Tendances et politiques du tourisme de l'OCDE

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Frequency
Biennial
ISSN : 
2076-9636 (en ligne)
ISSN : 
2076-9628 (imprimé)
DOI : 
10.1787/20769636
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S’appuyant sur les travaux du Comité du Tourisme de l’OCDE, situé au sein du Centre de l’OCDE pour l’Entrepreneuriat, les PME et le Développement local, ce rapport périodique est un outil de référence au niveau international concernant les politiques les plus efficientes mises en œuvre par les pays pour soutenir la compétitivité, l’innovation et la croissance du tourisme. Il présente des chapitres thématiques et des profils politique et statistique pour 51 pays.

Egalement disponible en Anglais
 
Tendances et politiques du tourisme de l'OCDE 2014

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Auteur(s):
OCDE
11 jui 2014
Pages :
440
ISBN :
9789264205253 (PDF) ;9789264205246(imprimé)
DOI : 
10.1787/tour-2014-fr

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Tendances et politiques du tourisme de l’OCDE 2014 constitue une riche source de données sur le tourisme interne, récepteur et émetteur, et sur l’envergure de l’économie touristique – entreprises, emplois et consommation. L’ouvrage décrit clairement les nouvelles politiques visant à améliorer la compétitivité et à épauler le développement durable et la croissance du tourisme, en abordant des thèmes tels que l’impact des technologies numériques, les tendances observées dans les transports, le tourisme interne et social, les innovations et la nécessité de développer les compétences exigées par le  marché. Des réformes s’imposent aussi pour mieux aligner les politiques des transports et du tourisme, pour renforcer la valeur des emplois touristiques et pour s’assurer que l’aide de l’État est adaptée, bien ciblée et efficace.

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  • Préface

    Le tourisme a fait preuve d’une résilience remarquable. Les défis posés par la crise mondiale, les turbulences politiques, les catastrophes naturelles et la hausse des prix du pétrole ne l’ont pas empêché de devenir l’un des secteurs de l’économie mondiale qui se démarquent par leur ampleur et leur essor rapide. Les pays du G20 le voient par ailleurs comme un vecteur de création d’emplois, de croissance économique et de développement.

  • Avant-propos

    Cette quatrième édition de Tendances et politiques du tourisme de l’OCDE, entreprise en partenariat avec la Commission européenne, s’appuie sur les travaux du Comité du tourisme de l’OCDE. Elle détaille les principales réformes intervenues dans l’organisation et la gouvernance du tourisme, et propose une analyse complète des tendances du tourisme et des évolutions de l’action publique menée dans ce domaine par 48 pays membres et partenaires de l’OCDE. Elle s’attarde sur les questions aujourd’hui prioritaires à l’échelon national et international que sont d’une part la facilitation des voyages et les questions de visa, et d’autre part les évolutions de la relation entre fiscalité et tourisme.

  • Résumé

    Dans les pays de l’OCDE, le tourisme est une activité majeure qui représente directement 4.7 % du PIB, 6 % de l’emploi et 21 % des exportations de services.

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    • Tendances du tourisme et priorités des politiques du tourisme

      Ce chapitre présente les tendances récentes du tourisme et l’évolution de l’action publique en la matière. Il s’appuie sur les réponses des pays membres et partenaires de l’OCDE à une enquête portant sur les politiques et les aspects statistiques du tourisme. À travers les orientations récentes du secteur, il met en lumière son poids économique et le rôle des pouvoirs publics dans sa promotion et son développement. Il étudie la relation entre performance du tourisme, croissance économique globale et impact de la crise mondiale. Enfin, il analyse les priorités de l’action gouvernementale, les réformes menées et les évolutions constatées, avant d’évoquer les pratiques des différents pays.

    • Facilitation des voyages, tourisme et croissance

      Ce chapitre étudie l’impact que peuvent avoir sur les voyages et le tourisme les politiques de visa et d’entrée qui contrôlent le franchissement des frontières. Ces analyses résultent de travaux récents du Comité du tourisme de l’OCDE et utilisent des études de cas réalisées dans les pays membres et partenaires de l’OCDE. Nous évaluons le potentiel de démarches plus ingénieuses qui favorisent le tourisme et la croissance économique tout en préservant l’intégrité et la sécurité des frontières nationales. Puis sont détaillés les défis et enjeux auxquels sont confrontés les pouvoirs publics pour élaborer et mettre en œuvre leur action dans ce domaine, ainsi que les options retenues par différents gouvernements, et leurs répercussions. Nous passons ensuite à diverses considérations relatives à l’action publique, afin de nourrir la formulation des politiques et le débat actuel sur la facilitation des voyages.

