Perspectives économiques de l'OCDE

Frequency :
Semestriel
ISSN :
1684-3436 (en ligne)
ISSN :
0304-3274 (imprimé)
DOI :
10.1787/16843436
Prochaine édition: 06 mai 2014
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Les Perspectives économiques de l’OCDE, publication semestrielle, présente une analyse des grandes tendances économiques qui marqueront les deux années à venir. Préparées par le Département des affaires économiques de l’OCDE, les Perspectives économiques présentent un ensemble cohérent de projections concernant la production, l’emploi, les prix et les balances courantes, après avoir examiné chaque pays membre et l’effet induit des évolutions internationales sur ces pays. Tous les pays membres sont examinés ainsi que certains pays non membres.
Chaque numéro comporte une évaluation générale, des chapitres résumant les nouvelles tendances et fournissant des projections par pays, plusieurs chapitres sur des thèmes d’intérêt général et, enfin une analyse statistique très détaillée. Les abonnés de la version imprimée ont aussi accès à l’édition en ligne, publiée sur Internet six à huit semaines avant la sortie de la version papier.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand
 
Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2008 Numéro 2

Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2008 Numéro 2 You do not have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
25 nov 2008
Pages :
335
ISBN :
9789264056992 (PDF) ; 9789264054684 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_outlook-v2008-2-fr

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L’édition de décembre 2008 des Perspectives économiques présente les premières analyses et projections depuis le début de la crise financière. Comme toujours, cette publication inclut une évaluation d’ensemble des évaluations par pays pour l’OCDE et les grandes économies non membres, accompagnée d’une annexe statistique très complète. Thème spécial : les réactions aux chocs de l’inflation.
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  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder:  Maîtriser la crise financière et le ralentissement économique dans le monde
    De nombreux pays de l’OCDE subissent ou vont connaître une récession prolongée d’une ampleur qui est sans précédent depuis le début des années 80. En conséquence, le nombre de chômeurs dans la zone de l’OCDE pourrait augmenter de 8 millions ces deux prochaines années. Dans le même temps, l’inflation refluera dans tous les pays de l’OCDE, certains étant même exposés à un risque -- certes faible -- de déflation.
  • Cliquez pour accéder:  Évaluation générale de la situation macroéconomique
    L’intervention massive des pouvoirs publics et des banques centrales qui ont fourni du capital, des liquidités et des garanties, a paré au risque immédiat d’une défaillance générale du système financier. Néanmoins, la méfiance règne toujours dans le système bancaire et, s’ajoutant au processus de réduction de l’effet de levier destiné à assainir les bilans des banques, entrave le flux du crédit dans de nombreux pays de l’OCDE. La crise financière s’est étendue à un plus large éventail d’institutions et de marchés, y compris dans les économies émergentes, qui jusqu’à ces derniers temps semblaient avoir été relativement épargnées, et l’on a observé une érosion considérable de la richesse financière mondiale. Le dysfonctionnement des marchés de capitaux est le principal facteur qui pèsera sur l’activité à terme. Autre facteur lié dans une certaine mesure à celui-ci, et exerçant un effet de freinage supplémentaire sur la croissance, l’ajustement en cours sur les marchés du logement se manifeste aujourd’hui dans presque tous les pays de l’OCDE. Le recul des prix du pétrole et des autres produits de base offrira un certain soutien en stimulant les revenus réels des ménages.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Évolutions dans les pays membres de l'OCDE

    • Sélectionner Cliquez pour accéder
    • Cliquez pour accéder:  États-Unis
      L’économie des États-Unis traverse une passe extrêmement difficile. La crise financière s’est aggravée alors que la croissance avait déjà été affaiblie par le repli prolongé de l’activité dans le secteur du logement. Un resserrement du crédit se traduira probablement par une contraction prononcée de l’activité à court terme et une nouvelle dégradation de la situation du marché du travail. Une fois que les conditions financières reviendront à la normale, le PIB devrait recommencer à croître, quoique à un rythme plus lent que lors des précédentes reprises, lié en partie à des effets de richesse négatifs. Compte tenu de la baisse des prix des produits de base et de l’apparition d’un ample écart de production négatif, l’inflation devrait refluer sensiblement pour s’établir aux alentours de 1½ pour cent en 2010.
