Panorama de la santé

Frequency :
Biennal
ISSN :
1999-1320 (en ligne)
ISSN :
1817-0005 (imprimé)
DOI :
10.1787/19991320
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La publication Panorama de la santé présente les données  les plus récentes et les tendances de différents aspects des performances des systèmes de santé des pays de l’OCDE. Elle montre clairement les fortes variations entre pays en ce qui concerne l’état de santé de la population et les risques sanitaires, ainsi que les différences de coûts, d’affectation des ressources et d’activités des systèmes de santé.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand
 
Panorama de la santé 2009

Panorama de la santé 2009

Les indicateurs de l'OCDE You or your institution have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
08 déc 2009
Pages :
200
ISBN :
9789264075573 (PDF) ; 9789264076426 (HTML) ; 9789264075566 (imprimé)
DOI :
10.1787/health_glance-2009-fr

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Cette cinquième édition du Panorama de la santé présente les données comparables les plus récentes sur différents aspects des performances des systèmes de santé dans les pays de l’OCDE. Elle montre clairement les fortes variations existant entre les pays en ce qui concerne les coûts, les activités et les résultats des systèmes de santé. Les indicateurs clés fournissent des informations sur l’état de santé, les déterminants de santé, les activités relatives aux soins de santé, ainsi que sur les dépenses de santé et leur financement dans les pays de l’OCDE.

Cette édition contient aussi de nouveaux chapitres sur le personnel de santé et sur l’accès aux soins, qui est un important objectif des politiques de santé dans tous les pays de l’OCDE.  Le chapitre sur la qualité des soins a été augmenté d’un ensemble d’indicateurs sur la qualité des soins pour les affections chroniques.

Chaque indicateur est présenté dans un format qui se veut le plus clair possible : des graphiques illustrent les variations entre pays et dans le temps, un commentaire succinct tire les principales conclusions des données présentées, et un encadré méthodologique rappelle la définition de l’indicateur et les limitations éventuelles de la comparabilité des données. Une annexe statistique fournit des précisions supplémentaires sur le contexte démographique et économique dans lequel opèrent les systèmes de santé et décrit brièvement les caractéristiques clés du financement du système de santé et de la prestation des services dans les pays de l’OCDE.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand, Coréen

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  • Cliquez pour accéder:  Avant-propos
    Cette nouvelle édition du Panorama de la santé témoigne des progrès accomplis, sur le plan national et international, en matière d’évaluation des performances des systèmes de santé. À leur réunion en mai 2004, les ministres de la Santé ont demandé à l’OCDE de travailler avec les administrations nationales à l’amélioration de la base d’informations permettant de comparer les performances des systèmes de santé : 1) en garantissant l’actualité et l’exactitude de la base de données Eco-Santé OCDE ; 2) en poursuivant la mise en oeuvre des comptes de la santé afin d’améliorer la disponibilité et la comparabilité des données sur les dépenses de santé et leur financement; et 3) en élaborant, en collaboration avec des experts nationaux, des indicateurs de la qualité des soins et des résultats de santé. Des progrès substantiels ont été réalisés dans tous ces domaines, qui transparaissent dans l’éventail plus large d’indicateurs des intrants, des extrants et des résultats des systèmes de santé, présentés dans cette publication.
  • Cliquez pour accéder:  Introduction
    Panorama de la santé 2009 permet aux lecteurs de comparer les systèmes de santé et leurs performances dans un certain nombre d’aspects clés, à l’aide d’un ensemble d’indicateurs choisis pour leur pertinence et sur la base de la disponibilité et la comparabilité des données.
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    • Cliquez pour accéder:  Espérance de vie à la naissance
      L’espérance de vie à la naissance a continué d’augmenter considérablement dans les pays de l’OCDE, reflétant une forte baisse des taux de mortalité à tous les âges. Ces gains de longévité peuvent être attribués à un certain nombre de facteurs, notamment à l’élévation des niveaux de vie, à l’amélioration de l’hygiène de vie et du niveau d’éducation mais aussi à un meilleur accès à des services de santé de qualité. D’autres facteurs, tels que l’amélioration de l’alimentation, des conditions sanitaires et du logement, jouent également un rôle, en particulier dans les pays dont l’économie est en phase de développement (OCDE, 2004c).
    • Cliquez pour accéder:  Espérance de vie à 65 ans
      Au cours des dernières décennies, l’espérance de vie à 65 ans a considérablement augmenté, pour les hommes comme pour les femmes, dans tous les pays de l’OCDE. Parmi les facteurs qui expliquent les gains d’espérance de vie à 65 ans figurent les progrès des soins médicaux, combinés à l’amélioration de l’accès aux soins de santé, de l’hygiène de vie et des conditions de vie avant et après 65 ans.
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité prématurée
      La mortalité prématurée, mesurée en termes d’années potentielles de vie perdues (APVP) avant l’âge de 70 ans, met l’accent sur les décès parmi les groupes les plus jeunes de la population. La mortalité infantile et les décès par maladies et blessures touchant des enfants et jeunes adultes influent fortement sur les valeurs de cet indicateur : un décès à l’âge de cinq ans représente 65 APVP; un décès à 60 ans représente seulement dix APVP. Une baisse des APVP peut être attribuable pour une part à des progrès de la technologie médicale, par exemple concernant la mortalité infantile et les décès résultant de maladies cardiaques, ou à des mesures de prévention et de contrôle qui réduisent les décès prématurés ou évitables par blessures ou maladies transmissibles. On a aussi associé aux réductions de la mortalité prématurée un certain nombre d’autres facteurs, comme le PIB par habitant, le nombre de médecins et la consommation d’alcool et de tabac (Or, 2000; Joumard et al., 2008).
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité due aux maladies cardiovasculaires
      Les maladies cardiovasculaires constituent la principale cause de mortalité dans presque tous les pays de l’OCDE, avec 36 % de tous les décès en 2006. Elles couvrent diverses maladies touchant le système circulatoire, notamment les cardiopathies ischémiques (crises cardiaques) et les accidents vasculaires cérébraux. Les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux représentaient ensemble deux tiers du total des décès cardiovasculaires, et étaient la cause d’un quart du total des décès dans les pays de l’OCDE en 2006.
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité due au cancer
      Le cancer est la deuxième cause de mortalité dans les pays de l’OCDE (après les maladies du système circulatoire), représentant en moyenne 27 % du total des décès 2006. En 2006, le Mexique, la Finlande, la Suisse et le Japon avaient les taux de mortalité par cancer les plus bas. La Hongrie, la République tchèque, la République slovaque, la Pologne et le Danemark enregistraient les plus hauts (graphique 1.5.1).