    • Fiscalité et tourisme

      Le rôle de la fiscalité du tourisme et ses incidences sur la compétitivité et l’attrait des destinations font actuellement l’objet d’un débat intense, auquel s’ajoute une demande accrue d’informations. Ce chapitre étudie l’évolution de la relation entre fiscalité et tourisme. Il vise à nourrir les discussions actuelles en aidant les lecteurs à mieux appréhender la logique et les problématiques du point de vue des pouvoirs publics comme des acteurs du secteur, et en dressant un inventaire des taxes liées au tourisme, à des fins comparatives. Cet inventaire, qui s’appuie sur une enquête menée auprès des pays membres et partenaires de l’OCDE, recense les taxes, droits et redevances indirects liés au tourisme relevant de six grandes catégories : i) arrivées et départs ; ii) transport aérien ; iii) hôtellerie et hébergement ; iv) taux réduits de taxe sur la consommation ; v) environnement ; et vi) aides fiscales. Ce chapitre aborde également les dernières tendances et les pratiques dignes d’intérêt mises en œuvre dans les pays étudiés.

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    • Guide de lecture

      Les données statistiques du présent rapport ont été recueillies et traitées à l’aide du Système d’information statistique de l’OCDE. Ce dernier rationalise et renforce la production, le stockage et la diffusion de statistiques. Une source unique et consolidée de statistiques sur le tourisme est intégrée à la structure statistique globale de l’OCDE et sera aisément disponible en ligne dans le cadre du programme de l’Organisation visant à rendre ses données ouvertes, accessibles et libres d’ici mi-2015. Une structure normalisée de base de données a été mise à profit pour renforcer les possibilités de comparaison des données et assurer une harmonisation étroite avec les principales références méthodologiques et normes internationales relatives aux statistiques du tourisme.

    • Australie

      En 2012/13 (exercice budgétaire), la valeur ajoutée brute directe (VAB) du tourisme s’est élevée à 38.8 milliards AUD, soit une augmentation de 3.8 % par rapport au douze mois précédents. Le PIB direct du tourisme a progressé de 3.7 % pour atteindre 42.3 milliards AUD, affichant un taux de croissance supérieur à celui du PIB national (2.4 %). La part du tourisme dans le PIB a légèrement augmenté, de 0.1 point de pourcentage, pour s’établir à 2.8 %. En 2012/13, le secteur a directement employé 543 600 personnes, soit 4.7 % de la main-d’œuvre totale.

    • Autriche

      En 2012, le nombre d’arrivées de touristes internationaux dans les hôtels et établissements assimilés d’Autriche (logements de vacances commerciaux compris) s’est établi à 18.9 millions (+ 4.8 % par rapport à 2011). Les marchés émetteurs qui ont connu la croissance la plus rapide en comparaison à 2011 sont la Russie, avec 476 400 arrivées environ (+ 19.0 % par rapport à l’année précédente) et 1.8 million de nuitées (+ 18.9 %) ; la Chine, avec 354 700 arrivées (+ 36.4 %) et 506 600 nuitées (+ 37.0 %) ; et l’Arabie saoudite, avec 64 300 arrivées (+ 67 %) et 218 300 nuitées (+69.2 %).

    • Belgique

      En Belgique, le tourisme est de la compétence exclusive de chacune des trois régions belges – la Flandre, la Wallonie et Bruxelles. La présente section, ainsi que l’annexe statistique, dressent un tableau national du tourisme dans le pays, puis sont suivies d’une présentation des initiatives de gouvernance et des actions conduites par les autorités régionales flamandes et wallonnes.

