Gestion de l'enseignement supérieur

ISSN :
2307-1974 (en ligne)
ISSN :
1013-8501 (imprimé)
DOI :
10.1787/23071974
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Publié antérieurement sous le titre Revue internationale de gestion des établissements d’enseignement supérieur, le journal Gestion de l'enseignement supérieur est publié trois fois par an par le Programme de l'OCDE sur la gestion des établissements d'enseignement supérieur (IMHE). Il analyse ce domaine à travers des articles et rapports sur l'assurance qualité, les ressources humaines, le financement et l'internationalisation. C'est aussi une source d'information sur les activités et événements organisés par le Programme IMHE de l'OCDE. Disponible également en anglais.

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Volume 15, Numéro 1 You do not have access to this content

Date de publication :
05 mai 2003
DOI :
10.1787/hemp-v15-1-fr
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La gestion du changement dans l'enseignement supérieur
Howard Newby

L’auteur a prononcé le discours inaugural, reproduit dans ces pages, à la Conférence générale de l’IMHE qui s’est tenue à l’OCDE, du 16 au 18 septembre 2002, sur le thème « Incitations et transparence : instruments de changements dans l’enseignement supérieur ».

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Incitations et transparence
Bernard Belloc

Le manque d’ouverture des universités et institutions universitaires françaises est souvent pointé par les observateurs, mais depuis plusieurs années les universités françaises et plus généralement l’ensemble du système d’enseignement supérieur français se sont engagés dans un processus d’ouverture tous azimuts.

L’enseignement supérieur français est en train d’évoluer vers une autonomie croissante des établissements. Dans cet article nous tentons de montrer que ce système est doté d’un certain nombre de mécanismes incitatifs, collectifs, à travers les possibilités offertes aux établissements de générer des ressources propres, et individuels, à travers des mécanismes de primes individuelles. De même les universités sont soumises à des mécanismes de contrôle beaucoup plus fréquents qu'on ne le croit qui pourraient évoluer vers des éléments d'un système d'évaluation. Mais la tutelle de l'Etat français sur ses établissements publics d'enseignement supérieur et de recherche est à la fois trop forte et trop faible : elle est tatillonne et mal ciblée, et donc mal organisée et mal exercée au regard des légitimes attentes de la société. L'idée que je souhaiterais promouvoir est finalement assez simple: c'est en responsabilisant davantage les établissements par le développement réel de leur autonomie, que l'on assurera dans notre pays la promotion de systèmes incitatifs aussi bien pour les personnes que pour les institutions et que l'on imposera une démarche effective d'évaluation, seuls moyens d'assurer un véritable changement au cœur de notre système d'enseignement supérieur et de recherche. Il faut des mécanismes incitatifs pour motiver les personnes, une autonomie accrue des établissements pour que leur action soit plus efficace et un vrai système d'évaluation pour assurer la transparence de la gestion et des processus de décision pour les partenaires, et pour apprécier la capacité des institutions à atteindre les objectifs stratégiques qu'elles se sont assignées.

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L'université publique
Wrana Maria Panizzi

Durant ces dernières années, le débat relatif à l'avenir de l'enseignement supérieur au Brésil s'est partagé grosso modo entre deux visions. L'une d'elles pointe avant tout la nécessité urgente d'élargir le système, pour permettre à un nombre sans cesse croissant de brésiliens d'obtenir un diplôme et d'entrer qualifiés sur un marché du travail de plus en plus compétitif et internationalisé. Cette vision a encouragé l'expansion notable que l'enseignement supérieur privé a connue au Brésil pendant la dernière décennie. L'autre vision, sans pour autant déconsidérer les difficultés de l'enseignement supérieur public brésilien ni les demandes des milliers de jeunes exclus de l'éducation universitaire, soutient l'idée que l'expansion du système d'enseignement supérieur doit s'inspirer des conclusions de la Conférence Mondiale de l'Enseignement Supérieur qui s'est tenue à Paris en 1998. Dans cette perspective, il ne s'agit pas d'opposer enseignements public et privé, mais d'envisager la croissance de l'ensemble du système à partir de la conviction que l'éducation constitue un atout stratégique pour le développement des nations, que l'enseignement supérieur est un droit pour tous et que l'éducation est un devoir des États.

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Pilotage ministériel et réactions des établissements
Seppo Hölttä, Eila Rekilä

A la fin des années 80, à l’occasion de la réforme du secteur public, la Finlande a reformulé sa politique de l’enseignement supérieur. Cette démarche comprenait aussi une réforme en profondeur des instruments de mise en œuvre des décisions gouvernementales à l’intérieur du système universitaire. Il s’en est suivi la création d’un modèle de pilotage fondé sur la régulation des résultats plutôt que des moyens et une augmentation de l’autonomie des universités traditionnellement soumises à une réglementation stricte. Le dialogue s’est simplifié entre le ministère de l’Éducation et les universités au sujet de la planification et du budget et un système de négociations et d’accords de résultats a été mis en place. De plus, on a élaboré une formule de financement fondée tout d’abord sur les objectifs institutionnels convenus dans les accords de résultats, et ensuite, de plus en plus nettement, sur les résultats. Le nouveau modèle de pilotage a été mis en œuvre dans une situation caractérisée par un rattachement global de la politique finlandaise d’enseignement supérieur aux politiques de développement économique et industriel en général et à la politique d’une société de l’information en particulier. Le défi posé aux universités consistait à améliorer leurs capacités de gestion afin de faire preuve d’efficacité en s’adaptant au nouveau pilotage des pouvoirs publics et à l’évolution de l’environnement politique en général.

