Panorama des comptes nationaux

Français
Frequency
Annual
ISSN : 
2220-1882 (en ligne)
ISSN : 
2220-1874 (imprimé)
DOI : 
10.1787/22201882
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Données des comptes nationaux est plus que juste PIB. Ce livre, publié chaque année, et ses bases de données connexes présents comptes nationaux d'une manière qui reflète la richesse inhérente aux données et de la valeur que représente pour les analystes et les décideurs. Elle répond à la recommandation de la Commission Stiglitz que les décideurs regardent au-delà du PIB pour obtenir une image plus complète de l'ensemble de l'économie.

En particulier, il utilise les données des comptes nationaux pour montrer conclusions importantes sur les ménages et les gouvernements, y compris importante nouvelle série sur le revenu du ménage brut ajusté et des immobilisations non financières des ménages. Il présente chacune des séries sur une double page, avec la page sur la fourniture d'informations à gauche sur le sens, l'utilisation et la comparabilité des données et de la page sur le droit de présenter des données à partir de 1995 pour les pays de l'OCDE ainsi que graphiques soulignant les différences entre les pays.

Ce livre inclut le service de StatLink unique de l'OCDE, ce qui permet aux lecteurs de charger des versions Excel des tableaux et des graphiques. Ces liens StatLink au pied de chaque tableau et graphique.

Egalement disponible en Anglais
 
Panorama des comptes nationaux 2010

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Auteur(s):
OCDE
10 fév 2011
Pages :
104
ISBN :
9789264095892 (PDF) ;9789264095908(imprimé)
DOI : 
10.1787/9789264095922-fr

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La publication Panorama des comptes nationaux présente des statistiques utilisant une approche par indicateur, en insistant sur les comparaisons entre pays. Le but, ici,  étant de rendre les comptes nationaux plus accessibles et instructifs, et en même temps d’avoir l’occasion de présenter le cadre conceptuel sous jacent et les questions de comparabilités inhérentes, pour chaque indicateur.

Ce livre inclut le service de StatLink unique de l’OCDE, lequel permet aux lecteurs de charger des versions Excel des graphiques et des tables. Ces liens StatLink se trouvent en bas de chaque tableau et graphique.

La variété des indicateurs reflète la richesse inhérente aux différents jeux de données des comptes nationaux et encourage les utilisateurs à diriger leur regard, sont souvent focalisé sur le PIB, vers d’autres indicateurs économiques importants, qui pourraient mieux répondre à leur besoins. La publication se compose de sept chapitres clefs, et fournit des indicateurs concernant respectivement les revenus, les dépenses, la production, l’administration publique et le capital.