    • Canada

      En 2012, le Canada a accueilli 25.3 millions de voyageurs internationaux, chiffre en hausse de 1.0 % en un an, dont 16.3 millions de voyageurs pour plus de 24 heures (touristes), en progression de 2.0 % par rapport à 2011. Les activités de tourisme ont généré 609 500 emplois (1.5 % de plus qu’en 2011). Les activités touristiques ont représenté 1.7 million d’emplois au Canada (soit quelque 9 % de l’ensemble de l’emploi). Le tourisme a apporté au PIB du pays 32.0 milliards CAD (une augmentation de 3.8 % par rapport à 2011), qui représentent environ 2 % du PIB total.

    • Chili

      Le tourisme est le quatrième secteur d’exportation chilien après l’industrie minière, les fruits, le papier et la pâte à papier. Les recettes du tourisme international ont atteint 2.6 milliards USD en 2012, soit 20 % des recettes totales des exportations de services. Elles ont fortement progressé ces dernières années, de 6.1 % par an en moyenne entre 2004 et 2010, de 14 % en 2011 et de 17 % en 2012.

    • République tchèque

      La part du tourisme dans le PIB de la République tchèque est en recul depuis cinq ans. Elle est passée de 2.9 % en 2007 à 2.7 % en 2011, ce qui s’explique par le développement assez rapide d’autres secteurs d’importance de l’économie nationale. Le tourisme employait 231 300 personnes en 2011, et sa part dans l’emploi total est restée relativement stable, aux environs de 4.5 % ces cinq dernières années.

    • Danemark

      La contribution du secteur du tourisme à la valeur ajoutée brute danoise est estimée à 2.6 % lorsque l’on tient compte des effets directs et indirects, et à 1.5 % si l’on tient compte uniquement des effets directs. Le compte du tourisme affiche un déficit substantiel, les paiements effectués par les Danois voyageant à l’étranger ayant dépassé de quelque 18 milliards DKK les recettes provenant des touristes étrangers en 2012.

    • Estonie

      En 2012, 2.7 millions de touristes étrangers ont séjourné plus de 24 heures en Estonie, chiffre en hausse de 3.0 % par rapport à 2011. Le nombre de nuitées s’est élevé à 3.8 millions (2 % de plus qu’en 2011). Les nuitées de visiteurs étrangers en voyage d’agrément et en voyage d’affaires ont augmenté de 3 %, celles des personnes effectuant d’autres types de voyages ayant en revanche reculé de 6 %. En chiffres absolus, c’est le tourisme d’agrément, qui représente deux tiers des nuitées de visiteurs étrangers, qui a enregistré la plus forte hausse.

    • Finlande

      L’année 2012 a été excellente pour le tourisme finlandais. Le chiffre record de 20.3 millions de nuitées, dont 14.5 millions de nuitées internes, a été atteint. Comme l’année précédente, la hausse de la demande étrangère, en particulier russe, a été le moteur de la croissance. Le nombre de nuitées étrangères a progressé de 5.4 %, celui des nuitées internes n’ayant pour sa part que légèrement augmenté, de 0.2 %. La Finlande a accueilli 7.6 millions de visiteurs étrangers en 2012 – chiffre en hausse de 5 % par rapport à 2011. Les principaux marchés pour les séjours de plus de 24 heures ont été les pays voisins (Russie et Suède), suivis de l’Allemagne et du Royaume-Uni.

    • France

      Le tourisme joue un grand rôle dans l’économie nationale. En 2011, la branche « hébergement et restauration » a affiché une production de 88.5 milliards EUR (2.4 % de la production totale) et une valeur ajoutée de 44.1 milliards EUR (2.5 % du PIB). La consommation du tourisme intérieur représente plus de 7% du PIB (Compte satellite du tourisme). Le tourisme fournit l’un des tout premiers excédents de la balance des paiements, excédent qui a atteint 11.3 milliards EUR en 2012.

    • Allemagne

      Le tourisme est l’un des secteurs les plus prospères et lucratifs de l’économie allemande. Il produit près de 100 milliards EUR de valeur ajoutée brute (4.4 % du PIB). Les dépenses touristiques représentent en Allemagne 280 milliards EUR environ. Le secteur emploie directement quelque 2.9 millions de salariés.

