour les offices statistiques nationaux, raison pour laquelle le programme privilégie l’exploitation de sources de données existantes.

  • Synthèse

    Bien que la reprise de l’entrepreneuriat après la crise reste mitigée dans les pays – avec des taux de création d’entreprises près d’un cinquième à un tiers plus bas aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne, en Belgique et en Italie, mais avec des taux plus élevés après la crise au Royaume-Uni, en France, en Suède et aux Pays-Bas – les données les plus récentes (fin 2015 et début 2016) suggèrent des signes timides de retournement de conjoncture, l’évolution des taux de création d’entreprises étant orientée à la hausse dans la plupart des économies.

  • Guide de lecture

    La présente publication détaille les indicateurs de l’entrepreneuriat recueillis par le Programme d’indicateurs de l’entrepreneuriat OCDE-Eurostat (PIE). Lancé en 2006, ce programme élabore différentes mesures de l’entrepreneuriat et de ses déterminants selon un cadre conceptuel qui fait la distinction entre la manifestation de l’entrepreneuriat, les facteurs qui l’influencent et ses impacts sur l’économie. Une caractéristique de ce programme est qu’il ne fournit pas de mesure composite unique de l’entrepreneuriat global au sein d’une économie. Au contraire, il tient compte des multiples facettes de celui-ci et s’articule autour d’une suite d’indicateurs de la performance entrepreneuriale qui reflètent chacun un ou plusieurs de ces aspects. Le plus important est sans doute la prise en compte, dans ce programme, du fait que l’entrepreneuriat n’est pas seulement une question d’entreprises de création récente (start-ups) ou de nombre de travailleurs indépendants : les entrepreneurs et les forces entrepreneuriales peuvent se rencontrer dans de nombreuses entreprises existantes, et il est tout aussi important de comprendre le dynamisme que ces acteurs peuvent insuffler à l’économie que d’appréhender la dynamique des entreprises de création récente ou le travail indépendant.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Évolutions récentes de l’entrepreneuriat

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    • Créations d'entreprises

      La tendance en ce qui concerne la création d’entreprises demeure inférieure aux taux qui précédaient la crise dans la plupart des économies de l’OCDE, avec des taux de 20 % à 40 % inférieurs en Allemagne, Belgique, Espagne, Islande et Italie, selon les chiffres les plus récents. Seuls le Canada, la France, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède ont enregistré des taux plus élevés fin 2015 et début 2016.

    • Disparitions d'entreprises

      En 2015, le nombre de disparitions d’entreprises était encore inférieur au niveau qui précédait la crise dans la plupart des pays, à l’exception notamment de la Finlande et des Pays-Bas, où les taux étaient sensiblement supérieurs au niveau d’avant la crise et affichaient une nette évolution à la hausse.

    • Faillites

      Le taux de faillites était en 2015 nettement inférieur au niveau d’avant la crise en Afrique du Sud, au Canada et au Brésil, et se situait entre 15 % et 25 % en dessous de ce niveau en Allemagne, aux États-Unis et au Japon. En revanche, il était beaucoup plus élevé en Autriche, en France, en Norvège et aux Pays-Bas ; il était également plus de deux fois supérieur au niveau précédant la crise en Italie, et près de quatre fois plus élevé en Espagne, même si les données trimestrielles récentes affichent une tendance nettement à la baisse dans les deux pays.

    • Travail indépendant

      En 2015, le taux de travail indépendant et le nombre de travailleurs indépendants se situaient nettement au-dessus des niveaux d’avant la crise en France (sous l’effet en partie de la modification de la législation dans le sens d’une simplification de la création de petites entreprises), aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, la tendance récente étant également nettement à la hausse. Ces deux types de données affichaient aussi un niveau très supérieur à celui précédant la crise en Finlande et en République tchèque, où l’évolution récente est en revanche à la baisse.

