Perspectives économiques de l'OCDE

Frequency :
Semestriel
ISSN :
1684-3436 (en ligne)
ISSN :
0304-3274 (imprimé)
DOI :
10.1787/16843436
Prochaine édition: 06 mai 2014
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Les Perspectives économiques de l’OCDE, publication semestrielle, présente une analyse des grandes tendances économiques qui marqueront les deux années à venir. Préparées par le Département des affaires économiques de l’OCDE, les Perspectives économiques présentent un ensemble cohérent de projections concernant la production, l’emploi, les prix et les balances courantes, après avoir examiné chaque pays membre et l’effet induit des évolutions internationales sur ces pays. Tous les pays membres sont examinés ainsi que certains pays non membres.
Chaque numéro comporte une évaluation générale, des chapitres résumant les nouvelles tendances et fournissant des projections par pays, plusieurs chapitres sur des thèmes d’intérêt général et, enfin une analyse statistique très détaillée. Les abonnés de la version imprimée ont aussi accès à l’édition en ligne, publiée sur Internet six à huit semaines avant la sortie de la version papier.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand
 
Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2013 Numéro 2

Dernière édition

Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2013 Numéro 2 You do not have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
12 déc 2013
Pages :
320
ISBN :
9789264200968 (PDF) ; 9789264200982 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_outlook-v2013-2-fr

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Cette publication semestrielle, présente une analyse des grandes tendances économiques qui marqueront les deux années à venir. Les Perspectives économiques présentent un ensemble cohérent de projections concernant la production, l’emploi, les prix et balances des opérations courantes et budgétaires.

Tous les pays membres de l'OCDE sont examinés ainsi que certains pays non membres. Cet édition comporte une évaluation générale, des chapitres résumant les tendances économiques et fournissant des projections par pays et, enfin une annexe statistique.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Évolutions dans les pays membres de l’OCDE

    • Sélectionner Cliquez pour accéder
    • Cliquez pour accéder:  États-Unis

      La croissance économique a été modeste en 2013, mais s’accélèrera en 2014 et 2015. Le resserrement budgétaire en cours et la faiblesse de la confiance des ménages et des entreprises ont créé de fortes turbulences, qui sont toutefois censées s’atténuer en 2014. Le redressement progressif du marché du travail, le désendettement et le renchérissement des actifs soutiendront la hausse de la consommation et de l’investissement résidentiel. L’assouplissement des conditions de crédit et l’ampleur des flux de trésorerie des entreprises favoriseront la progression des investissements.

    • Cliquez pour accéder:  Japon

      Au Japon, la reprise qui a fait suite à la récession de 2012 est portée par la solide croissance des exportations et les dépenses de consommation dans un contexte de raffermissement de la confiance et de l’emploi et de rebond des investissements des entreprises. L’expansion, favorisée par une forte relance monétaire et un train de mesures budgétaires, devrait se poursuivre. Cela étant, l’assainissement des finances publiques, qui passera notamment par des relèvements de la taxe sur la consommation en 2014 et 2015, devrait ralentir la croissance de la production qui sera ramenée à 1½ pour cent environ en 2014 et 1 % en 2015. La reprise soutenue contribuera à porter l’inflation vers la cible de 2 %.

    • Cliquez pour accéder:  Zone euro

      L’activité économique devrait repartir en 2014 et 2015 à mesure que la confiance regagnera du terrain, que la fragmentation des marchés de capitaux se réduira et que l’effort d’assainissement budgétaire se relâchera. Le rythme de cette reprise demeurera néanmoins modeste, le désendettement, la faiblesse des bilans des banques et des conditions de crédit restrictives pesant sur l’activité économique, en particulier sur celle des pays vulnérables. Le chômage, élevé, ne se résorbera que lentement, de même que l’important volant de capacités excédentaires, et l’inflation devrait donc rester modérée.

    • Cliquez pour accéder:  Allemagne

      Portée par la demande intérieure, la croissance économique devrait se confirmer selon les prévisions. La progression des salaires réels et la faiblesse du chômage devraient concourir à la hausse de la consommation. La confiance dans la reprise au sein de la zone euro, et la faiblesse des taux d’intérêt devrait être un facteur de stimulation des dépenses d’investissement. Les exportations s’accélèreront progressivement à mesure que la reprise s’installera dans la zone euro et que les économies de marché émergentes se redresseront. L’excédent courant pourrait s’inscrire en baisse pour s’établir à 5½ pour cent du PIB en 2015. Le taux de chômage devrait régresser, selon les prévisions, pour atteindre 5 % fin 2015, ce qui entraînera de légères tensions inflationnistes.

