Panorama de la société

Frequency :
Biennal
ISSN :
1999-1304 (en ligne)
ISSN :
1684-2200 (imprimé)
DOI :
10.1787/19991304
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Rapport publié tous les deux ans par l’OCDE, contenant des données comparables à l’échelle internationale sur la démographie et les caractéristiques familiales, l’emploi et le bien-être, la mobilité et le logement, l’état de santé, les dépenses sociales, le bien-être subjectif, la cohésion sociale, et d’autres mesures de la société. Il contient des variables intéressantes comme les taux de suicide, les frais de garde d’enfants, la population carcérale, l’écart de salaire entre les hommes et les femmes et le nombre de mères de famille en activité.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand
 
Panorama de la société 2006

Panorama de la société 2006

Les indicateurs sociaux de l'OCDE You or your institution have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
22 fév 2007
Pages :
118
ISBN :
9789264028210 (PDF) ; 9789264028203 (imprimé)
DOI :
10.1787/soc_glance-2006-fr

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Bilan publié tous les deux ans, rassemblant les indicateurs sociaux des pays de l’OCDE. Cette publication unique en son genre a désormais le même format que la publication annuelle Panorama des statistiques. Les 40 indicateurs sont présentés sur deux pages. La page de gauche comporte une définition détaillée des indicateurs, des commentaires sur  la comparabilité des données tandis que la page de droite fait apparaître des tableaux et graphiques qui illustrent sous forme synthétique les enseignements à tirer des données. Cette édition inclut des indicateurs de contexte tels que le revenu par habitant, des indicateurs d’autonomie comme  le revenus des mères qui travaillent, des indicateurs d’équité comme les inégalités des revenus entre les hommes et les femmes ; les indicateurs de santé comme l’absentéisme pour raison de santé ; les indicateurs de cohésion sociale, à savoir la confiance dans les institutions politiques. Un lien dynamique (StatLink) dirige le lecteur, pour chaque tableau, vers une page web où les données correspondantes sont disponibles en format Excel®.
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  • Cliquez pour accéder:  Avant-propos
    Le présent ouvrage est la quatrième édition du Panorama de la société, recueil d’indicateurs sociaux que publie l’OCDE tous les deux ans. Il s’efforce de répondre à une demande croissante de données permettant de mesurer si dans nos sociétés la situation des inégalités, de la santé et de la cohésion sociale s’améliore ou se dégrade. Il actualise certains des indicateurs présents dans les trois premières éditions et en ajoute de nouveaux tels que le coût de la garde des enfants, la persistance et la pauvreté, les inégalités de santé et la confiance dans les institutions politiques. Cet ouvrage présente en outre deux chapitres spéciaux : i) un « guide » explicatif de la structure des indicateurs sociaux de l’OCDE et ii) une esquisse du rôle que peuvent jouer ces indicateurs dans la perspective plus large de la mesure du bien-être des citoyens et des sociétés de l’OCDE. On trouvera sur le site de l’OCDE (www.oecd.org/els/social/indicators/sag) des informations plus détaillées sur tous ces indicateurs, y compris ceux qui ne figurent pas dans la présente édition.
  • Cliquez pour accéder:  Structure et définition des indicateurs

    Le present ouvrage vise a apporter des elements de reponse aux deux questions suivantes : 

    • Quels progres les pays de l'OCDE ont-ils enregistres en matiere de developpement social?
    • Dans quelle mesure les actions engagees par la societe pour promouvoir le developpement social ont-elles ete efficaces?
