Perspectives économiques de l'OCDE

Frequency :
Semestriel
ISSN :
1684-3436 (en ligne)
ISSN :
0304-3274 (imprimé)
DOI :
10.1787/16843436
Prochaine édition: 06 mai 2014
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Les Perspectives économiques de l’OCDE, publication semestrielle, présente une analyse des grandes tendances économiques qui marqueront les deux années à venir. Préparées par le Département des affaires économiques de l’OCDE, les Perspectives économiques présentent un ensemble cohérent de projections concernant la production, l’emploi, les prix et les balances courantes, après avoir examiné chaque pays membre et l’effet induit des évolutions internationales sur ces pays. Tous les pays membres sont examinés ainsi que certains pays non membres.
Chaque numéro comporte une évaluation générale, des chapitres résumant les nouvelles tendances et fournissant des projections par pays, plusieurs chapitres sur des thèmes d’intérêt général et, enfin une analyse statistique très détaillée. Les abonnés de la version imprimée ont aussi accès à l’édition en ligne, publiée sur Internet six à huit semaines avant la sortie de la version papier.

Egalement disponible en: Anglais, Allemand
 
Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2004 Numéro 2

Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2004 Numéro 2 You do not have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
17 jan 2005
Pages :
272
ISBN :
9789264007796 (PDF) ; 9789264007772 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_outlook-v2004-2-fr

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Évaluation par l’OCDE en décembre 2004 des évolutions et perspectives économiques. Outre les analyses économiques et données statistiques habituelles, ce numéro présente des articles examinant les évolutions des cours du pétrole, et le comportement de l’épargne et l’efficacité de la politique budgétaire.
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  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder:  En dépit des turbulences pétrolières, un raffermissement de la croissance
    Depuis le ralentissement de 2001, l’économie mondiale a progressé par à-coups et les économistes, tout autant que l’opinion publique, sont en quête d’une croissance qui redeviendrait enfin régulière et soutenue, dans un contexte où risques géopolitiques, embardées des prix du pétrole et instabilité financière ne seraient plus qu’un mauvais souvenir. Les performance économiques des uns et des autres se sont révélées très contrastées au cours des trimestres passés, les États-Unis progressant à un rythme soutenu, l’Asie de l’Est ralentissant mais à partir d’une base de croissance très forte, et l’Europe continentale peinant à reprendre de la vitesse. Mais par delà ces différences, partout au sein de l’OCDE la confiance des ménages est restée médiocre. Cette inquiétude tenace s’est aussi propagée, plus récemment, aux chefs d’entreprise, avec un climat de confiance retombant à un niveau tout juste supérieur à la moyenne de longue période et de faibles espoirs de bénéficier d’un rattrapage de ...
  • Cliquez pour accéder:  Évaluation générale de la situation macroéconomique
    Ce volume analyse les tendances économiques majeures qui vont marquer les deux prochaines années. Pour chaque pays membre sont examinées les grandes questions économiques à court terme ainsi que les mesures les plus à même de favoriser la croissance. Les perspectives pour les principales économies non membres de l’OCDE font également l’objet d'une analyse détaillée.
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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les abstracts Évolutions dans les pays membres de l'OCDE

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    • Cliquez pour accéder:  États-Unis
      L’expansion s’est un peu essoufflée, en partie du fait de la hausse des prix de l’énergie. Celle-ci a déjà freiné la progression des revenus disponibles réels, et comme l’épargne des ménages est proche de zéro, elle pèsera probablement sur la consommation. L’inflation sous-jacente, qui s’était accélérée au début de l’année, est depuis lors revenue vers la partie inférieure de la fourchette souhaitable. La croissance de la productivité s’est ralentie pour se rapprocher de son taux tendanciel, mais les marges bénéficiaires demeurent élevées, ce qui devrait soutenir l’investissement futur. L’économie devrait continuer de connaître un rythme de croissance supérieur au potentiel, mais une nouvelle augmentation durable des prix de l’énergie, un accès de faiblesse du marché du travail ou une hausse plus forte que prévu des taux d’intérêt à long terme compromettraient ces prévisions. Bien que la politique monétaire soit un peu moins expansionniste, elle continue de soutenir l’activité. Un nouveau durcissement ne pourra être que progressif, la hausse des prix de l’énergie freinant l’activité plus qu’elle ne renforce les anticipations inflationnistes. Les finances publiques se sont améliorées plus que prévu, mais l’accélération de la croissance des recettes a été partiellement neutralisée par la progression des dépenses, notamment au titre de la défense et de la sécurité intérieure. On prévoit donc que les déficits demeureront importants, ce qui souligne la nécessité d’ajuster les niveaux d’imposition et de dépenses pour freiner le gonflement de la dette et faire face aux pressions démographiques imminentes. Le déséquilibre extérieur record pourrait également s’en trouver réduit. ..