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité due aux accidents de la route
      Dans le monde, on estime à 1.2 million le nombre des personnes tuées chaque année dans des accidents de la route et à 50 millions le nombre de blessés ou handicapés (OMS, 2009c). Dans les pays de l’OCDE, ces accidents ont causé plus de 125 000 décès en 2006, les plus nombreux étant aux États-Unis (46 000), au Mexique (17 000) et au Japon (9 000). L’Italie, la Pologne et l’Allemagne ont chacun enregistré environ 5 000 à 6 000 morts d’accident de la route en 2006.
    • Cliquez pour accéder:  Suicide
      Le fait de se donner délibérément la mort témoigne certes de graves problèmes personnels mais aussi d’une dégradation du climat social dans lequel vit un individu. Bien qu’un certain nombre de facteurs différents puissent conduire à mettre fin à ses jours, un suicide est plus susceptible d’avoir lieu pendant une période de crise associée à un divorce, à la consommation abusive d’alcool et de drogues, au chômage, à une dépression nerveuse ou à différentes formes de maladie mentale. C’est pourquoi le suicide est souvent utilisé comme un indicateur indirect de la santé mentale d’une population. Il est possible toutefois que, dans certains pays, le nombre des suicides soit sous-estimé en raison du tabou dont cet acte continue de faire l’objet.
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité infantile
      Le taux de mortalité infantile, qui mesure la proportion de décès chez les nourrissons de moins d’un an, reflète non seulement l’effet des conditions économiques et sociales sur la santé des mères et des nouveaux-nés mais aussi l’efficacité des systèmes de santé.
    • Cliquez pour accéder:  Santé du nourrisson
      Le faible poids à la naissance (défini ici comme inférieur à 2 500 grammes) est un indicateur important de la santé du nourrisson en raison de la relation qui existe entre le poids de naissance d’une part, et la mortalité et la morbidité infantiles d’autre part. Un faible poids de naissance peut être dû à deux facteurs : un retard de croissance intra-utérin ou une naissance prématurée. Les nourrissons de faible poids ont plus de risque de décéder ou d’être en mauvaise santé; ils nécessitent souvent une longue période d’hospitalisation après la naissance et sont plus susceptibles de développer des incapacités importantes (UNICEF et OMS, 2004). Les facteurs de risque pour le faible poids à la naissance sont notamment : le fait d’être une mère adolescente, les comportements nocifs comme la consommation de tabac, l’abus d’alcool et une mauvaise nutrition, un faible indice de masse corporelle, un environnement de bas statut socioéconomique parental ou d’appartenance à une minorité raciale, ainsi que la fécondation in vitro (IHE, 2008).
    • Cliquez pour accéder:  Santé dentaire des enfants
      Dans les pays développés, les problèmes dentaires, qui recouvrent principalement les caries et les affections gingivales, sont courants puisqu’ils touchent entre 60 et 90 % des enfants scolarisés et l’immense majorité des adultes (OMS, 2003). Les problèmes dentaires peuvent s’accompagner chez les personnes qui en souffrent, de sensations de douleur et de gêne, de déficiences fonctionnelles, d’une perte d’estime de soi et d’un sentiment d’insatisfaction lié à des considérations esthétiques. À ce titre, les maladies bucco-dentaires représentent un problème de santé publique majeur. Elles sont étroitement liées à l’hygiène de vie, notamment à une alimentation riche en sucres, mais reflètent également la présence ou l’absence de mesures de protection telles l’exposition au fluorure et la qualité de l’hygiène dentaire. Les maladies dentaires touchent de manière disproportionnée les catégories défavorisées et socialement marginalisées (OMS, 2003), et les enfants sont particulièrement vulnérables. Dans les pays développés, le traitement des problèmes dentaires est souvent coûteux, même si plusieurs pays offrent des soins gratuits ou des subventions pour les enfants et les adolescents (voir aussi le graphique 6.6.2 de l’indicateur 6.6 « Inégalités dans les consultations de dentistes »).
    • Cliquez pour accéder:  État de santé général perçu
      La plupart des pays de l’OCDE réalisent des enquêtes de santé régulières qui permettent aux répondants d’évaluer différents aspects de leur état de santé. L’une des questions fréquemment posée concerne leur état de santé en général tel qu’ils le perçoivent. En dépit du caractère subjectif de cette question, les indicateurs de perception de l’état de santé permettent de faire de bonnes prévisions de l’évolution future de la consommation de soins de santé et de la mortalité (voir, par exemple, Miilunpalo et al., 1997). Dans le cadre des comparaisons internationales, cependant, les différences entre pays de la perception de l’état de santé général sont souvent difficiles à interpréter car les réponses peuvent dépendre non seulement de différences dans la formulation des questions et réponses mais aussi de facteurs culturels.
    • Cliquez pour accéder:  Prévalence et incidence du diabète
      Le diabète est une maladie métabolique chronique, qui se caractérise par de hauts niveaux de glucose dans le sang. Il se produit soit parce que le pancréas cesse de produire l’hormone appelée insuline (diabète de type 1), soit parce que le pancréas a une aptitude réduite à produire l’insuline en même temps que le corps est résistant à son action (diabète de type 2). Les diabétiques ont plus de risques d’être atteints de troubles cardiovasculaires comme les crises cardiaques ou les accidents vasculaires cérébraux si la maladie n’est pas diagnostiquée ou est mal contrôlée. Il existe aussi des risques élevés de perte de la vue, d’amputation du pied et de la jambe due à des lésions des nerfs et des vaisseaux sanguins, et d’insuffisance rénale nécessitant des dialyses ou une transplantation.