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    • Cliquez pour accéder:  Revenu national par habitant
      Parmi les différents indicateurs présents dans le système des comptes nationaux (SCN), le revenu national net (RNN) par habitant est celui qui permet le mieux la comparaison entre pays du bien-être économique. Le RNN se définit comme le produit intérieur brut (PIB) plus les revenus nets des salaires et investissements à l’étranger, moins l’amortissement du capital fixe (habitations, bâtiments, équipement, matériel de transport et infrastructure physique) par usure et obsolescence. Les estimations du RNN par habitant sont sujettes à plus d’incertitudes que celles du PIB par habitant, indicateur le plus couramment utilisé du revenu national (qui figurait dans les éditions précédentes du Panorama de la société) du fait des difficultés pratiques de mesure des flux internationaux de revenus et de l’amortissement du capital fixe. Faute de données sur ce dernier point, on ne dispose pas pour la Hongrie et la Pologne d’estimations du RNN : néanmoins, d’après les valeurs de leur revenu national « brut » par habitant (14 000 et 11 000 USD respectivement en 2003), on peut penser que ces deux pays se situent dans la moitié inférieure de l’échelle des revenus, entre 10 000 et 20 000 USD (graphique GE1.1).
    • Cliquez pour accéder:  Ratio de dépendance démographique
      Le ratio de dépendance démographique est fonction de la structure par âge de la population. C’est le rapport du nombre d’individus supposés « dépendre » des autres pour leur vie quotidienne – jeunes et personnes âgées – et le nombre d’individus capables d’assumer cette charge. L’indicateur clé de la dépendance démographique utilisé ici rapporte le nombre d’individus de moins de 20 ans et de plus de 65 ans à la population de 20 à 64 ans. Deux autres indicateurs sont présentés ici : le taux de dépendance des jeunes (individus de moins de 20 ans) et le taux de dépendance des personnes âgées (65 ans et plus), tous deux calculés par rapport au nombre d’individus de 20 à 64 ans. Ensemble, ces ratios donnent des informations sur les évolutions démographiques qui ont caractérisé les pays de l’OCDE jusqu’ici et auxquelles on peut s’attendre pour l’avenir.
    • Cliquez pour accéder:  Taux de fécondité
      L’indicateur conjoncturel de fécondité pour une année donnée est le nombre d’enfants que chaque femme pourrait mettre au monde en supposant qu’elle demeure en vie jusqu’à la fin de sa période de fécondité et qu’elle donne naissance, à chaque âge, au nombre d’enfants correspondant au taux de fécondité relatif à cet âge. On le calcule généralement en faisant la somme des taux de fécondité à chaque âge sur une période de cinq ans. Un indicateur conjoncturel de fécondité de 2.1 enfants par femme assure une stabilité générale de la population, en supposant qu’il n’y ait pas de flux migratoires ni de variation de la mortalité.
    • Cliquez pour accéder:  Immigration
      Le lieu de naissance et la nationalité sont les deux critères les plus couramment utilisés par les pays de l’OCDE pour définir leur population immigrée. Selon le premier critère, les immigrés sont les personnes résidant dans le pays mais nées à l’étranger; ce sont les immigrés de première génération. Selon le deuxième critère, les immigrés sont les résidents qui ont la nationalité de leur pays d’origine mais qui peuvent dans certains cas être nés dans le pays d’accueil. Les différences de taille de la population née à l’étranger et de la population étrangère selon les pays dépendent des règles qui régissent dans chacun l’acquisition de la nationalité. D’une façon générale, les estimations de la population née à l’étranger sont sensiblement plus élevées que celles basées sur la nationalité. Bien que les différences entre les définitions nationales limitent traditionnellement la comparabilité d’un pays à l’autre du stock d’immigrés, la présente édition du Panorama de la société présente pour la première fois des données comparables sur la population née à l’étranger, tirées des recensements de population (Dumont et Lemaître, 2005).