    • Cliquez pour accéder:  France

      Après le point bas atteint par le PIB réel au premier trimestre de 2013, la croissance économique devrait repartir progressivement à la hausse pour s’établir à environ 1½ pour cent en 2015, dans un contexte de ralentissement de l’assainissement budgétaire et d’amélioration des perspectives économiques dans la zone euro. Le taux de chômage national devrait se stabiliser à un peu plus de 11 % en 2014, avant de refluer lentement. Malgré le relèvement de la TVA, les tensions inflationnistes devraient rester faibles.

    • Cliquez pour accéder:  Italie

      L’Italie sort de la récession et la croissance devrait prendre de l’élan tout au long de 2014 et 2015 du fait du desserrement de l’étau de l’assainissement budgétaire. Toutefois, le volant de ressources sous-utilisées dans l’économie restera important. Le retour à la croissance est porté par les exportations, qui semblent devoir monter encore en puissance au cours des deux prochaines années du fait de l’accélération de la demande étrangère. La demande intérieure se raffermira en 2014 par suite d’un retournement de l’investissement. Le chômage devrait rester élevé, car l’accroissement de la demande entraînera sans doute, dans un premier temps, un allongement de la durée moyenne du travail pour les personnes ayant déjà un emploi. Les pressions sur les coûts et les prix demeureront faibles.

    • Cliquez pour accéder:  Royaume-Uni

      L’activité économique s’est accélérée et son assise s’est élargie, sous l’impulsion d’un regain de confiance du secteur privé, de la poursuite de la relance monétaire, d’une embellie du marché du logement induite par l’action publique, et du rythme plus progressif de désendettement des ménages et du secteur public sous l’effet des stabilisateurs automatiques. La croissance devrait s’intensifier en 2014 et 2015, principalement à la faveur de la remontée de l’investissement et des exportations. Même si elle dépasse l’objectif d’inflation de 2 %, l’inflation globale devrait diminuer progressivement au cours des deux prochaines années.

    • Cliquez pour accéder:  Canada

      La croissance va sans doute se renforcer tout au long de 2014 et 2015, tirée par les exportations et l’investissement productif. Le redressement des exportations tient à la reprise sur les marchés extérieurs et aux mesures que les entreprises sont en train de prendre pour se développer sur les marchés où la croissance est la plus forte et pour accroître leur compétitivité, tandis que l’investissement productif devrait être soutenu par une diminution des capacités disponibles et par des crédits faciles à obtenir à un coût peu élevé. L’investissement résidentiel pourrait refluer, car le parc de logements paraît plus important que la demande sous-jacente. Selon les prévisions, la croissance devrait être suffisante pour absorber, d’ici fin 2015, le léger excédent de capacités qui subsiste encore et l’inflation devrait s’accélérer pour se rapprocher de la cible de 2 %.

    • Cliquez pour accéder:  Australie

      La croissance devrait rester modérée en 2014, à 2½ pour cent, avant de s’accélérer progressivement pour tendre vers son rythme potentiel de 3 % en 2015. Le ralentissement des investissements miniers sera sans doute compensé par le renforcement graduel des secteurs non miniers à la faveur de l’amélioration récente de la confiance, de la baisse du taux de change et de l’orientation expansionniste de la politique monétaire.

    • Cliquez pour accéder:  Autriche

      La croissance du PIB devrait enregistrer une reprise modérée mais régulière. Le redressement des marchés d’exportation se répercutera sur l’investissement privé dans un contexte marqué par un raffermissement de la confiance et des conditions de crédit dans l’ensemble encore favorables. La consommation privée reste atone en raison de la faiblesse des créations d’emplois et des revenus réels ainsi que de la poursuite du désendettement, mais elle devrait redémarrer vers la fin de la période.