    • Grèce

      Le tourisme est l’un des secteurs les plus importants de l’économie grecque. La contribution totale du secteur des voyages et du tourisme au PIB, sans oublier son effet économique global tel que défini dans le compte satellite du tourisme, a représenté 15.8 % du PIB en 2011. Celle du secteur du tourisme à l’emploi total, y compris les emplois auxquels il concourt indirectement, a été de 18.4 %, et l’investissement dans le secteur représenterait 14.3 % de l’investissement total.

    • Hongrie

      En 2012, la Hongrie a recensé 14.9 millions d’arrivées de touristes internationaux (+ 9.6 % par rapport à 2011), dont les dépenses se sont chiffrées à 2 796 millions EUR (- 7.9 % par rapport à 2011).

    • Islande

      Le tourisme est l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie islandaise, et sa croissance s’est poursuivie en 2010-12. Il a représenté 5.9 % du PIB en 2009. Il se classe au deuxième rang en termes de recettes d’exportation, sa part s’établissant à 23.4 % (contre 14.4 % en 2008), et pourrait bientôt ravir la première place au secteur de la pêche. Les recettes du tourisme international se sont élevées à 105.7 millions ISK en 2012, contre 68.4 millions ISK en 2010. Depuis 2010, le nombre d’arrivées a progressé de 38.7 %, et les recettes du tourisme international de 40.0 %. Le tourisme représentait environ 5.1 % de l’emploi total en Islande en 2010.

    • Irlande

      Le tourisme est un moteur important de l’activité économique en Irlande. Il est la plus ancienne source de recettes d’exportations de services et crée en outre, directement et indirectement, dans tout le pays, des emplois réclamant différents niveaux de compétences – souvent dans des régions où les possibilités de développer d’autres secteurs d’exportation sont limitées. En 2012, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie-restauration a employé approximativement 185 000 personnes, et généré plus de 5 milliards EUR de recettes nationales et internationales – soit plus de 3 % du PIB. Le tourisme joue également sur l’image et l’attrait de l’Irlande en tant que lieu de résidence, de travail et d’investissement.

    • Israël

      Les principaux enjeux pour le secteur israélien du tourisme sont notamment la fragilité persistante des économies de l’UE, l’instabilité politique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et la nécessité d’adapter la dimension des infrastructures touristiques au nombre croissant de touristes et à leurs attentes.

    • Italie

      Le compte satellite du tourisme de l’Italie indique qu’en 2010, la valeur ajoutée du secteur du tourisme a représenté 82.8 millions EUR, soit 6 % de la valeur ajoutée totale de l’économie. La contribution du tourisme à l’emploi – effets directs, indirects et induits compris – était de 13.8 % de l’emploi total en 2011.

    • Japon

      Le tourisme est l’un des principaux secteurs de l’économie japonaise. En 2011, la consommation du tourisme intérieur a été estimée à 21 500 milliards JPY (dont 1 000 milliards JPY provenant de visiteurs internationaux). La consommation associée aux voyages des Japonais (qui a diminué ces dernières années) a été évaluée à 24 600 milliards JPY au total, dont environ 3 200 milliards JPY dépensés à l’étranger.

    • Corée

      En 2012, le tourisme coréen a connu une croissance soutenue : il a enregistré le nombre record de 11.1 millions d’arrivées internationales, chiffre qui marque une hausse de 13 % par rapport à 2011 ; le nombre de voyages émetteurs a quant à lui progressé de 8.2 % pour atteindre 13.7 millions de départs. Les cinq principaux marchés émetteurs en termes de nombre de visiteurs ont été le Japon (3.5 millions), la Chine (2.8 millions), les États-Unis, le Taipei chinois et la Thaïlande.

    • Luxembourg

      En 2012, le Luxembourg a accueilli 905 000 touristes, dont 24 % venus de France, 20 % de Belgique, 18 % des Pays-Bas et 14 % d’Allemagne. Ces visites ont généré 3.6 milliards EUR de recettes au titre du tourisme international. L’impact direct du tourisme sur le PIB du Luxembourg était estimé, pour 2011, à 2.1 % (CMTV).

    • Mexique

      Le tourisme est une priorité nationale au Mexique car il génère des emplois directs et indirects, des recettes en devises et la croissance économique. Il renforce en outre le développement et les chaînes de production au niveau régional, et améliore la qualité de vie des familles et des communautés. Il contribue à hauteur de 8.4 % au PIB, constitue la quatrième source de recettes d’exportation, et crée environ 2.5 millions d’emplois directs et 5 millions d’emplois indirects.