    • Perspectives économiques et perspectives de créations d'emplois

      Dans tous les pays et au cours du temps, les microentreprises ont généralement une évaluation moins positive de leurs situations actuelle et future que les grandes entreprises. Des facteurs culturels, ainsi qu’économiques contribuent à façonner les réponses : les entreprises japonaises de toutes tailles obtiennent le score le plus bas de tous les pays du G7 pour les évaluations positives et le plus élevé pour les évaluations négatives. Il convient de noter, étant donné que la période d’enquête a commencé cinq mois avant le référendum britannique sur l’adhésion à l’Union européenne, l’évaluation nettement plus négative des entreprises du Royaume-Uni ayant 50 salariés ou plus, que celle des petites entreprises.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Structure et performance de la population des entreprises

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    • Entreprises par classe de taille

      Dans tous les pays, 70 % à 95 % de l’ensemble des entreprises sont des microentreprises, c’est-à-dire des entreprises employant moins de 10 personnes. Par ailleurs, une très grande part des microentreprises n’emploient personne, et n’ont donc aucun salarié.

    • Emploi par taille d'entreprise

      Dans les pays où l’emploi du secteur marchand s’est accru entre 2008 et 2013 (par exemple en Allemagne et au Brésil), cette hausse est principalement imputable à l’augmentation du nombre d’entreprises en activité.

    • Valeur ajoutée par taille d'entreprise

      Dans la plupart des pays, les grandes entreprises produisent une part considérable de la valeur ajoutée du secteur des entreprises, alors qu’elles représentent moins de 1 % de l’ensemble des entreprises. Cependant, la proportion de valeur ajoutée créée par les grandes entreprises varie considérablement d’un pays à l’autre, traduisant en partie leur dimension économique : d’environ 15 % au Luxembourg à près de 60 % au Mexique.

    • Chiffre d'affaires par taille d'entreprise

      Dans les pays de l’OCDE, les PME représentent en moyenne 60 % du chiffre d’affaires total. Les entreprises des classes de taille 10-19 et 20-49 salariés représentent la plus petite part du chiffre d’affaires, à savoir respectivement 8 % et 11 %.

    • Rémunération des salariés par taille d'entreprise

      Dans la plupart des pays, la rémunération des salariés constitue la plus grande part de la valeur ajoutée, en particulier dans les PME, qui ont généralement une intensité capitalistique moins forte que les grandes entreprises.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Productivité par taille d’entreprise

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    • Écarts de productivité entre les entreprises

      L’hétérogénéité des entreprises a une incidence sur la productivité. Dans les grandes entreprises qui savent tirer parti des rendements d’échelle croissants, la productivité s’accroît généralement en même temps que la taille de l’entreprise. Dans le secteur manufacturier, où la production a tendance à avoir une plus forte intensité capitalistique, les entreprises de grande taille affichent presque toujours des niveaux de productivité plus élevés que les entreprises plus petites.

    • Croissance de la productivité par taille d'entreprise

      Dans de nombreuses économies, la croissance de la productivité du travail dans le secteur manufacturier après la crise a été plus ou moins similaire dans les PME et les grandes entreprises. Cependant, au Danemark, en République slovaque, en République tchèque et en Slovénie, les grandes entreprises ont affiché de meilleures performances que les PME, tandis que la Grèce a connu une situation inverse.

    • Dynamique et productivité des entreprises

      La croissance de la productivité du travail semble être plus élevée dans les pays où les taux de création et de renouvellement des entreprises sont plus élevés, ce qui semble indiquer que la dynamique du secteur des entreprises (c’est-à-dire les entrées et les sorties) peut avoir une influence positive sur la croissance de la productivité.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Naissance, décès et survie des entreprises

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    • Taux de naissance des entreprises

      Dans la zone OCDE, les jeunes entreprises – jusqu’à deux ans d’âge – ayant des salariés représentent entre 20 % et 35 % de l’ensemble des entreprises employant des salariés. Dans une majorité de pays, leur proportion a fortement diminué entre 2006 et 2013, en particulier en Espagne, en Hongrie, en Italie, au Luxembourg et en République tchèque. Cette évolution à la baisse est davantage due au recul des taux de naissance qu’à la baisse du taux de survie des entreprises au cours de leurs deux premières années d’existence.

    • Taux de décès des entreprises

      Le niveau de décès et de naissance d’entreprises sont généralement d’une ampleur similaire au sein des pays. Toutefois, dans de nombreux pays, l’évolution du taux de décès est restée relativement stable après la crise, tandis que le taux de naissance a reculé.