    • Cliquez pour accéder:  Belgique

      L’activité s’accélère progressivement comme les échanges mondiaux s’intensifient et les conditions monétaires restent favorables. Cependant, l’assainissement des finances publiques, la faible croissance des revenus des ménages et le manque de dynamisme du marché du logement sont autant de facteurs qui vont peser sur la demande intérieure. Le taux de chômage se stabilisera dans le courant de l’année 2014 mais, compte tenu de l’ampleur de l’écart de production et de la modération des salaires, l’inflation sous-jacente continuera de reculer.

    • Cliquez pour accéder:  Chili

      Après une période de croissance économique soutenue, la demande intérieure, en particulier l’investissement, s’essouffle et les marchés d’exportation demeurent fragiles. La confiance des consommateurs et la croissance des salaires ont commencé à marquer le pas, même si les ventes au détail ont bien résisté jusqu’à présent. La croissance du PIB devrait devenir inférieure au potentiel mais se redresser ensuite progressivement pour atteindre environ 5 % en 2015 sur fond d’augmentation de la croissance des pays partenaires commerciaux.

    • Cliquez pour accéder:  République tchèque

      Une reprise érratique tirée par les exportations a commencé début 2013 après six trimestres de contraction. La croissance devrait passer à la vitesse supérieure en 2014, à la faveur d’une pause dans le programme d’assainissement budgétaire et de l’accélération de la demande extérieure. La reprise sera suffisamment solide pour réduire progressivement l’écart de production, même si le recul du chômage sera freiné par une correction de la rétention de main-d’œuvre.

    • Cliquez pour accéder:  Danemark

      La croissance devrait continuer à se redresser. En effet, la demande intérieure progresse, stimulée par des taux d’intérêt bas et une amélioration de la confiance, tandis que les exportations s’accélèrent sous l’effet d’un raffermissement de la demande extérieure. La croissance de l’emploi s’accentuera progressivement en 2014, ce qui contribuera à résorber le chômage.

    • Cliquez pour accéder:  Estonie

      La production a chuté au premier semestre de 2013, mais la croissance devrait se redresser progressivement à mesure que la hausse des salaires et la baisse du chômage stimuleront la consommation privée. L’inflation globale devrait reculer en 2014 en raison de la disparition des effets de la libéralisation des prix subventionnés de l’électricité.

    • Cliquez pour accéder:  Finlande

      L’économie sort lentement de la récession. La demande extérieure se raffermit, même si la stagnation du pouvoir d’achat des ménages, la confiance des consommateurs en berne et le déclin de l’emploi pèsent sur les dépenses de consommation. La croissance va s’accélérer sur fond d’embellie du contexte international, entraînant un accroissement des exportations, un rétablissement de la confiance et, à terme, une expansion de l’investissement.

    • Cliquez pour accéder:  Grèce

      La croissance devrait renouer avec des chiffres positifs dans le courant de 2014 et continuer de se raffermir l’année suivante, à mesure que la compétitivité regagnera du terrain et que le commerce international et l’investissement repartiront à la hausse. Toutefois, la poursuite des efforts d’assainissement budgétaire nécessaires et la faiblesse des bilans des banques freineront la demande intérieure. Le chômage persistera à un niveau très élevé et maintiendra l’inflation à des taux négatifs.

    • Cliquez pour accéder:  Hongrie

      La reprise en cours devrait se poursuivre mais à un rythme irrégulier en raison du désendettement et des obstacles du côté de l’offre. Alors que de nouvelles baisses des prix réglementés de l’énergie modèreront l’inflation globale pendant quelques trimestres, les anticipations d’inflation sont toujours supérieures à la cible, même si elles s’infléchissent, et les tensions sur les coûts auront tendance à accentuer les pressions sur les prix par la suite. Une croissance solide des exportations se traduira par une hausse de l’excédent de la balance courante.

    • Cliquez pour accéder:  Islande

      L’économie continue à se redresser sous l’effet d’une hausse des dépenses de consommation et des recettes touristiques. La baisse du chômage et l’excédent du commerce extérieur constituent aussi des signes d’amélioration. La croissance devrait s’accélérer à la faveur d’un rebond de la construction de logements et d’une reprise de l’investissement dans de grands projets liés à l’énergie. Compte tenu de cette embellie, les ressources inutilisées devraient être totalement éliminées en 2015.

