Panorama de l'entrepreneuriat

Français
Frequency
Annual
ISSN : 
2226-6968 (en ligne)
ISSN : 
2226-695X (imprimé)
DOI : 
10.1787/22266968
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Regards sur l'entrepreneuriat est une publication annuelle qui présente une collection originale d'indicateurs pour mesurer l'état de l'entrepreneuriat accompagnée d'explications sur le contexte politique et l'interprétation des données.

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Panorama de l'entrepreneuriat 2015

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Auteur(s):
OCDE
03 nov 2015
Pages :
132
ISBN :
9789264248120 (EPUB) ; 9789264241855 (PDF) ; 9789264245211 (HTML) ;9789264241848(imprimé)
DOI : 
10.1787/entrepreneur_aag-2015-fr

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Panorama de l'entrepreneuriat, un produit du Programme d'indicateurs de l'entrepreneuriat OCDE-Eurostat (PIE), présente une collection originale d’indicateurs pour mesurer l’état de l’entrepreneuriat, accompagnée d'explications sur le contexte politique et l'interprétation des données. L'édition 2015 contient un chapitre spécial sur les activités internationales des petites et moyennes entreprises.

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  • Avant-Propos

    Le Panorama de l’entrepreneuriat présente les indicateurs clés de l'entrepreneuriat. Il y a peu encore, la plupart des recherches portant sur ce thème faisaient appel à des compilations ad hoc de données réalisées à l'appui de tel ou tel projet. Aucune statistique officielle ou presque n'existait sur le sujet. La panoplie d'indicateurs harmonisés présentée ici est la résultante du Programme d'indicateurs de l'entrepreneuriat OCDE-Eurostat (PIE). Lancé en 2006, ce programme est la première tentative visant à recueillir et à publier des données internationales sur l'entrepreneuriat à partir de sources statistiques publiques officielles. Soucieux de relever le défi de la mise au point de nouveaux indicateurs de l'entrepreneuriat tout en réduisant le plus possible le coût de cet exercice pour les offices statistiques et la charge qu'il représente pour les entreprises, le PIE, au lieu d'élaborer de nouvelles enquêtes auprès des entreprises, privilégie l’exploitation de sources de données existantes.

  • Résumé

    Panorama de l'entrepreneuriat comporte un vaste éventail de mesures de l’entrepreneuriat comparables à l’échelle internationale susceptibles d’aider l’analyse et les politiques sur l’entrepreneuriat et les entrepreneurs, en raison de leur contribution significative à l’innovation, l’emploi et la croissance.

  • Guide de lecture

    La présente publication détaille les indicateurs de l’entrepreneuriat recueillis par le Programme d’indicateurs de l’entrepreneuriat OCDE-Eurostat (PIE). Lancé en 2006, ce programme élabore différentes mesures de l’entrepreneuriat et de ses déterminants en partant d’un cadre conceptuel qui fait la distinction entre la manifestation de l’entrepreneuriat, les facteurs qui l’influencent et ses impacts sur l’économie. Une caractéristique de ce programme est qu’il ne fournit pas de mesure composite unique de l’entrepreneuriat global au sein d’une économie. Au contraire, il tient compte des multiples facettes de celui-ci et s’articule autour d’une suite d’indicateurs de la performance entrepreneuriale qui reflètent chacun un ou plusieurs de ces aspects. Le plus important est sans doute la prise en compte, dans ce programme, du fait que l’entrepreneuriat n’est pas seulement une question d’entreprises de création récente (start-ups) ou de nombre de travailleurs indépendants, par exemple : les entrepreneurs et les forces entrepreneuriales peuvent se rencontrer dans de nombreuses entreprises existantes, et il est aussi important de comprendre le dynamisme que ces acteurs peuvent insuffler à l’économie que d’appréhender la dynamique des entreprises de création récente ou le travail indépendant.

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    • Créations d'entreprises

      Dans la plupart des pays, à l’exception de l’Allemagne, de l’Italie et de la Finlande, les créations d’entreprises nouvelles connaissent une tendance à la hausse depuis le plus fort de la crise, en particulier en Australie et au Royaume-Uni, et plus récemment au Danemark, au Portugal et en Suède. Cependant, dans de nombreux pays de la zone euro, les nouvelles créations restent en deçà des niveaux antérieurs à la crise.

    • Faillites

      Dans la plupart des pays, le nombre de faillites décélère depuis quelques années ; au Canada, aux États-Unis, au Japon et en Afrique du Sud, il est significativement inférieur aux niveaux antérieurs à la crise.

    • Travail indépendant

      Les niveaux de travail indépendant dans les différents pays présentent des tendances variées et divergentes dans le -sillage de la crise, traduisant en partie les disparités d’impact de la crise sur l’emploi, d’environnement réglementaire et de mécanismes utilisés pour atténuer les effets de la crise.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Structure et performance de la population des entreprises

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    • Entreprises par classe de taille

      Dans tous les pays, 70 % à 95 % de l’ensemble des entreprises sont des microentreprises, c’est-à-dire des entreprises employant moins de 10 personnes. En outre, une très grande partie des microentreprises sont des entreprises sans salarié.