    • Cliquez pour accéder:  Japon
      Les chocs externes liés à la forte hausse des prix des produits de base puis aux turbulences financières internationales ont mis un terme à l’expansion économique que connaissait le Japon. Les cours des actions ont chuté et le yen s’est sensiblement apprécié. Compte tenu de la baisse des exportations, l’activité devrait rester atone tout au long de 2009, entraînant une hausse du chômage et ramenant l’inflation globale à un niveau proche de zéro. Un redressement de la demande intérieure devrait tirer la croissance de la production aux alentours de 1 % en 2010, soit un taux encore inférieur à son niveau potentiel.
    • Cliquez pour accéder:  Zone euro
      L’économie de la zone euro a glissé dans la récession cette année, face à des facteurs comme le resserrement des conditions financières, les effets de patrimoine négatifs, l’affaiblissement de l’activité sur le marché du logement et l’accentuation des incertitudes, lesquels ont tous contribué à réduire la demande intérieure. La croissance restera probablement inférieure à son potentiel jusqu’au milieu de 2010, avant de se redresser à mesure que se font sentir les effets de l’assouplissement de la politique monétaire et de la détente des marchés financiers mondiaux. La baisse des prix des matières premières et l’apparition d’un important écart de production négatif atténueront les pressions inflationnistes, l’inflation globale tombant, d’après les prévisions, à 1½ pour cent environ en 2009.
    • Cliquez pour accéder:  Allemagne
      Après avoir bien démarré l’année, l’activité s’est contractée, en raison de l’atonie de la consommation et d’un affaiblissement de l’expansion des exportations. Elle devrait encore fléchir en 2009 à cause du recul des dépenses d’investissement et de la faiblesse des principaux partenaires économiques. La consommation privée contribuera légèrement à la croissance, la désinflation ayant des effets positifs sur le pouvoir d’achat lié aux majorations antérieures des salaires. L’activité devrait se redresser à la fin de 2009 et en revenir aux taux tendanciels au deuxième semestre 2010.
    • Cliquez pour accéder:  France
      Le taux de croissance devrait tomber en deçà de 1 % sur l’ensemble de l’année 2008, sur fond de dégradation marquée de la situation économique mondiale en fin d’année, due essentiellement à la crise financière. Les effets de ces turbulences se feront sentir pendant une grande partie de 2009, pour laquelle on table sur une croissance négative jusqu’au milieu de l’année, suivie d’une reprise progressive de l’activité à un rythme qui devrait s’établir au-dessus du taux de croissance potentiel à compter de la mi-2010.
    • Cliquez pour accéder:  Italie
      En Italie, la récession, qui s’est amorcée en début d’année, se prolongera vraisemblablement durant la majeure partie de 2009, comme dans beaucoup d’autres pays de l’OCDE. La tourmente financière mondiale a touché une économie déjà affaiblie par plusieurs années de faibles gains de productivité, de dégradation de la compétitivité et de dette publique élevée, même si l’expansion dynamique de l’emploi et le recul du chômage ont été des évolutions positives. Le rétablissement de la confiance vers la fin de 2009 devrait permettre une accélération sensible de la production en 2010.
    • Cliquez pour accéder:  Royaume-Uni
      La situation économique s’est nettement dégradée et les indicateurs précurseurs laissent penser que l’activité continuera de s’affaiblir notablement au cours des prochains trimestres. L’ajustement dans le secteur de la construction paraît devoir se poursuivre, tandis que les prix des logements vont sans doute baisser encore. Ces facteurs, conjugués aux turbulences dans les secteurs bancaire et financier, réduisent déjà la demande intérieure. La croissance ne reprendra peut-être pas avant la fin de 2009. Le chômage pourrait augmenter rapidement, mais il devrait se stabiliser en 2010. L’inflation devrait se ralentir du fait des récentes baisses des prix de l’énergie et des produits alimentaires, l’écart de production se creusant par ailleurs.
