Regards sur l'éducation

Centre pour la recherche et l'innovation dans l'enseignement

Frequency :
Annuel
ISSN :
1999-1495 (en ligne)
ISSN :
1563-0528 (imprimé)
DOI :
10.1787/19991495
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L’édition annuelle du rapport de l’OCDE Regards sur l’éducation examine qui participe aux activités éducatives, quelles dépenses leur sont affectées, comment les systèmes éducatifs fonctionnent et quels sont les résultats obtenus. Les indicateurs de résultats portent sur des aspects très variés, allant de la comparaison des performances des élèves dans des disciplines fondamentales jusqu’à l’analyse de l’impact de la formation sur les revenus et sur les possibilités d’emploi à l’âge adulte. Cette édition inclut un lien dynamique StatLinks qui dirige le lecteur, pour chaque tableau, vers une page web où les données correspondantes sont disponibles en format Excel.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand
 
Regards sur l'éducation 2009

Regards sur l'éducation 2009

Les indicateurs de l'OCDE You do not have access to this content

Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
08 sep 2009
Pages :
504
ISBN :
9789264045644 (PDF) ; 9789264040984 (imprimé)
DOI :
10.1787/eag-2009-fr

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Conçue pour permettre aux pays d’évaluer la performance de leur système d’enseignement à la lumière de celle d’autres pays, l’édition 2009 de Regards sur l’éducation : Les indicateurs de l'OCDE présente une imposante batterie d’indicateurs actualisés et comparables sur les résultats des systèmes éducatifs. Ces indicateurs sont le fruit d’une concertation entre spécialistes sur la façon de mesurer l’état actuel de l’éducation à l’échelle internationale.

Les indicateurs montrent qui participe aux activités éducatives, quelles dépenses leur sont affectées, comment les systèmes éducatifs fonctionnent et quels sont les résultats obtenus. Les indicateurs de résultats portent sur des aspects très variés, allant de la comparaison des performances des élèves dans des disciplines fondamentales jusqu’à l’analyse de l’impact de la formation sur les revenus et sur les possibilités d’emploi à l’âge adulte. Cette édition comprend des éléments nouveaux, notamment : les premiers résultats de l'Enquête internationale de l'OCDE sur les enseignants, l'enseignement et l'apprentissage (TALIS), qui portent en particulier sur les pratiques des enseignants, mais aussi sur l'évaluation des enseignants et les actions entreprises suite à cette évaluation ; une analyse des bienfaits de l'éducation sur le plan social ; des données sur le chômage de longue durée et sur le travail à temps partiel non souhaité chez les jeunes adultes ; un examen de l’évolution du niveau de formation ; une étude des raisons qui poussent à investir dans l'éducation, présentant notamment les bénéfices de l'éducation en dollars selon les pays de l'OCDE ; et une vue d'ensemble de l'excellence dans l'éducation chez les jeunes de 15 ans, à partir des résultats de l'enquête PISA.

Les fichiers ExcelTM qui ont servi à établir les tableaux et graphiques figurant dans cet ouvrage sont disponibles via les liens StatLinks fournis. Les tableaux et graphiques ainsi que la base intégrale de données en ligne de l’OCDE dans le domaine de l’éducation sont accessibles gratuitement via le site « éducation » de l’OCDE sur le web à : www.oecd.org/edu/eag2009.

Consultez également la version abrégée de cet ouvrage : Regards sur l'éducation 2009 : Panorama.

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  • Avant-Propos
  • Investir et innover dans l'éducation pour relancer l'économie

    Investir et innover dans l’éducation pour relancer l’économie

    Cette édition de Regards sur l’éducation paraît à l’heure où tous les regards sont tournés sur la crise financière et ses retombées économiques et sociales. Présentant des données jusqu’en 2007, cette édition ne peut pas encore évaluer l’impact de la crise sur les systèmes d’éducation ; elle fournit cependant un jeu d’indicateurs à même d’éclairer le débat quant à la manière dont l’investissement dans le capital humain peut contribuer à la reprise économique.