    • Cliquez pour accéder:  Mariages et divorces
      Le taux brut de nuptialité exprime le nombre d’unions légales formées chaque année en proportion de la population totale. Le taux brut de divortialité représente le nombre d’unions légales dissoutes pendant une année donnée, également exprimé par rapport à la taille de la population. Ces deux indicateurs font abstraction des familles reposant sur un partenariat libre et d’autres types d’unions légales (introduites récemment dans certains pays de l’OCDE), et des conjoints séparés. Toutes ces statistiques – provenant du Conseil de l’Europe, d’Eurostat et de sources nationales – sont basées sur les registres administratifs.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Indicateurs d’autonomie

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    • Cliquez pour accéder:  Emploi
      Selon la définition de l’Organisation internationale du travail, une personne est considérée comme « employée » si elle effectue un travail en vue d’un salaire, d’un bénéfice ou d’un gain familial (en espèces ou en nature) pendant au moins une heure par semaine, ou si elle est temporairement absente du travail pour raison de maladie, de congé ou de conflit du travail. Les données des enquêtes de population active des pays de l’OCDE utilisées dans la présente section se fondent sur cette définition. L’indicateur de base de l’emploi utilisé ici est le ratio emploi/population (également appelé taux d’emploi), qui est la proportion de la population d’âge actif (entre 15 et 64 ans) exerçant un emploi salarié ou indépendant. Les taux d’emploi sont présentés par catégorie d’âge, sexe et niveau d’instruction.
    • Cliquez pour accéder:  Chômage
      L’indicateur de base du chômage utilisé ici est le taux de chômage – proportion de personnes sans emploi dans la population active en âge de travailler (15-64 ans). Les données présentées proviennent des enquêtes de population active des pays membres. Selon la définition standard du BIT qui est utilisée dans ces enquêtes, les chômeurs sont les personnes qui n’ont pas travaillé au moins une heure, en tant que salarié ou travailleur indépendant, au cours de la semaine de référence, qui sont immédiatement disponibles et qui ont pris des dispositions spécifiques pour rechercher un emploi durant les quatre semaines précédant l’enquête. Ainsi, les personnes qui ne sont pas en mesure de travailler en raison d’une déficience physique, qui ne cherchent pas activement un emploi parce qu’elles ont peu d’espoir d’en trouver un ou qu’elles poursuivent des études à plein-temps ne sont pas considérées comme chômeurs. Plusieurs ventilations sont présentées ci-après : par âge (15-24 ans, 25-54 ans et 55-64 ans), sexe et niveau d’instruction, et par durée de la période de chômage.
    • Cliquez pour accéder:  Mères de famille en activité professionnelle
      Dans tous les pays de l’OCDE, les mères de famille ont des difficultés à concilier leurs obligations familiales et un emploi rémunéré. Pour illustrer l’importance des obstacles qu’elles rencontrent, cette section présente des mesures des taux d’emploi des mères selon le nombre d’enfants qu’elles ont (un enfant et deux enfants et plus) et leur âge (moins de 3 ans, de 3 à 6 ans, de 6 à 14 ans) par rapport à ceux des femmes sans enfants. Les femmes travaillant à temps partiel sont comprises dans la catégorie des femmes occupant un emploi et les données ne sont pas exprimées sur la base d’un temps plein.
    • Cliquez pour accéder:  Coûts de garde des enfants
      Cet indicateur mesure le coût direct pour les familles de l’accès à des structures d’accueil des enfants. Ces coûts englobent toute une série d’éléments : frais demandés par les prestataires, allègements fiscaux et prestations monétaires accordées aux parents pour la garde des enfants. Le chiffre des coûts s’obtient en comparant le revenu disponible, mesuré après déduction des dépenses de garde des enfants, d’une famille qui n’a pas recours à des structures d’accueil formelles à celui d’une famille analogue qui y a recours. Ces estimations sont ensuite ventilées entre les différents instruments utilisés par les pouvoirs publics pour réduire ces coûts, et présentées selon différentes caractéristiques des individus et des ménages, en mettant l’accent sur les parents dont les décisions d’emploi sont particulièrement sensibles aux incitations financières au travail : les parents isolés et les deuxièmes apporteurs de revenus qui ont de jeunes enfants.