    • Cliquez pour accéder:  Canada
      Le repli de l’activité économique qui a débuté en 2007 -- lorsque les exportations ont ralenti à la suite du dégonflement de la bulle immobilière aux États-Unis -- continue de s’amplifier. La nette dégradation de la situation sur les marchés financiers mondiaux, l’atonie généralisée de l’économie des États-Unis et la baisse des prix des produits de base accentuent le fléchissement des exportations et pèsent sur les dépenses intérieures. La production se contracte depuis août 2008, et le volant de ressources inutilisées devrait augmenter jusqu’à ce que la crise financière soit arrivée à son terme et que la demande extérieure rebondisse en 2010. Néanmoins, le secteur bancaire et celui de l’immobilier résidentiel se portent relativement bien, et le gouvernement n’a procédé à aucune opération de renflouement.
    • Cliquez pour accéder:  Australie
      La croissance du PIB pourrait bien s’affaiblir pour tomber de 2½ pour cent en 2008 à environ 1¾ pour cent en 2009, avant de se redresser à 2¾ pour cent en 2010. Dans un contexte international déprimé, ces prévisions impliquent malgré tout que l’incidence de la crise financière et de la dégradation des termes de l’échange devrait être relativement contenue. Le chômage devrait cependant augmenter et l’inflation baisser en dessous de 3 % en 2010.
    • Cliquez pour accéder:  Autriche
      Sous l’effet principalement d’une dégradation des conditions extérieures, la croissance a faibli et l’économie devrait se contracter en 2009 avant de se redresser en 2010. Il est prévu que l’inflation globale se ralentisse du fait de la diminution des prix de l’énergie et des produits alimentaires, de l’accentuation du marasme économique et de la décélération des prix à l’importation.
    • Cliquez pour accéder:  Belgique
      L’activité devrait se contracter légèrement, puis la croissance pourrait rester inférieure à son potentiel pendant une bonne partie de 2010 avant de rebondir à la faveur d’un assouplissement des conditions monétaires, d’une remontée des revenus réels et d’un redémarrage du commerce mondial. Dans ces conditions, le chômage augmentera au cours de la période couverte par les prévisions. L’inflation globale devrait se calmer du fait de la baisse des prix de l’énergie et des produits alimentaires, encore que l’inflation sous-jacente semble devoir être plus tenace.
    • Cliquez pour accéder:  République tchèque
      La croissance a ralenti au premier semestre 2008 et ne devrait pas retrouver son rythme tendanciel avant 2010. La décélération s’est amorcée avec un affaiblissement de la demande intérieure en 2008, la flambée de l’inflation ayant érodé le pouvoir d’achat des consommateurs, et se poursuivra en raison du ralentissement de la croissance sur les marchés d’exportation. Le rebond sera sans doute induit à la fois par la consommation privée et par les exportations. L’inflation devrait se modérer très sensiblement en 2009 par suite de la dissipation des effets de mesures ponctuelles prises par les pouvoirs publics et de la baisse des prix mondiaux de l’énergie et des produits de base.
    • Cliquez pour accéder:  Danemark
      La forte expansion qu’a connue pendant des années le secteur de la construction est maintenant terminée, et la baisse des prix des logements a mis un terme à la croissance de la consommation financée à crédit. Tandis que les répercussions des turbulences financières mondiales se feront sentir, les exportations resteront probablement faibles en 2009, ce qui conduira les entreprises à réduire leurs investissements.