  • Introduction
    Regards sur l’Éducation 2009 : Les indicateurs de l’OCDE présente un jeu étoffé d’indicateurs actualisés et comparables qui montrent la situation actuelle de l’éducation à l’échelle internationale sur la base d’une méthode acceptée par tous les experts concernés. Ces indicateurs rendent compte des moyens humains et financiers mobilisés en faveur de l’éducation, du fonctionnement et de l’évolution des systèmes d’éducation et d’apprentissage et du rendement des investissements consentis dans l’éducation. Ils sont agencés de manière thématique et chacun d’entre eux est assorti de données contextuelles. Les indicateurs de l’éducation s’intègrent dans une structure :
  • Guide du Lecteur
    Faute de données suffisantes, le champ couvert par les indicateurs reste limité dans de nombreux pays. Cependant, les données portent en principe sur le système d’éducation dans son ensemble (sur le territoire national), quels que soient le statut ou le mode de financement des établissements d’enseignement à l’étude et les mécanismes selon lesquels l’enseignement est dispensé. À une exception près (décrite ci-dessous), les catégories d’élèves/étudiants et les groupes d’âge sont en principe tous inclus : les enfants (y compris les enfants ayant des besoins d’éducation spécifiques), les adultes, les ressortissants nationaux, les ressortissants étrangers, ainsi que les élèves/étudiants qui suivent une formation à distance, un enseignement spécialisé ou adapté ou encore une formation organisée par un ministère autre que le ministère de l’Éducation, à condition que l’enseignement dispensé ait pour principal objectif de former les individus. Toutefois, les données sur les dépenses de formation initiale et les effectifs scolarisés excluent l’enseignement technique et la formation professionnelle dispensés en entreprise, sauf s’il s’agit de formations en alternance considérées comme faisant explicitement partie du système d’éducation.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Les résultats des établissements d’enseignement et l’impact de l’apprentissage

