Politiques et gestion de l'enseignement supérieur

Publication arrêtée

Frequency :
3 fois par an
ISSN :
1684-3592 (en ligne)
ISSN :
1682-346X (imprimé)
DOI :
10.1787/16843592
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Publié antérieurement sous le titre Gestion de l'enseignement supérieur, le journal Politiques et gestion de l'enseignement supérieur est publié trois fois par an par le Programme de l'OCDE sur la gestion des établissements d'enseignement supérieur (IMHE). Il analyse ce domaine à travers des articles et rapports sur l'assurance qualité, les ressources humaines, le financement et l'internationalisation. C'est également une source d'information sur les activités et événements organisés par le Programme IMHE de l'OCDE.

Publié depuis 2009 en anglais seulement ; seuls les résumés des articles sont disponibles en français.
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Volume 18, Numéro 2 You do not have access to this content

Date de publication :
03 oct 2006
DOI :
10.1787/hemp-v18-2-fr
Egalement disponible en: Anglais

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  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Où sont les étudiants ? Déséquilibre étudiants-étudiantes dans l'enseignement supérieur
Fred Evers, John Livernois, Maureen Mancuso
Au Canada et dans d’autres pays occidentaux, la ventilation par sexe dans l’enseignement supérieur est passée d’un déséquilibre en faveur des hommes à un déséquilibre en faveur des femmes. Les programmes visant à attirer les femmes vers l’enseignement supérieur ont été très efficaces. C’est ainsi que l’Université de Guelph compte 70 % d’étudiantes. Les enseignants doivent-ils être préoccupés par ce phénomène ? Ce déséquilibre peut-il avoir des effets négatifs à court et à long terme ? Si tel est le cas, que peuvent faire les éducateurs pour y remédier ? Faut-il mettre en place des programmes visant à attirer les hommes vers l’enseignement supérieur ? Quelles sont les mesures qui peuvent être prises sur le plan de l’accessibilité pour arriver à un équilibre hommes/femmes dans l’enseignement supérieur ? Cet article examine les changements intervenus dans la répartition hommes/femmes dans les universités et collèges au Canada, aux États-Unis et dans d'autres pays. Il expose les causes et les effets éventuels sur le plan économique, social et politique du déséquilibre entre hommes et femmes. On étudie les techniques d’accessibilité qu’il serait possible d’utiliser pour aboutir à un équilibre hommes/femmes dans les programmes des universités et des collèges.
  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  L'accès à l'enseignement supérieur fondé sur un apprentissage extrascolaire
Vibeke Opheim, Håvard Helland
À partir du début de l’année universitaire 2001 2002, les élèves qui n’avaient pas terminé leurs études secondaires ont pu entrer dans l’enseignement supérieur en justifiant dûment de la compétence acquise dans un contexte extrascolaire, en norvégien, realkompetanse. Cet article présente les résultats d’une évaluation de cette réforme dans l’enseignement supérieur norvégien. Il s’appuie pour cela sur les entrevues tenues avec des responsables de quelques universités et instituts universitaires et sur des données quantitatives tirées des registres des demandes. Il ressort de cette étude que la réforme répond pour l’essentiel aux intentions du législateur et qu’elle fournit une seconde chance à des personnes qui, en général, n’ont pas été associées à l’enseignement supérieur. Toutefois, les conclusions donnent à penser qu’il existe des variations considérables dans la manière dont les universités et les instituts se sont adaptés à cette réforme. L’implantation géographique et l’offre d’étudiants sont des facteurs qui influent sur la réaction des établissements face à la réforme. Les instituts situés dans des zones rurales et où le nombre de postulants est faible réagissent en général de façon plus positive à la réforme et il semble qu’il soit plus facile pour les postulants d’être évalués et d’être admis à poursuivre des études dans ces établissements.
  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Mesure du rendement social des politiques d'accès à l'enseignement postsecondaire
Michael Conlon
Cet article étudie les données les plus récentes sur le coût et le financement des études postsecondaires. Il examine également la question du débat de plus en plus animé au Canada à propos des liens qui existent entre les droits d’inscription et l’accès à l’enseignement postsecondaire.