    • Cliquez pour accéder:  Finlande
      L'activité économique a enregistré un net ralentissement, dû essentiellement à un recul de l'investissement. La croissance de la production devrait être faible en 2009, avant de se redresser en 2010. Le chômage évoluera probablement à la hausse en 2009, mais il devrait se stabiliser en 2010. La baisse des prix des produits de base et l'augmentation du volant de ressources inemployées dans l'économie devraient entraîner un repli de l'inflation par rapport à son niveau actuel élevé.
    • Cliquez pour accéder:  Grèce
      L'activité économique a déjà fléchi en raison du ralentissement de la demande intérieure. La croissance devrait être faible jusqu'à la mi-2009 sur fond d'atonie de l'environnement extérieur, mais se raffermir ensuite progressivement. L'inflation devrait baisser, mais l'écart persistant avec la zone euro devrait se maintenir.
    • Cliquez pour accéder:  Hongrie
      Sur fond de turbulences financières mondiales, l’activité économique devrait se contracter en 2009, avant de se redresser parallèlement à la reprise du commerce mondial et à un raffermissement de la confiance à la faveur du soutien financier international. L’inflation devrait refluer vers l’objectif de 3 %, la progression des salaires restant modérée. Le déficit des paiements courants devrait continuer de se réduire.
    • Cliquez pour accéder:  Islande
      Après une longue période de croissance déséquilibrée, l’économie de l’Islande a été précipitée dans une grave récession avec le faillite des grands banques islandaises. Il est prévu que l’activité se contracte jusqu’au début de 2010 et que le chômage grimpe pendant les deux années à venir. Suite à une dépréciation marquée de la monnaie, l’inflation devrait s’intensifier, mais retomber sensiblement une fois que les effets du taux de change seront passés et que l’impact du fort ralentissement de l’activité se fera sentir. Le déficit de la balance des opérations courantes devrait diminuer notablement.
    • Cliquez pour accéder:  Irlande
      L’activité se contracte, sous l’effet de la forte correction du marché de l’immobilier, qui a affaibli l’ensemble de l’économie, et ce manque de dynamisme persistera durant une bonne partie de 2009. La croissance se redressera en 2010 avec le cycle de la construction de logements ayant atteint son point bas et l’apaisement des turbulences financières.
    • Cliquez pour accéder:  Corée
      La Corée a été durement touchée par la crise financière mondiale et le choc antérieur des prix des matières premières, qui ont mis fin à l’expansion et intensifié l’inflation. La forte dépréciation du won depuis la mi-septembre a encore assombri les perspectives économiques. Le taux de croissance devrait tomber au-dessous de 3 % en 2009, puis se redresser progressivement à mesure que la situation économique mondiale s’améliore.
    • Cliquez pour accéder:  Luxembourg
      La crise financière internationale exerce un puissant effet de freinage sur la croissance économique, touchant d’abord le secteur financier, mais s’étendant ensuite à l’ensemble de la demande intérieure. Cet effet devrait persister jusqu’en 2010. Le chômage va donc continuer de monter, tandis que l’inflation sous-jacente reculera lentement.
    • Cliquez pour accéder:  Mexique
      La croissance économique devrait tomber bien au-dessous de son taux potentiel en 2008 et 2009, avant de se redresser progressivement en 2010. La faiblesse de l’activité aux États-Unis et une baisse de la production de pétrole réduiront les exportations ces quelques prochains trimestres, tandis que les effets des turbulences financières pèseront sur la croissance de la demande intérieure. L'activité se redressera en 2010, sur fond d'amélioration de la situation économique mondiale. L'inflation refluera à proximité de l'objectif visé, avec la baisse des prix des matières premières, le ralentissement de l'activité et un resserrement monétaire assurant l’ancrage des anticipations, même si la récente dépréciation marquée du peso est appelée à exercer des pressions à la hausse sur les prix.