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    • Quel est le niveau de formation de la population adulte ?
      Cet indicateur décrit le niveau de formation de la population adulte sur la base des qualifications acquises dans le cadre éducatif institutionnel, pour montrer le volume de connaissances et de compétences à la disposition des économies et des sociétés. Cette année, l’indicateur propose aussi des données tendancielles sur la variation des proportions d’individus à chaque niveau de formation, afin d’évaluer l’évolution des compétences disponibles. Enfin, il analyse l’offre et la demande de travailleurs qualifiés dans les pays de l’OCDE.
    • Combien d'élèves terminent-ils leurs études secondaires et commencent des études tertiaires ?
      Cet indicateur évalue le rendement des systèmes d’éducation dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire sur la base du pourcentage d’individus qui réussissent leurs études secondaires dans la population en ayant l’âge typique. Par ailleurs, il chiffre la proportion de jeunes qui entamera différents types d’études tertiaires au cours de sa vie et analyse l’impact des étudiants étrangers et des étudiants en mobilité internationale sur les effectifs de l’enseignement tertiaire.
    • Combien d'étudiants terminent-ils leurs études tertiaires ?
      L’enseignement tertiaire représente un éventail de formations très diverses et constitue, dans l’ensemble, un bon indicateur de la production de compétences de haut niveau dans les pays. Les études tertiaires de type A sont sanctionnées par un diplôme qui s’assimile au traditionnel titre universitaire, alors que les formations tertiaires de type B ont souvent une finalité professionnelle plus précise et sont en général de plus courte durée. Cet indicateur commence par évaluer le rendement actuel des systèmes d’éducation à la lumière des taux d’obtention d’un diplôme de fin d’études tertiaires dans la population en âge typique de terminer ces études, puis il en retrace l’évolution depuis 1995. Enfin, il donne les taux de réussite actuels des formations tertiaires, c’est-à-dire les proportions d’étudiants qui parviennent au terme de leurs études tertiaires et les valident. L’abandon des études n’est pas nécessairement vécu comme un échec personnel, certes, mais des taux peu élevés de réussite peuvent être le signe que le système d’éducation ne répond pas aux besoins de ses bénéficiaires.
    • Quel est le profil des élèves les plus performants en sciences l'âge de 15 ans ?
      Le talent est devenu un objet de concurrence mondiale en raison de la forte croissance de la demande de travailleurs hautement qualifiés. Il faut des compétences de haut niveau pour innover, enrichir les connaissances et créer de nouvelles technologies. C’est donc un facteur déterminant de croissance économique et de progrès social. Cet indicateur analyse de manière approfondie le profil des élèves les plus performants en sciences sur la base des résultats du Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA).
    • Quelles sont les attitudes et motivations à l'égard des sciences des élèves les plus performants en sciences dans PISA 2006 ?
      Les attitudes et les motivations des élèves tendent à être fortement corrélées à leur performance, comme le montrent des analyses antérieures des résultats du Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Il est très important pour l’action publique de réussir à éveiller l’intérêt des élèves pour les sciences, à améliorer leur motivation pour l’apprentissage des sciences et à les informer sur les professions scientifiques et les préparer à en exercer, autant d’objectifs à poursuivre pour leur transmettre des connaissances et des compétences scientifiques, les amener à s’engager dans des questions en rapport avec les sciences et faire naître des vocations scientifiques parmi eux. Cet indicateur montre que dans l’ensemble, les élèves les plus performants en sciences sont des apprenants motivés et engagés qui aspirent à embrasser une profession en rapport avec les sciences et qui s’estiment bien informés sur les possibilités de carrière scientifique. Toutefois, dans certains pays, nombreux sont les élèves, parmi les plus performants, qui ne s’intéressent que relativement peu aux sciences.
    • Quel est l'impact du niveau de formation sur le taux d'emploi ?
      Cet indicateur examine la relation entre le niveau de formation et le taux d’emploi chez les hommes et chez les femmes. La combinaison des données sur l’emploi et sur le chômage permet de décrire de manière exhaustive la situation de la population au regard de l’emploi. De même, les données tendancielles offrent la possibilité de retracer l’évolution de la situation de la population active et d’évaluer la variation du taux d’emploi et du risque de chômage entre les groupes d’individus ayant différents niveaux de formation.
    • Quels sont les avantages économiques de l'éducation ?
      Cet indicateur compare les revenus du travail relatifs (avant impôts) des travailleurs selon leur niveau de formation dans 25 pays membres de l’OCDE et, dans les pays partenaires, au Brésil, en Israël et en Slovénie. La variation des revenus du travail avant impôts entre les niveaux de formation est un indicateur probant de l’offre et de la demande d’éducation. Combinées aux données sur l’évolution des revenus du travail au fil du temps, les différences de revenus entre les niveaux de formation montrent bien dans quelle mesure les systèmes d’éducation sont ou non en adéquation avec la demande sur le marché du travail.
    • Quels sont les facteurs qui incitent à investir dans l'éducation ?
      Cet indicateur étudie les facteurs qui incitent à investir dans l’éducation sur la base de l’estimation de la valeur de l’éducation dans 21 pays de l’OCDE. Le rendement financier de l’éducation est calculé compte tenu des principaux coûts et bénéfices associés à des investissements effectués pendant la formation initiale. Les valeurs actualisées des investissements privés et publics concernent les études menant au diplôme de fin d’études secondaires ou post-secondaires non tertiaires, ainsi que les études tertiaires.
    • Quelles sont les retombées sociales de l'éducation ?
      Ce nouvel indicateur analyse la relation entre le niveau de formation et des aspects du bien-être social (les « retombées sociales ») dans 21 pays de l’OCDE. Il étudie trois de ces retombées, qui sont en rapport avec la santé publique et la cohésion sociale : la perception de l’état de santé, l’intérêt pour la politique et la confiance interpersonnelle. Il montre dans quelle mesure ces retombées diffèrent suivant le niveau de formation des individus, avec et sans contrôle des variables sexe, âge et revenu. Il décrit par ailleurs la variation des retombées sociales entre les sexes, les groupes d’âge et les catégories de revenu et rapporte ensuite ces différences au niveau de formation.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Les ressources financières et humaines investies dans l’éducation