    • Cliquez pour accéder:  Incidence du sida
      Les premiers cas de syndrome immunodéficitaire acquis (sida) ont été diagnostiqués il y a presque 30 ans. Le sida est normalement déclenché par une infection par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) et peut se manifester par de nombreuses maladies différentes, telles que la pneumonie et la tuberculose, car le système immunitaire n’est plus en mesure de défendre l’organisme. L’infection par le VIH, le diagnostic du sida et le décès provoqué par une infection peuvent être séparés par un nombre d’années très variable selon le traitement administré. Malgré les recherches à l’échelle mondiale, il n’existe pas actuellement de traitement permettant de guérir la maladie.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Déterminants non médicaux de la santé

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    • Cliquez pour accéder:  Consommation de tabac et d'alcool à 15 ans
      La consommation régulière de tabac ou l’abus d’alcool dans l’adolescence a des conséquences négatives pour la santé, immédiates et à long terme. Les enfants qui prennent l’habitude de fumer au début de l’adolescence augmentent leurs risques de maladies cardiovasculaires, de maladies respiratoires et de cancer. Ils sont aussi plus susceptibles de faire l’expérience de l’alcool et d’autres drogues. L’abus d’alcool est lui-même associé à un ensemble de problèmes sociaux, physiques et de santé mentale, comme la dépression et l’anxiété, l’obésité ou les blessures accidentelles (Currie et al., 2008). Les résultats des enquêtes HBSC (Health Behavior in School-aged Children), série d’études collaboratives plurinationales conduites dans la plupart des pays de l’OCDE, permettent de suivre les comportements des adolescents en matière de tabac et d’alcool. En général, à l’heure actuelle, les filles fument plus que les garçons mais un plus grand nombre de garçons se saoulent. Dans beaucoup de pays de l’OCDE, la prévalence de la consommation de tabac et de l’abus d’alcool double entre l’âge de 13 ans et l’âge de 15 ans.
    • Cliquez pour accéder:  Nutrition à l'âge de 11, 13 et 15 ans
      La nutrition est un élément important pour le développement des enfants et leur santé à long terme. La consommation de fruits dans l’adolescence, par exemple, au lieu de produits à forte teneur en graisses, en sucre ou en sel, peut protéger contre des problèmes de santé comme l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques. En outre, la consommation de fruits dans la jeunesse peut être formatrice de bonnes habitudes et favoriser des comportements alimentaires sains pour le reste de la vie.
    • Cliquez pour accéder:  Activité physique à l'âge de 11, 13 et 15 ans
      L’activité physique dans l’adolescence est bénéfique à la santé et peut établir des habitudes d’activité physique à l’âge adulte, influant ainsi indirectement sur l’état de santé au cours du reste de la vie. Les recherches confirment le rôle de l’activité physique durant l’adolescence dans la prévention et le traitement d’un ensemble de problèmes de santé touchant les jeunes comme l’asthme, la santé mentale, la santé des os et l’obésité. En ce qui concerne les liens entre l’activité physique à l’adolescence et la santé à l’âge adulte, les effets les plus directs s’observent sur le surpoids ou l’obésité et les maladies connexes, sur les taux de cancer du sein et sur la santé des os au cours du reste de la vie. Les effets de l’activité physique à l’adolescence sur la santé dépendent en grande partie du type d’activité : par exemple, les activités physiques aquatiques dans l’adolescence ont un effet dans le traitement de l’asthme, et l’exercice est recommandé dans le traitement de la mucoviscidose (Hallal et al., 2006; Currie et al., 2008).
    • Cliquez pour accéder:  Surcharge pondérale et obésité chez les enfants
      Les enfants en surcharge pondérale ou obèses courent plus de risques d’être en mauvaise santé à l’adolescence et à l’âge adulte. Le surpoids dans l’enfance augmente les risques de développer des maladies cardiovasculaires ou le diabète, ainsi que des problèmes sociaux et de santé mentale. Une surcharge pondérale dans l’enfance est associée à un risque accru d’obésité à l’âge adulte, de même que le développement de certaines formes de cancer, l’arthrose, une qualité de vie réduite et une mort prématurée (Currie et al., 2008; OMS Europe, 2007). Même si l’excès de poids de l’enfance disparaît, les adultes qui étaient des enfants obèses conservent un risque accru de problèmes cardiovasculaires. En outre, même si les régimes permettent de lutter contre l’obésité, les enfants qui y sont soumis ont un plus grand risque de prendre du poids par la suite. Des désordres de l’alimentation et des symptômes de stress, ainsi qu’un retard du développement physique, peuvent aussi résulter des régimes.
    • Cliquez pour accéder:  Consommation de tabac chez les adultes
      Après les accidents cardiovasculaires, le tabac est la deuxième grande cause de décès dans le monde, étant directement responsable d’environ un décès sur dix chez les adultes, soit environ 6 millions de décès chaque année dans le monde (Shafey et al., 2009). C’est un facteur de risque majeur pour au moins deux des principales causes de mortalité prématurée : les maladies du système circulatoire et toute une série de cancers. En outre, le tabac contribue de manière importante à l’apparition de maladies respiratoires tandis que sa consommation pendant la grossesse peut avoir pour conséquence des bébés dont le poids de naissance est faible et souffrant de maladies. Le tabac demeure le plus gros risque évitable pour la santé dans les pays de l’OCDE.
    • Cliquez pour accéder:  Consommation d'alcool chez les adultes
      L’impact sur la santé d’une consommation excessive d’alcool, aussi bien sur le plan de la morbidité que de la mortalité, est considérable dans la plupart des régions du monde (Rehm et al., 2009; OMS, 2004b). Elle s’accompagne de nombreuses conséquences dommageables sur le plan de la santé et sur le plan social, comme l’ébriété et la dépendance à l’alcool. Une forte absorption d’alcool accroît le risque d’accidents vasculaires cérébraux et de maladies cardiovasculaires mais aussi de cirrhoses du foie et de certains cancers. L’exposition du foetus à l’alcool accroît les risques de malformations congénitales et de retard mental. L’alcool est également une cause de décès et d’incapacités par accidents et blessures, agressions, homicides et suicides, et on estime qu’il cause plus de 2 millions de morts chaque année. C’est un des grands facteurs de risque évitables.
    • Cliquez pour accéder:  Surcharge pondérale et obésité chez les adultes
      L’augmentation des cas de surcharge pondérale et d’obésité parmi les adultes est un grave problème de santé publique. L’obésité est un facteur de risque connu pour plusieurs problèmes de santé, dont l’hypertension, le cholestérol, le diabète, les maladies cardiovasculaires, les problèmes respiratoires (l’asthme), l’arthrite et certaines formes de cancer.
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    • Cliquez pour accéder:  Introduction
      Les performances des systèmes de santé du point de vue de l’accès et de la qualité dépendent dans une large mesure du nombre, de la composition, de la répartition et de la productivité, du personnel de santé. Les travailleurs de santé sont la pierre angulaire des systèmes de santé, et beaucoup de pays de l’OCDE révisent leurs stratégies des ressources humaines de manière à disposer d’un nombre suffisant de personnels de santé dotés des compétences adéquates et dans les environnements appropriés, pour répondre à la demande de services de santé de haute qualité.