    • Cliquez pour accéder:  Pays-Bas
      Après avoir marqué le pas au milieu de 2008, la croissance deviendra négative en 2009. L’année suivante, une reprise se fera jour, grâce au renforcement de la demande intérieure stimulé par l’assouplissement de la politique monétaire et à la croissance des revenus réels soutenue par la baisse de l’inflation, tandis que les exportateurs bénéficieront du redressement des échanges mondiaux. Cependant, les tensions sur le marché du travail continueront d’alimenter l’inflation tendancielle.
    • Cliquez pour accéder:  Nouvelle-Zélande
      La Nouvelle-Zélande est entrée en récession avant les autres pays de l’OCDE, victime de chocs intérieurs et extérieurs simultanés. Les perspectives restent peu brillantes car les importants déséquilibres macroéconomiques qui sont apparus au cours de la décennie passée -- inflation, surévaluation des logements, taux élevé d’endettement des ménages et énorme déficit de la balance des opérations courantes -- mettront du temps à se résorber.
    • Cliquez pour accéder:  Norvège
      Après les performances remarquables de ces dernières années, l'économie norvégienne est maintenant en train de ralentir et de se rapprocher de son taux de croissance potentiel. La demande intérieure fléchit en raison de l'augmentation des coûts d'emprunt, de la baisse des prix des logements et de la dégradation des termes de l'échange. Néanmoins, l'inflation demeure trop forte, et la hausse des coûts de main-d'oeuvre sape la compétitivité de l'économie.
    • Cliquez pour accéder:  Pologne
      Le rythme de l’expansion s’est ralenti quelque peu au premier semestre 2008, mais les données récentes semblent indiquer un fléchissement plus prononcé de l’activité. Dans le contexte du ralentissement économique mondial, la croissance pourrait tomber en deçà de son potentiel, même si des allégements d’impôt sur le revenu soutiennent la consommation privée. Avec la baisse des prix du pétrole et les pressions peut-être moins fortes mais persistantes de la demande sur le marché du travail et les marchés de produits, l’inflation tendancielle devrait refluer plus progressivement que l’inflation globale.
    • Cliquez pour accéder:  Portugal
      L'activité économique s'est essoufflée au premier semestre de 2008, sur fond de fléchissement de la croissance de l'investissement et des exportations. Compte tenu de la récente aggravation de la crise financière et des anticipations d’un ralentissement économique sensible sur les marchés d'exportation du Portugal, l'activité devrait se contracter jusqu'au second semestre de 2009, avant de se redresser lentement en 2010. Le taux de chômage devrait augmenter par rapport à son niveau déjà élevé. L'important écart de production négatif et la baisse des prix des produits alimentaires et de l'énergie vont réduire l'inflation.
    • Cliquez pour accéder:  République slovaque
      Même si la République slovaque conserve le taux de croissance le plus élevé de la zone OCDE au cours des deux prochaines années, l’activité devrait se ralentir nettement en 2009. En particulier, les dépenses d’équipement et la progression des échanges se ressentiront probablement des effets de la crise financière. La croissance paraît devoir en revenir à son taux potentiel vers la fin de la période couverte par les prévisions. Les taux d’inflation devraient baisser par rapport à leurs hauts niveaux actuels, mais ils resteront sans doute supérieurs à ceux de la zone euro.
    • Cliquez pour accéder:  Espagne
      Il est prévu que le PIB baisse en 2009, sur fond de contraction persistante de la construction résidentielle, avant de se redresser légèrement en 2010. Le chômage continuera de progresser sensiblement. L'inflation devrait refluer en raison de l’apparition d'un important écart de production négatif et de la modération des prix des matières premières, tandis que le recul des importations devrait nettement réduire le déficit de la balance des opérations courantes.
    • Cliquez pour accéder:  Suède
      L'activité économique a marqué le pas au premier semestre de 2008 et devrait fléchir à court terme, tandis que les répercussions de la crise financière internationale se font sentir. La consommation devrait reprendre vers la fin de l'année prochaine, sous l'effet conjugué de la dissipation des turbulences, de nouvelles réductions d'impôt sur le revenu et de la baisse des taux d'intérêt. La croissance des exportations devrait progressivement se redresser parallèlement aux marchés d'exportation de la Suède.