    • Taux de renouvellement des entreprises

      Le taux de renouvellement des entreprises employant des salariés varie en moyenne entre 10 % et 20 % dans l’industrie, et entre 15 % et 30 % dans les services et la construction. En 2013, seuls quelques pays ont affiché des taux de renouvellement beaucoup plus faibles (la Belgique) ou beaucoup plus élevés (la Hongrie).

    • Survie des entreprises

      Dans la plupart des pays, plus de la moitié des entreprises de création récente ont une durée de vie inférieure à cinq ans. Il existe toutefois de grandes différences entre les pays : le taux de survie des entreprises de deux ans d’âge qui sont actives dans l’industrie est de 85 % en Autriche et de seulement 50 % en Hongrie.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Croissance des entreprises et création d’emplois

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    • Créations et destructions d'emplois dues aux naissances et décès d'entreprises

      Les taux de créations et de destructions d’emplois dues aux naissances et aux décès d’entreprises employant des salariés varient beaucoup d’un pays à un autre, mais dépassent rarement 6 % de l’emploi total. Dans de nombreux pays, les taux de création et de destruction d’emplois sont étroitement corrélés.

    • Créations d'emplois par les jeunes entreprises

      Les emplois créés par les jeunes entreprises – c’est-à-dire les entreprises de création récente et celles âgées d’un an ou de deux ans – représentent entre 4 % et 15 % de l’emploi total dans la plupart des pays. Dans un grand nombre de pays pour lesquels des données sont disponibles, la contribution des jeunes entreprises à l’emploi total a baissé entre 2008 et 2013.

    • Taux d'entreprises à forte croissance

      Dans la population totale des entreprises, la proportion d’entités à forte croissance est peu élevée, comprise généralement entre 2 % et 6 % dans la plupart des pays. Bien que peu nombreuses, les entreprises à forte croissance créent de l’emploi pour un nombre considérable de personnes.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts PME et commerce international

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    • Taux de présence à l'international

      La proportion d’entreprises engagées dans le commerce international est extrêmement variable d’un pays à l’autre : 10 % à 40 % des entreprises font de l’exportation, et entre 10 % et 70 % pratiquent l’importation. Ces proportions ont tendance à être plus faibles dans les grands pays, du fait de la taille de leur marché intérieur.

    • Concentration des échanges

      Les 100 premières entreprises exportatrices représentent une part significative des exportations dans tous les pays, allant d’environ un quart en Italie à plus de 90 % au Luxembourg.

    • Échanges par taille d'entreprise

      Dans tous les pays, les microentreprises et les petites entreprises – c’est-à-dire les entreprises de moins de 10 salariés et celles employant entre 10 et 50 salariés – sont nombreuses et représentent la majorité des entreprises exportatrices ; en revanche, leurs exportations ne pèsent pas très lourd, en valeur, dans l’ensemble des exportations.

    • PME et proximité du marché

      En règle générale, par rapport aux grandes entreprises, les entreprises de petite taille sont plus susceptibles d’exporter vers des marchés relativement proches du pays où elles sont installées – une conséquence des coûts fixes liés à la pénétration de nouveaux marchés, qui ont tendance à être plus élevés, relativement, pour les petites entreprises. Par ailleurs, les obstacles aux importations semblent être moins problématiques que ceux qui pèsent sur les exportations.

    • Échanges par type de contrôle capitalistique des entreprises

      Les entreprises sous contrôle étranger enregistrent une plus grande part du total des importations et des exportations que les entreprises locales. En Hongrie et en République slovaque, par exemple, les entreprises exportatrices sous contrôle étranger représentent plus de 80 % de la valeur totale des exportations et des importations, mais seulement quelque 20 % des entreprises marchandes.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Profil de l’entrepreneur

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    • Taux de travail indépendant : différences hommes-femmes

      Dans les pays de l’OCDE, une femme occupée sur dix travaille à son compte, soit presque moitié moins que chez les hommes (18 %). Pourtant, en l’espace de dix ans, l’écart entre le pourcentage de travailleurs indépendants chez les hommes et chez les femmes s’est amenuisé dans presque tous les pays, et particulièrement en Islande et en Turquie.