    • Pays-Bas

      Le tourisme est un secteur important de l’économie néerlandaise : il a représenté 2.9 % du PIB en 2012. La filière touristique (telle que définie dans le compte satellite du tourisme) emploie 413 000 personnes (4.5 % de l’emploi total).

    • Nouvelle-Zélande

      Le tourisme joue un rôle substantiel dans l’économie néo-zélandaise, à laquelle il apporte une contribution directe de 7.3 milliards NZD, soit 3.7 % du PIB, et indirecte de 9.8 milliards NZD, soit 5.0 % du PIB. Il est aussi une source majeure de recettes d’exportation puisqu’il se classe au deuxième rang après le secteur laitier. Durant l’exercice qui s’est achevé en mars 2013, les dépenses du tourisme international ont augmenté de 2.2 % pour atteindre 9.8 milliards NZD, et contribué à hauteur de 15.2 % aux exportations totales de biens et de services. Les dépenses du tourisme interne, en progression de 2.4 %, ont atteint 14.2 milliards NZD. Le tourisme emploie directement 5.7 % de la population active et génère 1.3 milliard NZD de recettes fiscales au titre de la taxe sur les biens et services (goods and services tax, ou GST).

    • Norvège

      Le tourisme interne est extrêmement important pour la Norvège, malgré le déclin enregistré, en volume de voyages et de dépenses, depuis le niveau record atteint en 2010. En 2012, 13.3 millions de voyages internes ont été recensés (- 6.5 %). Les voyages d’agrément, qui en ont représenté 72 %, ont diminué de 9.5 %, tandis que les voyages d’affaires ont augmenté de 3.7 %, portant ainsi leur part à 28 %. Le nombre de nuitées internes a toutefois chuté de 23 %, contribuant à un recul global de 13 % du volume de nuitées, passé à 43.5 millions. Le nombre de nuitées d’agrément a également fléchi de 10 % pour passer à 35.4 millions, et le montant total des dépenses consacrées au tourisme interne a baissé de 28 % pour s’établir à 40.77 milliards NOK.

    • Pologne

      Le tourisme a représenté 6 % du PIB polonais en 2012. Sa valeur totale dans l’économie a été estimée à 96.4 milliards PLN, chiffre en hausse de 32.6 % par rapport à 2011.

    • Portugal

      D’après les derniers chiffres du compte satellite du tourisme (CST) portugais, le tourisme a représenté 9.2 % du PIB environ en 2010 (contre 8.8 % en 2009).

    • République slovaque

      En 2012, les recettes du tourisme international ont atteint 1 789 millions EUR (+ 2.5 % par rapport à l’année précédente), soit 2.5 % du PIB (comme en 2011). Les dépenses des ressortissants slovaques à l’étranger ont totalisé 1 681 millions EUR, en progression de 6.4 % par rapport à 2011. La balance des paiements du tourisme international est donc restée positive en 2012, mais le solde a diminué de 31 %, passant à 123 millions EUR.

    • Slovénie

      Le tourisme slovène a été gravement ébranlé par la crise économique et financière mondiale en 2009-10, mais des signes de reprise ont été observés à la fin de 2011, et 2012 a été une excellente année. La plupart des indicateurs sectoriels ont cependant accusé un léger fléchissement au début de 2013.

    • Espagne

      Le tourisme est l’un des piliers de l’économie espagnole, et un moteur primordial du développement social. Il compte pour près de 11 % du PIB et 11.8 % de l’emploi. Grâce à une progression modérée d’une année sur l’autre, le tourisme continue de compenser substantiellement le déficit commercial national. En 2012, l’Espagne a consolidé sa position de quatrième destination mondiale en termes d’arrivées (57.7 millions de visiteurs étrangers, chiffre en hausse de 2.7 % par rapport à 2011), et sa deuxième place en termes de recettes touristiques (43.3 milliards EUR, en progression de 1.2 %).