    • Emploi par taille d'entreprise

      La répartition de l’emploi entre les entreprises de différentes tailles présente des écarts considérables d’un pays à l’autre : les microentreprises (entreprises de moins de 10 salariés) représentent plus de 40 % de l’emploi en Espagne, au -Portugal et en Italie, près de 60 % en Grèce, mais autour de 13 % au Japon.

    • Valeur ajoutée par taille d'entreprise

      Dans la plupart des pays, les entreprises de plus de 250 personnes produisent une part considérable de la valeur ajoutée du secteur des entreprises, bien qu’elles représentent moins de 1 % des entreprises. Cependant, la proportion de valeur ajoutée créée par les grandes entreprises varie considérablement d’un pays à l’autre, traduisant en partie leur dimension économique, avec près de 70 % au Mexique et autour de 16 % au Luxembourg.

    • Chiffre d'affaires par taille d'entreprise

      Dans les pays de l’OCDE, les PME représentent en moyenne 60 % du chiffre d’affaires total. Les entreprises des classes de taille 10-19 et 20-49 représentent la plus petite part du chiffre d’affaires, à savoir respectivement 7 % et 11 %.

    • Rémunération des salariés par taille d'entreprise

      Dans la plupart des pays, la rémunération des salariés constitue la plus grande part de la valeur ajoutée, en particulier dans les PME, qui ont généralement une intensité capitalistique moins forte que les grandes entreprises.

    • Productivité par taille d'entreprise

      La taille de l’entreprise a une importance pour la productivité. Les grandes entreprises sont en moyenne plus productives que les petites, en particulier dans le secteur manufacturier, du fait en partie d’économies d’échelle réalisées par exemple grâce à une production à forte intensité capitalistique. Cependant, dans certains secteurs manufacturiers et dans certains pays, les entreprises plus petites sont souvent plus performantes que les entreprises de plus grande taille, probablement parce qu’elles détiennent des avantages concurrentiels dans des créneaux spécialisés ou des activités étayées par une marque ou une propriété intellectuelle.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Naissance, décès et survie des entreprises

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    • Taux de naissance des entreprises employant des salariés

      Dans la plupart des pays, les taux de naissance ont diminué au lendemain de la crise et sont restés globalement stables depuis. Cependant, dans certains pays, notamment en Corée, aux États-Unis, en Italie et au Portugal, ces taux ont continué à baisser, surtout aux États-Unis où ils n’atteignaient plus, en 2012, que le tiers des taux antérieurs à la crise.

    • Taux de décès des entreprises employant des salariés

      L’évolution du taux de décès des entreprises employant des salariés suit généralement celle du taux de naissances. Tout comme les taux de naissance, les taux de décès d’entreprises ont diminué dans plusieurs pays entre 2007 et 2010, pour ensuite se redresser ces dernières années.

    • Taux de renouvellement des entreprises employant des salariés

      Le taux de renouvellement des entreprises employant des salariés varie en moyenne entre 10 % et 20 % dans l’industrie et entre 15 % et 30 % dans les services et la construction. Seuls quelques pays affichent des taux nettement inférieurs (Pays-Bas) ou supérieurs (Brésil).

    • Survie des entreprises employant des salariés

      Dans la plupart des pays, plus de la moitié des start-ups échouent dans les cinq premières années, cette proportion variant de moins d’une entreprise sur cinq en Lituanie à environ deux entreprises sur trois en Suède.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Croissance des entreprises et création d’emplois

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    • Créations et destructions d'emplois dues aux naissances et décès d'entreprises

      Les taux de création et de destruction d’emplois dues aux naissances et aux décès d’entreprises employant des salariés varient beaucoup d’un pays à un autre, et dépassent rarement 6 % de l’emploi total.

    • Créations et destructions d'emplois dans les entreprises survivantes

      Les jeunes entreprises représentent entre 4 et 12 % de l’emploi total dans la plupart des pays. Leur contribution à l’emploi total a diminué dans la plupart des pays en 2012 par rapport à 2008, à l’exception notable de la Lettonie où elle a presque doublé.

    • Taux d'entreprises à forte croissance

      Dans la population totale des entreprises, la proportion d’entités à forte croissance est en moyenne peu élevée. Dans la plupart des pays, elle oscille normalement entre 2 % et 6 % pour les entreprises à forte croissance d’effectif, et elle est plus élevée (entre 5 % et 15 %) quand elle est mesurée en termes de chiffre d’affaires.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés PME et commerce international

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    • Concentration des échanges

      Les 100 premières entreprises exportatrices représentent une part significative des exportations dans tous les pays, allant d’environ un quart en Italie à plus de 80 % au -Luxembourg.

    • Échanges par taille d'entreprise

      Dans tous les pays, les microentreprises et les petites entreprises, c’est-à-dire les entreprises de moins de 10 salariés et celles employant entre 10 et 50 salariés, ne contribuent que de façon limitée aux exportations totales, même lorsqu’elles sont majoritaires dans l’ensemble des entreprises exportatrices. La distribution des importations par taille d’entreprise reflète largement le profil des exportations, la part des grandes entreprises dans les importations totales étant comprise entre 50 % et 80 %.