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    • Quel est le montant des dépenses par élève/étudiant ?
      Cet indicateur évalue l’investissement consenti pour chaque élève/étudiant. Les dépenses unitaires au titre des établissements d’enseignement dépendent en grande partie du salaire des enseignants (voir les indicateurs B6 et D3), des régimes de retraite, des temps d’instruction et d’enseignement (voir les indicateurs B7, D1 et D4), du coût des infrastructures scolaires et du matériel pédagogique, de l’orientation (générale ou professionnelle) des filières proposées aux élèves/étudiants et des effectifs d’élèves/étudiants (voir l’indicateur C1). Les politiques mises en oeuvre pour susciter des vocations d’enseignant, réduire la taille des classes ou modifier la dotation en personnel (voir l’indicateur D2) ont aussi contribué à la variation, dans le temps, des dépenses unitaires au titre des établissements d’enseignement.
    • Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l'éducation ?
      La part du produit intérieur brut (PIB) consacrée à l’éducation montre la priorité que chaque pays accorde à cette dernière par rapport aux autres postes de dépenses. Les droits de scolarité et les investissements effectués dans l’éducation par des entités privées autres que les ménages (voir l’indicateur B5) contribuent largement à la variation du budget global que les pays membres et partenaires de l’OCDE affectent à leur système d’éducation, en particulier dans l’enseignement tertiaire.
    • Quelle est la répartition entre investissements public et privé dans l'éducation ?
      Cet indicateur étudie les parts publique et privée du budget consacré aux établissements d’enseignement à chaque niveau d’enseignement. Il montre également la répartition du financement privé entre les ménages et d’autres entités privées. Il éclaire ainsi le grand débat public sur le partage du financement des établissements d’enseignement entre instances publiques et entités privées, en particulier dans l’enseignement tertiaire.
    • Quel est le montant des dépenses publiques d'éducation ?
      La part de l’éducation dans l’ensemble des dépenses publiques donne des indications sur la priorité accordée à l’éducation par rapport à d’autres domaines de l’action publique, tels que la santé, la sécurité sociale, la défense et la sécurité. Cet indicateur fournit donc des éléments de référence utiles dans d’autres indicateurs de dépenses, en particulier l’indicateur B3 sur les parts privée et publique des dépenses d’éducation. Il donne aussi un aperçu quantitatif d’un levier politique majeur en soi.
    • Quels sont les montants des frais de scolarité et des aides publiques dans l'enseignement tertiaire ?
      Cet indicateur étudie la relation entre les frais de scolarité annuels demandés par les établissements d’enseignement, les dépenses publiques directes et indirectes au titre des établissements et les aides publiques accordées aux ménages au titre des frais de subsistance des étudiants. Il indique si les aides financières aux ménages sont accordées sous la forme d’allocations ou de prêts et soulève les questions de fond y afférentes : les bourses/allocations et les prêts d’études sont-ils plus courants dans les pays où les établissements réclament des frais de scolarité plus élevés ? Les prêts contribuent-ils à accroître l’efficience de l’investissement financier dans l’éducation et à reporter une partie du coût de l’éducation sur les bénéficiaires de cet investissement ? Sont-ils moins courants que les allocations pour encourager les étudiants de condition modeste à poursuivre leurs études ?
    • À quelles catégories de services et de ressources les dépenses d'éducation sont-elles affectées ?
      Cet indicateur compare la répartition des budgets de l’éducation entre les dépenses de fonctionnement et les dépenses en capital ainsi que la ventilation des dépenses de fonctionnement dans les différents pays de l’OCDE. Ces variables dépendent de la rémunération des enseignants (voir l’indicateur D3), des régimes de retraite, de la pyramide des âges du corps enseignant, de l’importance des personnels non enseignants dans l’éducation (voir l’indicateur D2) et des besoins en nouvelles infrastructures en raison de l’accroissement des effectifs. Cet indicateur compare également la répartition du budget de l’éducation entre les différentes fonctions des établissements d’enseignement dans les pays de l’OCDE.
    • Quels facteurs influent sur le niveau des dépenses ?
      Cet indicateur analyse les choix politiques que posent les pays lorsqu’ils investissent leurs ressources dans l’enseignement primaire et secondaire, en l’occurrence leurs arbitrages entre le nombre d’heures de cours suivies par les élèves (le temps d’instruction) et données par les enseignants (le temps d’enseignement), la taille des classes (estimation) et le salaire des enseignants. Dans un premier temps, les différences de combinaison des facteurs qui influent sur le coût salarial par élève sont analysées de manière séparée pour l’enseignement primaire, le premier cycle de l’enseignement secondaire et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Dans un deuxième temps, l’indicateur compare les différences de coût salarial par élève entre ces trois niveaux d’enseignement.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Accès à l’éducation, participation et progression