Le recueil des données longitudinales s’est amélioré ces dernières années et un éventail relativement large de chercheurs s’intéresse maintenant à l’incidence des droits d’inscription et à l’endettement des étudiants au Canada. Après un tour d’horizon des données disponibles, l’auteur pose la question de l’équité et de l’accès à la lumière de ce que l’on sait aujourd’hui. Les débats récents sur l’accès ont porté essentiellement sur les finances limitées des gouvernements nationaux et sur le manque de moyens des universités. Ces réflexions conduisent le plus souvent à un transfert des coûts sur les étudiants et leurs familles. Ce glissement d’un financement public vers un financement individuel des études soulève de multiples interrogations au sujet de l’équité et de l’accès. On peut se demander par exemple si l’évolution vers un financement personnel des études est inévitable. Si tel n’est pas le cas, quelles considérations politiques président à cette évolution ? Qu’est-ce qu’un niveau acceptable d’endettement étudiant ? Au delà de quelle limite la dette devient-elle un facteur dissuasif pour les familles à faible revenu ? Les idées « innovantes » telles que l’impôt sur les diplômes ou les plans d’épargne parviennent-elles réellement à atténuer l’impact des hausses de droits d’inscription ? Des aides financières accrues (autrement dit, des prêts) constituent-elles une réponse équitable ? Jusqu’à quel point d’autres facteurs sociaux et économiques convergents influent-ils sur l’accès ? En quoi la perspective d’un endettement et de droits d’inscription plus élevés pèse-t-elle sur le taux de participation de ceux dont le capital social et financier est déjà insuffisant ? Bien que cet exposé n’offre que peu de réponses définitives, il devrait contribuer à mettre en lumière certains dilemmes nouveaux qui sont clairement absents de l’analyse essentiellement économétrique des réformes fiscales menées dans l’enseignement supérieur.

Si les données présentées concernent en premier lieu le Canada, on avance également que nombre de ces difficultés figurent en première ligne des dernières réformes des politiques européennes de l’enseignement supérieur. En particulier, le débat qui a récemment fait rage au Royaume-Uni à propos des droits d’inscription « supplémentaires » fait directement écho à la polémique que connaît actuellement le Canada autour de l’équité, de l’accès et du coût des études postsecondaires.

  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Promotion d'une société de l'apprentissage permanent en Chine
Aiyi Wang, Gilsun Song, Feiyu Kang
On s’accorde généralement à penser que la société contemporaine évolue vers une société fondée sur le savoir. Face à l’augmentation des problèmes et des incertitudes, il apparaît que l’enseignement traditionnel dispensé « une fois pour toutes » ne pourra jamais satisfaire les demandes des gens qui veulent mettre à jour leurs connaissances et compétences afin de s’adapter à un environnement en évolution rapide. L’enseignement permanent est devenu un moyen efficace et nécessaire de faire face à ces problèmes. C’est dans ce contexte que la Chine a compris l’importance considérable de l’enseignement permanent et s’est résolument lancée dans la création d’une société de l’apprentissage permanent.

Toutefois, les différentes régions de la Chine étant inégalement développées, l’inégalité dans la répartition des ressources d’apprentissage a été un des grands obstacles à la mise en place d’une société de l’apprentissage dans le pays. L’université Tsinghua en tant qu’université de premier plan, située au centre de la culture et de l’éducation en Chine, a joué un rôle multidimensionnel dans le processus d’élimination des déséquilibres régionaux et de promotion d’une société d’apprentissage permanent en Chine. Elle en sera l’avocat, le diffuseur, le moteur ainsi que l’exécutant. Pendant des années, elle a considérablement mis l’accent sur la prestation de services d’enseignement/formation pour les gens du peuple, en ouvrant ses portes à la société. De surcroît, l’université Tsinghua a pris à sa charge depuis 2003 un programme national « Établissement de la théorie et des pratiques d’un système d’apprentissage permanent en Chine », qui a été patronné par le ministère chinois de l’Education. Dans le cadre de ce programme, l’université Tsinghua a lancé quatre projets pilotes d’apprentissage couvrant les quatre principales sections de la société chinoise : Apprentissage dans la ville, apprentissage dans les campagnes, apprentissage dans les communautés et apprentissage dans l’armée.

En se fondant sur les recherches menées par l’université Tsinghua, cet article présentera l’application et les conséquences de ces quatre projets, qui donnent par ailleurs un aperçu vivant de la mise en place d’une société de l’apprentissage permanent en Chine.