    • Cliquez pour accéder:  Irlande

      L’Irlande sort avec succès de son programme d’ajustement d’après-crise. L’activité économique montre des signes de reprise et devrait se raffermir progressivement en 2014-15. La croissance restera tirée par les exportations, la contribution de la consommation privée étant en hausse. L’investissement productif devrait aussi s’accroître en raison de l’attractivité de l’Irlande pour les investissements directs étrangers. Le taux de chômage continuera à baisser sous l’effet de l’extension de la reprise à des secteurs à plus forte densité de main-d’œuvre.

    • Cliquez pour accéder:  Israël

      Dans le contexte d’une amélioration constante de la demande externe, le lancement de la production de gaz naturel offshore donnera une impulsion supplémentaire à la croissance. L’assainissement budgétaire freinera la demande interne, particulièrement en 2014. L’inflation est actuellement faible, mais la situation relativement tendue sur les marchés du travail et des produits pourrait faire bientôt apparaître des tensions sur les prix.

    • Cliquez pour accéder:  Corée

      On prévoit une accélération de la croissance de la production qui devrait atteindre 4 % environ en 2014-15, malgré l’effet de freinage imputable au niveau élevé d’endettement des ménages et à l’atonie du marché de l’immobilier. Ce regain, résultant d’un rebond des exportations et des investissements des entreprises, devrait alimenter l’inflation qui sera portée de 1¼ pour cent environ au point correspondant au milieu de la fourchette de 2.5 % à 3.5 % ciblée par la Banque centrale.

    • Cliquez pour accéder:  Luxembourg

      La croissance continuera à se raffermir en 2014 à la faveur de la reprise progressive dans la zone euro et de l’atténuation du redressement budgétaire. La croissance et le chômage devraient se stabiliser en 2015, même si le nouveau régime de TVA de l’UE pour le commerce électronique pèsera sur la compétitivité et si la hausse de taux de la TVA freinera la demande. Le mécanisme d’indexation des salaires pourrait avoir pour effet de répercuter sur ces derniers les effets de prix du relèvement de la TVA.

    • Cliquez pour accéder:  Mexique

      L’économie a connu un brutal ralentissement au premier semestre de 2013, dû surtout aux répercussions retardées de l’atonie de la demande à l’exportation sur le reste de l’économie qui ont ébranlé la confiance des consommateurs et des investisseurs. Á la faveur d’une amélioration des conditions extérieures et d’un relèvement des dépenses publiques, la croissance devrait rebondir en 2014 et 2015.

    • Cliquez pour accéder:  Pays-Bas

      Les Pays-Bas connaissent une récession prolongée, due surtout au désendettement des secteurs privé et public. Le recul des prix réels de l’immobilier, la baisse des revenus réels et la hausse du chômage pèsent sur la consommation des ménages, tandis que les tensions sur les bilans des banques et la montée des risques ont entraîné un resserrement des conditions de crédit. D’importantes mesures d’assainissement budgétaire ont également affaibli l’activité. Le pays ne devrait renouer avec la croissance que graduellement et l’inflation devrait connaître un net repli, grâce à un important degré de ressources inutilisées.

    • Cliquez pour accéder:  Nouvelle-Zélande

      L’économie devrait connaître une période d’expansion, la reconstruction postérieure au tremblement de terre générant des investissements importants et l’amélioration du marché du travail soutenant la consommation. Le redressement des exportations, après l’épisode de la sécheresse, sera limité par le manque de dynamisme de la reprise mondiale et par la fermeté du taux de change. L’inflation devrait s’accélérer, car la reconstruction entraînera des tensions sur l’offre qui feront augmenter les coûts.

    • Cliquez pour accéder:  Norvège

      On prévoit que l’économie de la partie continentale du pays connaîtra, pendant les deux prochaines années, une croissance forte tirée par les exportations non pétrolières, alors que l’investissement résidentiel se ralentira. La consommation restera ferme en raison d’une progression soutenue des salaires et de l’emploi. L’inflation s’est récemment accélérée, après être restée étonnamment faible compte tenu des tensions sur les coûts, mais elle ne devrait pas dépasser l’objectif de la Banque centrale.