    • Cliquez pour accéder:  Emploi dans le secteur de la santé et le secteur social
      Le secteur de la santé et le secteur social emploient un grand nombre de personnes dans les pays de l’OCDE, et qui va en augmentant. Les données présentées dans cette section couvrent les personnes qui travaillent dans le secteur de la santé ainsi que celles qui travaillent dans le secteur social (comprenant les soins de longue durée, la puériculture et d’autres types de travail social). Ces données couvrent les professionnels fournissant des services directs aux personnes ainsi que les personnels administratifs et auxiliaires.
    • Cliquez pour accéder:  Médecins en exercice
      Dans beaucoup de pays de l’OCDE, on s’inquiète de possibles pénuries de médecins (OCDE, 2008e). La présente section donne des informations sur le nombre de médecins par habitant dans les pays de l’OCDE, en distinguant le pourcentage d’hommes et de femmes et de généralistes et de spécialistes.
    • Cliquez pour accéder:  Médecins nouvellement diplômés
      Le maintien ou l’augmentation du nombre des médecins nécessitent d’investir dans la formation de nouveaux médecins ou de recruter à l’étranger des médecins déjà formés (voir l’indicateur 3.4 « Médecins formés à l’étranger »). S’il faut environ dix ans pour former un médecin, on ne peut répondre à une pénurie présente qu’en recrutant des médecins qualifiés à l’étranger, à moins qu’il existe des médecins sans emploi dans le pays.
    • Cliquez pour accéder:  Médecins formés à l'étranger
      Les migrations internationales des médecins ont pris de l’importance au cours de la dernière décennie. En 2007, le pourcentage des médecins formés à l’étranger variait entre 3.1 % en France (ce chiffre est toutefois sous-estimé; voir l’encadré « Définition et écarts » ci-dessous) et 33.6 % en Irlande (graphique 3.4.1). La Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, où près d’un tiers du total des médecins ont été formés à l’étranger, enregistrent aussi des pourcentages élevés. Ce pourcentage est de 22.8 % (2006) en Australie et 25.9 % aux États-Unis.
    • Cliquez pour accéder:  Rémunération des médecins (généralistes et spécialistes)
      Les niveaux de rémunération comptent parmi les facteurs qui influencent l’attrait des professions médicales. Ils influent aussi directement sur les dépenses de santé. Il est difficile de recueillir des données comparables sur la rémunération des médecins, parce que les pays collectent des données à partir de sources différentes couvrant différentes catégories de médecins et, souvent, ne prenant pas en compte toutes les sources de revenu (voir l’encadré « Définition et écarts » ci-dessous). Il convient donc d’interpréter ces données avec prudence.
    • Cliquez pour accéder:  Gynécologues et obstétriciens, et sages-femmes
      Les gynécologues sont spécialisés dans les fonctions et les maladies affectant les femmes spécifiquement, notamment celles du système reproductif, tandis que les obstétriciens se spécialisent dans la grossesse et l’accouchement. Les médecins se spécialisent souvent dans ces deux domaines à la fois, et les données présentées dans cette section ne permettent pas de distinguer ces deux spécialités. Les sages-femmes fournissent des soins et des conseils aux femmes durant la grossesse et les différentes phases de l’accouchement et pendant la période postnatale, pour les cas sans complications. Elles mettent au monde les enfants dans le cadre d’une pratique indépendante ou en collaboration avec des médecins et des infirmières.
    • Cliquez pour accéder:  Psychiatres
      À tout moment, environ 10 % de la population adulte déclare souffrir d’une forme ou d’une autre de trouble mental ou comportemental (OMS, 2001). Les personnes ayant des problèmes de santé mentale peuvent recevoir de l’aide d’un éventail de professionnels, tels que les généralistes, psychiatres, psychologues, psychothérapeutes, travailleurs sociaux, infirmières spécialisées, etc. En Europe, d’après une enquête de population réalisée en 2005-06, 13 % de la population en moyenne dans les pays de l’Union européenne déclaraient avoir demandé l’aide d’un professionnel de santé pour un problème psychologique ou émotionnel au cours de l’année précédente (Eurobaromètre, 2006). Parmi les personnes qui ont cherché de l’aide, deux tiers (67 %) ont consulté un généraliste, 15 % un psychiatre et encore 15 % un psychologue (graphique 3.7.3).
    • Cliquez pour accéder:  Personnel infirmier en exercice
      Les infirmières constituent habituellement la catégorie la plus nombreuse des professionnels de santé, dépassant largement en nombre les médecins dans la plupart des pays de l’OCDE. Les infirmières jouent un rôle essentiel dans la dispensation de soins de santé, dans les structures traditionnelles comme les hôpitaux et les établissements de soins de longue durée mais aussi, de plus en plus, dans les centres de soins primaires (en particulier pour les soins aux personnes souffrant de maladies chroniques) et au domicile des patients. Toutefois, un grand nombre de pays s’inquiètent d’une pénurie de personnel infirmier et cette inquiétude pourrait fort bien s’intensifier dans les années à venir, car la demande d’infirmières va continuer à s’accroître alors que le vieillissement de la génération des « baby-boomers » va générer une vague de départs à la retraite parmi le personnel infirmier. Ces préoccupations conduisent de nombreux pays à prendre des mesures pour augmenter le nombre de nouvelles infirmières formées et pour accroître la rétention des infirmières dans la profession (OCDE, 2008e).
    • Cliquez pour accéder:  Personnel infirmier nouvellement diplômé
      Beaucoup de pays de l’OCDE ont pris des mesures ces dernières années pour augmenter le nombre d’élèves en études infirmières en réponse aux préoccupations concernant les pénuries d’infirmières, présentes ou prévisibles. Il est particulièrement important d’accroître l’investissement dans la formation des infirmières eu égard au vieillissement de la population infirmière dans de nombreux pays et au fait que les infirmières de la génération du « baby-boom » approchent de la retraite.
    • Cliquez pour accéder:  Rémunération du personnel infirmier
      Le niveau de rémunération des infirmières est un des facteurs qui influent sur la satisfaction professionnelle et sur l’attrait de la profession. Il a aussi un effet direct sur les coûts, étant donné que les salaires représentent une des principales lignes de dépenses des systèmes de santé.
    • Cliquez pour accéder:  Dentistes
      Les dentistes sont les principaux fournisseurs de soins dentaires, bien que certains services soient aussi fournis par des hygiénistes dentaires, des assistants dentaires et des prothésistes dentaires. La plupart des dentistes dans les pays de l’OCDE travaillent dans leur propre cabinet ou dans un cabinet de groupe (cliniques dentaires), bien qu’une petite proportion travaillent aussi dans les hôpitaux et autres établissements de soins de santé.