  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Accroître l'accès à l'enseignement supérieur
Andrew Casson
L’université Dalarna a doublé le nombre de ses étudiants au cours des cinq dernières années et compte aujourd’hui la plus forte proportion de toutes les universités suédoises (37 %) d’étudiants ayant une formation extrascolaire. La province de Dalarna regroupe des industries de l’acier et de la pâte à papier dans un nombre de villes relativement petites et compte de vastes campagnes peu peuplées. De tout temps, les habitants de Dalarna ont eu un des taux d’enseignement universitaire les plus faibles du pays et la création de l’université en 1997 n’avait guère modifié cette situation. Celle-ci a changé vers la fin des années 90 lorsque l’université a commencé à créer un certain nombre de conseils d’orientation regroupant des représentants des différents domaines de la vie active. Les représentants extérieurs dirigent ces conseils et ont, dans la pratique, une influence considérable sur deux programmes de premier cycle. Le premier de ces programmes, qui a été mis en place avec les autorités universitaires de la région, a par exemple eu une incidence majeure sur la structure de la formation des enseignants, et sur les types et sur les taux de l’apprentissage sur le tas, ainsi que sur le développement des établissements eux-mêmes, en combinant recherche et pratique. Le Conseil du développement de l’éducation a vu naître à sa suite des organismes similaires destinés aux services sociaux, aux soins de santé et à l’industrie. On examine dans cet article les possibilités et les risques inhérents à la création d’une université de cet ordre.

L’article examine en outre la création en collaboration de Centres d’apprentissage dans les quinze municipalités de la province et montre comment ceux-ci ont contribué à faire augmenter sensiblement la participation dans l’enseignement supérieur, notamment dans les zones rurales. Ces deux types de développement supposent de nouvelles demandes concernant le personnel et l’administration des universités.

  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Le doctorat professionnel
Jeroen Huisman, Rajani Naidoo
Ce document traite du débat sur le troisième cycle de l’enseignement supérieur en Europe. En effet, de nombreux efforts sont déployés à l’heure actuelle, dans le contexte européen du Processus de Bologne et des objectifs de Lisbonne, pour perfectionner la structure et améliorer la qualité des formations doctorales. Pourtant, les documents d’orientation élaborés par les autorités nationales et les autres instances concernées évoquent à peine les formations doctorales non traditionnelles. Nous étudierons ici le potentiel de l’une de ces autres types de formations doctorales, à savoir le doctorat professionnel. Sans aller jusqu’à prétendre que ce dernier représente la solution aux problèmes inhérents au troisième cycle de l’enseignement supérieur, nous montrerons pourquoi une stratégie reposant sur deux axes, à savoir le perfectionnement du doctorat traditionnel et la mise en place d’autres types de formations doctorales, semble la plus indiquée.
  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Les conséquences du changement de statut des universités en Chine et au Japon
Futao Huang
Cet article étudie principalement les conséquences du changement de statut des universités nationales (dotées de la personnalité morale) sur l’évolution que connaît l’enseignement supérieur public en Chine et au Japon depuis les années 90. On examinera ici le contexte, les principales mesures adoptées et les processus en jeu dans la transformation en sociétés d’établissements publics dans ces deux pays. Nous étudierons ensuite l’influence de ce changement de statut sur les modes de gouvernance dans les établissements d’enseignement public chinois et japonais en nous intéressant en particulier à l’évolution des relations entre les pouvoirs publics et les sociétés, ainsi qu’à la nouvelle place des dirigeants des établissements au sein de la structure de gouvernance. A l’issue de l’examen des similitudes et des différences entre les processus de changement de statut observés en Chine et au Japon, deux pays asiatiques et dans d’autres grands pays de l’OCDE, cette étude établit en conclusion une comparaison entre deux modèles de transformation d’établissements du secteur public d’enseignement supérieur en personnes morales.
  03 oct 2006 Cliquez pour accéder:  Gérer l'ingérable
John Taylor
Partout dans le monde, les pouvoirs publics, l’industrie et diverses parties prenantes reconnaissent l’importance de la recherche menée au sein des universités et des établissements d’enseignement supérieur. Il est même probable que la contribution de l’enseignement supérieur dans la production de nouvelles idées et connaissances, qui est un levier pour l’économie, n’a jamais été aussi grande. En même temps, les universités sont confrontées à l’évolution rapide de leur environnement résultant des contraintes de financement, de l’importance accordée à l’assurance-qualité et de l’impact grandissant de la mondialisation, de la commercialisation et des nouvelles technologies. Cette évolution imposée fait particulièrement ressortir la nécessité de gérer efficacement les établissements d’enseignement supérieur.

Le propos de cet essai est d’envisager ensemble ces deux questions, sous l’angle de la gestion des universités de recherche. Quelles sont les principales caractéristiques de la gestion dans certaines des grandes universités de recherche du monde ? Existe-t-il des modèles particuliers d’organisation interne, de direction, d’affectation des ressources et de gestion des ressources humaines qui sont particulièrement propices au développement de la recherche ? En outre, quels sont les rapports entre ces approches et certaines des difficultés inhérentes à la gestion de la recherche ?

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