    • Cliquez pour accéder:  Pologne

      La croissance devrait s’accélérer au cours de la période de prévision grâce à un renforcement des exportations et de la demande intérieure. Pourtant, le volant de ressources inutilisées dans l’économie contiendra l’inflation pendant un certain temps avant que son rythme augmente pour dépasser 2 % en 2015.

    • Cliquez pour accéder:  Portugal

      Dans le contexte de l’assainissement budgétaire, l’économie a continué de se contracter en 2013. À mesure que la situation mondiale s’améliorera et que la demande intérieure se redressera, la croissance devrait reprendre lentement et être légèrement positive en 2014. Grâce à l’embellie récente sur le marché du travail, le taux de chômage devrait poursuivre sa décrue progressive sur tout l’horizon de projection. Avec un volant de ressources inemployées toujours considérable, l’inflation devrait rester très faible. La balance courante est devenue excédentaire, sous l’effet des gains de compétitivité, mais aussi de l’atonie persistante de la demande intérieure.

    • Cliquez pour accéder:  République slovaque

      La croissance devrait se renforcer, à mesure que l’essor des marchés extérieurs stimulera l’investissement et les exportations, notamment dans l’industrie automobile. La consommation privée continuera à augmenter, mais sera probablement freinée par la situation défavorable du marché du travail, caractérisée par un chômage élevé et persistant. Les mesures budgétaires nécessaires pour maintenir le déficit budgétaire au dessous de 3 % du PIB en 2014 pèseront sur la demande intérieure.

    • Cliquez pour accéder:  Slovénie

      On prévoit que la croissance reste négative en 2014. Les retards pris dans la restructuration du secteur bancaire, conjugués à la poursuite de l’assainissement budgétaire et du désendettement des entreprises, freineront la demande. La demande intérieure devrait se redresser lentement jusqu’à la fin de 2015. L’amélioration de la situation sur les marchés mondiaux dynamisera les exportations. Malgré le relèvement récent de la fiscalité indirecte, l’inflation restera très modérée en raison d’un important sous-emploi des capacités. Quant au chômage, il est probable qu’il continuera à augmenter.

    • Cliquez pour accéder:  Espagne

      Des résultats en hausse sur les marchés d’exportation, des gains de parts de marché et la stabilisation de la demande intérieure privée contribueront à favoriser une légère reprise en 2014 et 2015. Toutefois, la poursuite de l’assainissement budgétaire et les conditions restrictives du crédit continueront de freiner la croissance. Le taux de chômage devrait culminer en 2013, avant de diminuer progressivement avec la reprise de la croissance. L’importance du volant de ressources inutilisées dans l’économie permettra de contenir les salaires et les prix.

    • Cliquez pour accéder:  Suède

      L’économie s’est essoufflée, mais devrait se redresser progressivement avec le raffermissement des échanges mondiaux et à mesure que la hausse des exportations et l’amélioration de la confiance des milieux d’affaires engendreront une reprise de l’investissement productif. Le taux de chômage devrait continuer à diminuer mais, compte tenu de l’ampleur des capacités inemployées, l’inflation restera très modérée.

    • Cliquez pour accéder:  Suisse

      La croissance devrait augmenter progressivement à mesure que la demande extérieure commence à appuyer la demande intérieure. La sortie de la déflation s’avère longue, car la vigueur du franc suisse et la lente résorption des ressources inemployées dans l’économie contiennent l’une et l’autre les tensions sur les prix. Malgré de nombreuses créations d’emplois, le chômage ne devrait pas fléchir sensiblement avant 2015.

    • Cliquez pour accéder:  Turquie

      La croissance s’est renforcée au premier semestre, stimulée par le développement rapide des infrastructures publiques et la fermeté de la consommation privée. Depuis mai, les turbulences sur les marchés internationaux de capitaux ont fait monter les taux d’intérêt et baisser le taux de change. Néanmoins, les conditions de financement et de crédit restent favorables et la reprise de la demande mondiale devrait soutenir la croissance des exportations. La croissance devrait s’accélérer et avoisiner 4 % en 2014 et 2015.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Évolutions dans certaines économies non membres

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    • Cliquez pour accéder:  Brésil

      La croissance économique a commencé à se redresser à la faveur d’une reprise de l’investissement. Les taux d’inflation se situent invariablement au-dessus du centre de la cible d’inflation et les tensions inflationnistes vont probablement persister jusqu’à ce que l’on ressente les effets du resserrement de la politique monétaire. Le chômage reste à des niveaux exceptionnellement bas.