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  • Avant-propos
    Cette publication, présente des données sous forme d’indicateurs et privilégie les comparaisons entre pays. L’objectif est de rendre les comptes nationaux plus accessibles et plus informatifs et dans un même temps de fournir les informations les plus pertinentes concernant les définitions et les problèmes de comparabilité inhérents à chaque indicateur.
  • Guide du lecteur
    Chaque indicateur est accompagné par un texte relativement court. Le premier paragraphe décrit en termes généraux ce que l’indicateur permet de mesurer et pourquoi l’indicateur est important. Le lecteur trouvera ensuite une description plus détaillée des concepts sous-jacents (Définition) conformes aux définitions du Système de comptabilité nationale de 1993 (SCN 1993). Le dernier paragraphe (Comparabilité) met en évidence les points sensibles nécessitant une grande précaution dans l’analyse des performances d’un ou plusieurs pays. On retrouve pour plusieurs indicateurs les mêmes problèmes de comparabilité et les mêmes précautions à prendre dans l’analyse comparée des performances.
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    • Taille du PIB
      Le produit intérieur brut (PIB) est la mesure que l’on utilise habituellement pour évaluer la valeur des biens et services produits par un pays au cours d’une période donnée. Le PIB est le meilleur indicateur pour rendre compte de l’activité économique, toutefois ce n’est pas un bon indicateur pour mesurer le bien-être des sociétés car il n’est qu’une mesure des conditions de vie matérielles d’un groupe d’individus. Les sections et les indicateurs qui suivent traitent de ce sujet plus en détail et c’est l’un des principaux objectifs de cette publication.
    • Croissance du PIB
      Les variations de la taille d’une économie sont généralement mesurées par les variations du PIB en volume (ou du PIB en termes réels). Le terme « réel » signifie que les variations du PIB dues à l’inflation ont été enlevées. Le résultat est une mesure de la variation de la production en volume pour l’ensemble de l’économie.
    • PIB par tête
      Le produit intérieur brut (PIB) par tête est un indicateur essentiel de la performance économique et il est souvent utilisé pour mesurer le niveau de vie ou le bien-être économique, bien qu’il ne soit pas toujours adapté.
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    • Revenu national
      Le produit intérieur brut (PIB) par tête est l’indicateur le plus souvent utilisé pour comparer les niveaux de revenu. Mais de nombreux analystes préfèrent utiliser deux autres mesures qui lui sont, en théorie, supérieures. Il s’agit du revenu national net (RNN) et du revenu national brut (RNB) par tête.
    • Revenu disponible
      Le revenu disponible, en tant que notion, est plus proche de la notion de revenu telle qu’on l’entend généralement en économie que du revenu national ou du PIB. Au niveau de l’économie dans son ensemble, il diffère du revenu national au sens où des éléments de revenus supplémentaires y sont inclus, principalement des autres transferts courants tels que des transferts de fonds. Pour les pays dans lesquels ces éléments supplémentaires constituent des sources de revenus significatives, il ne fait aucun doute que le revenu disponible doit être pris en compte lors de la formulation de l’action publique.
    • Mesures réelles des revenus
      Comme indiqué dans les parties précédentes, les mesures des revenus tels que le revenu national ou le revenu disponible sont généralement, en théorie, préférées au PIB lorsqu’il s’agit d’analyser le bien-être, en termes nominaux comme en termes réels. Il existe toutefois certaines spécificités liées au calcul et aux interprétations connexes du revenu réel, par opposition au PIB réel, qui méritent d’être mentionnées.
    • Épargne
      L’épargne a pour objectif d’accroître les ressources futures pouvant être consacrées à la consommation et de protéger contre toute évolution non prévue des revenus. L’épargne dans sa définition la plus simple est très proche de la notion d’épargne couramment utilisée par l’homme de la rue. Elle reflète le montant de revenu disponible qui reste après les dépenses de consommation finale et qui est investi, que ce soit en actifs financiers tels que des dépôts bancaires ou actions par exemple ou en actifs non financiers tels que des biens immobiliers. Elle revêt une importance capitale dans bien des domaines, que ce soit pour l’analyse de la viabilité des modes de consommation ou bien la marge de manoeuvre des pouvoirs publics pour stimuler la demande ou relever les impôts. L’épargne publique constitue également un indicateur important dans un contexte budgétaire. Par exemple, la « règle d’or » selon laquelle l’épargne publique devrait être égale à zéro sur la durée d’un cycle économique est souvent retenue comme objectif budgétaire.
