Panorama de la société

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Frequency
Biennial
ISSN : 
1999-1304 (en ligne)
ISSN : 
1684-2200 (imprimé)
http://dx.doi.org/10.1787/19991304
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Rapport publié tous les deux ans par l’OCDE, contenant des données comparables à l’échelle internationale sur la démographie et les caractéristiques familiales, l’emploi et le bien-être, la mobilité et le logement, l’état de santé, les dépenses sociales, le bien-être subjectif, la cohésion sociale, et d’autres mesures de la société. Il contient des variables intéressantes comme les taux de suicide, les frais de garde d’enfants, la population carcérale, l’écart de salaire entre les hommes et les femmes et le nombre de mères de famille en activité.

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Panorama de la société 2016

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Panorama de la société 2016

Les indicateurs sociaux de l'OCDE You or your institution have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
17 jan 2017
Pages :
144
ISBN :
9789264264229 (PDF) ; 9789264267466 (HTML) ; 9789264267473 (EPUB) ;9789264261938(imprimé)
http://dx.doi.org/10.1787/soc_glance-2016-fr

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Le présent ouvrage est la huitième édition de Panorama de la société, recueil d’indicateurs sociaux de l’OCDE. Ce rapport s’efforce de répondre à la demande croissante de données quantitatives sur le bien-être social et ses tendances. Cette édition actualise certains indicateurs figurant dans les précédentes éditions publiées depuis 2001 et introduit plusieurs nouveaux indicateurs. Cette édition couvre 25 indicateurs au total. Y sont présentées des données pour les 34 pays membres de l’OCDE, ainsi que, lorsque les données sont disponibles, pour les partenaires clés (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde, Indonésie et Fédération de Russie) et pour les autres pays du G20 (Arabie Saoudite et Argentine). On trouvera dans le présent rapport un chapitre spécialement consacré aux jeunes déscolarisés, sans emploi et ne suivant aucune formation (chapitre 1), ainsi qu’un guide destiné à aider le lecteur à comprendre la structure des indicateurs sociaux de l’OCDE (chapitre 2).
Tous les indicateurs sont disponibles sur le web et sous forme de publication électronique sur OECD iLibrary.


 

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  • Avant-propos

    Dans cette huitième édition du Panorama de la société, le recueil d’indicateurs sociaux qu’elle publie tous les deux ans, l’OCDE s’efforce, comme dans les éditions précédentes, de répondre à la demande croissante de données quantitatives sur le bien-être social et son évolution dans les pays de l’OCDE. Le présent rapport actualise certains indicateurs figurant dans les éditions précédentes, et en propose de nouveaux. Lorsqu’elles sont disponibles, les données portant sur l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, l’Argentine, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica, la Chine, la Fédération de Russie, l’Inde, l’Indonésie et la Lituanie sont présentées séparément.

  • Acronymes et signes conventionnels
  • Résumé

    En 2015, 15 % des jeunes, soit quelque 40 millions de personnes, étaient sans emploi et sortis du système éducatif dans la zone OCDE, et plus de deux tiers d’entre eux n’étaient pas en recherche active d’emploi. On estime entre 360 et 605 milliards USD le revenu brut total qui aurait pu être généré en 2014 par les jeunes sans emploi et sortis du système éducatif, ce qui représente entre 0.9 et 1.5 % du PIB de l’ensemble de l’OCDE. Le climat d’incertitude en matière d’emploi et de revenu peut empêcher les jeunes d’atteindre d’autres repères traditionnels de l’entrée dans l’âge adulte, ce qui risque de les décourager définitivement. Cette situation peut aussi avoir de graves répercussions à long terme sur la santé, la fécondité ou la criminalité, et finir par mettre en péril la cohésion sociale. C’est pourquoi l’une des priorités des pouvoirs publics dans les pays de l’OCDE est d’aider les jeunes à poursuivre leur formation ou à trouver un emploi comme le démontre l’objectif fixé par le G20 de réduire le nombre de jeunes les moins qualifiés, qui sont sans emploi et sortis du système éducatif ou qui travaillent dans le secteur informel de 15 % d’ici 2025.