    • Cliquez pour accéder:  Coin fiscal sur les salaires
      La mesure du coin fiscal sur les salaires présentée dans cette section est la différence entre les coûts salariaux pour l’employeur d’un « ouvrier moyen » célibataire et le salaire net que perçoit le travailleur. Les impôts pris en compte sont l’impôt sur le revenu des personnes physiques, les cotisations obligatoires de sécurité sociale acquittées par l’employeur et le salarié, ainsi que la taxe sur les salaires pour les quelques pays où elle existe. Le montant de ces impôts et taxes est exprimé en pourcentage du coût total de main-d’oeuvre pour les entreprises, c’est-à-dire la somme des salaires bruts, des cotisations employeur à la sécurité sociale et des taxes sur les salaires. L’ouvrier moyen est un ouvrier qui travaille à plein-temps dans l’une des branches d’activité C à K de la Classification internationale type par industrie de toutes les branches d’activité économiques, CITI, Rév. 3.
    • Cliquez pour accéder:  Prestations hors emploi
      Les prestations hors emploi se mesurent par la différence de revenu net entre une personne qui travaille et une personne sans emploi. Le principal indicateur auquel on fait référence ici est le taux net de remplacement, qui est le rapport du revenu net du ménage lorsque le chef de ménage ne travaille pas à celui qu’il percevait précédemment au titre de son emploi. Les taux marginaux effectifs d’imposition donnent des informations analogues sous une autre forme, en considérant les conséquences financières de l’entrée dans l’emploi ou de l’augmentation du temps de travail rémunéré. L’indicateur des taux effectifs d’imposition considéré ici se rapporte à une personne sans emploi depuis moins de 60 mois qui rentre dans l’emploi à différents niveaux de salaire.
    • Cliquez pour accéder:  Performances scolaires
      Les performances scolaires peuvent être mesurées par les résultats du Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA), étude la plus rigoureuse menée à ce jour à l’échelle internationale pour évaluer les acquis des élèves à la fin de la scolarité obligatoire. En 2003, plus de 250 000 jeunes de 15 ans appartenant à 41 pays ont été soumis à des épreuves visant à évaluer dans un cadre indépendant les compétences des élèves dans différents domaines en assurant la comparabilité entre pays. Lors de la session 2003 du PISA, chaque élève participant a été soumis à des épreuves de mathématiques (3½heures) et de lecture, de sciences et de résolution de problèmes (1½ heure). Ces épreuves ne sont pas liées à des programmes nationaux spécifiques; il s’agit pour les élèves d’appliquer les connaissances acquises à l’école à des situations qu’ils pourraient rencontrer dans le monde réel, telles que définir un itinéraire, interpréter les instructions d’utilisation d’un appareil électrique, ou tirer des informations d’un tableau ou d’un graphique. Tous les résultats sont standardisés de telle sorte que la moyenne des scores pour l’ensemble des pays de l’OCDE et pour chacun de ces domaines de connaissances totalise 500 points. Les résultats de la vague 2003 dans les domaines de la lecture et des sciences peuvent être comparés à ceux de la vague 2000, même si les différences entre les enquêtes sont à considérer avec prudence.
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    • Cliquez pour accéder:  Privation matérielle
      Les indicateurs de privation matérielle apportent sur la pauvreté un éclairage complémentaire de celui qu’offrent les indicateurs classiques du revenu. La notion de privation matérielle renvoie à l’incapacité des individus ou des ménages à s’offrir des biens de consommation et activités d’usage courant dans la société à un moment donné, indépendamment de leurs préférences en la matière. On dispose grâce aux enquêtes auprès des ménages d’indicateurs de la privation matérielle pour plusieurs pays de l’OCDE, tandis que des indicateurs monétaires de la pauvreté sont disponibles pour davantage de pays.
    • Cliquez pour accéder:  Inégalités de salaire
      Diverses statistiques sont utilisées pour mesurer les inégalités de revenu. L’indicateur retenu ici est « l’écart interdécile », qui est l’écart entre le décile supérieur et le décile inférieur de la distribution (les 10 % de travailleurs qui perçoivent les gains les plus élevés et les plus faibles) au revenu médian (niveau de salaire qui divise les salariés en deux groupes de taille égale). Dans cette section, D9 est la limite supérieure du neuvième décile de la distribution des gains (qui correspond à la limite basse du décile supérieur), D1 est la limite haute du décile inférieur, et D5 correspond aux gains médians.