    • Cliquez pour accéder:  Suisse
      L’activité économique devrait se contracter quelque peu en 2009, en raison de perspectives d’exportation plus faibles et d’une moindre contribution des services financiers, mais un rebond devrait intervenir en 2010, à mesure que s’apaisent les turbulences sur les marchés financiers mondiaux. L’inflation pourrait revenir à 1 %, sous l’effet de la diminution des prix du pétrole, de l’apparition d’un écart de production et de la modération salariale.
    • Cliquez pour accéder:  Turquie
      L’économie s’est ralentie en 2008, l’atonie de la demande intérieure étant aggravée par le ralentissement international de l’activité provoqué par les turbulences financières. La croissance devrait tomber au-dessous de 2 % en 2009, avant de repasser à 4¼ pour cent en 2010, sous l’impulsion de la reprise mondiale.
    • Cliquez pour accéder:  Brésil
      Le mouvement d’expansion qui s'était accéléré pendant l’année 2007 s’est poursuivi au cours du premier semestre de 2008, même si l'activité semble ralentir du fait de la dégradation des conditions financières. La demande intérieure est le principal moteur de la croissance. L'excédent commercial est en train de se contracter, essentiellement à cause de la vigueur de la demande de produits importés, et la balance courante est devenue déficitaire. Le dynamisme du marché du travail continue d’alimenter la création d’emplois à un rythme soutenu. L’inflation est repartie sensiblement à la hausse jusqu'au milieu de l’année.
    • Cliquez pour accéder:  Chine
      Le taux de croissance du PIB est tombé légèrement en deçà de 10 %, après avoir atteint un pic proche de 12 %. La croissance des exportations est en train de fléchir et, compte tenu du ralentissement de la formation de capital, la demande intérieure devrait elle aussi céder du terrain en 2009, avant de se redresser en 2010. La désinflation devrait se poursuivre, en partie grâce à la modération des prix des produits de base, mais aussi du fait du ralentissement de la croissance de la production.
    • Cliquez pour accéder:  Inde
      La croissance a continué à reculer pour passer en dessous de 8 % au deuxième trimestre de 2008. L’inflation, alimentée par les prix des matières premières, est élevée, mais il semble que le pire soit aujourd’hui passé. Le déficit de la balance courante s’est creusé de manière substantielle et le taux de change fait l’objet de pressions à la baisse. L’activité économique devrait selon les prévisions ralentir encore au cours de l’année prochaine, avant de se redresser parallèlement à l’économie mondiale en 2010.
    • Cliquez pour accéder:  Fédération de Russie
      Du fait des retombées de la crise financière mondiale, la croissance du PIB en termes réels de la Russie connaîtra une forte diminution jusqu’en 2009 avant d’amorcer une reprise attendue pour 2010. La tendance à la forte hausse des cours du pétrole et des métaux s’étant inversée, c’en est aujourd’hui fini du modèle où les gains obtenus au niveau des termes de l’échange alimentaient une croissance rapide de la demande intérieure. L’inflation a augmenté fortement, mais il est possible qu’elle ait atteint son point culminant et elle devrait refluer en 2009-2010. Le solde budgétaire et celui de la balance courante vont sans doute enregistrer une dégradation marquée.
    • Cliquez pour accéder:  Chili
      Après plusieurs années d’expansion soutenue, l’activité devrait s'essouffler et l’inflation céder du terrain. Le ralentissement de l’économie mondiale, le durcissement des conditions financières et la baisse des investissements dans les activités minières et l’énergie sont autant de facteurs qui pèseront sur la croissance. L’inflation diminuera progressivement lorsque les effets indirects de hausse induits sur les salaires par les prix élevés des produits de base s’estomperont, et que les anticipations inflationnistes seront à nouveau ancrées sur l’objectif de la banque centrale. Les excédents de la balance courante enregistrés antérieurement se sont évaporés au fur et à mesure que les cours du cuivre perdaient de la hauteur.