    • Taux d'épargne des ménages
      L’épargne des ménages constitue la principale source nationale de fonds permettant de financer les dépenses d’investissement, qui sont l’un des moteurs de la croissance économique à long terme. Les taux d’épargne des ménages varient considérablement d’un pays à l’autre à cause de différences d’ordre institutionnel, démographique ou encore socio-économique. Par exemple, les dispositions gouvernementales en matière de pensions de retraite et la structure démographique de la population ont une influence sur le taux d’épargne de la population (les personnes âgées ont tendance à puiser dans leurs actifs financiers au détriment de l’épargne). De la même façon, la disponibilité et le coût du crédit, ainsi que le regard porté sur l’endettement, peuvent également influencer les choix opérés par les particuliers lorsqu’ils décident de dépenser ou d’épargner.
    • Capacité/besoin de financement
      On parle de capacité de financement si le montant est positif, et de besoin de financement si le montant est négatif. Ce poste reflète le montant des actifs financiers disponibles pour être prêtés, ou nécessaires pour emprunter, afin de financer toutes les dépenses (courantes, formation brute de capital, actifs non financiers non produits et transferts en capital) au-delà du revenu disponible. Pour comprendre son importance en tant que notion économique, il suffit de savoir que c’est l’un des deux critères de déficit excessif figurant dans le Traité de Maastricht et utilisé par la Commission européenne pour apprécier la qualité et la viabilité des finances publiques.
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    • Consommation des ménages
      Les dépenses de consommation finale des ménages sont généralement la composante la plus importante des utilisations finales du PIB, représentant traditionnellement aux alentours de 60 % de celui-ci. Il s’agit donc d’une variable essentielle pour l’analyse économique de la demande. Une notion supplémentaire, celle de consommation finale effective (des ménages), existe également dans le SCN. Cette notion permet d’affecter aux ménages (qui en sont les consommateurs ultimes) les dépenses de consommation individuelle des administrations publiques et des ISBLSM (celles dont bénéficient directement les ménages) et elle constitue ainsi une base importante pour les comparaisons entre pays, en particulier les comparaisons du bien-être.
    • Consommation finale des administrations publiques
      La consommation finale des administrations publiques se compose des dépenses engagées par les administrations pour la production de biens et services finaux non marchands (hors FBCF) et de produits et services marchands fournis à titre de transferts sociaux en nature. Il est possible que le montant total de la consommation finale des administrations publiques soit, du point de vue budgétaire, moins pertinent politiquement que les dépenses des administrations publiques (voir la section 16), mais son rôle en tant que composante du PIB total et, de ce fait, comme reflet du rôle direct des administrations en tant que « consommateur » de produits et de services finaux, est important.
    • Investissement
      L’investissement ou, pour être plus précis, la formation brute de capital fixe, est une variable essentielle de l’analyse économique, par exemple de l’analyse de la demande ou de la productivité.
    • Exportations et importations de biens et services
      Dans un monde contemporain marqué par une mondialisation croissante, les exportations et les importations sont des agrégats fondamentaux dans l’analyse de la situation économique d’un pays. De fait, à chaque fois qu’une économie ralentit ou, au contraire, prospère, toutes les autres en sont potentiellement affectées.
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    • Valeur ajoutée
      La valeur ajoutée reflète la contribution de la maind’oeuvre et du capital à la production. Elle peut être présentée par type d’entreprise/d’établissement (activité, taille, marchand/non marchand, âge, etc.), par type de produit, par secteur institutionnel ou selon une combinaison de ces catégories, et constitue une variable essentielle pour les analyses économiques telles que l’analyse de la productivité ou l’analyse structurelle.
    • Rémunération des salariés
      La rémunération des salariés recouvre le total des rémunérations en espèces ou en nature versées aux salariés et comprend les traitements et salaires ainsi que la valeur des cotisations sociales acquittées par les employeurs. Ce poste constitue généralement la plus grande partie de la valeur ajoutée. Combinée aux estimations de la maind’oeuvre, elle sert de base de calcul à un certain nombre de statistiques importantes telles que les coûts unitaires de main-d’oeuvre ou les rémunérations moyennes, qui jouent dans de nombreux pays un rôle important dans la politique monétaire et qui servent également aux comparaisons internationales des coûts de la main-d’oeuvre.