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    • Quels sont les effectifs scolarisés ?
      Cet indicateur étudie la scolarisation et analyse son évolution entre 1995 et 2007 en se fondant sur les proportions d’effectifs scolarisés. Il mesure le taux de scolarisation dans l’enseignement secondaire et tertiaire, et compare les rôles que jouent les prestataires publics et privés de l’enseignement dans les pays membres et partenaires de l’OCDE.
    • Qui sont les étudiants en mobilité internationale et où choisissent-ils d'étudier ?
      Cet indicateur décrit la mobilité des étudiants et donne un aperçu de l’ampleur de l’internationalisation de l’enseignement tertiaire dans les pays membres et partenaires de l’OCDE. Il rend également compte des tendances en la matière au niveau mondial, présente précisément les principaux pays d’accueil et montre l’évolution de leurs parts de marché dans le secteur international de l’éducation. Il explique aussi certaines des raisons sous-jacentes qui amènent les étudiants désireux de poursuivre leurs études à l’étranger à choisir leur pays de destination. Par ailleurs, il analyse l’ampleur de la mobilité internationale des étudiants par pays d’accueil et présente la répartition de ces effectifs par pays et région d’origine, par type de formation et par domaine d’études. En outre, il étudie, par pays d’accueil, la répartition des étudiants non ressortissants qui y sont scolarisés. Enfin, il s’intéresse aux implications que la mobilité internationale des étudiants peut avoir dans les pays d’accueil en matière d’immigration. La proportion d’étudiants en mobilité internationale dans les effectifs de l’enseignement tertiaire donne ainsi une idée précise de l’importance de la mobilité internationale des étudiants dans les différents pays.
    • Les jeunes réussissent-ils leur entrée dans la vie active à l'issue de leurs études ?
      Cet indicateur évalue le nombre d’années pendant lesquelles les jeunes adultes sont susceptibles de faire des études, de travailler ou d’être sans-emploi et décrit leur situation selon leur sexe. À l’issue de leur formation initiale, les jeunes peuvent passer par des périodes de chômage, d’inactivité ou de travail à temps partiel involontaire. Cet indicateur évalue également la longueur des périodes de chômage et les proportions de jeunes adultes qui travaillent à temps partiel.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Environnement pédagogique et organisation scolaire