    • Cliquez pour accéder:  Japon
      L’expansion économique se poursuit sur sa lancée, quoique plus modérément en raison du ralentissement de la croissance des exportations. La résilience de la demande intérieure, due à l’amélioration de la rentabilité du secteur des entreprises et à la progression de l’emploi, devrait contribuer à soutenir la croissance à un taux annuel de l‘ordre de 2¼ pour cent tout au long de 2005 et de 2006. Cette expansion, la plus forte depuis les années 80, devrait mettre un terme à la déflation, mesurée par l’indice des prix à la consommation, dans le courant de l’année 2005. La stratégie d’assouplissement quantitatif et de taux d’intérêt zéro de la Banque du Japon devrait se poursuivre jusqu’à ce que l’inflation soit suffisamment élevée pour rendre négligeable le risque de reprise de la déflation. Un plan d’assainissement détaillé et crédible en vue d’atteindre l’objectif du gouvernement, à savoir un excédent du budget primaire d’ici le début des années 2010, est nécessaire pour asseoir la confiance dans la viabilité budgétaire. Il importe de faire encore avancer la réforme du secteur bancaire pour soutenir la reprise, et il faudrait parallèlement accélérer la mise en œuvre d’un vaste programme de réformes structurelles pour renforcer la productivité. ...
    • Cliquez pour accéder:  Zone euro
      La reprise se heurte à des vents contraires du fait de la hausse des prix du pétrole et de la nouvelle appréciation récente de l’euro. Malgré cela, grâce à la fermeté persistante des échanges mondiaux, le taux de croissance du PIB devrait s’accélérer pour passer d’un peu moins de 2 pour cent en 2004 à 2½ pour cent en 2006. Cela ne suffirait cependant pas pour résorber totalement le sous-emploi des ressources, et le taux de chômage demeurerait élevé, aux alentours de 8½ pour cent. L’inflation devrait reculer une fois que les effets de la forte hausse des prix du pétrole se seront dissipés. La politique monétaire devrait donc rester accommodante aussi longtemps que les perspectives inflationnistes à moyen terme demeurent favorables. L’intégration plus étroite attendue de l’union monétaire ne s’est pas encore traduite par le moindre raffermissement visible de la croissance tendancielle ou par un dynamisme accru de l’activité. Le programme de réformes structurelles, nécessaire pour rapprocher l’économie de la zone euro des objectifs ambitieux fixés par le Sommet de Lisbonne en 2000, doit être relancé. Une activité plus dynamique contribuerait également à l’assainissement des finances publiques et la politique budgétaire serait de ce fait mieux à même de faire face aux problèmes posés par le vieillissement des populations. ...
    • Cliquez pour accéder:  Allemagne
      Grâce à la forte croissance des exportations, l’activité économique reprend en Allemagne après trois années de stagnation. La faiblesse de la demande intérieure continue d’avoir un effet de freinage bien que certains signes témoignent d’un raffermissement de l’investissement. La reprise devrait gagner du terrain en 2005, la confiance des consommateurs s’améliorant progressivement. On prévoit qu’en 2006 le PIB progressera de 2¼ pour cent, soit un taux supérieur au potentiel. Le déficit des administrations publiques se situera probablement encore cette année et l’an prochain entre 3½ et 4 pour cent du PIB, pour ne tomber qu’en 2006 en dessous de 3 pour cent. D’importantes mesures sont progressivement mises en œuvre pour réformer les marchés du travail et des produits. Bien que leur impact à court terme sur la confiance et la croissance soit ambigu, il est clair que ces réformes doivent être poursuivies et approfondies à l’intérieur d’un cadre cohérent si l’on veut que les résultats économiques soient durablement améliorés. L’assainissement des finances publiques doit être lié à une réforme plus fondamentale des dépenses, qui exigera notamment de clarifier les responsabilités des différents niveaux d’administration, de réduire de manière plus résolue aussi bien les subventions que les dépenses fiscales et de poursuivre la réforme du système de sécurité sociale. ...
    • Cliquez pour accéder:  France
      Après s’être ralentie au second semestre de 2004, la reprise devrait s’accélérer à nouveau en 2005 une fois que les effets de la hausse des prix du pétrole commenceront à s’estomper. La demande extérieure et la demande intérieure privée demeurant soutenues, la croissance de l’emploi se redressera probablement en 2005 et le chômage devrait reculer. Grâce aux gains de productivité et à la modération persistante des salaires, l’inflation sous-jacente devrait rester faible. Les finances publiques devraient s’améliorer lentement, en partie du fait de l’inclusion dans le volet recettes du budget 2005 d’une importante transaction en capital. En 2005, le déficit pourrait dépasser les prévisions du gouvernement. Néanmoins, la meilleure gestion des dépenses de l’administration centrale et les réformes du secteur de la santé devraient se traduire par une amélioration des finances publiques. Ces réformes exigeront des efforts soutenus pour modifier en profondeur les incitations si l’on veut éviter de compromettre les bonnes intentions. Ayant montré qu’une baisse des cotisations patronales pouvait véritablement améliorer les perspectives de l’emploi, le gouvernement devrait tenter d’appliquer plus largement ces mesures et mettre en place d’autres réformes du marché du travail. ...