    • Cliquez pour accéder:  Estonie
      Le PIB réel continuera à reculer jusqu'à la fin de l’année 2008, principalement sous l'effet d’une chute brutale de la demande intérieure. La croissance devrait se redresser progressivement d’ici à fin 2009 puis en 2010, grâce au renforcement des exportations. Les fortes pressions inflationnistes actuelles devraient s'atténuer en 2009, mais l’appréciation antérieure du taux de change réel risque d'entraver la reprise tirée par les exportations qui est souhaitée.
    • Cliquez pour accéder:  Indonésie
      La vigueur de la demande intérieure a continué à étayer la croissance pendant la première moitié de 2008. Les investissements ont été particulièrement dynamiques. Les importations augmentent plus vite que les exportations, mais la balance commerciale et la balance courante continuent d’afficher des excédents confortables. L’inflation a augmenté fortement à la suite de la hausse, en mai, des prix nationaux des carburants, qui sont réglementés.
    • Cliquez pour accéder:  Israël
      Les turbulences financières mondiales aggravent le ralentissement, et le rythme de l’activité économique ne devrait pas accélérer de manière substantielle avant la dernière partie de 2009. La banque centrale a déjà abaissé son taux directeur en réaction à la crise qui frappe les marchés de capitaux.
    • Cliquez pour accéder:  Slovénie
      L’activité économique va probablement connaître un ralentissement significatif en 2009, en particulier sous l’effet de la décélération brutale des investissements dans la construction. L’année suivante, la croissance économique devrait renouer avec son rythme tendanciel au fur et à mesure du redressement de l’investissement et de la consommation. L’inflation globale devrait céder du terrain sous l’effet de la baisse des prix des matières premières, même si les hausses de salaires prévues dans la fonction publique risquent d’exercer une pression à la hausse sur l’inflation sous-jacente.
    • Cliquez pour accéder:  Afrique du Sud
      Le ralentissement économique observé cette année devrait se poursuivre, reflétant la diminution de la croissance de la consommation et la dégradation des termes de l’échange. La croissance du PIB réel devrait ainsi tomber à environ 3 % en 2009 avant de rebondir au-delà de 4 % en 2010, l’organisation de la Coupe du monde de football devant donner un coup de fouet à l’activité. L’inflation devrait s’orienter à la baisse et revenir dans la fourchette d’objectif de la banque centrale en 2010 grâce au durcissement monétaire opéré au cours des deux années précédentes et de la diminution des prix des produits alimentaires et de l’énergie. Le déficit de la balance courante restera important, car le ralentissement de la croissance des importations en volume sera quasiment neutralisé par la diminution des prix des exportations.
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  • Cliquez pour accéder:  Réponses aux chocs d'inflation
    Après avoir décru régulièrement depuis le début des années 80, l’inflation intérieure a repris au début des années 2000 dans la plupart des pays de l’OCDE et s’est nettement accélérée au cours de l’année écoulée avant de se modérer tout récemment (chapitre 1). Ces fluctuations peuvent être liées dans une large mesure aux prix à l’importation, et plus précisément à la composante « produits de base » des importations (graphique 4.1). Entre 2000 et juillet 2008, les prix du pétrole exprimés en dollars des États-Unis et en yen ont quintuplé et les prix des produits de base hors énergie ont plus que doublé. Depuis, les prix des produits de base (et en particulier du pétrole) se sont repliés mais restent supérieurs à leur niveau de début 2007. Les réactions de la politique monétaire à la montée des pressions inflationnistes ont varié d’une économie industrialisée à l’autre, même correction faite des positions conjoncturelles relatives. Certaines banques centrales sont apparues plus agressives vis-à-vis de l’inflation, tandis que d’autres, dans les pays où l’accélération des prix des produits de base a coïncidé avec le début de la tempête financière, se sont montrées plus conciliantes.
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