  • Jeunes sans emploi et sortis du système éducatif : quelles mesures adopter ?

    Les jeunes d’aujourd’hui rencontrent des difficultés sur le marché du travail, bien qu’ils appartiennent à la génération la plus instruite de tous les temps. Le chômage est généralement plus élevé chez les jeunes que chez les adultes d’âge très actif, et ceux qui travaillent occupent généralement des emplois de moindre qualité et sont beaucoup plus susceptibles d’être titulaires de contrats temporaires ou de toucher une rémunération inférieure à celle des travailleurs plus âgés.

  • Interpréter les indicateurs sociaux de l'OCDE

    L’édition 2016 de Panorama de la société vise à répondre à la demande croissante de données quantitatives sur la situation sociale dans l’ensemble des pays de l’OCDE, mais aussi sur son évolution et les éventuels facteurs qui la déterminent. L’un des objectifs de la publication consiste à évaluer et à comparer les résultats sur le plan social qui sont actuellement au centre des débats sur la politique à mener. Un autre est de présenter une vue d’ensemble des mesures prises, et de montrer si l’action publique est parvenue à renforcer le développement social. La présente édition de Panorama de la société examine les mesures prises par les pouvoirs publics face à la situation des jeunes sans emploi et sortis du système éducatif (NEET). C’est pourquoi les indicateurs relatifs aux jeunes font l’objet d’une attention spéciale.

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    • Revenu des ménages

      Le revenu disponible des ménages donne une indication des biens et des services que les familles peuvent acheter sur le marché. C’est donc un indicateur objectif de la qualité de vie matérielle, et il est utilisé pour mesurer la pauvreté et les inégalités.

    • Fécondité

      L’indicateur conjoncturel de fécondité mesure le nombre moyen d’enfants qu’une femme aurait pendant sa vie si son taux de fécondité correspondait exactement à celui spécifique à chaque âge. Compte tenu du taux de mortalité dans la petite enfance et dans l’enfance, la population se renouvelle suivant un taux de fécondité global légèrement supérieur à deux.

    • Migrations

      L’Europe a enregistré en 2015 un nombre sans précédent de demandeurs d’asile et de réfugiés, avec près de 1.2 million de demandes d’asile () ; on estime entre 250 000 et 350 000 le nombre de personnes qui pourraient bénéficier du statut de réfugié ou d’un statut similaire, soit davantage que lors des précédentes crises des réfugiés qu’a connu l’Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Comme pendant les crises migratoires survenues dans les années 90, les effets sont concentrés dans quelques pays. Dans l’OCDE, la Turquie est le pays le plus touché, accueillant actuellement pas moins de 1.9 million de Syriens ainsi qu’un grand nombre de personnes originaires d’Iraq. Au sein de l’Union européenne, l’Italie, la Grèce et la Hongrie se situent en première ligne mais les principaux pays de destination sont l’Allemagne, en termes absolus, ainsi que la Suède et l’Autriche, par rapport à leur population.

    • Famille

      Le mode de vie des jeunes est important pour diverses raisons. Quitter le domicile parental marque une étape majeure sur le chemin de la vie adulte, au même titre que le concubinage, le mariage ou le fait d’avoir des enfants. Le mode de vie des jeunes peut également influencer leurs taux de pauvreté et de prestations d’aide sociale – ceux qui vivent avec leurs parents seraient moins exposés à la pauvreté étant donné qu’ils peuvent davantage s’appuyer financièrement sur leurs parents et qu’ils ne supportent pas, ou très peu, de coûts liés au logement, à la nourriture ou à toute autre dépense du quotidien.

    • Évolution démographique

      Les taux de dépendance liés à l’âge sont un indicateur de la structure par âge de la population. Ils donnent des informations sur les changements démographiques qui ont caractérisé les pays de l’OCDE dans le passé et qui sont attendus dans le futur.