    • Cliquez pour accéder:  Italie
      Après une longue période d’atonie, les exportations et l’activité d’investissement ont été en forte progression au premier semestre de 2004. Bien que sa progression puisse être momentanément freinée par la répercussion de la hausse des prix du pétrole, la demande intérieure soutiendra la reprise.. La croissance du PIB est estimée entre 1½ et 2 pour cent sur la période 2005-2006, ce qui dépasserait le taux potentiel estimé. L’inflation pourrait commencer à remonter avec la disparition de l’écart de production. L’allègement prévu de la fiscalité en 2005-2006 et une réforme des pensions à partir de 2008 pourraient améliorer les conditions d’une croissance durable, mais la baisse régulière de la dette publique sera une condition impérative pour gagner la confiance des agents privés, et il est donc nécessaire de procéder à des réformes plus importantes et plus rapides des dépenses publiques. Les mesures prises pour renforcer la concurrence dans les secteurs de services, notamment l’énergie, les transports, le secteur financier et l’enseignement, pourraient aider à réduire l’écart d’inflation avec les autres pays de la zone euro, tout en encourageant parallèlement l’innovation et une structure plus concurrentielle des exportations. ...
    • Cliquez pour accéder:  Royaume-Uni
      Il faut se féliciter des signes récents indiquant que la croissance, dont les taux dépassaient la tendance, commence à se ralentir dans la mesure où l’économie tourne probablement à un niveau proche de sa capacité. Il est probable qu’à l’avenir la croissance reposera moins sur la consommation et qu’elle sera davantage tirée par l’investissement, le solde extérieur agissant beaucoup moins comme un frein. L’instabilité émanant du marché du logement continue de constituer un risque, qui pourrait cependant être moins menaçant que lors des précédentes envolées des prix de l’immobilier résidentiel. Le ralentissement de l’activité et le maintien de l’inflation à un faible niveau justifient une pause du durcissement monétaire, encore que de nouvelles mesures restrictives pourraient être nécessaires en 2005 du fait notamment des pressions grandissantes exercées par le marché du travail. Le déficit public dépassera probablement 3 pour cent du PIB en 2004 et, en l’absence d’un alourdissement automatique de la fiscalité, des mesures supplémentaires seront peut-être nécessaires pour le réduire nettement et durablement. ...
    • Cliquez pour accéder:  Canada
      La croissance a été jusqu’à présent plus forte que prévu, et l’on estime que l’économie tourne maintenant pratiquement à pleine capacité. L’activité devrait rester dynamique jusqu’au début de 2005 avant de se ralentir pour se rapprocher de son taux potentiel, de l’ordre de 3 pour cent. Compte tenu de l’envolée des prix du pétrole et du relâchement des contraintes de capacités, l’inflation devrait se maintenir jusqu’à l’an prochain au-dessus du milieu de la fourchette retenue comme objectif. La Banque du Canada doit continuer de relever les taux d’intérêts pour qu’ils aient un impact plus neutre afin d’assurer le respect de l’objectif d’inflation. Le gouvernement devrait éviter à ce stade toute détente de la politique budgétaire, malgré l’excédent exceptionnellement important enregistré pour le dernier exercice. Les dépenses devraient faire l’objet d’une grande vigilance, notamment en ce qui concerne les transferts supplémentaires de l’État fédéral aux niveaux inférieurs d’administration. ...
    • Cliquez pour accéder:  Australie
      Dynamisée par la dépense intérieure, et malgré le frein persistant du solde extérieur, la croissance économique est demeurée soutenue pendant les six premiers mois de 2004. On prévoit qu’elle restera vigoureuse en 2005 et 2006, l’amélioration des exportations nettes compensant l’affaiblissement prévu de la consommation des ménages et de l’investissement résidentiel. On devrait parallèlement observer une nouvelle progression de l’emploi et le maintien de l’inflation à l’intérieur de la fourchette de 2 à 3 pour cent fixée comme objectif par la Banque de réserve, grâce à la modération des augmentations de salaires et à la forte amélioration de la productivité. Ces perspectives économiques optimistes devraient permettre la suppression des dernières mesures de stimulation monétaire pour préserver la stabilité des prix. Les légers excédents budgétaires prévus pour les années à venir viendront à point nommé dans la mesure où ils permettront aux stabilisateurs automatiques de jouer si la reprise mondiale s’affaiblit ou si un nouvel épisode de sécheresse venait à se produire dans les zones rurales. ...