    • Échanges avec les économies émergentes

      En général, les PME exportent proportionnellement plus vers les pays voisins que les grandes entreprises. On relève cependant une participation des PME aux échanges avec les économies émergentes dans de nombreux pays, où une proportion importante des PME commerce avec la Chine et avec l’Inde.

    • Échanges par type de contrôle capitalistique des entreprises

      La part des exportations et des importations des entreprises sous contrôle étranger est généralement plus élevée que leur proportion dans le nombre total d’exportateurs et d’importateurs. En Hongrie et en République slovaque, les entreprises exportatrices sous contrôle étranger représentent plus de 80 % de la valeur totale des exportations et des importations.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Profil de l’entrepreneur

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    • Taux de travail indépendant : différences hommes-femmes

      Dans les pays de l’OCDE, le nombre de personnes exerçant un travail indépendant et rémunérant des salariés est deux fois et demie plus élevé chez les hommes que chez les femmes.

    • Travail indépendant chez les jeunes

      Chez les moins de 25 ans, les taux de travail indépendant sont relativement faibles : en moyenne, autour de 4.4 % pour les femmes et de 7.2 % pour les hommes dans les pays de l’OCDE. En Italie et en Grèce, le taux de travail indépendant chez les jeunes dépasse 10 % pour les deux sexes.

    • Revenus du travail indépendant

      En 2011, les travailleuses indépendantes gagnaient entre 10 et 60 % de moins que les hommes selon les pays, mais cet écart, entre 2006 et 2011, s’est significativement réduit dans certains pays, et de plus de 10 points de pourcentage en -Belgique, en Finlande, en Grèce, en Islande, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Déterminants de l’entrepreneuriat : quelques indicateurs

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    • Accès aux financements : capital-risque

      Dans la majorité des pays, le capital-risque représente une très petite part du PIB, souvent inférieure à 0.05 %. Les États-Unis et Israël, où le secteur du capital-risque a atteint un niveau de maturité supérieur et représentait respectivement 0.38 % et 0.28 % du PIB en 2014, font exception à cette règle. Les investissements de capital-risque aux États-Unis ont représenté plus de 80 % du total de l’OCDE en 2014.

    • Accès aux marchés : obstacles aux échanges

      Dans la plupart des pays, les obstacles explicites à l’investissement direct étranger (IDE) et les obstacles tarifaires aux échanges se sont réduits depuis 2008. Les exceptions sont la Corée, où les obstacles tarifaires ont légèrement augmenté, et le Brésil, où s’est produite une hausse à la fois des obstacles explicites à l’IDE et des obstacles tarifaires.

    • Culture : perceptions et attitudes entrepreneuriales

      En 2014, dans plusieurs pays du sud de l’Europe et plus particulièrement en Espagne, en Grèce et au Portugal, les capacités perçues dépassaient de façon significative les opportunités perçues, reflet probable d’un contexte économique défavorable. Au contraire, dans les économies émergentes que sont le Brésil et l’Indonésie, ainsi qu’aux États-Unis, au Canada, en Norvège, au Danemark et au Mexique, les opportunités perçues étaient relativement nombreuses.

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    • Sources des données sur les indicateurs actualisés de l'entrepreneuriat

      La présente annexe comporte les sources et définitions utilisées dans l’élaboration des indicateurs actualisés de l’entrepreneuriat de l’OCDE. Un tableau est consacré aux créations d’entreprises, un autre aux faillites d’entreprises.

    • Liste des indicateurs des déterminants entrepreneuriaux

      La présente annexe dresse une liste complète d’indicateurs des déterminants entrepreneuriaux tirée de travaux antérieurs menés par FORA (division de la recherche et de l’analyse du ministère danois de l’Économie et des Affaires) en vue d’élaborer le rapport annuel intitulé  Quality Assessment of Entrepreneurship Indicators , dont l’édition a pris fin en 2012. Les indicateurs sont regroupés dans les six catégories de déterminants établies par le Programme d’indicateurs de l’entrepreneuriat OCDE-Eurostat : 1. Cadre réglementaire ; 2. Situation du marché ; 3. Accès aux financements ; 4. Création et diffusion de connaissances ; 5. Capacités entrepreneuriales ; 6. Culture entrepreneuriale. Une brève description et la source des données sont fournies pour chaque indicateur.

    • Comparabilite internationale des donnees sur le capital-risque

      Les données agrégées sur le capital-risque fournissent des informations utiles sur l’évolution du secteur du capital-risque. Ces données sont généralement compilées par des associations nationales et régionales de capital-investissement et de capital-risque, souvent avec le concours de fournisseurs de données sur les entreprises. La qualité et la disponibilité de données agrégées sur le capital-risque se sont considérablement améliorées ces dernières années ; il demeure difficile, cependant, de réaliser des comparaisons internationales du fait de deux problèmes principaux.

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