Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2003 Numéro 1
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Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2003 Numéro 1

Deux fois par an, les Perspectives économiques de l’OCDE analysent les grandes tendances qui marqueront les deux prochaines années. Cette édition couvre les perspectives jusqu’à la fin de 2004 et examine les politiques économiques nécessaires pour promouvoir une croissance forte et durable dans les pays membres. Les évolutions dans certaines grandes économies non membres de l’OCDE sont également étudiées.

Au-delà des thèmes traités régulièrement, on trouvera également dans cette édition cinq chapitres consacrés aux questions suivantes: le secteur télécommunications, les principales sources de divergence dans les tendances de croissance des grandes économies, comment les politiques structurelles influencent les performances du marché du travail et du marché des produits,  les caractéristiques et les tendances récentes des investissements directs étrangers, l’impact de réformes supplémentaires en matière de commerce extérieur et de réglementation sur les investissements directs étrangers et l’intégration économique au sein des pays de l’OCDE.

Date de publication :
19 juin 2003
DOI :
10.1787/eco_outlook-v2003-1-fr
 
Chapitre
 

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Auteur(s):
OCDE
Pages :
116–118
DOI :
10.1787/eco_outlook-v2003-1-25-fr

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Après quatre années de croissance soutenue, l’activité devrait se ralentir en 2003. La vigueur persistante de la demande intérieure ne suffira pas à compenser le freinage exercé par l’affaiblissement des termes de l’échange et la forte appréciation de la monnaie. Il est cependant probable que le ralentissement sera de courte durée et que la croissance retrouvera en 2004 son taux potentiel à moyen terme de 3 pour cent.

L’appréciation de la monnaie a allégé la tâche des autorités monétaires, dans la mesure où elle devrait ramener l’inflation vers le milieu de la fourchette de 1 à 3 pour cent retenue comme objectif. En conséquence, les taux d’intérêt peuvent pour l’instant rester inchangés. Le budget demeure excédentaire, et le gouvernement s’abstient prudemment de mettre à profit les recettes plus importantes que prévu pour accroître les dépenses tant qu’il n’est pas assuré de la permanence de cette manne fiscale.

Egalement disponible en: Anglais