    • Cliquez pour accéder:  Autriche
      La croissance de l’activité devrait s’accélérer progressivement, dans la ligne de la reprise de la zone euro, ce qui permettra une décrue du chômage en 2006. Malgré les progrès faits pour diminuer les dépenses publiques relativement élevées, les allègements d’impôts en 2005 et 2006 seront pour l’essentiel financés par le déficit, ce qui stimulera assez fortement la croissance. L’harmonisation prévue des retraites freinera les dépenses futures liées au vieillissement de la population, mais de nouvelles réductions importantes des dépenses des administrations publiques sont nécessaires pour assurer la viabilité à long terme des finances de l’État, cependant que de nouvelles mesures pour améliorer les incitations au travail des personnes âgées et des femmes contribueraient à neutraliser l’incidence économique négative de l’évolution démographique en cours. ...
    • Cliquez pour accéder:  Belgique
      La croissance économique devrait se tasser légèrement en 2005 mais se raffermir à 2¾ pour cent en 2006, les marchés d’exportation restant dynamiques et l’investissement des entreprises s’accélérant. Le taux de chômage devrait tomber à 7¼ pour cent d’ici 2006, et le taux d’inflation sous-jacent devrait se maintenir aux alentours de 1¾ pour cent, les effets défavorables de la hausse des prix de l’énergie s’estompant mais la croissance devenant supérieure au potentiel. Si l’euro devait s’apprécier plus que prévu, la croissance et l’inflation seraient plus faibles. De nouveaux efforts sont nécessaires que le budget demeure équilibré. Il devrait privilégier, comme prévu, la maîtrise des dépenses, étant donné que le poids de la charge fiscale sur la main-d’œuvre décourage l’effort de travail. De nouvelles réformes sont également nécessaires pour atténuer les incitations à la retraite anticipée et élever le taux d’activité. ...
    • Cliquez pour accéder:  République tchèque
      Grâce au dynamisme des exportations et à la fermeté de l’investissement privé, la croissance de la production s’est accélérée et devrait atteindre environ 4 pour cent cette année, de même qu’en 2005 et 2006. L’emploi ne progressera sans doute que faiblement mais néanmoins suffisamment pour permettre un léger recul du chômage. L’inflation restera voisine de la cible médiane de 3 pour cent. Le rythme de la réforme budgétaire doit être accéléré. Un nouveau cadre de budgétisation a été adopté et doit être strictement mis en œuvre. Des progrès concrets sont également nécessaires concernant les réformes des retraites et de la santé. La politique monétaire paraît devoir rester neutre à court terme bien que l’inflation risque d’être plus forte que prévu. Des réformes structurelles visant à améliorer l’environnement des entreprises s’imposent de manière à permettre une convergence rapide en termes réels. ...
    • Cliquez pour accéder:  Danemark
      L’activité a continué à se redresser en 2004 grâce à la vive reprise de la consommation privée et des exportations. Les perspectives paraissent favorables pour 2005 et 2006, dans la mesure où l’investissement des entreprises devrait se conjuguer à la vigueur persistante des dépenses des ménages et à la rapide progression de la demande d’exportation pour soutenir l’activité. Le marché du travail s’améliore progressivement, mais les tensions inflationnistes resteront probablement contenues jusqu’en 2006, date à laquelle le sous-emploi des ressources sur les marchés du travail et des produits devrait avoir été résorbé. Les prévisions sont très largement conditionnées par la détente budgétaire opérée en 2004, qui a donné un puissant coup de fouet aux revenus disponibles des ménages. La politique monétaire soutient actuellement la croissance, mais cette orientation devrait s’atténuer d’ici 2006 à mesure que la Banque centrale européenne relèvera progressivement les taux d’intérêt et que le Danemark l’imitera. De nouvelles initiatives pour élever le taux d’activité aideraient à étayer la reprise et à rapprocher l’emploi de l’objectif à moyen terme du gouvernement. ...
    • Cliquez pour accéder:  Finlande
      Avec une production proche de son potentiel, la Finlande se trouve dans une situation conjoncturelle plus favorable que la zone euro en moyenne. La reprise des échanges internationaux et le redressement des investissements productifs devraient prendre de plus en plus d’importance comme moteurs de l’expansion, qui devrait atteindre un rythme de 3 pour cent l’an en moyenne jusqu’en 2006. Un accord salarial modéré permettrait de réduire la fiscalité du travail sans compromettre les objectifs budgétaires globaux. Cependant, des gains d’efficience dans le secteur public et un plus large recours aux services privés sont nécessaires pour permettre de nouvelles réductions d’impôts. Il sera indispensable d’engager des réformes supplémentaires, tendant notamment à un durcissement des conditions qui s’appliquent aux dispositifs de préretraite, si les autorités veulent atteindre l’objectif qu’elles se sont fixées en matière d’emploi. ...