    • Cliquez pour accéder:  Écarts de salaires entre hommes et femmes
      Les différences de salaires entre hommes et femmes permettent de comparer les revenus d’activité des deux sexes. « L’écart de salaire entre hommes et femmes » est défini ici comme la différence entre le salaire médian des hommes et celui des femmes travaillant à plein-temps, exprimée en pourcentage du salaire médian à plein-temps des travailleurs de sexe masculin. Il est également mesuré aux niveaux inférieur et supérieur des salaires (20e centile et 80e centile respectivement).
    • Cliquez pour accéder:  Mobilité intergénérationnelle
      La mobilité intergénérationnelle mesure les caractéristiques et les résultats clés qui différencient les individus de leurs parents. Différents courants d’analyse se sont intéressés à différents types d’indicateurs : la littérature économique s’est surtout penchée sur les mouvements entre catégories de revenu (ou de salaire) ou entre centiles de la distribution; la littérature sociologique sur les mouvements d’une catégorie socioprofessionnelle à une autre.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses sociales publiques
      Le soutien social aux individus et aux ménages qui en ont besoin est assuré de différentes façons par diverses personnes et institutions (parents et amis, organismes publics et privés). Dans les économies de marché développées une grande partie de cette aide passe par des dépenses sociales, qui englobent à la fois une aide financière (prestations monétaires et avantages fiscaux) et des prestations « en nature » sous forme de biens et de services. Pour être prises en compte dans les dépenses sociales, les prestations doivent répondre à une ou plusieurs contingences telles que bas revenu, vieillesse, chômage et invalidité. Les régimes de prestations sociales impliquent soit une redistribution des ressources entre les ménages, soit une participation obligatoire.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses sociales totales
      Pour avoir une vue complète du montant total des ressources que chaque pays de l’OCDE consacre au soutien social, il y a lieu de tenir compte des dépenses aussi bien publiques que privées et de la mesure dans laquelle le régime fiscal influe sur le niveau effectif de protection assurée. Pour évaluer l’incidence de la fiscalité sur les dépenses sociales brutes (avant impôts), il faut prendre en compte ce que l’État « récupère » sur les transferts sociaux par le biais de la fiscalité directe sur le revenu tiré des prestations et de la fiscalité indirecte sur les biens et services consommés par les prestataires. L’État peut aussi poursuivre des objectifs sociaux en accordant des avantages fiscaux à caractère social (abattement pour enfants à charge par exemple). Du point de vue de la collectivité, les dépenses sociales « nettes » (c’est-à-dire après impôts), à la fois publiques et privées, sont un meilleur indicateur des ressources affectées à la poursuite d’objectifs sociaux. Du point de vue des individus, les « dépenses sociales nettes » reflètent la part de la production intérieure qui revient aux bénéficiaires des prestations.
    • Cliquez pour accéder:  Persistance de la pauvreté
      La persistance de la pauvreté peut se mesurer en considérant les individus dont le revenu est inférieur à un seuil fixé (généralement une certaine proportion du revenu disponible médian) sur une durée de trois ans. Cette mesure est calculée à partir de tabulations spéciales basées sur des enquêtes qui suivent les individus dans le temps. La persistance de la pauvreté peut se définir de différentes façons. L’une consiste à mesurer la proportion des individus dont la pauvreté est « constante » pendant les trois années (pauvreté persistante). D’autres consistent à mesurer combien de personnes sont pauvres au cours de deux ans sur les trois (pauvreté récurrente) et combien sont pauvres une seule fois au cours de cette période (pauvreté ponctuelle). La notion de revenu utilisée est celle du revenu annuel disponible (c’està- dire après transferts et prélèvement de l’impôt sur le revenu et des cotisations de sécurité sociale) des ménages, où l’on attribue à chaque personne le revenu « équivalent » du ménage auquel il appartient, calculé en appliquant un facteur largement utilisé pour tenir compte des différences de taille du ménage : la racine carrée de l’élasticité.