    • Travail indépendant chez les jeunes

      Les différences des taux de travail indépendant entre les hommes et les femmes s’observent généralement dans tous les groupes d’âge. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE examinés sauf le Luxembourg, le taux de travail indépendant est invariablement plus élevé chez les hommes que chez les femmes pour les groupes d’âge 15-24, 25-34 et 55+. En revanche, chez les personnes occupées de 35 à 54 ans, le pourcentage de femmes parmi les travailleurs indépendants est plus élevé que celui des hommes dans un certain nombre de pays. Dans ce groupe d’âge, bien que le taux de travail indépendant soit en moyenne supérieur chez les hommes, l’écart moyen entre les sexes y est le plus faible de tous les groupes d’âge.

    • Revenus du travail indépendant

      En 2013, les femmes qui travaillaient à leur compte gagnaient entre 13 % et 60 % de moins que les hommes dans la zone OCDE, l’écart le plus faible étant observé en Suède, et l’écart le plus grand en Pologne.

    • Répartition des inventeurs entre hommes et femmes

      Bien qu’elle se soit accrue de façon régulière et non négligeable ces dernières décennies, la proportion de femmes parmi les inventeurs ne dépasse toujours pas les 8 % dans la zone OCDE.

    • Perception du risque entrepreneurial

      La plupart des pays de la zone OCDE affichent un écart important entre les hommes et les femmes au regard de l’accès au financement pour créer et faire croître une entreprise ; en moyenne, 10 % des femmes seulement – contre 17 % des hommes – déclarent avoir accès à des sources de financement pour monter une entreprise.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Déterminants de l’entrepreneuriat : Capital-risque

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    • Investissements de capital-risque

      En 2015, les investissements de capital-risque aux États-Unis se sont élevés à 59.7 milliards USD et représentaient 85 % du total des investissements de ce type dans la zone OCDE. En Europe, ces investissements ont atteint 4.2 milliards USD.

    • Investissements de capital-risque par entreprise bénéficiaire

      Le nombre d’entreprises soutenues financièrement à l’aide de capital-risque est très faible. La Belgique, les États-Unis, la Finlande et la Suède sont les seuls pays où les entreprises financées à l’aide de capital-risque représentent plus de 1 % du total des naissances d’entreprises.

    • Investissements de capital-risque par secteur

      De grandes disparités régionales sont à noter en ce qui concerne les types d’entreprises qui attirent des investissements de capital-risque. En 2015, aux États-Unis, le secteur de l’informatique et l’électronique grand public a concentré 43.3 % du total de ces investissements, suivi par les sciences de la vie (19 %) et les communications (16.5 %). En Europe, le secteur qui a attiré le plus d’investissements de capital-risque était les sciences de la vie (34 % du total), suivi par l’informatique et l’électronique grand public (20 %), et les communications (18.6 %).

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    • Sources des données sur les indicateurs actualisés de l'entrepreneuriat

      La présente annexe répertorie les sources et les définitions utilisées pour élaborer la base de données de l’OCDE concernant les indicateurs actualisés de l’entrepreneuriat. Trois tableaux différents y sont présentés, respectivement sur les créations, les sorties et les faillites d’entreprises. La base de données est accessible à l’adresse suivante : http://stats.oecd.org//Index.aspx?QueryId=72208.

    • Liste des Indicateurs des déterminants entrepreneuriaux

      La présente annexe dresse une liste complète d’indicateurs des déterminants entrepreneuriaux. Les indicateurs sont regroupés dans les six catégories de déterminants établies par le Programme d’indicateurs de l’entrepreneuriat OCDE-Eurostat : 1. Cadre réglementaire ; 2. Situation du marché ; 3. Accès aux financements ; 4. Création et diffusion de connaissances ; 5. Capacités entrepreneuriales ; 6. Culture entrepreneuriale. Une brève description et la source des données sont fournies pour chaque indicateur.

    • Comparabilité internationale des données sur le capital-risque

      Les données agrégées sur le capital-risque fournissent des informations utiles sur l’évolution du secteur du capital-risque. Ces données sont généralement compilées par des associations nationales et régionales de capital-investissement et de capital-risque, souvent avec le concours de fournisseurs de données sur les entreprises. La qualité et la disponibilité de données agrégées sur le capital-risque se sont considérablement améliorées ces dernières années ; il demeure difficile, cependant, de réaliser des comparaisons internationales du fait de deux problèmes principaux.

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