    • Cliquez pour accéder:  Grèce
      Grâce au dynamisme de la demande intérieure, l’économie grecque a continué de connaître une croissance rapide pendant les trois premiers trimestres de 2004. Le PIB devrait progresser un peu moins rapidement en 2005, à 3¼ pour cent, les investissements liés aux Jeux olympiques venant à leur terme et la politique budgétaire se durcissant, mais il devrait se redresser à nouveau en 2006. En raison de la vigueur de la demande et du relèvement des prix du pétrole, on prévoit une accélération de l’inflation dont le taux pourrait s’établir aux alentours de 3¼ pour cent au cours des deux prochaines années. La forte dégradation récemment révélée de la situation budgétaire souligne la nécessité de réduire sensiblement les dépenses publiques pour placer les finances de l’État sur un sentier tenable. Il faudrait parallèlement améliorer l’efficience administrative, et procéder à des réformes résolues des systèmes de retraite et de santé. Des mesures propres à améliorer la flexibilité du marché du travail et à renforcer la concurrence sur les marchés de produits sont également requises pour réduire l’écart d’inflation avec la zone euro. ...
    • Cliquez pour accéder:  Hongrie
      La croissance de la production devrait atteindre près de 4 pour cent en 2004 et se ralentir aux alentours de 3½ pour cent en 2005 et 2006, sous l’effet d’une certaine décélération de la progression exceptionnellement rapide des exportations et d’un nouveau tassement de la consommation. L’inflation devrait baisser rapidement à court terme, l’impact des augmentations ponctuelles des impôts indirects s’estompant ; elle devrait continuer de diminuer, mais à un rythme plus lent, en 2005 et 2006, en dépit de la hausse des prix du pétrole. Malgré la substantielle réduction du déficit budgétaire de l’État attendue pour cette année, un profond écart persiste entre les ambitions et les résultats de la politique budgétaire, ce qui rend plus difficile la coordination des politiques macroéconomiques et fait monter les primes de risque. Le nouveau gouvernement devrait adopter une stratégie budgétaire plus crédible en fixant des objectifs plus réalistes tout en s’engageant plus résolument à réduire durablement les dépenses. ...
    • Cliquez pour accéder:  Islande
      L’expansion économique s’est encore renforcée, s’étendant de la demande intérieure, particulièrement dynamique, aux exportations. Bien que l’économie ne soit pas encore entrée dans la phase la plus intensive des grands projets d’investissement du secteur de l’aluminium et que le marché du travail soit encore relativement peu dynamique, un déficit extérieur important et des tensions inflationnistes sont réapparus. Il va falloir relever sensiblement les taux d’intérêt pour éviter que le phénomène de surchauffe qui avait marqué la fin des années 90 ne se reproduise. Il sera indispensable de mener une politique budgétaire restrictive pendant la phase d’expansion de l’investissement, car cela permettra aux autorités monétaires de sauvegarder la stabilité des prix sans avoir à pratiquer des taux d’intérêt excessivement élevés, sans exercer de pression à la hausse sur le taux de change et sans freiner l’activité dans le secteur exposé de l’économie. Les réductions d’impôts envisagées devraient donc être différées. ...
    • Cliquez pour accéder:  Irlande
      La production semble avoir progressé de 5 pour cent en 2004 d’après les estimations, et il est probable qu’elle continuera de croître au même rythme en 2005 et 2006, grâce au dynamisme des exportations nettes et de la consommation. Avec la persistance d’une demande excédentaire, les tensions inflationnistes vont sans doute recommencer à s’accentuer progressivement. L’économie est vulnérable à une augmentation du taux de change de l’euro ou des taux d’intérêt. Pour réduire les tensions inflationnistes à moyen terme, il importe de laisser jouer les mécanismes du marché dans les secteurs de services, y compris dans les industries de réseau et les professions libérales, et d’assouplir la réglementation applicable au commerce de détail. Il convient également de promouvoir la modération salariale. ...
    • Cliquez pour accéder:  Corée
      Alors qu’à la suite de la très forte expansion du crédit aux ménages, la consommation privée marque le pas, la croissance est soutenue par les exportations, dont la Chine constitue la principale destination. Bien que les exportations commencent à se ralentir, une accélération de la demande intérieure, tirée au départ par l’investissement, devrait maintenir la croissance économique dans une fourchette de 4 à 5 pour cent en 2005 et 2006. Un ralentissement de la croissance du commerce mondial avant le redressement de la demande intérieure pourrait compromettre la poursuite de l’expansion. Étant donné les causes structurelles de la faiblesse de la demande intérieure, la plus haute priorité doit être donnée à la poursuite des réformes, notamment dans le but de flexibiliser le marché du travail et de remédier aux problèmes des sociétés de cartes de crédit. La politique monétaire devra conserver son orientation expansionniste jusqu’à ce que la demande intérieure se redresse et il faudra laisser fonctionner les stabilisateurs budgétaires automatiques. ...
    • Cliquez pour accéder:  Luxembourg
      L’activité tirée par les exportations s’est traduite par une vive reprise économique, qui devrait persister jusqu’à la fin de 2006, le PIB étant supposé afficher des taux de croissance supérieurs à 4 pour cent en 2004 et les deux années suivantes. La montée tendancielle du chômage s’interrompra probablement au début de 2005. Le gouvernement devrait mettre à profit l’amélioration de la conjoncture pour revoir ses programmes de dépenses dans la perspective d’une croissance plus modérée à moyen terme et pour s’attaquer au chômage structurel. ...