    • Cliquez pour accéder:  Coûts du logement
      Les coûts du logement sont des déterminants essentiels des conditions de vie des individus et des ménages. Le principal indicateur utilisé ici est la part du revenu du ménage consacrée au logement, d’après les données des comptes nationaux annuels des pays de l’OCDE. Les dépenses de logement des ménages, selon la définition des comptes nationaux, comprennent les loyers réels et imputés (loyer que le propriétaire occupant aurait à acquitter pour un logement locatif comparable au sien), les dépenses d’entretien et de réparation ainsi que le coût de l’eau, de l’électricité, du gaz et d’autres combustibles. Elles excluent les intérêts et les remboursements de prêts au logement, car leur inclusion à côté du loyer imputé reviendrait à compter deux fois la même chose. Le loyer imputé est une meilleure mesure des coûts « véritables » du logement, car une partie des remboursements de prêts doit en réalité être considérée comme une épargne du ménage. En raison des longs délais de collecte et de diffusion des données, les données des comptes nationaux sur les coûts du logement présentées ici ne dépassent pas 2003 pour la plupart des pays.
    • Cliquez pour accéder:  Taux de remplacement des retraites
      Le taux de remplacement des retraites vieillesse mesure l’efficacité avec laquelle un régime de pension assure à la retraite le remplacement du salaire qui constituait la principale source de revenu antérieure. L’indicateur présenté ici est la prestation de retraite escomptée pour un travailleur du secteur privé, célibataire, ayant une carrière complète, entré sur le marché du travail à 20 ans. Il incorpore tous les éléments obligatoires du régime de pension, qu’il soit public ou privé, mais exclut les régimes volontaires, qui occupent une place importante dans certains pays. Cet indicateur, qui a pour but de refléter la situation à long terme du régime de pension, tient compte de toutes les modifications apportées par le législateur aux règles et paramètres applicables; ainsi, ces modifications seront totalement effectives au moment du départ à la retraite. Les paramètres retenus sont ceux d’une personne entrée sur le marché du travail en 2004. Un ensemble standard d’hypothèses économiques est appliqué pour chaque pays.
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    • Cliquez pour accéder:  Espérance de vie
      L’espérance de vie est l’indicateur le plus général et le mieux connu de l’état de santé des populations. Les modifications de l’espérance de vie sont liées à un ensemble de variables interdépendantes telles que niveau de vie, le mode de vie et l’accès à des services de santé de qualité. Comme les facteurs socioéconomiques ne changent pas du jour au lendemain, le mieux pour mesurer l’évolution de l’espérance de vie est de considérer sur des périodes assez longues.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses de santé
      On entend par dépenses totales de santé les sommes consacrées aux biens et services de santé (dépenses courantes), plus les dépenses d’investissement dans l’infrastructure sanitaire. Ce total comprend les dépenses des sources aussi bien publiques que privées (y compris les ménages) en biens et services médicaux, ainsi que les dépenses de mise en place et d’administration des programmes de santé publique et de prévention. Sont exclues un certain nombre de dépenses liées à la santé telles que formation, recherche et santé environnementale. Les deux grandes composantes des dépenses de santé totales sont les dépenses consacrées à la santé individuelle et les dépenses consacrées aux services collectifs.
    • Cliquez pour accéder:  Insuffisance pondérale à la naissance
      L’insuffisance pondérale (ou hypotrophie) à la naissance est, selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un poids de naissance de moins de 2 500 g, quel que soit l’âge gestationnel du nouveau-né. Ce chiffre est basé sur des observations épidémiologiques concernant le risque accru de mortalité du nouveau-né et sert aux comparaisons internationales des statistiques de la santé. Le nombre d’hypotrophies néonatales est ensuite exprimé en pourcentage du nombre total de naissances vivantes. La majorité des données provient des registres de naissances; mais, dans le cas des Pays-Bas, la source est une enquête nationale sur la santé.