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    • Emploi

      L’emploi est un facteur essentiel de l’autonomie. Enmoyenne, dans la zone OCDE, deux adultes d’âge actif sur trois ont un emploi (graphique 4.1.A). En Islande et en Suisse, plus de huit sur dix travaillent, contre environ un sur deux en Grèce et en Turquie.

    • Chômage

      Outre les difficultés que le chômage fait peser sur les ménages et les finances publiques, celui-ci peut aussi avoir des conséquences négatives sur le moral des individus et limiter leurs perspectives professionnelles. C’est particulièrement vrai pour les jeunes qui entrent dans la vie active.

    • Compétences

      Les compétences sont essentielles à l’accès et au maintien dans l’emploi. Elles sont particulièrement importantes pour les jeunes, car les niveaux d’enseignement général ont progressé dans la plupart des pays de l’OCDE ces dernières décennies. Les jeunes ayant de faibles compétences de base à l’écrit et en calcul se retrouveront en difficulté au moment d’entrer dans la vie active. Ils risquent en outre de se laisser distancer, car les pays sont toujours en demande croissante de compétences. Le a fait état de l’écart important entre les pourcentages de jeunes sans emploi et sortis du système éducatif, selon qu’ils possèdent de faibles ou de solides compétences à l’écrit et en calcul. À l’heure de l’économie numérique, les compétences technologiques sont elles aussi devenues beaucoup plus importantes qu’elles ne l’étaient auparavant pour accéder à de nombreux emplois. Les niveaux de compétence sont associés plus généralement au niveau d’instruction. Les jeunes qui ne terminent pas le deuxième cycle du secondaire sont deux fois plus susceptibles d’avoir un faible niveau de compétences en calcul (OCDE, 2015). Cependant, les niveaux de compétence ne sont pas strictement déterminés par le niveau d’instruction, la qualité des systèmes éducatifs est également importante pour garantir aux élèvesun niveau minimum d’aptitudes. En outre, les niveaux de compétence peuvent varier considérablement entre des individus ayant des niveaux d’instruction analogues (OCDE, 2013).

    • Dépenses d'éducation

      En moyenne, en 2012, les pays de l’OCDE ont consacré 10 000 USD par enfant et par an à l’enseignement, du primaire au supérieur (). C’est au Luxembourg que les dépenses ont été les plus élevées, avec un peu plus de 22 000 USD par enfant, suivi par la Suisse, la Norvège et les États-Unis. À l’opposé, les dépenses du Mexique et de la Turquie avoisinaient 3 500 USD. Les dépenses étaient également relativement faibles (entre 4 000 et 8 000 USD) dans plusieurs pays d’Europe orientale.

    • Entrée sur le marché du travail

      Trouver un emploi stable après l’école ou l’université peut se révéler laborieux. C’est un parcours jalonné d’embûches et de départs manqués. Les nouveaux actifs sont confrontés à un risque bien plus élevé de chômage que les jeunes sortis du système éducatif depuis un certain temps (). Leur taux de chômage représente en effet plus du double de celui des jeunes sortis du système éducatif (33 % contre 16 %, dans les pays de l’OCDE). Les jeunes ayant récemment quitté le système éducatif rencontrent des difficultés particulières pour trouver du travail dans les pays où le chômage des jeunes reste élevé au lendemain de la crise ; en Italie et en Grèce, plus de 60 % des arrivants sur le marché du travail sont à la recherche d’un emploi.

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    • Inégalités de revenu

      Les inégalités de revenu reflètent la distribution des ressources matérielles dans la société. Certains estiment que des inégalités de revenu marquées ne sont pas souhaitables sur le plan moral ; d’autres considèrent les inégalités de revenu comme une menace pour la cohésion sociale. Outre ses conséquences sur la cohésion sociale, le creusement des inégalités peut aussi freiner la croissance à long terme et limiter les opportunités. Souvent, les pouvoirs publics se préoccupent davantage de l’évolution des inégalités que de leur niveau.