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    • Total des dépenses
      La notion de consommation finale des administrations publiques, présentée à la section 11, reflète la contribution des administrations à la consommation individuelle et collective en leur qualité de consommateurs de produits et services finaux. Si elle est utile pour illustrer la marge de manoeuvre dont dispose le gouvernement pour stimuler directement la demande, elle ne donne toutefois qu’une image incomplète de la situation. Non seulement cette mesure ne comprend pas la formation brute de capital fixe (FBCF) des administrations qui est un domaine dans lequel la capacité à stimuler la demande est considérable, mais elle exclut également d’autres composantes des dépenses des administrations qui ne sont pas comptabilisées comme de la consommation finale, par exemple les paiements au titre du service de la dette, ou les transferts en espèces, par exemple les prestations sociales, qui, collectivement, reflètent mieux la taille des administrations et leur capacité à stimuler la demande sans pour autant modifier directement ou indirectement les impôts. La notion qui reflète le mieux ces dépenses globales est celle du total des dépenses des administrations publiques, qui recouvre le montant total des dépenses des administrations qui doivent être financées par des recettes, l’impôt par exemple, et des emprunts.
    • Impôts
      Dans le SCN, les impôts sont les versements obligatoires, en espèces ou en nature, effectués sans contrepartie par les unités institutionnelles au profit des administrations publiques exerçant leurs pouvoirs souverains ou d’une autorité supranationale. Ils constituent généralement la plus grande partie des recettes de l’État dans la plupart des pays. Les cotisations de sécurité sociale, bien que constituant des paiements obligatoires aux administrations publiques, ne sont pas traitées comme des impôts dans le SCN parce que la perception de prestations de sécurité sociale dépend, dans la plupart des pays, du versement antérieur de cotisations appropriées, même si le montant des prestations n’est pas nécessairement lié au montant des cotisations. Cela étant, de nombreux responsables de l’action publique et utilisateurs préfèrent inclure les cotisations de sécurité sociale dans la définition des impôts. De fait, c’est la base des mesures des impôts utilisée dans la publication de l’OCDE sur les statistiques des recettes publiques. Ceci reflète en partie le fait que les cotisations aux administrations publiques sont obligatoires, mais s’explique aussi parce que tous les pays n’ont pas de régimes de sécurité sociale, certains préférant financer les prestations sociales versées par l’État grâce à d’autres taxes ou recettes (voir aussi la section 18).
    • Cotisations sociales
      Les cotisations sociales sont des paiements effectivement versés ou imputés au profit de régimes d’assurance sociale dans le but de constituer des provisions en vue du paiement de prestations d’assurance sociale (voir la section 17). Elles peuvent être versées par des employeurs pour le compte de leurs salariés ou par des salariés, travailleurs indépendants et personnes non salariées pour leur propre compte. Ces cotisations peuvent être obligatoires ou volontaires et il peut s’agir de régimes par capitalisation ou par répartition.
    • Prestations sociales
      Les prestations sociales reflètent les transferts courants effectués en espèces ou en nature au profit des ménages pour faire face aux besoins rencontrés lorsque surviennent certains événements ou que sont réunies certaines circonstances, par exemple maladie, chômage, retraite, événements touchant le logement ou l’éducation ou encore événements familiaux, qui sont susceptibles d’affecter négativement le bien-être des ménages concernés parce qu’ils vont soit exercer des contraintes supplémentaires sur leurs ressources, soit réduire leurs revenus. Ces transferts, généralement effectués par les administrations et les ISBLSM, représentent une part significative du total des dépenses des administrations publiques et du revenu disponible des ménages, en particulier dans les groupes de la société ayant les revenus les plus faibles. Ils constituent de ce fait un facteur important de l’analyse du bien-être des ménages, des inégalités de revenus et du rôle redistributif de la puissance publique.
    • Actifs et passifs financiers