    • Cliquez pour accéder:  Pharmaciens
      Les pharmaciens ont un rôle d’assistance auprès des personnes pour l’obtention des médicaments et pour que ceux-ci soient utilisés d’une manière sûre et appropriée. Dans la plupart des pays, ils ont suivi des études de pharmacie au niveau universitaire et ont passé un examen administré par l’autorité réglementaire pour obtenir l’autorisation d’exercer.
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    • Cliquez pour accéder:  Introduction
      Ce chapitre présente des comparaisons concernant l’offre et l’utilisation de différents types de services et biens de santé dans les pays de l’OCDE. La fourniture de ces services et l’achat de biens tels que les produits pharmaceutiques représentent une grande partie des dépenses de santé décrites au chapitre 7.
    • Cliquez pour accéder:  Consultations de médecins
      Les consultations de médecins peuvent avoir lieu dans le cabinet ou la clinique du médecin, dans les services de consultations externes des hôpitaux ou, dans certains cas, au domicile des patients. Dans beaucoup de pays d’Europe (Danemark, Espagne, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, République slovaque et Royaume-Uni), les patients sont obligés ou incités à consulter un généraliste qui joue un rôle de « filtrage ». Le généraliste peut alors les envoyer consulter un spécialiste, s’il le juge utile. Dans d’autres pays (Autriche, Corée, Islande, Japon, République tchèque et Suède), les patients peuvent consulter directement les spécialistes.
    • Cliquez pour accéder:  Technologies médicales (offre et utilisation)
      La diffusion des technologies médicales modernes est l’une des principales causes de l’augmentation des dépenses de santé dans les pays de l’OCDE. Dans cette section, on présente des données sur la disponibilité et l’utilisation de deux technologies de diagnostic – la tomodensitométrie et l’imagerie par résonance magnétique (IRM).
    • Cliquez pour accéder:  Lits d'hôpitaux (offre et occupation)
      Le nombre de lits d’hôpitaux donne une idée des ressources disponibles pour apporter des services aux patients hospitalisés. Cependant, il ne rend pas compte de la capacité qu’ont les hôpitaux de dispenser des soins d’urgence ou des interventions programmées sans hospitalisation. En outre, on ne considère dans cette section que les lits d’hôpitaux affectés aux soins aigus, ne prenant pas en compte les lits de psychiatrie ou des unités de soins de longue durée.
    • Cliquez pour accéder:  Sorties d'hôpital
      Les taux de sorties d’hôpital mesurent le nombre de personnes qui ont dû passer la nuit à l’hôpital durant l’année considérée. Avec la durée moyenne de séjour, c’est une mesure importante des activités hospitalières. Toutefois, les taux globaux de sorties ne prennent pas en compte les différences de « case mix » (c’est-à-dire du profil global des pathologies ayant conduit à l’hospitalisation).
    • Cliquez pour accéder:  Durée moyenne de séjour à l'hôpital
      La durée moyenne de séjour à l’hôpital est fréquemment utilisée comme indicateur de l’efficience. Toutes choses égales par ailleurs, un séjour plus court diminue le coût par sortie et déplace les soins vers le cadre moins onéreux des soins postaigus. Toutefois, un séjour plus court exige généralement une intensité de services plus élevée et coûte plus cher par journée d’hospitalisation. Un séjour trop court peut aussi compromettre l’efficacité du traitement et s’avérer préjudiciable au confort du patient ou à son rétablissement. Si cela se traduit par une augmentation des taux de réadmission, les coûts par épisode de maladie ne diminueront que modérément ou risquent même d’augmenter.
    • Cliquez pour accéder:  Chirurgies cardiaques (pontage coronarien et angioplastie)
      Les maladies cardiaques sont une cause majeure d’hospitalisation et de décès dans les pays de l’OCDE (voir l’indicateur 1.4). Le pontage coronarien et l’angioplastie sont deux interventions de revascularisation qui ont révolutionné le traitement des maladies cardiaques ischémiques au cours des dernières décennies.
    • Cliquez pour accéder:  Traitement des insuffisances rénales (dialyse et transplantation)
      L’insuffisance rénale terminale est une pathologie dans laquelle les reins irrémédiablement endommagés ne peuvent plus fonctionner normalement. Parmi les principaux facteurs de risque de l’insuffisance rénale terminale figurent le diabète et l’hypertension, deux pathologies dont la prévalence s’accroît, de manière générale, dans les pays de l’OCDE. Aux États-Unis, ces deux pathologies sont responsables de plus de 60 % (37 % pour le diabète et 24 % pour l’hypertension) des diagnostics primaires d’insuffisance rénale (USRDS, 2008). Au stade ultime de la maladie, les patients doivent être traités par dialyse ou transplantation. Le traitement par dialyse est plus onéreux et plus contraignant pour les patients en termes de qualité de vie (du fait de son caractère récurrent) qu’une transplantation réussie.
    • Cliquez pour accéder:  Césariennes
      Les taux d’accouchement par césarienne ont augmenté dans tous les pays de l’OCDE au cours des dernières décennies. Cette augmentation s’explique, entre autres, par la réduction du risque de l’accouchement par césarienne, par les préoccupations relatives à la responsabilité pour faute médicale, par la commodité de la programmation pour les médecins et pour les patientes et par les changements de la relation médecin-patiente. Néanmoins, l’accouchement par césarienne reste une cause de mortalité maternelle accrue, de morbidité maternelle et infantile et de complications accrues pour les accouchements ultérieurs (Minkoff et Chervenak, 2003; Bewley et Cockburn, 2002; Villar et al., 2006). Ces préoccupations, auxquelles s’ajoute le coût financier plus élevé, soulèvent la question de savoir si les coûts de l’accouchement par césarienne ne sont pas supérieurs à ses avantages.
    • Cliquez pour accéder:  Opérations de la cataracte
      Au cours des 20 dernières années, le nombre d’actes réalisés en chirurgie de jour a régulièrement augmenté dans les pays de l’OCDE grâce aux progrès des technologies médicales, en particulier au développement d’interventions chirurgicales moins invasives, et à l’amélioration de l’anesthésie. Ces innovations ont accru l’efficacité des interventions et la sécurité des patients. Elles peuvent également réduire le coût unitaire des interventions en raccourcissant la durée de séjour. Toutefois, l’impact global sur les coûts dépend de la mesure dans laquelle toute utilisation accrue de ces interventions peut être compensée par une réduction du coût unitaire, en prenant en compte le coût des soins post-aigus.