    • Cliquez pour accéder:  Chine

      La croissance se redresse et l’inflation reste faible. Le moteur de la reprise aura été la demande intérieure avec le soutien d’une légère relance budgétaire et d’une forte expansion du crédit qui n’a pas faibli jusqu’en juin 2013. Au regard des chiffres antérieurs cependant, ce redressement est modeste, ce qui s’explique par le ralentissement marqué du potentiel de croissance ces dernières années. Selon les prévisions, la dynamique de la demande intérieure devrait contribuer à la reprise du rééquilibrage extérieur en 2014. La structure de la demande intérieure a pourtant peu changé jusqu’à présent. L’excédent global de capacités est limité et se résorbe. Compte tenu de l’orientation assez neutre de la politique macroéconomique, la croissance devrait culminer en 2014, puis se replier aux alentours de 7.5 % en 2015.

    • Cliquez pour accéder:  Inde

      On prévoit une reprise progressive de l’activité économique sous l’effet de plusieurs facteurs : soutien apporté aux exportations par la dépréciation de la roupie, lancement des projets d’infrastructures autorisés par le comité gouvernemental pour les investissements et dissipation des incertitudes politiques après l’élection générale prévue pour le printemps 2014. La dépréciation de la roupie est toutefois source de tensions sur l’inflation et les finances publiques de même que sur les entreprises et les banques ayant un endettement externe élevé. Les contraintes sur l’offre continueront à freiner la croissance ainsi qu’à accentuer les tensions inflationnistes et le déficit des paiements courants.

    • Cliquez pour accéder:  Indonésie

      La demande intérieure et la demande extérieure ont connu un ralentissement. L’inflation a grimpé, au moins temporairement, du fait de la réduction des subventions à l’énergie. Le solde des paiements courants a continué à se dégrader en raison de la faible croissance enregistrée par les partenaires commerciaux du pays, de l’évolution défavorable des termes de l’échange et de l’existence d’obstacles structurels dans un certain nombre de secteurs exportateurs. La monnaie s’est fortement dépréciée au point d’atteindre son plus bas niveau depuis mars 2009.

    • Cliquez pour accéder:  Fédération de Russie

      La d’infrastructures et, au fur et à mesure de la reprise dans la zone euro, à un accroissement de la production, des exportations et de l’investissement dans le secteur minier. La croissance de la consommation restera soutenue à la faveur du faible niveau du chômage qui alimentera la progression des salaires réels. Le raffermissement de la demande intérieure s’accompagnera d’une nouvelle diminution de l’excédent de la balance courante. L’inflation ralentit actuellement sous l’effet de l’abondance des récoltes, mais, à mesure que la croissance économique gagnera en vigueur, le rythme de désinflation tendancielle ralentira.

    • Cliquez pour accéder:  Afrique du Sud

      L’économie devrait se redresser, les exportations bénéficiant de la dépréciation du rand et de la consolidation de la croissance des échanges mondiaux. La demande intérieure, freinée par un manque de confiance ainsi que par la lenteur de la progression des revenus et de l’emploi, devrait se renforcer graduellement à la faveur de l’accélération des exportations. L’inflation devrait céder du terrain du fait de l’ampleur du sous-emploi des capacités.

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  • Cliquez pour accéder:  Annexe statistique

    Cette annexe contient des données sur des agrégats économiques clés, met en perspective les évolutions économiques récentes dans la zone de l’OCDE telles qu’elles sont décrites dans le corps de ce rapport. Les chiffres pour 2013 à 2015 sont des estimations et des prévisions de l’OCDE. Les données présentées dans certains tableaux ont été corrigées conformément aux concepts et définitions établis au plan international, afin de faciliter les comparaisons entre pays et d’assurer une cohérence avec les données rétrospectives figurant dans d’autres publications de l’OCDE. Les agrégats régionaux sont fondés sur les poids qui changent chaque année, avec les poids dépendant de l’agrégat considéré. Pour plus de détails voir aussi Perspectives économiques de l'OCDE : Sources et méthodes.

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