    • Cliquez pour accéder:  Mexique
      Une forte reprise est enfin engagée, grâce à l’activité plus soutenue du secteur manufacturier aux États-Unis et au niveau élevé des prix du pétrole. Les perspectives de croissance devraient rester favorables dans la mesure où la demande intérieure compense le ralentissement prévu de la demande extérieure. L’indice des prix à la consommation s’est inscrit en hausse, essentiellement du fait de facteurs erratiques, mais l’inflation sous-jacente s’est, elle aussi, redressée. Face à la montée des anticipations inflationnistes, le durcissement par étapes de la politique monétaire opéré en 2004 était indiqué. Sur le front budgétaire, l’objectif de 2004 sera facilement atteint, grâce à des recettes pétrolières plus importantes que prévu. Ces conditions propices devraient continuer d’être mises à profit pour assainir les finances publiques. Une réforme fiscale visant à accroître les recettes est nécessaire pour réduire la vulnérabilité des finances publiques face aux fluctuations des prix du pétrole. ...
    • Cliquez pour accéder:  Pays-Bas
      L’économie émerge peu à peu d’une longue et profonde récession. Le PIB réel progressera probablement de 1¼ pour cent en 2004 et 2005, son taux de croissance s’accélérant à 2¼ pour cent en 2006, l’écart de production demeurant cependant encore fortement négatif. La hausse modérée des salaires, nécessaire pour rétablir la compétitivité internationale, et la reprise seulement progressive de l’emploi sont les raisons pour lesquelles la consommation privée tarde à retrouver son rythme tendanciel de croissance. Le taux de chômage s’élèvera temporairement du fait des réformes opérées du côté de l’offre, ce qui contribuera à faire encore légèrement reculer l’inflation sous-jacente. Il existe un risque que l’offre supplémentaire de main-d’œuvre résultant des réformes actuelles des prestations sociales ne puisse être totalement absorbée aux taux de salaires en vigueur. En conséquence, le gouvernement devrait compléter ces réformes par des mesures propres à renforcer la flexibilité des salaires afin d’améliorer les perspectives d’emploi des travailleurs peu qualifiés. ...
    • Cliquez pour accéder:  Nouvelle-Zélande
      La croissance extrêmement rapide de l’économie au premier semestre de l’année a accentué l’écart de production, déjà positif, et renforcé les tensions inflationnistes. Néanmoins, le rythme de l’activité commence maintenant à se ralentir, les taux d’intérêt plus élevés freinant la demande intérieure et les effets de l’appréciation du taux de change continuant de gagner les différents secteurs de l’économie. Des pénuries de main-d’œuvre persistent et la progression des salaires réels pourrait s’accélérer, même si les taux élevés d’investissement atténueront les contraintes de capacité. L’économie est en passe d’opérer un atterrissage en douceur, et les mesures successives prises en 2004 pour durcir la politique monétaire devraient se révéler suffisantes. Une politique budgétaire encore plus expansionniste à ce stade du cycle serait contreproductive et devrait de tout façon être compensée par une hausse des taux d’intérêt pour ramener l’économie sur un sentier de croissance durable. ...
    • Cliquez pour accéder:  Norvège
      Une reprise tirée par la demande intérieure s’affirme actuellement grâce à l’intensification des investissements pétroliers, à la faiblesse des taux d’intérêt et à une politique budgétaire expansionniste. L’écart de production négatif devrait s’inverser en 2005. Le secteur extérieur devrait commencer à contribuer de manière positive à la croissance. L’inflation sous-jacente devrait s’accélérer du fait de la demande excédentaire mais ne devrait atteindre qu’à la fin de 2006 le milieu de la fourchette retenue comme objectif par la Banque centrale. La politique monétaire devrait viser à réaliser l’objectif d’inflation en maintenant les taux d’intérêt à un faible niveau tout au long de la période couverte par les prévisions. La politique budgétaire devrait rapidement revenir au respect de la règle fixée pour éviter une surchauffe et une appréciation de la couronne et pour contribuer à une utilisation plus équitable des ressources pétrolières au fil du temps. ...
    • Cliquez pour accéder:  Pologne
      Le PIB a sensiblement augmenté au premier semestre de 2004, tiré par un gonflement important des stocks et des exportations. L’activité devrait demeurer dynamique en 2005, moins cependant qu’au début de 2004. La croissance des exportations se ralentirait légèrement, en partie du fait de l’appréciation récente du zloty. Une reprise de l’investissement est en cours mais elle ne s’affirmerait qu’en 2006. L’emploi progresserait modérément en 2005 et de manière plus soutenue en 2006 grâce à l’accélération de l’investissement. L’effet sur le déficit budgétaire du relâchement des dépenses publiques en 2004 a été partiellement compensé par le dynamisme de la croissance ; l’OCDE prévoyant une progression plus modérée du PIB, les objectifs concernant les dépenses publiques devront être strictement respectés, voire renforcés, si l’on veut préserver la viabilité des finances publiques à moyen terme. Bien que l’infléchissement à la hausse de l’indice des prix à la consommation ne soit peut-être que temporaire, le relèvement des taux d’intérêt de la Banque centrale a été opportun compte tenu de la progression des salaires et de la position budgétaire. De nouveaux relèvements pourraient être nécessaires si les tensions inflationnistes persistaient. ...
