Politiques et gestion de l'enseignement supérieur

Publication arrêtée

Frequency :
3 fois par an
ISSN :
1684-3592 (en ligne)
ISSN :
1682-346X (imprimé)
DOI :
10.1787/16843592
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Publié antérieurement sous le titre Gestion de l'enseignement supérieur, le journal Politiques et gestion de l'enseignement supérieur est publié trois fois par an par le Programme de l'OCDE sur la gestion des établissements d'enseignement supérieur (IMHE). Il analyse ce domaine à travers des articles et rapports sur l'assurance qualité, les ressources humaines, le financement et l'internationalisation. C'est également une source d'information sur les activités et événements organisés par le Programme IMHE de l'OCDE.

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Article
 

L'esprit d'entreprise des États et des universités aux États-Unis axées sur la recherche

La politique et les nouvelles initiatives des États You do not have access to this content

 
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Auteur(s):
John Aubrey Douglass
Date de publication
31 mai 2007
Pages
6
Bibliographic information
N°:
6,
Volume:
19,
Numéro:
1
Pages
1–44
DOI
10.1787/hemp-v19-art6-fr

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La convergence aux États-Unis de la politique fédérale en matière économique et scientifique, qui s’est vraiment mise en œuvre sous l’administration Reagan, a constitué la première étape d’un processus nouveau pour la période de l’après-guerre froide, celui de l’innovation technologique. Aujourd’hui, la seconde étape se compose d’une pléthore d’initiatives nouvelles soutenues par les États, où les universités sont de plus en plus perçues comme des outils indispensables à la compétitivité économique. Le présent document donne une vue d’ensemble de cette seconde étape. Les conclusions de l’auteur sont diverses : la place des hautes technologies dans l’économie est déjà relativement importante dans les différents États ; les États occupant une place dominante dans le domaine des hautes technologies dépendent pour beaucoup de leurs universités et d’une main-d’œuvre ayant suivi un enseignement supérieur, mais ont de plus en plus tendance à importer des compétences et à négliger les investissements dans l’enseignement et la formation de leur population autochtone ; il est difficile de déterminer si les États vont s’engager sur le long terme à soutenir financièrement le développement frénétique des initiatives touchant aux hautes technologies ; enfin, les initiatives prises au niveau des États sont justifiées par les législateurs comme satisfaisant un besoin qui n’est actuellement rempli ni par le secteur privé, ni par les universités, ainsi que, en partie, comme une réponse à la notion de concurrence entre les États, mais très peu jusqu’alors comme une volonté d’être compétitifs au niveau mondial. Comme le montre le présent document, la politique relative aux hautes technologies – y compris l’accent qui est mis sur la collaboration entre universités et industrie ou les controverses néo conservatrices d’ordre moral/religieux qui entourent la recherche sur les cellules souches – est un élément important pour comprendre pourquoi et comment la plupart des États s’engagent dans cette seconde étape.
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