    • Cliquez pour accéder:  Consommation de médicaments
      La consommation de médicaments augmente dans les pays de l’OCDE non seulement en terme de dépenses (voir l’indicateur 7.4) mais également en volume (quantité). L’un des facteurs qui contribue à cette hausse de la consommation de médicaments est le vieillissement de la population, qui s’accompagne d’une augmentation de la demande d’un certain nombre de médicaments pour traiter les différentes maladies liées au vieillissement. Cependant, on observe également une hausse de la consommation de médicaments dans des pays où le processus de vieillissement de la population est moins avancé, ce qui indique que d’autres facteurs, tels que les habitudes de prescription des médecins ou la part payée par les patients, jouent aussi un rôle.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Qualité des soins

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    • Cliquez pour accéder:  Introduction
      Quels sont les domaines du système de soins de santé qui montrent un bon rapport qualité/coût ou qui présentent des possibilités d’amélioration des performances? Si les efforts nationaux et internationaux en cours, tels que le Système de comptes de la santé, fournissent de meilleures informations sur les dépenses de santé, les informations sur la valeur créée par les services de santé restent limitées. La qualité des soins, c’est-à-dire dans quelle mesure les soins sont dispensés conformément aux normes établies et avec des résultats optimaux, est un des aspects clés de cette valeur.
    • Cliquez pour accéder:  Admission évitable à l'hôpital
      L’asthme, affection qui se caractérise par une hyperréactivité et une inflammation chronique du système bronchique, est la maladie chronique la plus courante chez l’enfant et sa prévalence s’est accrue au cours des dernières décennies. La prévalence de l’asthme chez les enfants aux États-Unis a doublé depuis les années 80 pour atteindre 9 % (Moorman et al., 2007). L’asthme persiste à l’âge adulte chez au moins 25 % des enfants (Sears et al., 2003). Approximativement 30 millions de personnes en Europe souffrent d’asthme (Masoli et al., 2004). La maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC), ou bronchite chronique, est actuellement la quatrième cause de décès dans le monde (OMS, 2006). Le facteur de risque le plus important est la consommation de tabac qui est la cause de 80 % à 90 % des cas de MPOC. Les fumeurs ont plus de dix fois plus de risque de mourir de MPOC que les non-fumeurs (HHS, 2004). Environ 11.2 millions de personnes aux États-Unis ont une MPOC déclarée et 24 millions ont des signes de dégradation de la fonction pulmonaire pouvant correspondre aux premiers stades d’une MPOC (ALA, 2009).
    • Cliquez pour accéder:  Admission évitable à l'hôpital
      Le diabète est devenu un des principaux problèmes de santé publique du XXIe siècle, amplifié par la croissance des taux d’obésité. Plus de 150 millions d’adultes sont touchés dans le monde, et on s’attend à un doublement d’ici 25 ans (King et al., 1998; FID, 2006). Dans les pays de l’OCDE, on estime que la prévalence s’élève à plus de 6 % de la population de 20 à 79 ans en moyenne en 2010, avec moins de 5 % en Islande, en Norvège et au Royaume-Uni et jusqu’à plus de 10 % au Mexique et aux États-Unis (voir l’indicateur 1.12 « Prévalence et incidence du diabète »). Le diabète est la première cause de cécité dans les pays industrialisés et la cause la plus répandue d’insuffisance rénale terminale aux États-Unis, en Europe et au Japon. Les individus souffrant d’un diabète de type 2 ont un risque de maladie cardiovasculaire deux à quatre fois plus élevé que les non-diabétiques (Haffner, 2000).
    • Cliquez pour accéder:  Admission évitable à l'hôpital : insuffisance cardiaque, hypertension
      L’insuffisance cardiaque congestive, incapacité du coeur à assurer une circulation adéquate, est une affection grave dont la prévalence est estimée à environ 5 % au Portugal et au Danemark et à 3 % en Angleterre (Ceia et al., 2002; Raymond et al., 2003; Davies et al., 2001). Comme le risque de développer une insuffisance cardiaque augmente avec l’âge et en présence d’une maladie cardiovasculaire, on s’attend à ce que ses taux de prévalence augmentent sensiblement à l’avenir.
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité à l'hôpital après infarctus aigu du myocarde
      Si les maladies coronariennes demeurent la principale cause de décès dans la plupart des pays industrialisés, les taux de mortalité due à ces maladies sont en baisse depuis les années 70 (voir l’indicateur 1.4 « Mortalité due aux maladies cardiovasculaires »). Cette diminution peut être attribuée, dans une large mesure, à une baisse de la mortalité par infarctus aigu du myocarde (IAM) grâce à une amélioration du traitement en phase aiguë. Les soins dispensés en cas d’IAM ont évolué de façon spectaculaire dans les dernières décennies avec l’apparition des unités de soins coronariens dans les années 60 (Khush et al., 2005) puis l’apparition, dans les années 80, de traitements visant à rétablir rapidement la circulation sanguine coronarienne (Gil et al., 1999). Les succès sont d’autant plus remarquables que l’incidence de l’IAM ne semble pas avoir diminué (Goldberg et al., 1999; Parikh et al., 2009). Toutefois, de nombreuses études ont montré qu’une proportion considérable des patients d’IAM ne reçoivent pas les soins recommandés (Eagle et al., 2005). L’IAM représente environ la moitié des décès par maladie coronarienne, et le coût des soins administrés pour les maladies coronariennes représente jusqu’à 10 % des dépenses de santé des pays industrialisés (OCDE, 2003a).
    • Cliquez pour accéder:  Mortalité à l'hôpital après accident vasculaire cérébral
      Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) restent la troisième cause la plus courante de décès et d’incapacité dans les pays industrialisés (OMS, 2002). Des estimations indiquent qu’ils représentent entre 2 et 4 % des dépenses en soins de santé et qu’ils sont aussi à l’origine de coûts importants en dehors du système de soins de santé en raison de leur impact en matière d’incapacité (OCDE, 2003a). Dans les accidents ischémiques, qui représentent environ 85 % des cas, l’irrigation sanguine d’une partie du cerveau est interrompue, entraînant une nécrose de la partie touchée. Dans les accidents hémorragiques, la rupture d’un vaisseau sanguin cause un saignement dans le cerveau, entraînant habituellement des lésions plus étendues.
    • Cliquez pour accéder:  Réadmission à l'hôpital non programmée pour troubles mentaux
      Les problèmes de santé mentale sont courants, et la schizophrénie et les troubles bipolaires sont parmi les dix premières causes d’années perdues en raison d’incapacité au niveau mondial (OMS, 2001).