    • Cliquez pour accéder:  Absenteisme pour maladie
      La mesure de l’absentéisme pour maladie est importante à plusieurs égards. Elle donne des informations sur la déperdition de main-d’oeuvre (manque à produire) et les pressions sur les dépenses qui découlent des congés de maladie; elle nous informe aussi sur la santé des travailleurs et leur degré de satisfaction professionnelle et d’intégration sur le lieu de travail. Il n’existe ni définition internationale des absences pour maladie ni source de données unique exploitable pour des comparaisons internationales. Les chiffres des assurances santé ou des employeurs sont la principale source d’informations pour chaque pays, mais les modalités de comptabilisation de ces absences sont différentes selon les pays. Une meilleure solution consiste à se baser sur les absences pour maladie autodéclarées, telles que mesurées par les enquêtes auprès des ménages, même s’il peut s’agir d’échantillons de petite taille, avec des différences dans la fréquence des enquêtes et dans le libellé des questions.
    • Cliquez pour accéder:  Soins de longue durée
      Par soins de longue durée, on entend la gamme des services nécessaires aux personnes qui souffrent d’une diminution de leur capacité fonctionnelle, physique ou cognitive, et qui dépendent de l’aide d’une tierce personne pour l’accomplissement des activités de la vie quotidienne, comme se laver, s’habiller, manger, se coucher, se lever; s’asseoir dans son fauteuil et se relever, se déplacer et aller aux toilettes. Ces services sont souvent assurés parallèlement à des services médicaux de base tels que pansements, gestion de la douleur, administration de médicaments, surveillance de l’état de santé, prévention, réhabilitation ou services de soins palliatifs.
    • Cliquez pour accéder:  Inégalités de santé
      Les inégalités de santé peuvent se mesurer de plusieurs façons. Deux indicateurs sont présentés ici qui se rapportent tous les deux à la mortalité (de préférence à la morbidité). Le premier mesure la dispersion des âges au décès – ou de la durée de vie – chez les individus de différents pays de l’OCDE, tel que définie par Edwards et Tuljapurkar (2005). La mesure spécifique de l’âge de décès utilisé est l’écart-type de tous les décès survenus après l’âge de 10 ans. Les principaux avantages de cet indicateur sont sa simplicité et le fait qu’il mesure directement l’inégalité de santé entre individus. Il est basé sur les données de la Base de données de la mortalité humaine et existe en séries chronologiques pour la plupart des pays de l’OCDE et hors OCDE, à la fois pour l’ensemble de la population et par sexe.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Indicateurs de cohésion sociale

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    • Cliquez pour accéder:  Participation aux élections
      Le vote est l’un des indicateurs de la participation des citoyens à la vie de la collectivité. L’indicateur utilisé ici pour mesurer la participation des individus au processus électoral est la « participation électorale », c’est-à-dire le nombre de personnes qui ont participé à une élection en proportion de la population en âge de voter – généralement 18 ans et plus – telle qu’elle ressort des fichiers administratifs des pays membres. Différents types d’élections interviennent dans différents pays selon leur structure institutionnelle et pour différentes circonscriptions géographiques. Les élections considérées ici sont celles qui font intervenir le plus grand nombre de votants dans chaque pays : élections présidentielles pour la Corée, les États-Unis, la Finlande, la France, le Mexique et la Pologne et élections législatives pour les autres pays de l’OCDE. Les données relatives à la participation électorale sont tirées de la base de données internationale organisée par l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA).
    • Cliquez pour accéder:  Population carcérale
      La criminalité n’est pas seulement une cause de souffrance pour les victimes et leurs familles, mais aussi une manifestation de l’extrême marginalisation de certains individus par rapport à la société. Elle est aussi source de coûts élevés pour la société en termes d’incarcérations, coûts qui sont normalement justifiés par trois « nécessités » : punir les coupables, dissuader d’autres individus de commettre des actes similaires, et empêcher la récidive.