Cet article s’inspire de deux études empiriques actuellement menées par les auteurs, l’une portant sur l’évolution des instruments de pilotage des pouvoirs publics entre le milieu des années 80 et le présent, et l’autre sur les réactions des établissements à l’actuel modèle de pilotage en fonction des résultats. Les théories de gouvernance des établissements constituent la base théorique de cet article.

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Les mécanismes de gestion et le financement de l'enseignement supérieur en Allemagne
Hans-Ulrich Küpper

L’enseignement supérieur, tout comme l’économie, doit faire face à la concurrence. Il y a beaucoup à faire pour ouvrir la voie des réformes en utilisant les termes et les concepts de l’économie. Dans cet article, nous chercherons à voir dans quelle mesure les modèles de financement de l’enseignement supérieur peuvent contribuer à sa gestion.

Il faut, pour ce faire, prendre en compte la situation générale de l’enseignement supérieur en Allemagne qui est différente de celle d’autres pays. Ces différences sont, entre autres :

-- L’absence de droits d’étude comme moyen de financement et de gestion de l’enseignement supérieur.

-- Le fait que seuls quelques étudiants sont sélectionnés par les établissements d’enseignement supérieur ; ceux qui souhaitent suivre des disciplines très demandées sont répartis entre les universités par un office central.

Cet article se divise en quatre parties. (1) à partir d’une analyse du système allemand d’enseignement supérieur, (2) on examine divers types de gestion offerts par le nouveau système de répartition des étudiants entre les différentes catégories d’établissements (universités et universités de science appliquée — Fachhochschulen ; on étudie ensuite la gestion des universités au moyen de la répartition des étudiants à l’intérieur de l’université ; (3) à cet égard, il est recommandé d’instaurer un système marchand de versement de droits d’étude au lieu de décider des admissions en fonction des capacités disponibles, des normes de programme (CNW) et des procédures centralisées d’affectation des étudiants (4) enfin, les conclusions de ces réformes sont développées en vue de la mise au point de systèmes d’information.

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Carottes et bâtons
John Taylor

Cet article document étudie certains des objectifs essentiels de la politique gouvernementale au Royaume-Uni au cours des vingt dernières années, parmi lesquels le renforcement de l’efficience et de la transparence, l’augmentation des effectifs d’étudiants, la sélectivité du financement de la recherche, la régionalisation, l’élargissement de la fréquentation, la création de richesses et une contribution croissante à la qualité de la vie, ainsi que les diverses mesures prises pour mettre en œuvre cette politique. Il met en lumière les différents dispositifs incitatifs utilisés (afin d’obtenir les résultats souhaités) et examine ceux qui se sont révélés les plus efficaces pour réaliser les objectifs de la politique gouvernementale.

L’article porte également sur les effets de ces instruments sur la liberté et l’autonomie des différents établissements et sur la diversité au sein du système d’enseignement supérieur. Il permet de déterminer comment la politique gouvernementale agit sur l’enseignement supérieur en comparaison d’autres facteurs de changement, tels que l’évolution de la demande des étudiants, les progrès rapides de la technologie et des méthodes d’acquisition de connaissances, les nouvelles modalités de la recherche et de l’innovation et l’internationalisation de l’enseignement supérieur.

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Les universités et leurs activités de recherche
Philippe Larédo

Aux époques où l’excellence vient en tête du programme d’action de toutes les politiques de recherche et d’innovation, notamment en Europe, les universités de recherche sont le modèle de référence implicite de la plupart des décideurs politiques et des débats publics. Cependant, les incidences de ce modèle, c’est-à-dire une forte concentration géographique de capacités publiques et l’existence d’un système de formation duel, sont rarement mises en lumière. C’est souvent le contraire qui est le cas quand il est question de « cohésion ». Cet article a pour ambition de suggérer que si cette tendance est clairement attestée, la situation est plus complexe. En particulier, l’analyse laisse entièrement de côté un autre rôle central des universités : elles sont aussi devenues les principaux fournisseurs de savoir de proximité. Les deux tendances s’associent pour susciter une transformation radicale de l’organisation universitaire – la séparation des départements d’enseignement et des structures de recherche, qu’elles se nomment groupes, unités, centres, instituts ou laboratoires – et pour mettre en question la pertinence de leur organisation actuelle pour assurer la connexion avec le monde socio-économique. Je prétends, quant à moi, que la croissance très rapide des associations/fondations à but non lucratif étroitement liées aux universités constitue un aspect durable et prometteur de l’articulation entre université et société. Ces changements appellent une réflexion au sujet de la gouvernance des universités, sujet qui revêt une acuité particulière dans des pays comme la France.

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