    • Cliquez pour accéder:  Dépistage, survie et mortalité du cancer du col de l'utérus
      Le cancer du col de l’utérus est pour une large part évitable. Le dépistage par un examen pelvien régulier et des frottis du col permet de déceler les lésions prémalignes, que l’on peut traiter efficacement avant l’apparition du cancer. Un dépistage régulier accroît aussi la probabilité de diagnostiquer les stades précoces du cancer et d’améliorer la survie (Gatta et al., 1998). Le Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne font la promotion, parmi les populations des États membres, de programmes de dépistage du cancer (Union européenne, 2003 ; Commission européenne, 2008c). Les pays de l’OCDE ont institué des programmes de dépistage, avec une périodicité et des groupes cibles variables. En outre, la découverte du fait que le cancer du col de l’utérus est causé par la transmission sexuelle de certaines formes du papillomavirus humain a conduit à la mise au point de vaccins préventifs du cancer (Harper et al., 2006). L’efficacité et la sécurité de ces vaccins sont maintenant bien établies, mais des débats continuent dans un certain nombre de pays quant au rapport coûts-avantages et aux implications de programmes de vaccination des jeunes filles pour une maladie sexuellement transmissible (Huang, 2008).
    • Cliquez pour accéder:  Dépistage, survie et mortalité du cancer du sein
      Le cancer du sein est la forme de cancer la plus fréquente chez les femmes avec, aux États-Unis, une probabilité d’environ 11 % d’en être atteinte sur l’ensemble de la vie et une probabilité d’environ 3 % de décéder de cette maladie (Feuer et al., 2003). Autrement dit, une femme sur neuf sera atteinte d’un cancer d’un sein à un moment de sa vie et une sur 30 décédera de cette maladie. Le total des dépenses consacrées à soigner le cancer du sein représente généralement environ 0.5 ou 0.6 % du total des dépenses en soins de santé (OCDE, 2003a).
    • Cliquez pour accéder:  Survie et mortalité du cancer colorectal
      Le cancer colorectal est la troisième forme la plus courante de cancer aussi bien chez les femmes (après le cancer du sein et le cancer du poumon) que chez les hommes (après le cancer de la prostate et le cancer du poumon). Aux États- Unis, on estime les dépenses annuelles consacrées au traitement du cancer colorectal à environ 8.4 milliards USD (Brown et al., 2002). Les progrès du diagnostic et du traitement ont augmenté la survie au cours des dernières décennies.
    • Cliquez pour accéder:  Programmes de vaccination des enfants
      La vaccination des enfants demeure une des interventions de santé publique offrant le meilleur rapport coût/ efficacité. Tous les pays de l’OCDE ou, dans certains cas, des autorités infranationales ont mis en place des programmes de vaccination reposant sur leur interprétation des risques et des avantages de chaque vaccin.
    • Cliquez pour accéder:  Vaccination antigrippale des personnes âgées
      La grippe est une maladie infectieuse courante dans le monde qui touche des personnes de tous âges. Par exemple, aux États-Unis, entre 5 % et 20 % de la population est atteinte de la grippe chaque année (CDC, 2009b). La plupart des personnes qui contractent la maladie se rétablissent rapidement mais les personnes âgées et les personnes souffrant d’affections chroniques sont plus exposées au risque de complications, voire de décès. Entre 1979 et 2001, la grippe a entraîné en moyenne plus de 200 000 hospitalisations et 36 000 décès par an aux États-Unis (CDC, 2009b). L’impact de la grippe sur la population active est important même si la morbidité et la mortalité touchent principalement les personnes âgées et les personnes souffrant d’affections chroniques (Keech et al., 1998). En Europe, la grippe représente environ 10 % des arrêts de travail pour maladie et le coût de la perte de productivité en France et en Allemagne a été estimé entre 9.3 milliards et 14.1 milliards USD par an (Szucs, 2004).
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Accès aux soins

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    • Cliquez pour accéder:  Introduction
      Cette édition du Panorama de la santé présente un nouveau chapitre sur l’accès aux soins de santé, qui s’appuie sur les travaux récents de l’OCDE dans ce domaine (de Looper et Lafortune, 2009). Assurer un accès adéquat aux soins de santé jugés essentiels est un objectif important de la politique de santé dans tous les pays de l’OCDE. Le suivi de l’accès aux soins de santé est donc un aspect important de l’évaluation de la performance des systèmes de santé.
    • Cliquez pour accéder:  Besoins en soins de santé insatisfaits
      La plupart des pays de l’OCDE aspirent à fournir un accès égal aux soins de santé à toutes les personnes selon leur besoin. Une méthode pour évaluer l’égalité d’accès aux services consiste à étudier les déclarations de besoins de santé insatisfaits. Les problèmes que rapportent les patients dans l’obtention des soins reflètent souvent des obstacles significatifs.
    • Cliquez pour accéder:  Couverture des soins de santé
      La couverture des soins de santé est un élément important de l’accès aux biens et services médicaux, permettant de se couvrir contre les aléas d’un accident ou d’une maladie grave. Elle permet également un meilleur accès aux traitements et aux mesures de prévention (OCDE, 2004c). La couverture (publique et privée) de la population constitue toutefois un indicateur imparfait de l’accessibilité aux soins, car celle-ci dépend du « panier » de produits et de services de santé inclus et du degré de participation des patients au coût de ces services.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses de santé à la charge des patients
      La protection financière apportée par la couverture de l’assurance maladie publique ou privée réduit substantiellement le montant que les personnes paient directement pour les soins, mais dans certains pays le poids de ces dépenses directes sur les ménages peut continuer de créer des barrières à l’accès aux soins de santé. Les ménages qui ont des difficultés à payer leurs factures médicales peuvent reporter à plus tard les soins de santé nécessaires ou y renoncer (Hoffman et al., 2005; May et Cunningham, dans Banthin et al., 2008). En moyenne dans les pays de l’OCDE, 18 % des dépenses de santé sont payées directement par les patients (voir l’indicateur 7.6 « Financement des dépenses de santé »).
    • Cliquez pour accéder:  Répartition géographique des médecins
      Dans tout pays, l’accès aux soins médicaux nécessite un nombre suffisant de médecins et une répartition géographique adéquate de ces derniers. Un manque de médecins dans une région peut accroître la durée des déplacements pour les patients et augmenter la charge des médecins, ce qui peut entraîner des délais d’attente plus longs pour recevoir les soins. En mesurant les disparités de la « densité » de médecins entre les régions d’un même pays, on obtient une certaine indication de l’accessibilité de leurs services. Toutefois, les régions peuvent contenir une combinaison de populations urbaines et rurales, de telle sorte que, même si une région a une forte densité de médecins, les habitants des zones reculées peuvent néanmoins avoir à faire de longs déplacements pour recevoir des soins médicaux. En outre, les services que les médecins offrent doivent concorder avec les besoins, aussi bien en généralistes qu’en spécialistes.