    • Suède

      Le tourisme suédois enregistre une progression régulière depuis une décennie, et constitue aujourd’hui un secteur stratégique pour la croissance des entreprises et de l’emploi et pour le développement des économies locales. L’Agence nationale pour le développement économique et régional (Tillväxtverket) a signalé une hausse de 7.5 % du montant des exportations de services touristiques en 2012, mesuré en termes de consommation des visiteurs étrangers : celui-ci s’élève à 106,5 milliards SEK – soit près de 85 % de plus que les exportations de produits sidérurgiques et près de trois fois le montant des exportations d’automobiles. Au total, cela représente une progression de 162 % en 13 ans.

    • Suisse

      Le tourisme est un pan important de l’économie suisse. En 2012, ce secteur employait environ 146 000 personnes (en équivalents temps plein), soit 4.0 % de l’emploi total, et le tourisme représentait 2.7 % du PIB du pays.

    • Turquie

      Le tourisme compte parmi les secteurs les plus dynamiques de l’économie turque, et parmi ceux qui enregistrent les plus forts taux de croissance. En 2012, ses recettes ont représenté 2.8 % du PIB, et sa contribution (directe, indirecte et induite) est évaluée à 3.7 % au total.

    • Royaume-Uni

      Le tourisme est un secteur essentiel de l’économie britannique. En 2011, sa contribution directe à la valeur ajoutée brute (VAB) s’est élevée à plus de 50 milliards GBP (4 %). Une autre étude économique conduite par Deloitte laisse entendre que si l’on tient compte de ses effets indirects, la VAB pourrait atteindre 115 milliards GBP (9 %). Le tourisme apporte aussi une contribution substantielle à l’emploi : 2.7 millions de salariés travaillaient dans les branches touristiques en 2011, soit 9 % des emplois salariés, auxquels s’ajoutaient 0,5 million de travailleurs indépendants. Selon les estimations, 1.7 million de ces emplois seraient directement liés au tourisme.

    • États-Unis

      Le secteur des voyages et du tourisme apporte une contribution importante à l’économie américaine, puisqu’il représente 2.8 % du PIB. En 2012, les exportations au titre des voyages et du tourisme ont représenté 25.5 % des exportations de services et 7 % des exportations de biens et services.

    • Argentine

      Le gouvernement national voit dans le tourisme l’un des secteurs clés du nouveau modèle qu’il a défini pour le pays selon les principes fondamentaux de durabilité et de compétitivité.

    • Bulgarie

      Le secteur du tourisme est une source importante de croissance économique pour la Bulgarie. En 2012, sa contribution directe s’est élevée à 3.8 % du PIB ; en 2011, il a généré 137 000 emplois, soit 5.3 % de l’emploi. Ses retombées (directes et totales, effets indirects et induits compris) sont estimées à 13.6 % du PIB et 12.5 % de l’emploi (CMTV).

    • Chine

      Le tourisme occupe une place centrale dans l’économie nationale. En 2009, le Conseil d’État a publié le Document 2009-41, qui vise à en faire l’un des piliers stratégiques. En 2012, la contribution directe du secteur au PIB s’est élevée à près de 4 % – pourcentage qui, selon l’Office national du tourisme de Chine (CNTA), devrait atteindre 4.5 % en 2015. Les recettes internationales du tourisme ont représenté 26 % des exportations de services.

    • Croatie

      En 2012, la part du tourisme dans le PIB s’élevait à 15.4 % ; le secteur représentait 73.6 % des recettes d’exportation de services et employait 4.8 % environ de la population active. La Croatie a enregistré une hausse régulière du nombre d’arrivées internationales, qui est passé de 8 millions en 2006 à 10.4 millions en 2012. Les recettes du tourisme international sont globalement restées stables, oscillant entre 45 milliards HRK et 51 milliards HRK par an durant cette période.

    • Égypte

      La contribution directe du tourisme au PIB égyptien a atteint 6.1 % en 2011 ; elle est estimée à environ 11.3 % si l’on tient compte des effets directs et indirects.

    • Ex-République yougoslave de Macédoine

      En 2012, la contribution directe du tourisme a été estimée à 1.2 % du PIB de l’Ex-République yougoslave de Macédoine (ARYM) ; le tourisme récepteur aurait représenté 22.3 % des exportations de services, et les recettes publiques issues du secteur touristique auraient atteint 182 millions EUR par an.