      Le montant des actifs et passifs financiers détenus par les administrations a une importance politique et économique considérable. Les actifs représentent une source de revenus supplémentaires à la disposition de l’État et une source de fonds dans laquelle il peut puiser sans nécessairement accroître les passifs, par exemple à titre de levier supplémentaire pour protéger sa monnaie lorsque les marchés monétaires exercent des pressions à la hausse prohibitives sur les rendements des obligations entre autres. Les passifs pour leur part reflètent les dettes accumulées par les administrations et donnent de ce fait une indication sur la nature structurelle du service de la dette (qui vient alourdir le déficit public). Ceci est important car en règle générale, plus le montant des passifs est important, plus le risque de défaillance perçu est fort (et donc plus la prime de risque exigée par le marché est élevée). Ce cycle peut finir par forcer les gouvernements soit à réduire les dépenses, soit à relever les impôts. L’importance de la dette brute des administrations publiques et, en particulier, l’importance d’un niveau durable d’endettement, se reflète dans les critères de Maastricht, où elle constitue l’une des deux mesures citée dans la Procédure de déficit excessif.
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    • Stock de capital net
      Le stock de capital net reflète la valeur de marché du stock d’actifs fixes dans l’économie et donne à ce titre une indication importante de la richesse globale. Il constitue également une donnée significative à partir de laquelle il est possible de calculer d’autres indicateurs statistiques, par exemple l’amortissement et, dans certains cas, les services tirés du capital.
    • Consommation de capital fixe
      Économiquement parlant, la meilleure description de la consommation de capital fixe (amortissement) est une déduction opérée dans les revenus au titre de la diminution de la valeur du capital due à l’utilisation de biens d’équipement dans la production. Elle joue un rôle primordial dans son acception comptable du fait qu’elle est utilisée comme élément de « compensation » dans les estimations du produit intérieur net, etc., comme indiqué dans les parties précédentes et, en conséquence, parce qu’elle permet des analyses plus fines d’un point de vue du bien-être que des mesures brutes. Elle constitue par ailleurs une partie du coût des services tirés du capital et joue de ce fait un rôle dans la mesure de la productivité. En outre, elle a un impact direct sur le PIB, car les estimations de la valeur ajoutée non marchande comprennent explicitement une composante au titre de l’amortissement.
    • Actifs non financiers des ménages
      Les actifs non financiers des ménages sont les actifs appartenant aux entreprises non constituées en sociétés appartenant à des ménages et les logements appartenant aux ménages, cette dernière composante formant de loin la fraction la plus importante de cette catégorie. Les actifs non financiers des ménages représentent une partie importante de la richesse globale et peuvent constituer une source complémentaire de revenus importante, soit par voie de cession ou de refinancement, soit en générant des revenus grâce à la location d’un bien résidentiel par exemple. Les estimations des actifs non financiers des ménages jouent également un rôle important dans les analyses économiques, par exemple pour l’étude des bulles spéculatives ou pour l’analyse des niveaux de vie.
    • Actifs financiers des ménages
      Les actifs financiers des ménages comprennent les espèces, les actions, les fonds de pension, etc. et constituent une partie significative de la richesse globale et peuvent constituer une source de revenus importante, soit par voie de cession ou de refinancement, soit par le versement des pensions de retraite ou la perception d’autres revenus tels que des intérêts ou des dividendes par exemple. Les données relatives aux actifs financiers des ménages jouent également un rôle important dans les analyses économiques, par exemple pour l’étude des bulles spéculatives ou l’analyse du bien-être.
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  • Séries de référence
  • Le SCN 2008 : Changements par rapport au SCN 1993
    Les indicateurs pour tous les pays de l’OCDE, à l’exception de l’Australie, présentés dans cette publication sont fondés sur le SCN 1993. Le SCN 2008 vient d’être finalisé et comporte un certain nombre de changements par rapport à la version du SCN 1993. Il faudra un certain nombre d’années (2014 pour la plupart des pays), avant que ces changements soient reflétés dans la comptabilité nationale et dans cette publication mais il est tout de même intéressant de présenter ici les principaux changements (ceux qui auront finalement un impact sur les indicateurs présentés dans cette publication).
  • Glossaire des principaux termes
    Les définitions dans ce glossaire sont basées aussi étroitement que possible sur la terminologie utilisée dans le Système de comptabilité nationale, 1993 (SCN 1993). Chaque définition précise le numéro du paragraphe du SCN 1993 d’où est dérivée la définition.
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