    • Cliquez pour accéder:  Inégalités dans les consultations de médecins
      La mesure des taux d’utilisation des soins de santé, tels que les consultations de médecins, offre un moyen de déterminer si certaines catégories de population se heurtent à des problèmes d’accès. La difficulté de consulter des généralistes ou des spécialistes en raison d’un coût excessif, de longs délais d’attente ou de l’éloignement, peuvent entraîner une moindre utilisation de ces services et, de ce fait, un plus mauvais état de santé et des inégalités accrues en matière de santé.
    • Cliquez pour accéder:  Inégalités dans les consultations de dentistes
      Les problèmes dentaires touchent de manière diverse presque tous les adultes dans les pays de l’OCDE et 60 à 90 % des enfants d’âge scolaire (voir l’indicateur 1.10, « Santé dentaire des enfants »). Malgré des améliorations, ces problèmes persistent et plus fréquemment dans les catégories défavorisées. Aux États-Unis, par exemple, près de 50 % des personnes de 20 à 64 ans dans les catégories les plus pauvres avaient des caries dentaires non traitées en 2001-04, contre seulement 20 % dans les catégories les plus riches (NCHS, 2009). En Finlande, un quart des adultes ayant un bas niveau d’instruction avaient au moins 6 dents manquantes, contre moins de 10 % chez les plus instruits (Kaikkonen, 2007).
    • Cliquez pour accéder:  Inégalités dans le dépistage du cancer
      Le cancer est la deuxième cause de décès la plus courante dans les pays de l’OCDE, étant à l’origine de 27 % du total des décès en 2006. Chez les femmes, le cancer du sein est la forme la plus courante, représentant au moins 30 % des nouveaux cas chaque année et 16 % des décès par cancer en 2006. Le cancer du col de l’utérus constitue une autre part de 5 % des nouveaux cas et 3 % des décès par cancer chez les femmes (voir aussi l’indicateur 1.5, « Mortalité due au cancer »).
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Dépenses de santé et financement

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    • Cliquez pour accéder:  Introduction
      Ce chapitre présente les principaux indicateurs et caractéristiques des dépenses de santé et de leur financement dans les pays de l’OCDE. On commence par comparer les dépenses totales de santé rapportées à la population ainsi qu’à d’autres variables macroéconomiques comme le PIB. On présente les niveaux actuels des dépenses ainsi que les tendances des dernières années, en envisageant l’impact possible de la récession sur les dépenses de santé futures. Outre les indicateurs des dépenses totales, ce chapitre présente aussi une analyse des différents types de biens et services de santé consommés dans les pays de l’OCDE, en considérant à part les produits pharmaceutiques, qui ont été un des principaux moteurs de la croissance des dépenses de santé ces dernières années.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses de santé par habitant
      Les différences de dépenses de santé par habitant reflètent un large éventail de facteurs sociaux et relatifs aux marchés mais aussi la diversité des structures de financement et d’organisation du système de santé dans chaque pays.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses de santé en proportion du PIB
      En 2007, les pays de l’OCDE ont consacré 8.9 % de leur PIB aux dépenses de santé (graphique 7.2.1). Les tendances des dépenses de santé en proportion du PIB résultent de l’effet combiné de l’évolution du PIB et de celle des dépenses de santé. Mis à part deux pays (Hongrie et République tchèque), les dépenses de santé ont augmenté plus vite que le PIB dans tous les pays entre 1997 et 2007 (voir le graphique 7.1.3 relatif à l’indicateur précédent). Cela résulte en une plus grande part du PIB allouée à la santé (graphique 7.2.3). La part des dépenses de santé dans le PIB va encore probablement augmenter du fait de la récession qui a débuté dans de nombreux pays en 2008 et s’est généralisée en 2009.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses de santé par fonction
      L’allocation des dépenses de santé entre les différents types de services de santé et de biens médicaux est influencé par un large éventail de facteurs, parmi lesquels la disponibilité des ressources (comme les lits en hôpitaux, les médecins ou l’accès aux nouvelles technologies), les dispositifs financiers et institutionnels pour la fourniture des soins, ainsi que les recommandations cliniques nationales et le profil de la morbidité.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses pharmaceutiques
      Les dépenses pharmaceutiques représentent une proportion notable du total des dépenses de santé dans les pays de l’OCDE. La consommation accrue de médicaments due au vieillissement démographique, à la mise sur le marché et à la diffusion de nouveaux médicaments (voir l’indicateur 4.10) a été l’une des principales causes de l’augmentation des dépenses pharmaceutiques et donc des dépenses globales de santé. Toutefois, la relation entre les dépenses pharmaceutiques et le total des dépenses de santé est complexe en ce sens qu’une augmentation accrue des dépenses pharmaceutiques pour soigner des maladies peut réduire la nécessité d’effectuer des hospitalisations ou des interventions coûteuses immédiatement ou à plus long terme.
    • Cliquez pour accéder:  Dépenses par maladie et par âge
      La ventilation des dépenses en soins de santé par catégorie de maladie et caractéristiques des patients est un élément important pour analyser les affectations de ressources. Ces informations peuvent contribuer à évaluer l’impact du vieillissement de la population et de l’évolution du profil des maladies sur les dépenses, ainsi qu’à faire des projections de dépenses (Heijink et al., 2006). En outre, l’analyse des liens entre les dépenses de santé par maladie et certaines mesures d’utilisation des services (par exemple, les sorties d’hôpital par maladie) et de résultats (par exemple, les taux de survie à la suite de crise cardiaque ou de cancer) peut apporter des renseignements utiles à l’évaluation des performances des systèmes de soins de santé par maladie (AIHW, 2005).
    • Cliquez pour accéder:  Financement des dépenses de santé
    • Cliquez pour accéder:  Commerce international des services de santé (tourisme médical)
      Le commerce international des services de santé et l’une de ses principales composantes, le tourisme médical, attirent de plus en plus l’attention des professions médicales, des responsables de la politique de santé publique, et des organismes de promotion du tourisme. Des débats sur les possibilités qu’ouvre ce commerce et sur ses dangers ont été conduits avec relativement peu de données pour les éclairer.Le commerce international des services de santé et l’une de ses principales composantes, le tourisme médical, attirent de plus en plus l’attention des professions médicales, des responsables de la politique de santé publique, et des organismes de promotion du tourisme. Des débats sur les possibilités qu’ouvre ce commerce et sur ses dangers ont été conduits avec relativement peu de données pour les éclairer.
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