    • Cliquez pour accéder:  Portugal
      L’économie portugaise a commencé à sortir de la récession en 2004, tirée par les exportations et la demande intérieure privée. La croissance du PIB réel devrait s’accélérer encore pour atteindre 2¾ pour cent en 2006. Quel que soit l’indicateur utilisé, l’économie ne devrait pas tourner encore à son potentiel à la fin de la période couverte par les prévisions. En conséquence, l’écart d’inflation par rapport à la zone euro devrait rester faible. Les autorités sont toujours confrontées à la nécessité d’assainir les finances publiques. Le recours à d’importantes mesures non récurrentes pour maintenir le déficit en dessous de 3 pour cent du PIB est devenu la norme depuis 2002. Cette stratégie devrait être remplacée par un strict encadrement des dépenses et la mise en œuvre des réformes déjà approuvées devrait être accélérée. Une réforme radicale du système de retraite est également nécessaire pour assurer la viabilité à long terme des finances publiques. ...
    • Cliquez pour accéder:  République slovaque
      L’activité est de plus en plus largement assise et la croissance proche de 5 pour cent sur toute la période couverte par les prévisions dépasse les anticipations antérieures. La hausse des prix à la consommation, actuellement forte, se ralentira sensiblement une fois que les effets des ajustements des prix réglementés, de la réforme fiscale et de la hausse des prix alimentaires liée à l’adhésion à l’Union européenne commenceront à s’estomper en 2005. Le chômage entamera lui aussi une décrue, son taux s’établissant à 16 pour cent d’ici la fin de 2006. Pour que l’engagement des autorités budgétaires d’intégrer la zone euro en 2009 reste crédible, les larges réductions des dépenses publiques déjà inscrites dans le budget devront être mises en œuvre comme prévu. Les autorités monétaires devraient définir et rendre publique leur stratégie en vue del’adoption de l’euro dès que les effets non récurrents exercés sur l’inflation se seront dissipés. ...
    • Cliquez pour accéder:  Espagne
      La demande intérieure a soutenu l’activité pendant le premier semestre de 2004, mais la demande extérieure nette a faibli. L’inflation s’est accélérée en raison de la hausse du prix du pétrole, l’écart positif avec la zone euro demeurant aux alentours d’un point de pourcentage. Bien que l’on puisse prévoir un certain affaiblissement à court terme du fait de la hausse des prix du pétrole, l’activité devrait à nouveau s’accélérer pour se rapprocher de 3 pour cent au cours de la période de prévisions. Les conditions monétaires restent détendues, et le budget pour 2005 implique une orientation à peu près neutre de la politique budgétaire. Des réformes visant à intensifier la concurrence dans certains secteurs et à améliorer le système de négociations de salaire devraient être adoptées afin d’ accélérer les gains de productivité et de réduire l’écart d’inflation avec les autres pays. ...
    • Cliquez pour accéder:  Suède
      L’expansion s’accélère, la production s’accroissant à un rythme plus soutenu que son taux potentiel, grâce à la fermeté des exportations et au redressement de l’investissement. La croissance des exportations devrait rester soutenue et la consommation des ménages sera stimulée par les réductions d’impôts et l’augmentation des prix des logements. Ces facteurs devraient permettre l’amélioration de l’emploi attendue depuis longtemps, qui viendra à son tour soutenir la demande intérieure. L’inflation va sans doute s’accélérer, dans la mesure où les capacités inutilisées seront absorbées d’ici la fin de l’année. La Banque centrale va donc devoir commencer bientôt à relever les taux d’intérêt. En septembre, le gouvernement a adopté d’importantes mesures de relance budgétaire alors que l’économie était déjà très dynamique. Ceci compliquera la tâche des autorités monétaires et risque de compromettre la réalisation de l’objectif budgétaire à moyen terme fixé par le gouvernement. ...
    • Cliquez pour accéder:  Suisse
      Soutenue par des politiques monétaire et budgétaire relâchées, l’économie a bénéficié d’une reprise en 2004, avec une croissance du PIB qui sera proche de 2 pour cent. L’expansion devrait se prolonger en 2005 et 2006 à un rythme similaire, légèrement supérieur au potentiel, grâce à l’amélioration de l’environnement extérieur. Ces développements, qui devrait favoriser une embellie du marché du travail à partir de 2005, devraient s’accompagner d’une inflation toujours modérée. La poursuite d’un resserrement monétaire graduel vers des conditions financières plus neutres est prévue à mesure que se réduisent les capacités de production inutilisées. L’assainissement des finances fédérales reste par ailleurs nécessaire à partir de 2005 même si des résultats budgétaires meilleurs que prévus sont obtenus en 2004. L’amélioration de la conjoncture ne doit pas conduire à un relâchement des efforts engagés pour stimuler la concurrence sur le marché intérieur et renforcer la croissance potentielle. ...