    • Pauvreté

      Le taux de pauvreté mesure la proportion d’individus situés au bas de l’échelle de distribution des revenus. Souvent, les préoccupations d’une société en matière d’équité portent davantage sur les personnes relativement défavorisées. Les mesures de la pauvreté retiennent donc souvent plus l’attention que celles des inégalités de revenu, certaines catégories de population, comme les personnes âgées et les enfants, suscitant une plus grande inquiétude du fait que ces personnes n’ont pas la possibilité, ou très peu, de travailler pour sortir de la pauvreté.

    • Prestations d'aide sociale

      La plupart des pays de l’OCDE appliquent des programmes de transferts qui visent à prévenir l’extrême dénuement et ont pour principal critère d’attribution le faible niveau des revenus. Ces prestations de revenu minimum garanti (RMG) apportent une aide financière aux familles modestes afin de leur assurer un niveau de vie convenable. De ce fait, elles remplissent une fonction cruciale de filet de sécurité, surtout en période de ralentissement économique prolongé, lorsque le chômage de longue durée augmente et qu’un nombre croissant de chômeurs arrivent en fin de droit.

    • Dépenses sociales

      En 2016, les dépenses sociales publiques s’élèvent, selon les estimations, à 21 % du PIB en moyenne dans les 35 pays de l’OCDE (). C’est en France que la part des dépenses sociales publiques dans le PIB est la plus élevée (32 %), suivie par la Finlande, à plus de 30 % du PIB. La Belgique, l’Italie, le Danemark, l’Autriche, la Suède et la Grèce consacrent plus d’un quart de leur PIB aux dépenses sociales. À l’inverse, les pays non européens tels que la Turquie, la Corée, le Chili et le Mexique consacrent moins de 15 % de leur PIB à l’aide sociale. Au début des années 2010, les dépenses des pays émergents dans ce domaine étaient inférieures à la moyenne de l’OCDE, se situant dans une fourchette comprise entre 2 % environ en Inde et 17 % au Brésil.

    • Bénéficiaires de prestations hors emploi

      Les transferts monétaires aux personnes d’âge actif assurent une garantie de ressources de première importance en période de chômage élevé. La plupart des pays offrent deux niveaux de prestation distincts : une prestation principale destinée aux personnes sans emploi (assurance-chômage généralement) ; et une prestation annexe (assistance-chômage ou prestations de revenu minimum comme l’aide sociale) destinée aux personnes n’ayant pas ou plus droit aux prestations d’assurance.

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    • Espérance de vie

      L’espérance de vie à la naissance dans les pays de l’OCDE continue de s’allonger régulièrement, en moyenne de trois à quatre mois chaque année. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette évolution, notamment une amélioration des modes de vie, de meilleures conditions de travail, une élévation des niveaux de formation ainsi que des progrès dans le secteur médical.

    • État de santé perçu

      Dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE, la majorité de la population adulte se déclare en bonne ou en très bonne santé (). L’Australie, le Canada, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande arrivent en tête du classement dans ce domaine avec près de neuf personnes sur dix s’estimant en bonne santé. Les catégories de réponse proposées dans les enquêtes de ces pays sont toutefois différentes de celles utilisées dans les pays européens et asiatiques de l’OCDE : une option supplémentaire est proposée du côté positif de l’échelle (« excellent ») et une du côté négatif (« très mauvais »), ce qui conduit à une surestimation des résultats. En revanche, moins de la moitié de la population adulte en Corée, au Japon et au Portugal s’estime en bonne ou en très bonne santé. La proportion est aussi relativement faible au Chili, en Estonie, en Hongrie, en Lettonie et en Pologne, où moins de 60 % des adultes se considèrent en bonne santé. Ces différences de perception pourraient s’expliquer en partie par des a priori culturels.