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    • Combien de temps les élèves passent-ils en classe ?
      Cet indicateur évalue le temps que les élèves âgés de 7 à 15 ans doivent en principe passer en classe et étudie la façon dont ce temps est réparti entre les différentes matières
    • Quels sont le taux d'encadrement et la taille des classes ?
      Cet indicateur analyse la taille des classes, c’est-à-dire le nombre d’élèves par classe, dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle de l’enseignement secondaire, ainsi que le taux d’encadrement, soit le nombre d’élèves ou d’étudiants par enseignant, à tous les niveaux d’enseignement et par type d’établissement. Par ailleurs, il étudie la répartition entre le personnel enseignant et les autres personnels de l’éducation. La taille des classes et les taux d’encadrement sont au coeur des débats sur l’éducation, car ils se conjuguent à d’autres facteurs, dont le temps total d’instruction (voir l’indicateur D1), le temps de travail moyen des enseignants (voir l’indicateur D4) et la répartition de leur temps de travail entre l’enseignement proprement dit et d’autres tâches, pour déterminer la taille du corps enseignant dans les différents pays.
    • Quel est le niveau de salaire des enseignants ?
      Cet indicateur compare le salaire statutaire des enseignants en début de carrière, en milieu de carrière et à l’échelon maximum dans l’enseignement primaire et secondaire du secteur public et passe en revue diverses primes et incitations prévues dans les systèmes de rémunération des enseignants. L’analyse combinée du salaire et du temps de travail et d’enseignement des enseignants (voir l’indicateur D4) permet de décrire certains aspects essentiels de leurs conditions de travail. Les différences dans les salaires des enseignants et la variation d’autres facteurs tels que les taux d’encadrement (voir l’indicateur D2) expliquent dans une certaine mesure les écarts observés dans les dépenses par élève (voir les indicateurs B1 et B7).
    • Quel est le temps de travail des enseignants ?
      Cet indicateur porte sur le temps de travail et sur le temps d’enseignement statutaire des enseignants aux différents niveaux d’enseignement. Bien que le temps de travail et le temps d’enseignement ne déterminent qu’en partie la charge de travail des enseignants, ils permettent de mieux comparer les exigences des pays envers leurs enseignants. Combiné avec la taille moyenne des classes (voir l’indicateur D2) et le salaire des enseignants (voir l’indicateur D3), cet indicateur décrit plusieurs aspects essentiels des conditions de travail des enseignants.
    • Dans quelle mesure le travail des enseignants est-il évalué et commenté et quels en sont les effets ?
      Cet indicateur analyse l’évaluation du travail des enseignants et le compte rendu qu’ils en reçoivent et étudie l’impact de ces pratiques d’évaluation sur les établissements et sur les enseignants dans le premier cycle de l’enseignement secondaire. L’évaluation peut contribuer grandement à faire progresser les établissements et la pratique professionnelle des enseignants (OCDE, 2008c). Les résultats des évaluations peuvent aider les enseignants à mieux comprendre leurs points forts et leurs points faibles, ce qui est parfois un premier pas important sur la voie de l’amélioration de leurs méthodes pédagogiques. Identifier ces forces et ces faiblesses, décider de l’affectation des moyens en connaissance de cause et motiver les acteurs de l’éducation à améliorer leurs performances sont autant de leviers pour atteindre les objectifs de l’action publique, notamment l’amélioration des performances des établissements, leur responsabilisation et leur liberté de choix. Les données ont été recueillies auprès de chefs d’établissement et d’enseignants lors de l’enquête TALIS (Enquête internationale de l’OCDE sur les enseignants, l’enseignement et l’apprentissage) sur l’évaluation du travail des enseignants et certains de ses aspects, dont la reconnaissance et les gratifications accordées aux enseignants. L’analyse de ces données a permis de parvenir à certaines conclusions importantes pour tous les acteurs de l’enseignement.
    • Comment mesurer les pratiques, les principes et les attitudes des enseignants ?
      Cet indicateur étudie les pratiques, les principes et les attitudes pédagogiques des enseignants, autant d’aspects qui influent à la fois sur les stratégies qu’ils adoptent pour surmonter les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien dans leur travail et sur leur bien-être en général. Ces pratiques, principes et attitudes pédagogiques façonnent l’environnement d’apprentissage des élèves et ont un impact sur leur motivation et leurs résultats. De surcroît, ces aspects peuvent vraisemblablement atténuer les impacts sur l’enseignement de certaines réorientations politiques, par exemple la modification des contenus de la formation initiale et professionnelle des enseignants. Les données sur lesquelles cet indicateur se fonde ont été recueillies auprès des enseignants lors de l’enquête TALIS (Enquête internationale de l’OCDE sur les enseignants, l’enseignement et l’apprentissage). Dans le cadre de cette enquête, les enseignants ont été interrogés sur leurs pratiques pédagogiques et leurs manières de penser leur métier, sur leurs activités professionnelles et sur la satisfaction que leur procure leur travail. L’analyse de ces données a permis de parvenir à un certain nombre de conclusions importantes.
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