Gestion de l'enseignement supérieur

Programme sur la gestion des établissements d’enseignement supérieur

ISSN :
2307-1974 (en ligne)
ISSN :
1013-8501 (imprimé)
DOI :
10.1787/23071974
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Publié antérieurement sous le titre Revue internationale de gestion des établissements d’enseignement supérieur, le journal Gestion de l'enseignement supérieur est publié trois fois par an par le Programme de l'OCDE sur la gestion des établissements d'enseignement supérieur (IMHE). Il analyse ce domaine à travers des articles et rapports sur l'assurance qualité, les ressources humaines, le financement et l'internationalisation. C'est aussi une source d'information sur les activités et événements organisés par le Programme IMHE de l'OCDE. Disponible également en anglais.

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Politiques et gestion de l'enseignement supérieur, Volume 17 Numéro 3

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Programme sur la gestion des établissements d’enseignement supérieur

Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
16 déc 2005
Pages :
154
ISBN :
9789264035683 (PDF) ; 9789264035676 (imprimé)
DOI :
10.1787/hemp-v17-3-fr

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Ce numéro spécial de Politiques et gestion de l'enseignement supérieur comprend sept articles sur les universités européennes et l'entrepreneuriat.
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  • Sélectionner
  • Les universités européennes et l'entrepreneuriat
    Ce document analyse les fondements théoriques du concept d’entrepreneuriat dans les universités et la contribution qu’il peut apporter à la société du savoir. Il envisage ce concept en tant que phénomène économique et établit une distinction entre son emploi dans l’économie et dans l’enseignement supérieur. Dans l’enseignement supérieur, la mise en œuvre de cette notion peut être contestée car, dans certaines circonstances, elle peut être destructrice des valeurs universitaires. Elle peut en revanche renforcer l’autonomie institutionnelle et stimuler la recherche et l’innovation. L’entrepreneuriat rencontre des obstacles au niveau national et institutionnel et suppose une prise de risque importante. Deux aspects particuliers sont abordés : la notion d’intrapreneur universitaire et les liens entre le rôle régional accru des universités et la nature des universités entrepreneuriales.
  • Qu'est-ce qui fait la spécificité des universités?
    Cet article soutient l'idée que les universités fabriquent des connaissances relevant des biens publics à travers la « destruction créative » du capital social. Elle est présentée comme une reformulation contemporaine de l'idéal humboldtien de l'unité de la recherche et de l'enseignement : la recherche « crée » (c'est-à-dire qu'elle concentre) du capital social, qui est alors « détruit » (c'est-à-dire diffusé) par le biais de l'enseignement. Le présent document répond aux récentes atteintes à l'intégrité de l'université en tant qu'institution associée au postmodernisme et à ce que l'on appelle la « nouvelle production de connaissances », qui évaluerait les universités suivant des indicateurs de performance axés sur le client. Cet article examine et fait la critique de l'apparition de ces indicateurs, puis des suggestions constructives d'indicateurs spécifiquement conçus pour mesurer les qualités dans lesquelles les universités excellent spécifiquement.
  • Convergence dans l'enseignement supérieur
    De prime abord, « l’esprit d’entreprise » dans le contexte de l’enseignement supérieur semble constituer un exemple de la mondialisation : il préfigure la convergence des systèmes d’enseignement supérieur partout dans le monde. Toutefois, l’esprit d’entreprise n’est pas uniforme, on le trouve au contraire sous différents modes. Plusieurs axes, définis dans cet article, présentent un panorama des diverses formes de l’esprit d’entreprise, dont deux sont étudiées plus en détail : d’un côté, les formes amplifiée/atténuée de l’esprit d’entreprise, et, de l’autre, des formes qui s’inscrivent dans le cadre d’États ou de marchés énergiques. Mis en présence, ces deux axes forment une grille dans laquelle apparaissent quatre types d’esprit d’entreprise : civique, hésitant, débridé et restreint. On peut estimer que ces types d’esprit d’entreprise facilitent ou, à l’inverse, limitent divers modes de voyage des connaissances. Aussi peut-on penser que, loin d’annoncer la convergence, l’esprit d’entreprise apparaît comme une métaphore des différences d’identité universitaire, voire d’existence universitaire. Ces différences sont si profondes qu’elles laissent entrevoir des choix de valeurs concernant les formes souhaitables de l’université elle-même.