    • Cliquez pour accéder:  Turquie
      Grâce au dynamisme de l’investissement des entreprises privées et de la consommation des ménages, la croissance du PIB a atteint près de 12 pour cent en rythme annuel au premier semestre de 2004 et devrait s’approcher de 10 pour cent en moyenne annuelle. Elle retrouvera probablement un rythme plus soutenable de l’ordre de 6 pour cent en 2005 et 2006, avec des exportations et une demande intérieure soutenues. Les autorités doivent respecter leur politique de rigueur monétaire et budgétaire et mettre intégralement en œuvre leur ambitieux programme de réforme structurelle, contribuant ainsi au renforcement de la confiance au niveau national et international. Le surcroît de ressources budgétaires engendré par la forte expansion devrait être consacré à la réduction de la dette publique, l’objectif étant d’améliorer la viabilité des finances publiques et de juguler l’augmentation du déficit de balance courante. ...
    • Cliquez pour accéder:  Évolutions dans certaines économies non membres
      Le rythme de croissance du commerce extérieur en Asie s’est considérablement infléchi au premier semestre de 2004, sous l’influence d’un durcissement des politiques économiques en Chine, mais il s’est légèrement repris au cours du second semestre. Ce rebond a été suffisant pour garantir que la croissance de la production en Chine ne ralentira pas cette année. En 2005, l’augmentation des prix du pétrole pèsera de manière particulièrement forte sur ce groupe d’économies. Parallèlement, l’inflation risque de repartir quelque peu, en particulier hors de Chine, et cette évolution va sans doute accroître les pressions en faveur d’une modification des politiques de taux de change dans un certain nombre de pays. L’Amérique du Sud devrait afficher un taux de croissance supérieur à 4 pour cent en 2004. Au Brésil, la croissance reste particulièrement forte et l’économie est devenue moins vulnérable aux chocs extérieurs. Sur l’ensemble de la région, on observe un rééquilibrage de la croissance entre les différents secteurs. Les investissements privés et la consommation privée se reprennent, et sont aujourd’hui les principaux moteurs de la croissance, devant les exportations nettes. L’inflation devrait rester contenue. Les importations ont fait un bond au premier semestre dans les principales économies, mais partaient d’un niveau modeste, et elles devraient continuer à augmenter plus rapidement que les exportations. L’excédent de la balance courante devrait donc se contracter en 2005-2006. En Russie, la croissance, dopée par le pétrole, devrait se maintenir à des taux relativement élevés, grâce à une demande intérieure très dynamique et à une politique budgétaire expansionniste. Toutefois, la croissance devrait marquer le pas sur la période couverte par les prévisions, en partie sous l’effet conjugué du ralentissement de la croissance des exportations en volume et d’une hausse rapide des importations. Une érosion de la confiance dans le déroulement futur de la réforme structurelle de l’action publique pourrait également peser sur la croissance de l’investissement. Cela étant, le niveau élevé des cours du pétrole et d’autres produits de base profitera à la Russie comme aux autres nouveaux États indépendants producteurs d’hydrocarbures. La croissance russe aura également des répercussions bénéfiques sur les autres États de la région qui dépendent dans une large mesure des échanges avec la Russie et, dans certains cas, des envois de fonds en provenance de ce pays. En Europe du Sud-Est, la croissance, fortement tributaire des évolutions qui vont intervenir au sein de l’Union européenne, devrait se poursuivre, mais à des taux bien inférieurs à ceux observés dans les nouveaux États indépendants. ...
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  • Cliquez pour accéder:  Évolution des prix du pétrole
    At the end of October the oil price had more than doubled in dollar terms since the late 1990s, while increasing substantially, though somewhat less, in terms of the other major currencies. The chapter begins by investigating the fundamentals driving longer-term oil market developments and the implications for the long-run equilibrium price. It then identifies short-term influences which may have caused risk premia to rise, volatility to increase, and the oil price to diverge from its equilibrium. It concludes with an assessment of the impact of higher oil prices on OECD growth and inflation and the implications for economic policy.
  • Cliquez pour accéder:  Comportement d'épargne et efficacité de la politique budgétaire
    Fiscal policy has been used as an antidote to weak activity during the most recent downturn and fiscal consolidation has been delayed in some countries because of its perceived costs in terms of lower activity. However, the impact of fiscal policy on aggregate demand depends on the responses of private saving to changes in fiscal stance. In certain circumstances budget deficit shifts can be offset by simultaneous compensating changes in private saving. This chapter examines the possible extent of such offsets, focusing on the case where co-movements in private and public saving may be related to uncertainties about how long a budget deficit can be sustained and the consequent need to provide against future tax "surprises".
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