Mortalité à l'hôpital après un infarctus aigu du myocarde
- Auteur(s):
- OCDE
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DOI
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10.1787/health_glance-2011-42-fr
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Si les maladies coronariennes demeurent la principale cause de décès dans la plupart des pays industrialisés, les taux de mortalité due à ces maladies ont baissé depuis les années 70 (voir l’indicateur 1.3). Cette diminution peut être attribuée dans une large mesure à une baisse de la mortalité due à un infarctus aigu du myocarde (IAM) suite à un meilleur traitement en phase aiguë. Les soins dispensés en cas d’IAM ont évolué de manière spectaculaire au cours des dernières décennies avec l’apparition dans les années 60 des unités de soins coronariens (Khush et al., 2005), puis l’apparition dans les années 80 de traitements visant à rétablir rapidement la circulation sanguine (Gil et al., 1999). Les succès obtenus sont d’autant plus remarquables que tout donne à penser que l’incidence de l’IAM n’a pas diminué dans la plupart des pays (Goldberg et al., 1999; Parikh et al., 2009). Toutefois, un grand nombre d’études ont montré qu’une proportion considérable de patients victimes d’un IAM ne reçoit pas les soins appropriés (Eagle et al., 2005).