  • Universités entrepreneuriales et développement régional
    Cet article met en lumière un éventail d’activités entrepreneuriales et de participation régionales menées par les universités en rapport avec les questions actuelles de gouvernance et de financement. Il présente un modèle de réseau et de partenariat qui reflète les instrument, établis ou nouveaux, utilisés les pays européens. Ce modèle a pour but de trouver un équilibre entre concurrence et coopération en tenant compte de la diversité et de la stratification des systèmes d'enseignement supérieur et de recherche dans différents pays. Du point de vue régional, il paraît primordial de s’assurer que les connaissances produites dans les universités sont transmises aux entreprises et à la société, de manière à créer une interaction entre les acteurs mondiaux et locaux. L'amélioration des interactions entre les universités et l'industrie passe par l'étude des caractéristiques de la gouvernance interne et externe car parfois des forces opposées entrent en jeu. Les universités doivent réaliser que différentes institutions peuvent être complémentaires. Elles doivent également se préoccuper des meilleures réponses à donner aux exigences de viabilité et de transparence dans le cadre plus large de l’espace du savoir. Ce type de réseaux et de partenariats doit être adapté aux spécificités régionales et aux caractéristiques des institutions concernées. Cette condition est nécessaire afin de pouvoir coordonner efficacement les moyens d'action mis en œuvre en vue d'atteindre les objectifs souhaités. Alors seulement pourra s'instaurer un esprit d'entreprise et d'innovation au sein d'établissements individuels, entre établissements et entre ces derniers et leurs régions.
  • La place nouvelle de l'université et le choc des valeurs
    On passe en revue dans cet article les publications qui traitent de l'évolution de l'environnement et de la culture des universités européennes. On y envisage tout d'abord les pressions qu'exercent sur les universités la mondialisation et la société du savoir, les incidences de la nouvelle zone européenne de l'enseignement supérieur, les exigences auxquelles les universités sont confrontées, l'imprégnation du secteur public par l'idéologie du marché et la restructuration des rapports entre les universités et l'État. On étudie ensuite l'évolution qui se produit dans les universités : la signification de la culture entrepreneuriale, les activités et les structures propres aux universités entrepreneuriales, ainsi que la gestion entrepreneuriale des universités. Enfin, on y traite des contradictions entre les valeurs traditionnelles de l'université et les valeurs de base de l'univers des affaires.
  • Aperçu général du contexte des politiques nationales favorisant l'entrepreneuriat dans les établissements d'enseignement supérieur
    Cet article est élaboré à partir de sept rapports nationaux sur les politiques nationales concernant l’entreprenariat dans les universités en tant que contexte appelant à l’approfondissement de l’étude sur le comportement entrepreneurial dans les universités dans ces sept pays. Il est indiqué dans ce document que le terme « université entrepreneuriale » est une épithète générique utile pour décrire les nombreux changements que maintes universités européennes ont connu ces vingt dernières années dans leur mission, leur gestion et leur financement. Dans la plupart des pays, le concept d’entreprenariat universitaire est lié à la « troisième mission » qui complète les fonctions d’enseignement et de recherche universitaire que remplissent depuis longtemps les universités et les autres établissements d’enseignement supérieur. Cependant, certains gouvernements s’efforcent aussi d’encourager les universités à intégrer l’enseignement de l’entreprenariat dans au moins quelques unes de leurs formations classiques. Cinq principaux moteurs des activités entrepreneuriales dans les pays participant à l’étude European Universities for Entrepreneurship: their role in the Europe of Knowledge EUEREK sont identifiés : l’idéologie, l’accroissement du nombre des établissements, la société du savoir, la mondialisation et l’austérité financière. Dans certains pays, notamment en Europe de l’Est, le nombre des établissements d’enseignement supérieur privés a augmenté rapidement. On peut se demander si c’est un signe d’entreprenariat ou si cela signifie que les universités publiques manquent de dynamisme entrepreneurial. Le présent document se termine par une étude préliminaire des changements dans la gestion et la gouvernance des universités et collèges, dont s’accompagne l’expansion des activités entrepreneuriales et des activités constituant la troisième mission.
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