    • Cliquez pour accéder:  Suicides
      Les données sur les suicides présentées dans cette section se fondent sur les registres officiels indiquant les « causes de décès » chaque année telles qu’elles ressortent d’OCDE (2006). Ces taux de suicide sont normalisés afin d’éliminer l’effet des différences de structure par âge selon les pays et au fil du temps, sur la base de la structure démographique de l’OCDE de 1980, et sont exprimés pour 100 000 individus. Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé, le suicide est un acte accompli délibérément par une personne en toute connaissance ou attente d’une issue fatale. La comparabilité internationale des chiffres du suicide est sujette à des biais relatifs aux critères retenus dans la certification du décès pour établir « l’intention » de se tuer, à la personne chargée de remplir le certificat de décès, à la fréquence des autopsies, aux règles de confidentialité sur les causes de décès de l’individu – autant de facteurs qui sont influencés par le contexte culturel et religieux de chaque pays.
    • Cliquez pour accéder:  Accidents du travail
      Les accidents du travail sont des événements soudains et parfois violents qui interviennent par le fait ou à l’occasion du travail et provoquent une lésion ou le décès du travailleur. Les comparaisons internationales des accidents du travail sont limitées par des différences de comptabilisation et de sources de données. La comparabilité s’est néanmoins améliorée depuis l’adoption en 1998 d’une résolution de l’OIT sur « les statistiques des lésions professionnelles résultant d’accidents du travail » qui recommande de saisir les données relatives à tous les accidents du travail entraînant une absence du travail d’au moins un jour (à l’exclusion du jour de l’accident) sur une période de référence donnée (généralement un an).
    • Cliquez pour accéder:  Grèves
      Les grèves sont l’une des manifestations des conflits du travail. La conférence internationale des statisticiens du travail de l’OIT les définit comme un arrêt temporaire de travail ou la fermeture temporaire d’un lieu de travail déclenchés par un ou plusieurs groupes de travailleurs ou d’employeurs en vue d’imposer ou de s’opposer à une exigence ou de soutenir des revendications et doléances. L’indicateur le plus complet des conflits du travail est la proportion des heures de travail perdues en raison de grèves, mais il n’est disponible que pour quelques pays. C’est pourquoi le principal indicateur utilisé ici est le rapport entre le nombre de jours de travail perdus pour cause de grève et l’effectif total de salariés.
    • Cliquez pour accéder:  Confiance dans les institutions politiques
      Cet indicateur mesure le degré de confiance des individus dans les institutions politiques (gouvernement et Parlement) et les administrations publiques du pays où ils résident. Les données sur ces variables sont tirées de la vague 1999-2004 de la World Values Survey, qui demande aux individus dans quelle mesure ils font confiance à un certain nombre d’organisations, les réponses étant groupées en quatre catégories (tout à fait confiance, assez confiance, peu confiance et pas du tout confiance). Les indicateurs présentés ici se rapportent aux répondants qui disent avoir « tout à fait » ou « assez confiance » dans le gouvernement, le Parlement et le secteur public, en pourcentage de tous les répondants.
    • Cliquez pour accéder:  Satisfaction à l'égard de l'existence
      Les mesures subjectives de la satisfaction à l’égard de l’existence indiquent jusqu’à quel point les individus jugent favorablement leur qualité de vie en général. Les données sont recueillies dans le cadre d’enquêtes dans lesquelles on demande aux personnes interrogées dans quelle mesure elles sont satisfaites de leur existence en général (et dans des domaines spécifiques), sur une échelle de 1 à 10 (du niveau le plus faible au niveau le plus élevé de satisfaction). L’indicateur utilisé ici est la proportion de répondants qui donnent une note de satisfaction égale ou supérieure à 7. Il s’agit d’examiner les différences de score de satisfaction entre catégories d’individus (par sexe, âge, niveau d’instruction, situation au regard de l’emploi, statut matrimonial et revenu) ainsi que la corrélation entre le score moyen pour chaque pays et un certain nombre d’aspects sociaux et économiques.
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