    • Inde

      D’après le deuxième compte satellite du tourisme (CST) jamais établi par l’Inde, la contribution du tourisme au PIB et à l’emploi aurait été de 6.8 % et 10.2 %, respectivement, en 2009-11. Étant donné la croissance continue récemment observée dans le secteur, ces pourcentages ont probablement augmenté.

    • Indonésie

      Le tourisme récepteur enregistre une progression substantielle et régulière. En 2012, le nombre d’arrivées de touristes internationaux a augmenté de 5.2 % pour atteindre 8.0 millions. La plupart des voyageurs viennent de pays proches ou moyennement éloignés comme Singapour, la Malaisie, l’Australie, la Chine et le Japon. Malheureusement, la hausse récente du nombre d’arrivées s’est accompagnée d’une diminution de la durée moyenne de séjour, passée de 8.05 jours en 2010 à 7.84 jours en 2011, puis 7.70 jours en 2012. La contribution du tourisme international aux recettes en devises de l’Indonésie a toutefois progressé, passant de 7.6 milliards USD en 2010 (+ 20 %) à 8.6 milliards USD en 2011 (+ 12.5 %) et 9.1 milliards USD en 2012 (+ 6.6 %).

    • Lettonie

      En 2012, les touristes internationaux ont dépensé 383.6 millions LVL (545.8 millions EUR) en Lettonie, chiffre en hausse de 1.1 % par rapport à 2011. La filière touristique est considérée comme l’un des principaux moteurs de la croissance économique du pays, une source importante de recettes d’exportation et un secteur primordial pour le u PIB. Elle a par ailleurs généré 408 millions LVL (580.5 millions EUR) d’exportations en 2012, qui ont représenté 4.4 % des exportations de biens et de services et marquent une progression de 4.9 % par rapport à 2011 soit 389 millions LVL (553.5 millions EUR).

    • Lituanie

      En 2012, le nombre d’arrivées de touristes internationaux a augmenté de 7 % pour s’établir à 1.9 million. Le pays a par ailleurs enregistré 3.1 millions de séjours de moins de 24 heures, chiffre en hausse de 12.8 % par rapport à 2011. Cette même année, les recettes du tourisme international se sont montées à 3 546.2 millions LTL, contre 3 256.3 millions LTL l’année précédente, auxquelles se sont ajoutés 305.5 millions LTL de recettes au titre des transports de voyageurs internationaux (156.8 millions LTL en 2011).

    • Malte

      Les recettes du tourisme représentent environ 26 % des exportations de services de Malte. Le secteur et les filières qui lui sont rattachées emploient environ 14 000 personnes, soit 16.3 % de la population active. Le tourisme fournit directement quelque 3 450 emplois, notamment dans les services d’hébergement, dans les agences de voyage et chez les voyagistes, dont 2 325 dans le secteur de la restauration et 903 dans les agences de voyage ou chez les voyagistes. On citera, parmi les autres prestataires de services touristiques, les sites d’attractions privés et publics, les loueurs de véhicules automobiles, les exploitants d’autocars et autres fournisseurs de transports, les exploitants de navires et de transbordeurs, et les opérateurs de croisières.

    • Roumanie

      En 2012, la Roumanie a accueilli 7.9 millions de visiteurs non résidents, dont 1.7 million ont séjourné dans des établissements d’hébergement (+ 9.1 % par rapport à 2011). Elle a recensé 3.3 millions de nuitées de touristes internationaux, soit une augmentation de 7.5 % sur un an. Le tourisme interne a représenté 15.8 millions de nuitées, chiffre en hausse de 6.4 % par rapport à 2011.

    • Fédération de Russie

      En 2012, la contribution directe du tourisme au PIB de la Fédération de Russie a représenté 2.3 %, sa contribution totale étant estimée à 6.3 % du PIB.

    • Afrique du Sud

      La contribution directe du tourisme au PIB sud-africain est passée de 80.2 milliards ZAR en 2010 à 84.3 milliards ZAR, selon les estimations, en 2011 (+ 5 % environ). En pourcentage, elle est toutefois demeurée relativement stable (3 % et 2.9 % respectivement) au cours de cette période. Le tourisme a fourni 598 432 emplois directs en 2011 (567 378 en 2010), soit 4.5 % de l’emploi total.

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