    • Suicide

      Cause importante de décès dans de nombreux pays de l’OCDE, le suicide a fait plus de 150 000 morts en 2014, soit 12 suicides pour 100 000 habitants. Un ensemble complexe de raisons explique qu’une personne attente à sa propre vie et de nombreux facteurs de risque peuvent prédisposer un individu à tenter de mettre fin à ses jours.

    • Dépenses de santé

      Le niveau et la progression des dépenses de santé des pays reflètent un large éventail de facteurs économiques et sociaux ainsi que la diversité des structures de financement et d’organisation des systèmes de santé nationaux.

    • Consommation de tabac et d'alcool

      Le tabac et l’alcool constituent des facteurs de risque majeurs pour au moins deux des principales causes de mortalité prématurée : les maladies cardiovasculaires et le cancer.

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    • Satisfaction à l'égard de l'existence

      La satisfaction à l’égard de l’existence est déterminée non seulement par le développement économique, mais aussi par les expériences diverses des personnes et par leurs conditions de vie. Les habitants du Danemark et de la Suisse sont les plus satisfaits de leur existence (). Le niveau mesuré dans ces pays était de 2.5 échelons plus haut qu’en Grèce ou au Portugal, qui se trouvaient en bas de l’échelle à 11 échelons en 2014/15. De fait, la satisfaction à l’égard de l’existence s’est dégradée durant la crise, notamment dans les pays d’Europe méditerranéenne. Les pays qui ont le plus souffert de la détérioration des revenus et des perspectives sur le marché du travail sont plus susceptibles d’afficher un niveau de bien-être subjectif faible.

    • Confiance

      Lorsque la cohésion sociale est solide, les citoyens ont confiance envers les autres et envers les institutions publiques. La confiance peut infléchir les résultats économiques et les politiques peuvent influer sur la confiance et le bien-être (Algan et Cahuc, 2013).

    • Participation électorale

      Les taux de participation électorale varient considérablement entre les pays de l’OCDE. Un taux de participation électorale élevé est synonyme d’un fort degré d’implication dans le système politique d’un pays ou signifie que le vote est obligatoire. Les taux de participation aux élections législatives de la population en âge de voter sont supérieurs à 80 % en Australie, en Belgique, au Danemark et en Turquie, où le vote est obligatoire, ainsi qu’en Corée, en Islande et en Suède. Ils sont inférieurs à 50 % en Suisse (). Un taux de participation électorale faible reflète non seulement une implication limitée des électeurs inscrits, mais peut-être également l’absence d’inscription de nombreux électeurs potentiels. Parmi les pays non membres de l’OCDE, c’est en Indonésie que la participation électorale est la plus forte (83 %) et en Colombie qu’elle est la plus faible (52 %).

    • Criminalité et population carcérale

      En moyenne, en 2013, 2 100 personnes sur 100 000 ont eu officiellement affaire à la police et/ou au système de justice pénale. Les taux de criminalité parmi la population totale ont en moyenne légèrement reculé (de près de 3 %) entre 2008 et 2013 (). Les États-Unis, le Japon et les Pays-Bas ont connu les reculs les plus significatifs (de plus de 20 %), tandis que le Luxembourg et la Turquie ont enregistré les plus fortes progressions. Sur la même période, la baisse de la criminalité juvénile s’est consolidée de près de 20 % en moyenne. Toujours parmi les jeunes, les replis les plus importants (de plus de 50 %) ont été constatés aux Pays-Bas et en République tchèque, alors que les plus fortes progressions ont été enregistrées en Turquie (près de 50 %) et en Australie.

    • Rapports sociaux

      Les réseaux sociaux sont constitués par des groupes d’individus en interaction les uns avec les autres, en personne ou de manière virtuelle. Les réseaux sociaux et la mise en réseau ont prouvé leur importance à bien des égards. Il est établi que la solitude est plus répandue parmi les personnes en marge des réseaux sociaux et qu’elle nuit à la santé et fait progresser les taux de mortalité, particulièrement chez les personnes âgées (Cacioppo et al., 2011)

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